Lafarge (entreprise)
| Lafarge | |
Logo de Lafarge. | |
| Création | 1833 |
|---|---|
| Forme juridique | Société anonyme |
| Slogan | Construire des villes meilleures |
| Siège social | Paris |
| Direction | Magali Anderson |
| Actionnaires | |
| Activité | Construction |
| Produits | Ciment, Granulat, Béton |
| Société mère | Holcim |
| Filiales | Lafarge Tarmac (d) Lafarge (Canada) (d) |
| Effectif | 63 000 () |
| SIREN | 422 288 092 (Lafarge France) |
| TVA européenne | FR81542105572[1] |
| Site web | Site officiel |
| Chiffre d'affaires | 12,8 G€ ()[2] |
| Résultat net | 274 M€ ()[2] |
| Société précédente | Société Anonyme des Chaux et Ciments de Lafarge et du Teil (d) |
| Société suivante | Holcim Group (en) |
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Lafarge est une entreprise française de matériaux de construction fondée en 1883, filiale du groupe suisse LafargeHolcim depuis 2015, devenu Holcim en 2021.
La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi.
En 2025, l'entreprise Lafarge est jugée pour avoir versé en 2013 et 2014 plusieurs millions d’euros à des groupes rebelles djihadistes afin de maintenir son activité en Syrie. Elle est condamnée le , son ex-PDG est condamné à 6 ans de prison. L'affaire sera rejugée en appel.
Histoire de la société
[modifier | modifier le code]Les débuts
[modifier | modifier le code]L'histoire du cimentier Lafarge commence en 1749 dans une carrière de pierre à chaux près de la ville du Teil en Ardèche, dans une petite exploitation familiale de chaux fondée par Claude Pavin qui a acheté le fief de Lafarge.
Ayant dû quitter Lyon à la suite de la révolution de 1830, Auguste Pavin de Lafarge décide en 1833 de reprendre l’exploitation de chaux et confie la direction de la société à son fils Léon, ancien élève de l’École polytechnique. Trois nouveaux fours de cinq mètres de haut sont construits et la chaux de Lafarge commence à être connue dans la vallée du Rhône[3].
Ce sont surtout ses deux fils Léon Pavin de Lafarge (de 1833 à 1839) et Édouard Pavin de Lafarge (de 1840 à 1843) qui développent l'affaire et officialisent en 1848 leur association en créant la société Lafarge Frères. Ils profitent de la position stratégique de l'usine qui exploite la carrière dans la montagne Saint-Victor dominant le Rhône entre Le Teil et Viviers, à proximité de la ligne de Paris-Lyon à Marseille, d'où la livraison facile des fournitures aux ports de la Méditerranée[4].
En 1864, le site livre 110 000 tonnes de chaux pour le canal de Suez, ce contrat fournissant du travail à plus d'un millier d'ouvriers[5]. C'est le premier chantier d'envergure internationale pour l'entreprise[3].
La famille Lafarge, catholique sociale, fait construire pour les ouvriers une cantine et des dortoirs, puis en 1880 une cité ouvrière[6] : la « cité Blanche », ainsi nommée par Raphaël de Lafarge en mémoire de son épouse Blanche de Causans, morte à 35 ans[7]. Une seconde aile s'y ajoute en 1913.
XXe siècle
[modifier | modifier le code]1919-1980
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En 1919, l'activité est transformée en société anonyme sous le nom de « Société anonyme des chaux et ciments de Lafarge et du Teil » et, dès 1939, Lafarge devient le premier cimentier français et progressivement l'un des leaders mondiaux. Lafarge étend son réseau sur trois territoires (dix usines en France, une implantation en Afrique du Nord et une filiale en Angleterre, la « Lafarge Aluminous Cement » en 1926)[8]. La société y pratique un « paternalisme théocratique »[9].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les usines dans la zone occupée pratiquent une collaboration alors que certains dirigeants d'usines dans la zone libre (où Lafarge a replié son siège social à Viviers) collaborent pour la construction du Mur de l'Atlantique[10],[11]. Henri Pavin de Lafarge, dirigeant de Lafarge, participe au Conseil national, c'est-à-dire au gouvernement de Vichy[12]. Pour Jérôme Prieur, « la guerre n’a pas été une période néfaste pour le groupe. Lafarge, qui était déjà un cimentier important, a maintenu son rang, grâce à la collaboration économique avec les Allemands. Et grâce au maintien de leur activité pendant l’Occupation, Lafarge et les autres entreprises ayant collaboré économiquement étaient les mieux placées pour entreprendre la reconstruction après guerre »[13].
