San Damiano d'Asti

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir San Damiano.

San Damiano d'Asti
Blason de San Damiano d'Asti
Héraldique
San Damiano d'Asti
Mairie de San Damiano.
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région du Piémont Piémont 
Province Asti 
Code postal 14015
Code ISTAT 005097
Code cadastral H811
Préfixe tel. 0141
Démographie
Gentilé sandamianesi
Population 8 401 hab. (31-12-2010[1])
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 00″ nord, 8° 04′ 00″ est
Altitude Min. 179 m
Max. 179 m
Superficie 4 800 ha = 48 km2
Divers
Saint patron Saints Côme et Damien
Fête patronale 26 septembre
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Piémont

Voir sur la carte administrative du Piémont
City locator 14.svg
San Damiano d'Asti

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte administrative d'Italie
City locator 14.svg
San Damiano d'Asti

Géolocalisation sur la carte : Italie

Voir la carte topographique d'Italie
City locator 14.svg
San Damiano d'Asti
Liens
Site web http://www.collinealfieri.it/comuni/San%20Damiano.html

San Damiano d'Asti (français : Saint-Damien et Saint-Damian d'Asti) est une commune italienne de la province d'Asti dans la région Piémont en Italie.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1552 la ville fut attaqué, mais sauvée grâce à l'aide apporté par le château de Cisterne.

A cette époque, située dans le Montferrat, Saint-Damien était une place si forte, qu'en 1553, le maréchal de France Charles de Cossé comte de Brissac qui commandait l'armée Française au-delà des Monts, les bandes de Piémont, la défendit durant 3 mois contre l'armée de Charles V conduite par Ferdinand de Gonzague, qu'il força à lever le siège[2].

La place forte fut assiégée en 1617, durant la guerre de succession de Montferrat, par 4 000 Franco-Savoyards commandés par Charles-Emmanuel Ier duc de Savoie et le maréchal de Lesdiguière qui, après avoir occupé le château de Cisterne, commença le bombardement le 3 février[3]. Le 5 février, une colonne de secours espagnole, de 1 000 hommes, arrive sans oser attaquer. Le même jour, apprenant que les vivres venaient à manquer dans la ville et que celle-ci avait son unique canon hors d'usage, Charles-Emmanuel proposa au gouverneur de capituler. Le capitaine Prandi refusa et fit une sortie qui fut repoussée. Les Savoyards augmentèrent alors le bombardement. Le 6 février, 1 500 Franco-Piémontais furent envoyés à la rencontre de la colonne de secours espagnole. Pendant ce temps, l'artillerie créa des brèches dans les fortifications qui furent réparées à partir du lendemain en raison des pluies qui s’abattaient, qui inondaient les tranchées et ralentissaient le feu de l'artillerie. Le 9, le bombardement reprend avec force et une brèche se trouvant faite, les Franco-Savoyards s'élancèrent à l'assaut, prennent pied sur la contrescarpe, et commencent à descendre dans le fossé, lorsque les assiégés battirent la chamade et demandèrent à capituler. Mais les soldats vainqueurs continuèrent d'escalader la brèche, entrèrent en ville, la pillèrent, passèrent la totalité de la garnison au fil de l'épée ainsi que le gouverneur et un grand nombre d'habitants. Le massacre ne cessa qu'avec l'arrivée du duc de Savoie et du maréchal de Lesdiguières, Saint-Damien fut immédiatement démantelée.

Administration[modifier | modifier le code]

Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
Les données manquantes sont à compléter.

Hameaux[modifier | modifier le code]

Lavezzole, San Luigi, San Grato, San Giulio, San Pietro, Gorzano, Verneglio, Valmolina, Vascagliana, Torrazzo

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Antignano, Asti (Italie), Canale, Cantarana, Celle Enomondo, Cisterna d'Asti, Ferrere, Govone, Priocca, San Martino Alfieri, Tigliole.

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • . Septèmes-les-vallons (France) 2018

Notes et références[modifier | modifier le code]