Compagnie des transports strasbourgeois

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Compagnie
des
transports strasbourgeois

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Logo de la CTS

Création 1877
Dates clés 1928 : mise en circulation des premiers bus
1939 : mise en circulation des premiers trolleybus
 : mise en service du tramway
Forme juridique Société anonyme d’économie mixte
Siège social Drapeau de France Strasbourg (France)
Direction Jean-Philippe Lally
Actionnaires CUS
Municipalité de Strasbourg
Électricité de Strasbourg
Conseil général du Bas-Rhin
CDC
Veolia Transdev
Activité Transport de voyageurs
Exploitation
Gestion d'infrastructure
Produits Tramway, Bus, Car, Vélo
Effectif 1 450 (2011)[1]
Site web www.cts-strasbourg.fr
Chiffre d’affaires 69,5 millions d'euros (2011)[2]
Résultat net 2,2 millions d'euros (2011)[2]

La Compagnie des transports strasbourgeois (CTS) est une société anonyme d'économie mixte (SAEM) à conseil d'administration, fondée en 1877 à Strasbourg. Elle a pour objectif l'exploitation du réseau de transports en commun de voyageurs sur le territoire de la communauté urbaine de Strasbourg.

La Compagnie des transports strasbourgeois exploite actuellement les 6 lignes du tram de la communauté urbaine de Strasbourg, le réseau de bus ainsi que les 8 parkings relais associés, pour le compte de la CUS. En parallèle, elle exploite par le biais de sa filiale, la CTBR (Compagnie des transports du Bas-Rhin) et pour le compte du conseil général du Bas-Rhin, 27 lignes de cars interurbains, dont 9 desservant Strasbourg et participe au système de location de vélo de la communauté urbaine de Strasbourg. Enfin, elle gère le petit-train touristique de Strasbourg appelé le minitram.

Historique[modifier | modifier le code]

Tramway CTS de la ligne 1 traversant le Rhin au début des années 1920.

Naissance de l'entreprise[modifier | modifier le code]

En 1877, on assiste à la création de la Strassburger Pferde-Eisenbahn Gesellschaft (pour compagnie strasbourgeoise des chemins de fer à chevaux), renommée en 1888 Strassburger Strassenbahn-Gesellschaft (pour Compagnie des tramways strasbourgeois). L'entreprise ne prendra son nom français présent qu'en 1919: Compagnie des tramways strasbourgeois (CTS)[3].

Le verra la mise en service de la première ligne de tramway hippomobile. La compagnie continue à étendre son réseau avec l'appui financier de banques tels que la Straehling-Valentin, développant aussi une activité de chemin de fer d'intérêt local[4].

Ce n'est qu'en 1894 que débute l'électrification du réseau de tramway à la suite d'un partenariat entre la ville et la Allgemeine Elektrizitäts-Gesellschaft (AEG)[5]. Les premières lignes sont électrifiées dès l'année suivante à l'occasion de l'Exposition Industrielle qui se déroule cette année-là.

En 1900, le réseau compte près de quinze lignes pour cinquante kilomètres de voies. La ville de Strasbourg devient en 1912, l’actionnaire majoritaire de la compagnie avec 51 % des parts : c’est le début du régime d’économie mixte. La ville concède alors un contrat exclusif d'exploitation du réseau et la construction des futures lignes[5] ; la ville y trouve ainsi un moyen de pouvoir intervenir directement sur le développement de l'agglomération.

L'entreprise mise à mal par la première guerre[modifier | modifier le code]

Tramway CTS de la ligne 3 sur l'avenue de la Marseillaise, dans les années 1920

La déclaration de guerre en 1914 mobilise la plupart des effectifs de la compagnie (plus de 500 hommes sur l'effectif total de 540 agents). L'entreprise a recours à plus de 260 femmes pour continuer à faire rouler le réseau[6].

À la fin de la guerre, le réseau est fortement endommagé et scindé en deux par la scission : les lignes outre-Rhin sont ainsi cédées à la République de Bade en 1922[6]. C'est à cette époque que le Département prend une participation financière dans la société, qui fait face à des difficultés financières.