À la Libération, le Comité départemental de libération de l'Ardèche préconise sa mise sous séquestre, qui est effective à la seule usine de Lafarge de à et va de pair avec une autogestion ouvrière. Robert Lacoste, ministre de la Production industrielle dans le gouvernement provisoire du général de Gaulle, appuie le recours en Conseil d'État contre le séquestre. L'arrêt du lève la séquestration, et des projets de loi de nationalisation n'aboutissent pas. L'entreprise se développe en participant à la reconstruction des ports détruits en Bretagne et en Normandie (Brest, Caen, Le Havre) puis en profitant de la conjoncture des Trente Glorieuses (construction des grands ensembles)[14].
En effet, à partir de 1950, le développement international du Groupe Lafarge sous la direction de Marcel Demonque, fut confié à Jean Charles L’officier. Il commença par le Maroc en créant en 1950 pour Lafarge, la CADEM (société des ciments artificiels de Meknes) et en 1953, la deuxième cimenterie du pays. Puis Marcel Demonque lui confia le marché nord-américain, au travers d'une filiale constituée pour l'occasion en 1956, sous le nom de Lafarge cement of North America (LCNA), installée d'abord à Vancouver puis à Montréal. Il en est président de 1956 à 1961, puis Il obtient en 1961, la direction de l'ensemble des filiales du groupe à l'étranger (Lafarge en 1971, réalisa plus de 50 % de son chiffre d'affaires à l'étranger), il développa et présida (1961-1963) notamment la filiale Lafarge au Brésil. Puis il deviendra le vice-PDG du Groupe Lafarge en 1968[15], chargé de succéder à Marcel Demonque.
En 1971, Jean-Charles L'officier est victime d'un accident cérébral qui met fin à sa carrière[16]. Marcel Demonque appelle Olivier Lecerf à prendre sa suite à la tête de l'entreprise en 1974[17].
1980-1990
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En 1980, la fusion avec le Groupe Coppée & Cie dirigé par le baron Évence Coppée donne naissance au Groupe Lafarge Coppée et en 1997, elle acquiert le britannique Redland ce qui permet à Lafarge d'entrer dans le marché des tuiles.
Dans les années 1980, Lafarge cherche à diversifier son cœur de métier (le ciment) en investissant dans les mortiers industriels, en rachetant plusieurs entreprises qui deviendront Lafarge Mortiers SA, puis Materis, puis Parex Group.
En 1989, Olivier Lecerf quitte la présidence de l'entreprise. Bertrand Collomb, ancien directeur général de la filière nord-américaine du groupe, lui succède en tant que PDG[17].
XXIe siècle
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Le , l'acquisition du groupe britannique Blue Circle Industries (en) (BCI) permet à Lafarge de devenir le premier producteur mondial de ciment. Pour financer cet achat, Lafarge revend sous forme de LBO l'essentiel de sa branche de matériaux de spécialités, rebaptisée Materis, ainsi que la totalité de ses actifs chaux (Lafarge Chaux), basés aux États-Unis et en Europe.
Le , Lafarge décide de doubler la capacité de sa cimenterie de Dujiangyan, en Chine, pour la porter à 2,4 millions de tonnes, et signe un accord de partenariat avec Shui On Construction Materials Limited (SOCAM), cimentier chinois coté à la bourse de Hong Kong.
L’activité mortiers est cédée, sous le nom de Materis, à des fonds d’investissement, à travers plusieurs Leverage Buy Out successifs. Lafarge s’en désengage définitivement en 2006.
En 2007, Lafarge SA annonce le rachat de Orascom Cement (leader cimentier au Moyen-Orient et dans le bassin méditerranéen), la division ciment du groupe égyptien Orascom, pour 8,8 milliards d'euros, mais est condamné, la même année, avec la société Vicat pour entente illégale[19] et abus de position dominante collective sur le marché de gros de l'approvisionnement de la Corse en ciment[20].
Le , Lafarge Couverture devient Monier après la cession de l’activité Toiture à PAI partners et le , dans le cadre du plan de nationalisation de l'industrie du ciment[21], du président vénézuélien, Hugo Chávez, Lafarge conclut un accord de cession de ses filiales vénézueliennes[22].
