Église unitarienne hongroise

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Église unitarienne hongroise
Image illustrative de l'article Église unitarienne hongroise
Armoiries
Généralités
Courant Unitarisme
Théologie Antitrinitarisme
Gouvernance Système presbytérien synodal
Structure 1 assemblée générale, 1 synode général et 7 doyennés
Territoire Transylvanie et Hongrie
Chef Ferenc Bálint-Benczédi
Président Dénes Máthé
Fondation
Fondateur Ferenc Dávid
Date 1568
Lieu Kolozsvár (Cluj-Napoca)
Origine et évolution
Fusion de Église unitarienne de Transylvanie et Église unitarienne de Hongrie
Chiffres
Membres 66 846 en Transylvanie ; 6 541 en Hongrie
Divers
Statut fiscal Roumanie Roumanie : église historique
Drapeau de la Hongrie Hongrie : église reconnue
Site Web http://www.unitarius.hu/

L'Église unitarienne hongroise (hongrois : Magyar Unitárius Egyház) est une Église protestante de langue hongroise d'origine transylvaine, de théologie unitarienne. Fondée en 1568, elle est divisée en 1948 entre l'Église unitarienne de Transylvanie (Erdélyi Unitárius Egyház) et l'Église unitarienne de Hongrie (Magyarországi Unitárius Egyház) et réunifiée en 2010 sous le dénominatif actuel[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Tolérance religieuse et querelles protestantes[modifier | modifier le code]

Vers 1555, le jeune prince transylvain Jean Sigismond de Transylvanie règne sur un territoire où une longue tradition d'accueil et de tolérance religieuse fait cohabiter de nombreuses confessions différentes, catholiques, orthodoxes et protestantes, ainsi que des juifs. Parmi ces confessions, on retrouve ainsi des descendants de réfugiés vaudois, hussites [réf. nécessaire], anabaptistes et tous ceux qui étaient poursuivis par l'inquisition catholique ou par l'intransigeance protestante[2]. Les luthériens sont alors en passe de dominer la région, si bien que la reine Isabelle, fille de Bona Sforza en Pologne, croit bon d'obtenir de la Diète en 1557 un édit de tolérance reconnaissant des droits égaux aux catholiques et aux luthériens. Dans une Transylvanie dominée par l'Unio Trium Nationum (« Union des Trois Nations » : alliance régionale entre l'aristocratie hongroise, les bourgeois et les fermiers libres Saxons et les guerriers Sicules et Hongrois), les paysans orthodoxes roumains, réduits au servage, sont déclarés « nation tolérée » et leurs représentants sont exclus de la diète (voir l'histoire de la Transylvanie).

Le nouveau chef de l'Église luthérienne de Transylvanie est alors Ferenc Dávid, un ancien prêtre catholique converti, réputé brillant orateur et déjà pasteur des luthériens de Kolozsvár (aujourd'hui Cluj-Napoca). Des débats internes à l'église luthérienne se font opposer deux conceptions de la Sainte Cène, certains préférant la conception calvinienne. À l'origine partisan des opinions de Martin Luther, Ferenc Dávid se laisse progressivement convaincre par l'opposition. La formation d'un groupe calviniste menace alors l'unité de l'Église luthérienne et le schisme est constaté. En 1564, la Diète reconnaît l'existence d'une Église calviniste, dont Ferenc Dávid est nommé évêque.

De schisme en schisme : la fondation de l'Église unitarienne de Transylvanie[modifier | modifier le code]