Les premiers autobus apparaissent en 1928, mais le tramway transporte encore plus de 50 millions de passagers pour l'année 1930. Malgré tout, le trafic décline. La CTS se tourne vers l'activité touristique dès 1932 avec la création de la société ASTRA, dotée d'autocars de grand tourisme[6].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Ancienne ligne 6 du tramway sur le Pont du Corbeau

Pour faire face à la pénurie de carburant, le trolleybus fait son apparition en 1939[6] sur la ligne Roethig - Ostwald. Le réseau de tramways servira à évacuer Strasbourg, puis sera arrêté, seul le réseau suburbain continuant à circuler pour assurer l'approvisionnement de l'armée française[7]. Mais les autorités allemandes remettent le réseau en service dès qu'elles prennent le contrôle de la ville en juin 1940. Durant la guerre, le réseau tram est un des seuls moyens de transport et enregistre des pics de fréquentation, avec près de 73 millions de déplacements en 1943[7]. Lorsque Strasbourg redevient française, la CTS doit faire face à une crise, des pertes humaines et matérielles conséquentes.

L'après-guerre[modifier | modifier le code]

Après la guerre, les autorités réfléchissent à la reconstruction du réseau et remplacent deux lignes de tram par des trolleybus en 1947/50, avant de se tourner définitivement vers l'autobus. Celui-ci est plus facilement réquisitionné en cas de conflit, et les comptes de la CTS empêchent d'acheter de nouvelles motrices pour le réseau[8].

Dès 1953, la compagnie commence à remplacer des lignes de tramways urbains par des lignes de bus. Le , le tramway effectue son dernier voyage sur les 12 km de la ligne 4/14 (Neuhof Forêt - Wacken), le démantèlement du réseau ayant été progressif depuis la fin de la guerre[8]. Le trafic de marchandises par tramway a été stoppé dès avril 1957, sauf pour le transport des ordures ménagères qui continue jusqu'en 1960.

En 1954, la CTS cède la ligne Rosheim - Saint-Nabor (via Ottrott) aux carrières de Saint-Nabor, ce qui engendre l'arrêt du trafic voyageur de cette ligne[9]. Des trains touristiques ont toutefois continué à circuler sur cette ligne jusqu'en 1988 avec des locomotives à vapeur. Une locomotive 030T Borsig T3[10] ainsi qu'un fourgon postal, tous les deux classés Monuments historiques, sont d'ailleurs conservés par la CTS dans son dépôt de la Kibitzenau[9].

Le renouveau du réseau[modifier | modifier le code]

Autobus de la CTS en 1965 sur la place de la Gare.

Au printemps 1962, les derniers trolleys sont supprimés après avoir circulé sur les trois lignes 28 (Rœthig - Ostwald), 5/15 (place Broglie - Quartier des Quinze) ou encore la 10 (ligne de ceinture)[8]. La disparition du tramway engendre une baisse de la fréquentation de 20 % dans les années 1960[11]. Le réseau connaît une révolution en 1967 avec la suppression du receveur. Les conducteurs cumulent alors la fonction de conducteur et celle de receveur. La reconquête des usagers se poursuit avec la création de couloirs réservés aux bus sur 4 km et l’introduction de bus articulés[11]. En 1976, le tarif unique débarque à Strasbourg, les lignes urbaines sont alors étendues à l’ensemble de la communauté urbaine de Strasbourg.

La CTS se recentre sur son activité de transport public, et revend sa société de tourisme ASTRA ainsi que ses véhicules dédiés aux transports de marchandises[11]. Elle est l’une des premières entreprises françaises à introduire un système d'aide à l'exploitation permettant des échanges d'informations entre les véhicules et le poste de commande centralisée[11].

Le retour du tramway[modifier | modifier le code]

Autobus sur la place Kléber en 1969, rendue piétonne avec l'arrivée du tramway en 1994.

À la fin des années 1980, la municipalité se lance dans le projet d'un nouveau type de transports en commun. Un système de métro est tout d'abord privilégié, avec la mise en avant du VAL[12], mais après les élections municipales de 1989, la nouvelle municipalité décide de se tourner vers le tramway. C'est la CTS qui est chargée de la maîtrise d’ouvrage pour le chantier qui débute dès janvier 1991. La ligne A est mise en service le . D'une longueur initiale de 9,8 kilomètres, elle effectue la liaison entre Hautepierre Maillon et Illkirch Baggersee[12].

La CTS tente d'associer une multitude de service avec le tramway. Dès 1997, une navette aéroport effectue la liaison entre l'aéroport et la station du tramway Baggersee, des Véloparcs sont installés à certaines stations, etc[12]. Dès 1998, la ligne A est prolongée depuis Baggersee jusqu'à Illkirch-Lixenbuhl, et un embryon de la ligne D est créé à cette occasion, doublant en partie la ligne A en effectuant le trajet : Rotonde et Étoile Polygone.