Le , dans le cadre du plan global de désinvestissements du Groupe, Lafarge annonce la cession de ses actifs Ciment et Granulats & Béton au Chili (Lafarge Chile SA et Immobiliaria San Patricio ainsi que la cimenterie de La Calera) au groupe péruvien Brescia, pour une valeur de 555 millions de dollars US[23].
En 2010, Lafarge renforce ses positions au Brésil (accord avec Votorantim[24]) et en Europe centrale (avec STRABAG[25]).
En 2011, le groupe inaugure trois usines en Hongrie, Syrie et Nigeria et crée une coentreprise avec Anglo American au Royaume-Uni[26]. Il cède la majorité de ses activités plâtre en Europe, en Amérique du Sud[27], en Asie[28] et en Australie[29]. Il possédait plus de soixante-dix sites de production dans trente pays.
Fin 2011, pour accélérer son développement, Lafarge présente un projet de nouvelle organisation tournée vers ses marchés et ses clients[30].
En , à la suite de la restructuration de la cimenterie de Saint Victor d'Ymonville, 111 licenciements économiques sont annoncés[31].
En 2017, le Conseil de Paris rompt l'accord avec Lafarge qui lui fournissait gratuitement depuis 2002 3 000 tonnes de sable qu'il déposait chaque été au bord de la Seine afin de créer des plages artificielles pour Paris Plages. Cette décision intervient après que Lafarge s'est proposé pour collaborer à la construction du mur entre les États-Unis et le Mexique voulu par Donald Trump[32].
Fusion avec Holcim
[modifier | modifier le code]Le , Lafarge et le groupe suisse Holcim annoncent un projet de fusion entre les nos 1 et 2 du ciment. La nouvelle entité sera basée en Suisse[33].
En , Cement Roadstone Holdings (CRH) acquiert les actifs de Lafarge et de Holcim dans le cadre de leur fusion, pour un total de 7,34 milliards de dollars[34].
En , Lafarge annonce l'acquisition des 45 % qu'il ne détient pas dans Lafarge Shui on Cement pour 294 millions d'euros. Cette offre de rachat est conditionnée au succès de sa fusion avec Holcim[35]. En , Lafarge acquiert les 14 % de participations qu'il ne détenait pas dans Lafarge India, pour 304 millions de dollars[36].
Le , la fusion de Lafarge et d'Holcim est effective et comporte trois changements par rapport au projet de fusion entre égaux initial :
- le changement de parité en faveur des actionnaires d'Holcim qui deviennent majoritaires,
- le renoncement du PDG français de Lafarge, Bruno Lafont, à un poste de direction générale au profit d'Eric Olsen, ancien de chez Lafarge.
- le choix de la Suisse comme siège du nouveau groupe[37],[38].
Le nouveau groupe prend le nom de LafargeHolcim[39]. La société Lafarge n'est pas dissoute et prend le statut de holding. Les logos de l'entreprise restent utilisés en France, sur les usines et camions malaxeurs notamment.
LafargeHolcim reprend le nom d'Holcim en 2021. Le siège opérationnel du groupe à Paris, là où se trouvait la direction de Lafarge à Paris a été fermé. Les décisions importantes sont prises désormais à Zoug, en Suisse alémanique. La communication officielle du groupe se fait en anglais et en allemand[40].
Le nouveau nom entérine l’absorption du groupe Lafarge par Holcim. Le nouveau groupe a son siège social en Suisse, le groupe français Lafarge n'a plus d'existence autonome. La fusion entre égaux n'a été qu'une présentation temporaire.
Aujourd'hui, seule l'entité Lafarge France subsiste[41], en tant que filiale, après la scission de Lafarge Canada du groupe Holcim au sein d'Amrize en [42],[43].
Direction de l'entreprise
[modifier | modifier le code]Les présidents du conseil d’administration de Lafarge sont successivement, Marcel Demonque (1947-1974), Bertrand Collomb, suivi de Bruno Lafont, entre 2007 et 2015, suivi d’Eric Olsen, aussi PDG du Groupe issu de la fusion LafargeHolcim depuis .
Équipe dirigeante
[modifier | modifier le code]Eric Olsen était le président-directeur général du groupe LafargeHolcim. Il démissionne le , à la suite de l'affaire de collaboration du groupe Lafarge avec Daech.
Conseil d'administration
[modifier | modifier le code]Le conseil d’administration de Lafarge est composé de 15 membres nommés pour quatre ans par l'assemblée générale des actionnaires.