Liste des évêques de l'Église unitarienne de Transylvanie
1568-1579 Ferenc Dávid
1579-1592 Demeter Hunyadi
1592-1597 György Enyedi
1597-1601 János Kósa
1601-1616 Máté Toroczkai
1616-1632 Bálint Radeczki
1632-1636 Pál Csanádi
1636-1661 Dániel Beke
7 avril-3 juin 1661 János Járai
1663-1684 Boldizsár Koncz
1684-1689 Dániel Márkos Szentiványi
1689-1690 Pál Bedö
1691-1692 Mihály Nagy
1692-1724 Mihály Gergely Almási
1724-1737 Zsigmond Pálfi
1737-1758 Mihály Lombárd Szentábrahámi
1758-1786 István Agh
1786-1811 István Lázár
1812-1836 János Körmöczi
1838-1843 Miklós Székely
1845-1852 Sándor Székely
1861-1875 János Kriza
1876-1928 József Ferencz
1928-1938 György Boros
1938-1941 Béla Varga
1941-1946 Miklós Józan
1946-1971 Elek Kiss
Séparation de l'Église unitarienne de Transylvanie
Transylvanie Hongrie
1971-1994 : Lajos Kovács 1971-1988 : József Ferencz
1994-1996 : János Erdö 1988-1994 : János Huszti
1996-2009 : Árpád Szabó 1994-2001 : Márton Bencze
2001-2009 : Csaba Rázmány
Réunification de l'Église unitarienne hongroise
2009-en cours Ferenc Bálint-Benczédi

En 1563, le médecin anti-trinitaire Giorgio Blandrata entre à la cour de Kolozsvár. Avec précaution, il sonde les possibilités d'évolution de Ferenc Dávid, lui présentant dans le privé ses vues anti-trinitaires. L'évêque calviniste se révèle alors ouvert à une nouvelle étape de la Réforme et choisit d'assumer publiquement en 1566 les thèses de Michel Servet, puis de faire publier l'année suivante un recueil de textes anti-trinitaires. Lors des débats publics, bénéficiant de la bienveillance du prince Jean Sigismond, Ferenc Dávid obtient de nombreux ralliements au parti anti-trinitaire. Finalement, en 1568, le prince transylvanien, tout en confirmant les précédents édits de tolérance, « accorde à ses sujets le droit d'adhérer à la confession de leur choix ».

Une Église unitarienne est alors créée avec à sa tête Ferenc Dávid et comme membre de choix Jean Sigismond (cas unique dans l'Histoire). Ferenc Dávid reste à la Diète de 1571 le temps de légaliser l'existence de quatre Églises chrétiennes en Transylvanie : catholique, luthérienne, calviniste et unitarienne.

Comparée à la Petite Église des Frères Polonais, la nouvelle Église unitarienne de Transylvanie en est effectivement très proche mais moins influencée par l'anabaptisme. En effet, les unitariens ne s'interdisent pas l'accès aux emplois supérieurs de l'État, ni le port d'arme, ni le droit à la guerre défensive. Ainsi, sous le règne d'un prince lui-même unitarien, et aussi sous son successeur immédiat, l'Église unitarienne réussit à prospérer et même essaimer en Hongrie voisine.

Arrêt des innovations[modifier | modifier le code]

L'aboutissement de la Réforme unitarienne a été le fondement d'une nouvelle tradition hostile aux innovations théologiques. Cette position conservatrice est alors celle de Giorgio Blandrata, devenu entre temps conseiller du Prince. Cherchant à rendre illégale toute nouvelle réforme, son but est sans doute d'empêcher toute dissidence parmi les unitariens, comme cela se produit en Lituanie où des Frères fondent la secte des « non adorants ». Apprenant la nouvelle, Dávid Ferenc est sensible au refus d'adorer le Christ glorifié et adopte les thèses de cette nouvelle dissidence unitarienne. Un terrible conflit s'ensuit alors entre lui et Biandrata en 1578. Fausto Socin, appelé à l'aide par Biandrata, s'entretint tout l'hiver avec Dávid, chez qui il loge, mais ne parvient pas à lui faire changer de vue. Aussi, en 1579, alors que Socin est retourné en Pologne, Ferenc Dávid est condamné et emprisonné à Deva où il meurt.

Jean Sigismond de Transylvanie et plus tard Moïse Székely (1603) sont les deux seuls princes transylvaniens à endosser la confession unitarienne.