Les lignes B et C voient le jour en septembre 2000. La B entre Elsau et Hœnheim gare et la C entre Elsau et le quartier de l'Esplanade.

Une nouvelle forme de billettique est mise en place en septembre 2004 : la carte Badgeo remplaçant les cartes papiers standards sur le réseau urbain. Elle est étendue au réseau interurbain en 2006[13].

Maillage du réseau et nouvelles énergies[modifier | modifier le code]

La Navette aéroport, arrêtée depuis décembre 2008
L'autobus hybride testé par la CTS

À la suite des élections municipales de 2001, une nouvelle phase d'agrandissements du réseau est approuvée. La mise en service est prévue entre 2006 et 2008, mais plusieurs associations et trois particuliers (dont deux élus verts) ayant déposés des recours, les travaux se sont vu retardés[14] et cette suite d'extensions ne sera inaugurée qu'à partir du [15] et s'achève en et permet la création de 13,5 km de voies et de 18 km de lignes commerciales[16].

En décembre 2008, avec la mise en service de la première phase du tram-train, la navette aéroport de la CTS cesse de circuler car remplacée par le nouveau service du TER Alsace[17].

Fin 2008, la CTS lance une expérimentation d'un bus hybride[18] : un Solaris Urbino 18. Circulant sur la ligne 6 avec d'autres autobus diesel, il a permis de comparer les performances des deux motorisations. Après un an de circulation, l'entreprise n’a pas jugé les tests concluants et a annoncé ne pas acquérir d'autres véhicules hybrides.

Le , le réseau de tramway est remanié et s'agrandit avec la création de la ligne F[19] reliant l'Elsau à la Place d'Islande et préfigurant le Tram-Train, et la ligne C effectue le trajet de la station Gare centrale jusqu'à Neuhof Rodolphe Reuss[20]. Fin 2010, la ville et la CTS déposent un projet de création d'un tramway sur pneus sur l'axe WolfisheimVendenheim via Strasbourg dans le cadre du 2e appel à projet de TCSP du Grenelle II[21]. Cette hypothèse est très critiquée par les associations locales, les riverains ainsi que l'opposition municipale[21]. Finalement, Roland Ries annonce qu'il y aura un nouveau délai pour la ligne afin de définir quel mode de transport est le plus adapté[22]. Cette hypothèse est finalement exclue en 2013 au profit d'un tramway classique, compatible avec le réseau existant[23].

En parallèle de l'annonce de l'abandon de l'énergie hybride, l'entreprise a décidé de poursuivre son achat de véhicules au gaz naturel. Ainsi, dès novembre 2011, le dépôt de Cronenbourg qui ne disposait pas d'équipements pour d'accueillir des autobus au gaz naturel[24], est équipé et met simultanément en service une trentaine de véhicules Irisbus Citelis au gaz[25].

En octobre 2012, la SNCF et Keolis remportent l'appel d'offres de gestion du réseau, au détriment de Veolia Transdev. D'une valeur de 250 000 euros par an, ce contrat dure cinq ans avec une entrée en vigueur dès le 1er janvier 2013[26].

En novembre 2013, un appel d'offres est passé pour la fourniture de 12 rames de tramway, avec une option pouvant porter la commande jusqu'à 38 rames. Les 12 premières rames sont attendues pour 2016[27]. Le même mois, les extensions Nord des lignes de tramway A et D sont inaugurés[28], le même jour que la première ligne de BHNS de Strasbourg, numérotée Bus G[29].

Le , le chantier de l’extension transfrontalière de la ligne D vers la ville de Kehl est lancé[30].

Structure de l'entreprise[modifier | modifier le code]

Capital social[modifier | modifier le code]

Le capital de la société (5 millions d'euros) est possédé à[31] :

Les autres actionnaires minoritaires comprennent notamment la Caisse des dépôts et consignations (maison mère du groupe Veolia Transdev) ou la société Électricité de Strasbourg.

Le capital est détenu à près de 80 % par des collectivités locales. Majoritaire en sièges au conseil d'administration, la CUS choisit le président du conseil d'administration : Roland Ries (sénateur-maire de Strasbourg, vice-président de la CUS) depuis mai 2008.

Effectifs[modifier | modifier le code]

Au niveau des moyens humains, l'entreprise compte au , 1 457 salariés dont 971 conducteurs[32], contre un effectif de 1539 salariés (dont 935 conducteurs-receveurs urbains et 116 interurbains) au 31 décembre 2003[33].