- Président-directeur général : Eric Olsen (démission le )
- Vice-président : Oscar Fanjul
- Administrateurs : Philippe Charrier, Juan Gallardo, Ian Gallienne, Mina Gerowin, Jérôme Guiraud, Luc Jeanneney, Gérard Lamarche, Hélène Ploix, Baudouin Prot, Christine Ramon, Michel Rollier, Ewald Simandl, Véronique Weill
- Présidents d'honneur : Bertrand Collomb et Bruno Lafont
Anciens membres du CA
[modifier | modifier le code]Guilherme Frering, Raphaël de Lafarge, Michael Blakenham, Jean-Pierre Boisivon, Alain Joly, Bernard Kasriel, Jacques Lefèvre, Eric de Waubert de Genlis, Michel Pébereau, Pierre de Lafarge, Gérald Frère, Michel Bon, Thierry de Rudder, Colette Lewiner, Philippe Dauman, Paul Desmarais Jr et Nassef Sawiris. Jean Charles L’officier, Marcel Demonque. Olivier Lecerf.
Aspects légaux et environnementaux
[modifier | modifier le code]- En , l'Office fédéral de lutte contre les cartels condamne six cimentiers pour entente, dans certains cas depuis les années 1970, sur des quotas de production et leurs zones d'activité en Allemagne. Lafarge Zement est condamné à une amende de 86 millions d'euros[44].
- En , le conseil de la concurrence français condamne les cimentiers Lafarge et Vicat, à 25 millions d'euros pour entente illicite en Corse, dont 17 millions pour Lafarge[45].
- Le , le tribunal de première instance de l'Union européenne confirme l'amende de 249,6 millions d'euros contre Lafarge. Entre 1992 et 1998, Lafarge et le britannique BPB plc, l'allemand Knauf et le belge Gyproc, se sont entendus sur les prix des plaques de plâtre dans le but de couvrir 80 % du marché européen. L'entente portait sur un montant de 1,2 milliard d'euros[46].
- En aux États-Unis, Lafarge doit verser 740 000 dollars pour clore des poursuites engagées par le département de la Justice des États-Unis pour avoir pollué des cours d'eau dans plusieurs États[47].
- Le , La commission de la concurrence sud-africaine condamne Lafarge à une amende de 15 millions d'euros pour participation à un cartel du ciment en Afrique du Sud. Lafarge a reconnu les faits[48].
- En , l'agence slovène pour l'Environnement (ARSO) a refusé d'accorder un permis environnement à une cimenterie Lafarge, située à Trbovlje à 60 kilomètres au nord-est de Ljubljana, en raison d'« une pollution environnementale trop importante ». Lafarge dispose de 36 mois pour réduire le niveau de pollution de son usine et obtenir ainsi l'autorisation de l'exploiter. L'ARSO avait déjà retiré en 2011 le permis d’exploitation à Lafarge pour les mêmes raisons. Mais Lafarge avait fait appel de la décision, et avait pu poursuivre sa production jusqu'à ce qu'une nouvelle évaluation soit faite[49].
- En , un escargot découvert en Malaisie a été nommé Charopa lafargei ("de Lafarge") par ses découvreurs Mohammad Effendi Marzuki et Jaap Vermeulen, afin d’interpeller l’entreprise sur ses responsabilités à l’égard de cette nouvelle espèce immédiatement placée sur la liste rouge de l'UICN des espèces « en danger critique d’extinction ». Cet escargot est strictement endémique à une colline du Gunung Kanthan (Perak) dont Lafarge Malaisie est l'unique propriétaire[50].
Condamnation pour financement de Daech
[modifier | modifier le code]Critiques
[modifier | modifier le code]Lafarge exerce des activités de lobbying dans plusieurs institutions[51],[52] ; des liens ont été établis[53] entre son influence dans les décisions concernant le marché des crédits carbones européens[54] et les profits de 485 millions d'euros réalisés par Lafarge entre 2008 et 2014[52],[51],[55] grâce à la vente de crédits-carbone accordés trop généreusement par l'Union européenne[56].