L'unitarisme en Hongrie au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Lié aux populations magyarophones de Transylvanie, l'unitarisme est une religion de langue hongroise qui essaime progressivement en Hongrie pendant les siècles qui suivent la création de l'Église unitarienne de Transylvanie, souvent à la faveur des migrations vers Budapest et les autres grandes villes du royaume. Cette forme d'exode rural prend un tournant particulier en 1920 lorsque le traité de Trianon impose une frontière entre la Hongrie et la Transylvanie désormais roumaine. Plusieurs milliers de Hongrois quittent la Roumanie pour gagner Budapest où des quartiers entiers de baraquements abritent les migrants. Alors que la capitale dispose déjà d'une commune ecclésiastique unitarienne, deux autres se constituent autour des communautés migrantes : la commune ecclésiastique unitarienne Béla Bartók et celle de Pestszentlőrinc. Durant l'entre-deux-guerres, ces communes se maintiennent dans le giron de l'Église transylvanienne.

En 1945, un administrateur épiscopal est désigné pour gérer la branche hongroise de l'Église unitarienne de Transylvanie. En 1971, l'élection d'un évêque pour le territoire hongrois marque la naissance formelle de l'Église unitarienne de Hongrie. La cohabitation des deux Églises est une nécessité durant la période communiste et le refroidissement des relations entre les républiques populaires voisines. En 2010, plus de vingt ans après la chute du mur de Berlin, les deux Églises se réunissent sous le dénominatif d'Église unitarienne hongroise. La réunification est reconnue par le gouvernement hongrois le 28 février 2011, qui restitue à la nouvelle entité l'immeuble de l'évêché unitarien dans le 5e arrondissement de Budapest, nationalisé en 1954. L'Église unitarienne de Hongrie prend alors le statut d'arrondissement ecclésiastique unitarien aux côtés de ceux de Transylvanie.

Convictions[modifier | modifier le code]

Catéchisme[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie dispose d'un catéchisme[3], en 9 chapitres et 136 questions, écrit par Jozsef Ferencz, édité et modifié en 1991 (20e édition). Jozsef Ferencz, 1835-1928, a été évêque de l'Église unitarienne de Transylvanie de 1876 à sa mort.

  • 1. Concepts
  • 2. Dieu
  • 3. L'enfant de Dieu
  • 4. Jésus
  • 5. Le Saint Esprit
  • 6. L'Église unitarienne
  • 7. Péché et repentance
  • 8. La vie éternelle
  • 9. Services liturgiques

Crédo[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie dispose aussi d'un credo[4] :

  • Je crois en un Dieu, créateur de la terre et Père providentiel.
  • Je crois en Jésus, le meilleur fils de Dieu, notre véritable enseignant.
  • Je crois au Saint-Esprit.
  • Je crois à la mission de l'Église unitarienne.
  • Je crois au pardon des péchés et à la vie éternelle.
  • Amen.

Affirmation unitarienne[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie dispose aussi d'une affirmation :

  • Je suis Unitarien
  • Je vis et travaille dans cette foi.
  • Jésus est mon guide.
  • Et Dieu est mon aide.
  • Nous humains sommes tous frères et sœurs,
  • Nous n'avons qu'une loi : l'AMOUR.
  • Ce but de notre œuvre est partagé.
  • Heureux ceux du royaume de Dieu.

Culte[modifier | modifier le code]

Sacrements[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie pratique 2 sacrements institués par Jésus :

Autres cérémonies[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie pratique d'autres cérémonies qui ne sont pas considérées comme des sacrements :

Fêtes de l'Église[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie fête[4] :

Liturgie[modifier | modifier le code]

La liturgie du culte de l'Église unitarienne de Transylvanie[5] :

  • chant d'ouverture
  • chant principal
  • prière
  • Notre Père
  • chant
  • lecture de la Bible
  • prédication
  • prière
  • prière silencieuse ou Notre Père.
  • bénédiction
  • chant de fermeture

Implantation territoriale et démographie[modifier | modifier le code]

Les unitariens de Roumanie (2002)

La vaste majorité des adhérents de l'Église unitarienne vivent en Transylvanie, entre Sighișoara (Segesvár) et Odorheiu Secuiesc (Székelyudvarhely), plus ou moins autour de Dârjiu (Székelyderzs). L'Église unitarienne est particulièrement importante à Dârjiu, Atid (Etéd), Cristuru Secuiesc (Székelykeresztúr), Feliceni (Felsőboldogfalva), Inlăceni (Énlaka), et Mugeni (Bögöz), où les unitariens sont majoritaires. Ces communes sont situés dans le sud-ouest du județ de Harghita, sauf Sighișoara qui est situé dans le sud-est du județ de Mureș. Les fidèles unitariens sont quasi exclusivement des citoyens roumains magyarophones, liés à la minorité magyare de Roumanie.