Structure financière[modifier | modifier le code]

Un car CTBR

Une nouvelle gamme de tarifs a été mise en place en juillet 2010. Appelée tarification solidaire, elle tient compte du quotient familial des usagers et s'applique uniquement aux abonnements et non aux tickets[34]. Le versement transport (VT) dans la CUS est fixé à un taux de 2 % depuis le (contre 1,75 % auparavant)[35].

Les charges totales de l'entreprise se montent à 192 014 173 € en 2009, et le total des produits à 194 194 702 €, ce qui a permis de conclure l'exercice avec un bénéfice de 2 180 528 € (276 817 € en 2008). Sur le total des produits, le chiffre d'affaires ne représente que 63 269 204 €, soit 31,6 % ; à noter qu'il contient les recettes réalisées directement avec les collectivités. La contribution forfaitaire des collectivités (subventions directes) porte sur 47 955 557 €, soit 24,6 %, et le transfert de charges 40 766 350 €, soit 21,0 % des produits. Au total, les contributions de la CUS et du département du Bas-Rhin atteignent les 120 720 000 € environ, y inclus les produits du VT reversés à la CTS, sans que sa part soit précisée. À noter finalement que les chiffres pour 2009 comportent encore le réseau interurbain, aujourd'hui exploité par une filiale, la CTBR. Sur le réseau urbain, les recettes commerciales réalisées directement avec les voyageurs ne représentent que 0,5 € par voyage[36].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Les lignes de Tramway[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tramway de Strasbourg.

Le réseau de tramway de Strasbourg fonctionne depuis le et dessert l'agglomération de Strasbourg. Il comporte six lignes d'une longueur totale de plus de quarante kilomètres de voies pour 55 kilomètres de lignes commerciales[37], ce qui en fait le deuxième réseau de tramway de France après celui de Lyon par la longueur du réseau.

En France, il s'agit du premier réseau à faire rouler des rames à plancher bas intégral : le matériel est constitué de 53 rames Eurotram, auxquelles se sont ajoutées depuis, 41 rames Citadis reprenant le design général des Eurotram. Le réseau de tramway strasbourgeois, contrairement à celui des autres villes de France, est maillé. Ainsi, dans le centre-ville, tous les tronçons sont parcourus par deux lignes (et même trois lignes entre les stations Homme de Fer et Observatoire), ce qui permet d'éviter les correspondances et augmente les fréquences au cœur de l'agglomération.

Ligne Parcours Exploitant
tramA Accessible aux personnes handicapées Parc des Sports - Illkirch Lixenbuhl CTS
tramB Accessible aux personnes handicapées Lingolsheim Tiergaertel - Hœnheim Gare
tramC Accessible aux personnes handicapées Gare Centrale - Neuhof Rodolphe Reuss
tramD Accessible aux personnes handicapées Poteries - Aristide Briand
tramE Accessible aux personnes handicapées Robertsau Boecklin - Baggersee
tramF Accessible aux personnes handicapées Elsau - Place d'Islande

Les lignes de bus et navettes[modifier | modifier le code]

Le réseau de bus de la Communauté Urbaine de Strasbourg couvre l'ensemble du territoire de celle-ci, et dessert aussi la ville de Kehl en Allemagne. Il est composé de plus d'une vingtaine de lignes de bus et de navettes. La majorité des lignes est opérée par la Compagnie des transports strasbourgeois, mais certaines lignes sont sous-traitées à des entreprises locales. Le réseau s'articule autour des lignes du tramway de Strasbourg et ne pénètre pas l'hypercentre strasbourgeois, réservé aux piétons et tramways.

La dernière véritable refonte du réseau date de l'inauguration des extensions du tramway en août 2007. Excepté la création de la ligne 29 et une légère refonte des lignes 17 et 19 en novembre 2013, à l'occasion de l'inauguration de la première ligne du BHNS, aucune restructuration importante n’a eut lieu sur le réseau depuis 2007[38].

La Compagnie des transports du Bas-Rhin[modifier | modifier le code]

Le bus Vélhop (un ancien bus de la CTS)

En 2008, la CTS a créé une filiale commune avec Transdev, Mugler et Striebig pour opérer le Réseau 67[39]. La CTBR (pour Compagnie des transports du Bas-Rhin) exploite plus d'une vingtaine de lignes sous la houlette du Conseil général du Bas-Rhin[40]. Les autocars réceptionnés par la compagnie sont la propriété du conseil général, et la CTBR les répartit entre les quatre transporteurs. Les anciens véhicules restant la propriété des entreprises qui les ont acquis.