Un rapport[57] de l'organisation britannique de protection de l'environnement Sandbag, qui révèle ces pratiques, affirme de plus que ce mécanisme favorise certains secteurs (l'industrie automobile, sidérurgie, cimenterie, etc.) au détriment entre autres du secteur de l'énergie, le prix du carbone étant ainsi répercuté sur les consommateurs des énergéticiens[Quoi ?], comme EDF ou Engie en France[58]. Le phénomène semble s'être poursuivi au moins jusqu'en 2014, à en croire un autre rapport[59] effectué par Sandbag, et d'autres enquêtes ultérieures[60]. L'entreprise aurait notamment reçu des crédits pour les émissions d'entreprises fermées pour raisons économiques, qui ne produisaient donc pas de dioxyde de carbone[60]. In fine, contrairement à la Suisse (Holcim bétonnier fusionné avec Lafarge en 2015 est l'entreprise suisse la plus polluante) où l'état et les citoyens ont une action ou acceptent la promotion du bois dans le bâtiment, peu de français connaissent ou remettent en cause le ciment comme émetteur majeur de dioxyde de carbone.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « https://amadeus.bvdinfo.com/version-2019829/ », sous le nom LAFARGE (consulté le )
- 1 2 rapport annuel (genre littéraire).
- 1 2 Association Française de Génie Civil, Histoire et Patrimoine > Personnages > PAVIN DE LAFARGE Léon et Édouard
- ↑ Pierre d'Ambly, Naissance d'une entreprise : les Pavin de Lafarge. De l'armée du Roi à l'industrie de la République, Éditions François-Xavier de Guibert, , p. 25.
- ↑ Association Française de Génie Civil, Histoire et Patrimoine > Personnages > PAVIN DE LAFARGE Léon et Édouard
- ↑ Pierre d'Ambly, op. cit., p. 65
- ↑ « A Viviers, Fernande, 93 ans, la dernière âme d’une cité fantôme », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ [PDF] Histoire du groupe, Lafarge-cement.co.in.
- ↑ Jean-Dominique Durand et Bernard Comte, Cent ans de catholicisme social à Lyon et en Rhône-Alpes, édition de l'Atelier, 566 p. (lire en ligne)
- ↑ Le mur de l'Atlantique émission Deux mille ans d'Histoire sur France Inter du
- ↑ Bernard Grangé: Lafarge, une grande entreprise pendant le second conflit mondial (ISBN 978-2-9579536-0-8) Dépôt légal
- ↑ Julien Rebucci, « Collaboration avec les nazis, accord avec Daech : la légende noire du cimentier Lafarge révélée dans un documentaire », sur lesinrocks.com, (consulté le )
- ↑ « Après les contrats douteux en Syrie, le cimentier LafargeHolcim prêt à construire le mur de Trump », sur France 24, (consulté le )
- ↑ Renaud de Rochebrune et Jean-Claude Hazera, Les patrons sous l'occupation, éd. Odile Jacob, 1995, p. 406-410
- ↑ Léon Dubois, Lafarge Coppée, Paris, Éditions Belfond, , 321 p. (ISBN 2-7144-2146-6), p. 97
- ↑ Mireille Rusinak, Les bons, les brutes et les autres : les grands Patrons, comment ils ont pris le pouvoir et comment ils l'ont gardé, Paris, Éditions Belfond, , 324 p. (ISBN 978-2-7144-6472-9), p. 234-235.
- 1 2 « Lafarge, deuxième cimentier mondial change de tête M. Olivier Lecerf, la succession tranquille », Le Monde, (lire en ligne)
- ↑ « La cimenterie Lafarge en cours de démolition », sur Le Parisien,
- ↑ Les Échos, .
- ↑ Concurrence - Distribution - Abus de position dominante collective - Comportement indépendant. Cour de Cassation, com., , no 08-15.609 (no 706 FS-P+B) Sté Vicat c/ Ministre de l’économie, des finances et de l’emploi. Analyse de la décision sur le site Newsletter des avocats Amado, , Droits des affaires, concurrence, distribution et consommation.
- ↑ « Venezuela : nationalisation des filiales ciment de Lafarge, Cemex et Holcim », Le Blog finance.com.
- ↑ « Venezuela-Nationalisations: Lafarge indemnisé », Le Journal du dimanche.fr.
- ↑ « Lafarge cède ses actifs ciment, béton et granulats au Chili. Le Groupe a déjà réalisé 750 M€ de désinvestissements sur un objectif 2009 de 1Md€. », Lafarge.com, .
- ↑ « Lafarge renforce sa présence au Brésil suite à la cession de sa participation dans Cimpor à Votorantim », Lafarge.com, .
- ↑ « Lafarge et STRABAG créent une société commune dans le secteur du Ciment en Europe centrale », Lafarge.com, .