D'après le recensement de 1992, 76 708 citoyens roumains étaient unitariens. D'après celui de 2002, ils étaient 66 846 (0,3 % de la population totale de la Roumanie). Le Herald de l'Association Chrétienne Unitarienne britannique relaie les préoccupations de l'Église unitarienne de Transylvanie qui en 2011 ne compte plus que 58 000 adhérents[6] et perd plus de 1 000 adhérents chaque année. Le recensement de 2011 a dénombré 57686 unitariens[7]. De 1992 à 2002, la minorité hongroise et sicule est passée de 1 713 928 à 1 624 959 et de 7,9 % à 7,1 % de la population totale de la Roumanie. En 2002, les unitariens représentent 4,55 % et la troisième dénomination de la minorité hongroise et sicule après les réformés (47,10 %) et les catholiques (41,20 %). Depuis 1700, les unitariens avaient 125 paroisses. En 2006, il y a 110 pasteurs unitariens et 141 lieux de culte en Roumanie. Les effectifs baissent régulièrement. La fondation unitarienne transylvaine Unitarcoop signale en 2005 sur son site que « Nos communautés confessionnelles, incorporées dans l'ensemble de la population hongroise de la Transylvanie, diminuent et vieillissent du fait de la baisse des naissances et de l'émigration. Ces cinq dernières années le nombre des enterrements représentait à peu près le double du nombre des baptêmes ». En 2007, le conseil exécutif du conseil international des unitariens et des universalistes (ICUU) rapportaient que plus de 10 000 unitariens transylvains avait émigré en Hongrie mais n'avaient pas rejoint les paroisses de l'Église unitarienne en Hongrie[8].

Organisation ecclésiastique territoriale[modifier | modifier le code]

Le synode général[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne hongroise bien que presbytérienne synodale est dirigée par un évêque élu. Depuis mars 2009, l'évêque est Ferenc Bálint-Benczédi.

Les organismes de décision de l'Église unitarienne hongroise sont l'Assemblée générale et le Synode général, dont le corps exécutif est le Conseil représentatif.

Les dirigeants de l'Église unitarienne hongroise sont :

  • dans les communes ecclésiastiques (Egyházközség) : le pasteur, le président du conseil presbytéral, le chantre et les membres du conseil ;
  • dans les arrondissements ecclésiastiques : le doyen, les deux présidents de canton et le secrétaire de canton.
  • dans l'Église : l'Évêque, les deux présidents-généraux et le secrétaire-général.

Les arrondissements ecclésiastiques unitariens[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie comptait six arrondissements ecclésiastiques (Egyházkerület, Egyházkör) : Cluj-Turda (Kolozs-Torda) : 29 communes ecclésiastiques, Mureș (Maros) : 21 communes, Târnava (Küküllő) : 13 communes, Cristuru Secuiesc (Székelykeresztúr) : 24 communes, Odorheiu Secuiesc (Székelyudvarhelyi) : 22 communes ; et Trei-Scaune-Alba de Jos (Háromszék-Felsőfehér) : 20 communes. Depuis la fusion entre les Églises transylvanienne et hongroise, l'ancienne Église unitarienne de Hongrie constitue désormais un arrondissement de 13 communes ecclésiastiques, dont trois à Budapest.

Les communes ecclésiastiques unitariennes[modifier | modifier le code]

Reconnaissance légale[modifier | modifier le code]

En Roumanie[modifier | modifier le code]

La liberté de culte est garantie en Roumanie mais le gouvernement reconnait des droits supplémentaires à 18 cultes :

  • recevoir des subventions publiques
  • ouvrir des écoles privées
  • subventions pour la construction de lieux de culte
  • statut de fonctionnaires pour les ministres du culte
  • subventions pour le logement des ministres du culte
  • émissions publiques de radio et de télévision
  • exemption de taxes et d'impôts
  • enseignement religieux dans les écoles publiques

L'Église unitarienne de Transylvanie fait partie de ces 18 cultes reconnus depuis 1989[9].