Vélhop[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vélhop.

Depuis 2010, Vélhop est le service de location de vélos mis en place par la communauté urbaine de Strasbourg. Le Vélhop est exploité par la CTS[41].

Fin 2011, plus de 2 000 Vélhops sont disponibles dans des stations automatiques, dans des boutiques ou encore dans un bus équipé[42].

Exploitation[modifier | modifier le code]

Tramway[modifier | modifier le code]

La CTS exploite en 2011 un ensemble de 94 rames de tramway de trois types différents, qui circulent sur toutes les lignes[43].

Constructeur Modèle Nombre[43] Numérotation[43] Années de
livraison[43]
Longueur
ABB Eurotram 26 nos 1001 à 1026 1994 - 1995 33 mètres
Adtranz Eurotram 10 nos 1031 à 1040 1998 - 2000 33 mètres
Adtranz Eurotram 17 nos 1051 à 1067 1998 - 2000 43 mètres
Alstom Citadis 41 nos 2001 à 2041 2005 - 2006 45 mètres

Les rames circulent de manière aléatoire sur le réseau. On notera toutefois que les lignes E et F voient principalement circuler des rames 3 caisses du fait de l'affluence relative de ces lignes.

Lors de la réalisation du tram-train Strasbourg - Bruche - Piémont des Vosges à l'horizon 2018, des tram-trains Citadis Dualis d'Alstom[44] devraient se joindre au parc afin d'effectuer la liaison entre le réseau urbain et le réseau TER Alsace.

À terme, avec les extensions prévues, le parc devrait dépasser les cent rames. Aucune commande de matériel supplémentaire n'a été passé pour les extensions qui auront lieu entre 2013 et 2015.

Autobus[modifier | modifier le code]

Standards[modifier | modifier le code]

Renault Agora S, véhicule standard le plus répandu sur le réseau
Constructeur Modèle Carburant Nombre[45] Numérotation Années de
livraison
Renault Trucks Renault Agora S Diesel 27 nos 651 à 677 1997 -1998
Renault Trucks Renault Agora S GNV 15 nos 700 à 714 1997 -1999
Irisbus Irisbus Agora S GNV 40 nos 715 à 754 2000 -2002
Irisbus Irisbus Agora S Diesel 49 nos 851 à 900 2003 -2005
Heuliez Bus Heuliez GX 327 GNC 41 nos 755 à 795 2005 -2007
Solaris Solaris Urbino 12 Diesel 8[46] nos 616 à 623 2010
Irisbus Irisbus Citelis 12 GNC 27[25],[47],[48] nos 401 à 426 2011 - 2012

Articulés[modifier | modifier le code]

Le Solaris Urbino 18 Hybride, livré en 2010, était un bus de test, qui s'il avait donné satisfaction, aurait laissé place à une commande de bus hybrides. Il circule toujours en 2013, mais la commande n’est plus à l'ordre du jour.

Constructeur Modèle Carburant Nombre[45] Numérotation Années de
livraison
Renault Trucks Renault Agora L Diesel 24 nos 571 à 594 1997 -1998
Irisbus Irisbus Agora L Diesel 4 nos 595 à 598 2005
Irisbus Irisbus Citelis 18 GNC 26 nos 301 à 313 et nos 339 à 352 2005 -2007 et 2011[25],[47]
Irisbus Irisbus Citelis 18 Diesel 24 nos 314 à 338 2003 -2005
Solaris Solaris Urbino 18 Hybride 1[49],[50] no 400 2010
Mercedes-Benz Mercedes-Benz Citaro G BHNS GNC 10[51] nos 801 à 810 2013

Spéciaux[modifier | modifier le code]

Un mini-tram de la CTS

Les SC 10R ont été rénovés, réaménagés afin d'être utilisés exclusivement pour le transport de personne à mobilité réduite. Le Sprinter est destiné aux services spéciaux ou internes à la CTS. Les trois mini-trams servent sur le service touristique Mini-tram.

Constructeur Modèle Carburant Nombre[45] Numérotation Années de
livraison
Renault Renault SC 10R Diesel 6 nos 959 à 964 1988
Mercedes-Benz Mercedes-Benz Sprinter Diesel 1 nos 112 1999
/ Mini-Tram Électrique 3 / 1992 à 2003

Bus affrétés[modifier | modifier le code]

Un Mercedes-Benz Citaro G sur la ligne 21
Un Vehixel Cytios sur la Navette de l'Hôpital Civil
Un Mobistras devant l'Hôpital Civil

Sur certaines lignes, la CTS sous-traite à d'autres compagnies à l'exploitation de ces lignes, à savoir les lignes 21, 27, 31, les trois navettes ainsi que les lignes scolaires[52]. Ces véhicules circulent donc sur le réseau de bus CTS sans pour autant appartenir à la compagnie.

