Salomon de Hongrie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Salomon de Hongrie
Salomon Árpád, roi de Hongrie.Tableau d'Orlai Petrics Soma (1855–1857)
Salomon Árpád, roi de Hongrie.
Tableau d'Orlai Petrics Soma (1855–1857)
Titre
Roi de Hongrie
10631074
Prédécesseur Béla Ier de Hongrie
Successeur Géza Ier de Hongrie
Biographie
Dynastie Árpád
Nom de naissance Salomon Árpád
Date de naissance 1052
Lieu de décès 1087
Père André Ier de Hongrie
Mère Anastasia de Kiev
Conjoint Judith de Franconie
Enfant(s) Zsófia

Salomon Árpád, né en 1052, tué en 1087 dans les Balkans, fils d'André Ier le Catholique et d'Anastasia de Kiev. Il fut roi de Hongrie de 1063 à 1074 (couronné deux fois, en 1057 et 1063).

Biographie[modifier | modifier le code]

À la mort de Béla Ier, Salomon, déjà couronné en 1057 par son père André Ier, est reconnu roi à l'âge de 11 ans et couronné à nouveau.

Les tensions avec son cousin Géza l'oblige à faire appel à l'Allemagne alors que celui-ci demande de l'aide à la Pologne. Mais la situation ne dégénère pas davantage et la guerre n'est pas déclarée. Le 20 janvier 1064, Salomon et Géza concluent un traité à Rába (auj. Győr), reconnaissant la souveraineté de Salomon sur la Hongrie et celle de Géza sur son territoire.

Six ans plus tard, de nouveaux conflits reprennent entre Salomon et les ducs Géza et Ladislas Ier (frère de celui-ci), conflits qui se terminent le 14 mars 1074 par la défaite de Salomon à la bataille de Mogyoród (en). Cette défaite s'explique par le fait que le duc Géza Ier est aidé par le duc Othon d'Olomouc, alors que Salomon est abandonné par l'empereur Henri IV. Géza devient roi de Hongrie.

Union et postérité[modifier | modifier le code]

En 1063, Salomon épouse Judith de Franconie, fille de l'empereur Henri III le Noir, dont il eut une fille, Zsófia, qui épousa Poppo, comte de Berg.

Ascendance[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Gyula Kristo Histoire de la Hongrie Médiévale Tome I le Temps des Arpads Presses Universitaires de Rennes (2000)(ISBN 2-86847-533-7).