En Hongrie[modifier | modifier le code]

Le gouvernement conservateur du Premier ministre hongrois Viktor Orbán a fait adopter par le parlement le 19 juillet 2011 une nouvelle loi sur les cultes, en reconnaissant seulement quatorze, au lieu de plus de 300 auparavant. Le culte unitarien a été reconnu, mais pas en tant que "culte historique" de la Hongrie. Seuls les cultes catholique, réformé, évangélique, orthodoxe et juif ont été reconnus "historiquement hongrois" à la déception du président de l'Église unitarienne de Hongrie, Botond Elekes[10].

Partenariats internationaux[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du Unitarian Universalist Partner Church Council, un programme nord-américain en place depuis 1990, 150 paroisses de l'Église unitarienne hongroise (141 en Transylvanie et 9 en Hongrie) sont individuellement partenaires d'une ou plusieurs des 161 Églises, congrégations, sociétés ou fraternités unitariennes et/ou universalistes nord-américaines participantes (sur les 1000 adhérentes à l'Association Universaliste Unitarienne des Congrégations en Amérique du Nord). Les partenariats prennent des formes diverses (rencontres, échanges épistolaires, soutien financier…). À l'origine 200 congrégations nord-américaines participaient au programme[11].

Institutions et organisations[modifier | modifier le code]

Mouvement associatif[modifier | modifier le code]

  • L'association des femmes unitariennes (Unitárius Nők Országos Szövetsége UNOSZ) en Transylvanie et l'association des femmes unitariennes Flora Kozma Perczelné en Hongrie (Perczelné Kozma Flóra Unitárius Nőszövetség)[12].
  • L'association nationale des pasteurs unitariens (Unitárius Lelkészek Országos Szövetsége ULOSZ).
  • L'association nationale de la jeunesse Ferenc Dávid (Országos Dávid Ferenc Ifjúsági Egylet ODFIE) en Transylvanie[13] et la jeunesse unitarienne - association de la jeunesse Ferenc Dávid en Hongrie (Magyarországi Dávid Ferenc Ifjúsági Egylet MADFIE)[14].
  • beaucoup de paroisses ont une chorale, un groupe de théâtre ou un groupe de danse qui se rencontrent l'été.
  • De 7 à 12 ans, les enfants fréquentent l'école du dimanche et apprennent les histoires de la Bible.
  • De 13 à 14 ans, les adolescents fréquentent le catéchisme, apprennent le catéchisme de l'Église unitarienne de Transylvanie et préparent la confirmation.
  • L'association d'entraide "la Providence" (Gondviselés Segélyszervezet)[15].

Établissements scolaires et universitaires[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

L'Église unitarienne de Transylvanie publie quatre périodiques en hongrois :

  • Keresztény Magvető (Le Semeur Chrétien)[19]
  • Unitárius Közlöny (Le Héraut Unitarien)[20]
  • Nők Világa (Le Monde des Femmes)[21]
  • A Láng (La Flamme), revue théologique[22]

L'Église unitarienne de Hongrie, doyenné de Hongrie depuis 2011, publie un périodique en hongrois :

  • Unitárius Élet (La Vie Unitarienne)[23]

L'Église unitarienne hongroise produit des programmes religieux (cultes, émissions d'éducation religieuse, documentaires) en hongrois, diffusés sur les chaînes hongroises Magyar Televízió 1, Magyar Televizió 2, Duna Televízió et la station de radio MR1-Kossuth Rádió de la Magyar Rádió. Il existe aussi une webradio unitarienne en Transylvanie. L'Église unitarienne hongroise a un site internet de vidéos des émissions unitariennes[24].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Calvinism on the Frontier 1600-1660: International Calvinism and the Reformed Church in Hungary and Transylvania (Oxford Historical Monographs), Graeme Murdock, ISBN 0198208596
  • The Sabbatarians in Transylvania (Siebenbürgen) : their history, literature and doctrines : with special consideration of the life and the writings of the chancellor of the principality, Simon Péchi : a contribution to the religion and cultural history of the past three centuries, Samuel Kohn 1841-1920, ISBN 0966747909

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]