Standards[modifier | modifier le code]

En 2011, les bus standards affrétés par la CTS sont ceux des entreprises Kunegel, qui opère la ligne 27 avec plusieurs types de véhicules, tous d'occasion, à savoir, en 2011, quatre Renault R 312, sept Heuliez GX 317 et deux Mercedes-Benz Citaro, et Transdev Alsace, qui fait circuler un parc plus important car elle opère des services scolaires ainsi que les lignes 21 et 31. Pour cela, elle dispose de dix Renault R 312, trois Mercedes-Benz Citaro, trois Setra S 315 NF (sans affectation depuis l'arrêt de la Navette aéroport fin 2008) et de trois Renault Agora S.

Articulés[modifier | modifier le code]

En 2011, les bus articulés affrétés le sont par les entreprises Kunegel, qui dispose de cinq Van Hool AG300 servant de réserve et circulant sur des services scolaires, et Transdev Alsace, qui opère trois Van Hool AG300, quatre Mercedes-Benz Citaro G et un Renault Agora L. Ces véhicules sont destinés à la ligne 21 et aux services scolaires.

Gabarits réduits et minibus[modifier | modifier le code]

La CTS ne possède aucun midibus ou autobus à capacité réduite. Les minibus circulant sur les navettes appartiennent à Transdev Alsace ; à savoir, en 2011, quatre Vehixel Cytios sur base Mercedes-Benz Sprinter et un Renault Master ancienne génération.

La livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Évolution[modifier | modifier le code]

La nouvelle livrée CTS présentée en 2011, blanche et décorée par un artiste variant chaque année (ici, Tomi Ungerer)

Lors de l'apparition des premiers tramways en 1877, d'abord hippomobiles puis électriques à partir de 1894, ceux-ci arboraient une livrée entièrement verte. Mais en 1907, il fut décidé de repeindre tout le matériel en ivoire[53]. La livrée ivoire perdura jusqu'à la suppression des tramways en 1960.

Dans les années 1960, la livrée était à dominante bleue, excepté la calandre et les pare-chocs qui étaient rouges[54]. Mais la compagnie commence alors à apposer de nouvelles couleurs sur ses véhicules : blanc pour le haut du véhicule et rouge orangée pour le bas, évoquant les couleurs de la ville et de l'Alsace[55].

Dans les années 1980, le réseau était constitué d'un seul modèle de bus : le SC10 et la livrée était ainsi identique sur chacun des véhicules : crème pour le haut du véhicule et rouge le bas. Le réseau suburbain était opéré par des Saviem S53 qui disposait d'une livrée grise et une bande bleu-vert clair. Avec l'apparition de nouveaux modèles de bus (dont le Renault R312), au début des années 1990, la compagnie a légèrement revu sa livrée ; le fond blanc persiste mais plusieurs bandes horizontales rouge-orange sont réparties horizontalement sur les véhicules. Lors du retour du tramway, l'entreprise revoit entièrement son identité visuelle. L'ensemble du réseau urbain (bus et tramways) est depuis pourvu de la même livrée. Ainsi, sur les autobus, le bas de caisse est vert foncé et le reste du véhicule est gris foncé. Entre les deux, une bande blanche de 30 centimètres est apposée. Sur les tramways, le thème reste le même mais subit quelques modifications : le vert reste en bas de caisse mais de manière moindre. En 2005, l'arrivée des nouvelles rames Citadis 403 réduit à nouveau la place du vert (avec pour particularité d'être aussi apposé sur les cabines de chaque extrémité), le blanc occupe à présent plus de la moitié du véhicule (uniquement sur les Citadis).

En 2011, lors de la réception de nouveaux véhicules, l'entreprise a présenté une nouvelle livrée. Entièrement blanche, elle sera décorée par un artiste différent à chaque appel d'offre. En 2011, les 29 nouveaux véhicules au gaz naturel (14 articulés et 15 standards Irisbus Citelis) sont décorés par l'artiste alsacien Tomi Ungerer[56]. En 2012, à l'issue d'un vote sur internet, avec quatre possibilités, François Genot est choisi pour décorer 12 nouveaux Irisbus Citelis avec sa décoration Broussaille[57]. En 2013, la nouvelle ligne G (BHNS de Strasbourg) met à l'honneur les artistes de l'Aubette: Theo van Doesburg, Jean Arp et Sophie Taeuber-Arp [58]. Pour 2014, les nouveaux bus seront décorés par un artiste en devenir. Pour 2015, la CTS a choisi que les nouveaux bus seraient habillés par des dessins de Gustave Doré [59].