- ↑ « Lafarge et Anglo American annoncent la création d’une joint-venture à 50-50, donnant naissance au leader britannique des matériaux de construction », Lafarge.com, .
- ↑ « Finalisation du rachat des activités Plâtre Europe et Amérique du Sud de Lafarge par le groupe Etex », Lafarge.com, .
- ↑ « Activité Plâtre en Asie : Lafarge annonce la cession à Boral de sa participation dans leur JV commune pour 429 M€ », Lafarge.com, .
- ↑ Lafarge annonce la vente de ses activités Plâtre en Australie pour 120 millions d’euros », Lafarge.com, .
- ↑ « Lafarge présente un projet de nouvelle organisation », Lafarge.com, .
- ↑ « Licenciements chez Lafarge : « le gouvernement doit rendre des comptes » » (consulté le )
- ↑ « La Ville de Paris se passera du sable Lafarge », lefigaro.fr, .
- ↑ (en) « Holcim, Lafarge agree to merger to create cement giant », sur Reuters, (consulté le )
- ↑ (en) « CRH confirms $7,34 billion deal to buy assets from Lafarge SA, Holcim: WSJ », Reuters.com, .
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- ↑ (en) « Lafarge to pay $304 million for India buyout », Reuters.com, .
- ↑ Michel Albouy, « Lafarge-Holcim, une fusion entre égaux ? », Les Échos, (lire en ligne)
- ↑ « LafargeHolcim, un colosse est né », BatiActu.com avec AFP, 15 juillet 2015.
- ↑ (en) « A new leader for a new world: LafargeHolcim officially launched around the globe », sur LafargeHolcim.com,
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- ↑ « Site officiel Lafarge France »
- ↑ « Mentions légales », sur www.lafarge.fr (consulté le )
- ↑ (en-US) « See you later Lafarge Canada, say hello to Amrize - Rock to RoadRock to Road », (consulté le )
- ↑ J-P D, Agence France-Presse, « Amende record à l'encontre des cimentiers allemands », sur Batiactu, (consulté le )
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- ↑ « L'amende de Lafarge pour entente confirmée », Challenges, (consulté le )
- ↑ Agence France-Presse, « Lafarge écope d'une lourde amende pour pollution aux Etats-Unis », La Tribune, (consulté le )
- ↑ Sébastien Hervieu, « Lafarge mis à l'amende pour avoir participé à un cartel du ciment en Afrique du Sud », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ) - ↑ Agence France-Presse, « Une cimenterie Lafarge épinglée pour pollution », sur Batiactu, (consulté le )
- ↑ (en-GB) Tony Juniper (en), « A tiny, rare snail in Malaysia has big consequences for global cement giant », The Guardian, (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
- 1 2 Audrey Garric, « Des industriels européens manœuvrent contre la loi américaine sur le climat », sur Eco(lo) (consulté le )
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- ↑ (en) [PDF] « The Final Carbon Fatcat - How Europe’s cement sector benefits and the climate suffers from flaws in the Emissions Trading Scheme », Sandbag.org.uk (consulté le ).
- 1 2 « Cash investigation - Climat : le grand bluff des multinationales / intégrale », sur YouTube.com, (consulté le )
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Personne morale, Justine Augier, 2024, Actes Sud.
Radio / Audio
[modifier | modifier le code]- Fabrice Drouelle, « Le cimentier Lafarge en Syrie » [audio], sur Affaires sensibles, France Inter, Radio France, (consulté le ).
- Madjid Bennaceur, Christophe Ayad, « Financement de terrorisme : le cimentier Lafarge face à la justice » [audio], sur LeMonde.fr, "L'heure du Monde", (consulté le ).
Télévision
[modifier | modifier le code]- Guillaume Dasquié, Nicolas Jaillard, Cimenterie Lafarge : la multinationale, Daech et les espions, documentaire de M6, France, 2023, 75 min.
Bande dessinée
[modifier | modifier le code]- La rédaction de Mediapart (Mediapart) Fabrice Arfi, Matthieu Suc et Krassinsky, « Pacte entre Lafarge et des terroristes : la mise en examen confirmée, notre enquête en BD » [article], sur Mediapart, 16 janvier 2024 à 18h56. Fabrice Arfi, Matthieu Suc et Krassinsky, « Lafarge : un pacte avec le diable » [Bande dessinée], sur documentcloud.org, 16 janvier 2024 à 18h56.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressource relative aux organisations :
- Lafarge
- Histoire du groupe Lafarge