Livrées particulières[modifier | modifier le code]

Certaines rames de tramways arborent des livrées particulières.

En 2012, trois rames Citadis ont été pelliculées entièrement aux couleurs du drapeau européen, pour une durée d'au moins trois ans[60].

Début 2013, c'est au tour de trois rames Eurotram de revêtir une livrée verte arborant le slogan de la ville «the Europtimist». Elles conserveront cette livrée pendant cinq ans[61].

En outre, en 2012, à l'occasion de ses 40 ans, des rames Citadis ont été pelliculés quelques semaines 'pour promouvoir lopéra de Strasbourg[62]. L'opération de communication a été renouvelé en 2013.

Les dépôts[modifier | modifier le code]

La CTS comprend trois dépôts, tous situés à Strasbourg[63]. Chacun des dépôts est désigné comme une « unité de production » (UP), s'ensuit la première lettre du nom du dépôt, soit : UPC, UPE, et UPK[43]. Ils sont tous mixtes et accueillent ainsi des équipements pour les bus ainsi que les trams (remisages, ateliers et stations de lavage).

Cronenbourg - Siège social[modifier | modifier le code]

Station de l'Elsau jouxtant le dépôt éponyme

Le siège social est situé à Strasbourg, dans le quartier de Cronenbourg. Le dépôt a été bâti en 1931, par l'architecte Gustave Oberthur, avant de subir une rénovation et un agrandissement de 1992 à 1994, afin d'accueillir le tramway. Sa dénomination officielle est UPC pour « unité de production Cronenbourg »[43]. En 2011, il est équipé pour recevoir des bus au gaz naturel[24].

Le dépôt comporte les services administratifs ainsi que le poste de commandes centralisées (PCC) qui gère l'ensemble des mouvements du réseau bus et tramway[64]. Une voie unique effectue la liaison entre la station Rotonde et le dépôt, et permet de relier celui-ci au réseau de tramway[65].

Lignes rattachées à UPC
Lignes Tramway A, D
Lignes Bus
G, 4, 6, 17, 19, 70, 71, 72

Dépôt de l'Elsau[modifier | modifier le code]

Ce dépôt a été créé pour les extensions du réseau Tramway, à savoir les lignes B et C, inaugurées en 2000. Avec la restructuration du réseau en 2010, le dépôt hérite de la nouvelle ligne F et perd la ligne C qui est hébergée à Kibitzenau[66]. Il a ouvert ses portes en septembre 1999. Il est équipé d'une station de compression du gaz naturel de ville (GNV). Sa dénomination officielle est UPE pour « unité de production Elsau »[43]. En outre, le dépôt dispose de bornes de recharge rapides GNV afin d'approvisionner des véhicules de la Ville de Strasbourg, qui s'est dotée d'un parc de véhicules roulant au gaz naturel.

Lignes rattachées à UPE
Lignes Tramway B, F
Lignes Bus 2, 10, 12, 13, 15, 15a, 22, 50

Dépôt de la Kibitzenau[modifier | modifier le code]

Le dépôt de la Kibitzenau est le plus récent des dépôts, inauguré en dans le cadre des extensions du réseau tram 2007/2008. Il remplace le précédent dépôt de Neudorf (ex-UPN, situé à Aristide Briand, il fut rasé en 2005/2006) qui ne pouvait héberger que des autobus[67]. Ce dépôt est donc mixte et accueille donc des bus et rames de tramway mais comprend également une station de compression au gaz naturel de ville. Il dispose de bornes de recharge rapides GNV pour les véhicules de la Ville de Strasbourg.

Sa dénomination officielle est UPK pour « unité de production Kibitzenau »[68],[43].

Lignes rattachées à UPK
Lignes Tramway C, E
Lignes Bus 7, 14, 24, 40, 62, 63, 65, 66

Le matériel de maintenance[modifier | modifier le code]

L'unimog de la CTS

Étant donné l'étendue et la fréquentation du réseau, celui-ci a besoin d'une maintenance quasi-continue. La CTS dispose pour cela d'un parc de véhicules destiné à la maintenance du réseau bus et tram.

Deux camions dits Aspirails tournent quotidiennement sur le réseau tramway, dans le but d'éliminer les déchets présents dans la gorge du rail[69]. En cas d'incident sur les rames ou sur les installations techniques, la CTS dispose d'une flotte d'engins rails-route ; à savoir des tracteurs, un Unimog ainsi que des camions-nacelles[64].

Pour le réseau bus, l'entreprise utilise des dépanneuses ainsi que les tracteurs. En parallèle, une flotte de camionnettes (Renault Master, Renault Kangoo, etc.) servent à transporter les mécaniciens et agents d'entretien sur tout le réseau.

Le matériel technique n’arbore pas la livrée CTS. Les véhicules sont blancs et se voient apposer le logo de l'entreprise. Tous les véhicules sont hébergés au sein des différents dépôts.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Les moyens humains », sur www.cts-strasbourg.fr
  2. a et b « Informations sur la société Compagnie des transports Strasbougeois », sur www.infogreffe.fr
  3. La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1850-1878 : et le transport en commun fut…
  4. La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1878-1894 : l'époque héroïque du tramway hippomobile
  5. a et b La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1895-1914 : l'essor avec l'électricité
  6. a, b, c et d La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1914-1939 : guerre et crise économique
  7. a et b La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1939-1945 : dans la tourmente de la guerre
  8. a, b et c La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1945-1962 : mutations au nom de la modernisation
  9. a et b « Historique de la ligne Rosheim - Saint-Nabor », sur http://obernai.dna.fr/,‎ 27 janvier 2010
  10. « 030T Borsig de 1906 », base Palissy, ministère français de la Culture
  11. a, b, c et d La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1962-1989 : innovations et réflexion
  12. a, b et c La Compagnie des Transports Strasbourgeois : 125 ans d'histoire illustrée, Strasbourg, Compagnie des Transports Strasbourgeois,‎ août 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0), 1989-2003 : le choix du tramway
  13. [PDF]« Information Multimodale en Alsace - État des lieux », sur http://lara.inist.fr,‎ 1er trimestre 2005
  14. Revue Villes et Transports no 417, éditions La vie du Rail, Paris, 12 décembre 2007.
  15. « Strasbourg inaugure son nouveau réseau de tramway », sur www.europe1.fr,‎ 25 août 2007
  16. « Le tram à Lingolsheim... et après ? », sur http://strasbourg.dna.fr,‎ 19 mai 2008
  17. « Ouverture d'une desserte Strasbourg-aéroport, prélude au tram-train », sur http://libestrasbourg.blogs.liberation.fr/,‎ 15 décembre 2008
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  19. « Le projet de tram-train strasbourgeois », sur www.strasbourg.eu
  20. « Une révolution sur le réseau tram », sur www.dna.fr,‎ 17 septembre 2010
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  22. Pierre France, « Le tram va relier Vendenheim à Wolfisheim en 2017, mais divise les élus »,‎ 9 juillet 2012 (consulté le 6 septembre 2012)
  23. Marie Marty, « Deux lignes de tram fer relieront les Poteries et Schiltigheim au centre »,‎ 5 juillet 2013 (consulté le 5 juillet 2013)
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  25. a, b et c « Le nouveau visage de la CTS », sur http://www.tc-alsace.eu,‎ 21 octobre 2011
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  27. (en) David Briginshaw, « Strasbourg launches LRV framework tender »,‎ 3 décembre 2013 (consulté le 3 décembre 2013)
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  58. « La géométrie valide son ticket », sur 20 minutes,‎ 11 octobre 20134
  59. « Des trams et des bus tout Doré », sur 20 minutes,‎ 24 février 2014
  60. « STRASBOURG - Des rames du tram s'habillent aux couleurs de l'Europe »,‎ 11 mai 2012 (consulté le 28 mai 2013)
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Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Georges Muller, Génération Tram, Éditions Oberlin, Strasbourg, 2000, 160 p. (ISBN 2-85369-209-4)
  • Georges Muller, L'année du Tram, Éditions Ronald Hirlé, Strasbourg, 1994, 240 p. (ISBN 2-910048-15-2)
  • Laurence Perry, Répertoire numérique détaillé des archives de la compagnie des transports strasbourgeois (C.T.S) : des origines à la fin du premier tramway, Service des archives, Strasbourg, 2005, 138 p.
  • Compagnie des Transports Strasbourg, La Compagnie des Transports Strasbourgeois - 125 ans d'histoire illustrée, Édition CTS, Strasbourg 2003, 93 p. (ISBN 2-9520527-0-0) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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