Résistance anticommuniste roumaine

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La Résistance anticommuniste roumaine fut active à partir de 1945 et perdura pendant plus de trente années, certains groupes de combattants isolés subsistant en effet jusqu'au milieu des années 1970. En Roumanie, l'opposition armée fut la première forme de résistance et l'une des plus organisées contre le régime communiste. Ce n'est qu'après la chute de Nicolae Ceaușescu, en décembre 1989, que les détails d'un tel mouvement furent portés à la connaissance du public. Si les Roumains connaissaient déjà l'existence de bandes armées via la propagande communiste qui les évoquait régulièrement, les faits étaient déformés, le pouvoir faisant passer la Résistance pour de vulgaires bandits de grand chemin, à la solde ou non de puissances impérialistes extérieures. Dispersés mais nombreux, de petits groupes armés, se dénommant parfois eux-mêmes "Haïdouks ", réfugiés dans les Carpates, se cachèrent pendant plus de dix années des autorités. L'un des derniers combattants fut éliminé dans les montagnes du Banat en 1962, tandis qu'un autre maquisard des Monts Făgăraș fut capturé en 1976. La Résistance roumaine fut l'un des mouvements de résistance les plus longs au sein du Bloc de l'Est[1]. Il est important de souligner que le sujet est une découverte relativement récente en Roumanie, grâce à l'ouverture partielle des archives de la Securitate, la police politique secrète roumaine, qui a permis d'examiner des faits historiques précis, parfois inconnus des historiens avant 2005. Ce processus n'en est qu'à ces débuts dans les années 2010, et les archives sont considérables, même si une partie sensible des dossiers a disparu[2]. De nouvelles recherches et découvertes apporteront ainsi d'autres perspectives et éclairages sur le sujet.

Le réseau de prisons et de camps de la République Populaire de Roumanie.
Carte de la Roumanie indiquant par des points rouges les principaux points de résistance armée.

Genèse[modifier | modifier le code]

En mars 1944, l'Armée rouge envahit la Bucovine septentrionale, alors province du Royaume de Roumanie, allié du Troisième Reich. Le premier acte de résistance est officiel et organisé par le Grand État-Major Roumain : un bataillon de résistants est créé et entrainé pour lutter contre l'envahisseur soviétique et le NKVD : le Bataillon Fixe Régional de Bucovine (ro).

Trains de réfugiés roumains fuyant la Bucovine, occupée par les troupes soviétiques.

Des centaines de Roumains fuient alors la terreur soviétique et les déportations[3] pour se réfugier dans les forêts. Ils constituent des guérillas antisoviétiques par groupes de 15 à 20 personnes[4],[5],[a 1]. Les premiers groupes de maquisards se développèrent ainsi au nord de la Bucovine, parfois encadrés et soutenus par le commandement militaire allemand, mais toujours dirigés par des Roumains.

Constitué uniquement de volontaires locaux, ce bataillon atteindra l'effectif de 1378 combattants réparti en trois compagnies. Un officier de réserve était chargé de l'instruction militaire des volontaires. À la suite de la retraite allemande, ils furent traqués par le NKVD, exécutés ou déportés en Sibérie. On retrouve des traces d'existence de cette première résistance jusqu'en octobre 1944[6].

Après l'armistice soviéto-roumaine (11-12 septembre 1944), les forces soviétiques disposent de toute liberté en Roumanie et le gouvernement roumain n'a plus aucune autorité sur la Bucovine septentrionale. Fin 1944 et début 1945, quelques groupes armés furent entraînés en Roumanie avec pour mission le harcèlement de l'Armée rouge dans la perspective d'un futur conflit Est-Ouest[4].

La guerre terminée, la plupart de ces groupes se sont dissous mais certains se maintinrent dans les montagnes où ils restèrent actifs. En mai 1946, le Général Aurel Aldea (ro), ancien ministre de l'Intérieur du gouvernement Sănătescu, est arrêté et accusé d'avoir réuni sous son commandement plusieurs groupes subversifs. En réalité, le "Mouvement de Résistance Nationale" qu'il coordonnait, ne représentait qu'une faible menace à l'établissement du régime communiste.

Les élections générales roumaines de 1946 (en), largement entachées de fraudes et d'intimidations[7], dans un pays entièrement occupé par les troupes soviétiques, favorisèrent la fusion des forces anticommunistes. Une structure réunissant des généraux, des officiers supérieurs et des hommes politiques se mit en place pour préparer et coordonner des groupes armées sous un seul commandement[b 1]. La structure centrale de coordination en Roumanie reportait au Conseil National Roumain installé à Paris. Ce dernier informait à son tour les gouvernements occidentaux. Le projet a finalement été découvert par les autorités communistes roumaines qui ont procédé à des arrestations massives lors du printemps 1948. Elles réussirent ainsi un coup de filet sur plus de 80% des personnes impliquées dans le mouvement. La Résistance nationale coordonnée fut par conséquent détruite.

Début du mouvement de résistance armée[modifier | modifier le code]

Au début de l'automne 1948 et en dépit de la fin de la coordination, de petits groupes, parfois de simples individus, passèrent dans la clandestinité dans les Carpates. Ils constituèrent ainsi des points de résistance armés divers, dans ce qui fut un mouvement totalisant plusieurs milliers de personnes. Les rebelles venaient de toutes les couches sociales et de toutes les régions du pays.

Facteurs déterminants[modifier | modifier le code]

  • La politique communiste

Les déclencheurs du mouvement furent d'une part la vague d'arrestations massives qui frappèrent le pays après la prise de pouvoir sans partage par les communistes à la veille de 1948, et d'autre part les mesures politiques et économiques qui affectèrent durement la paysannerie et toute la classe moyenne[8]. Les victimes économiques du nouveau régime fuyaient après avoir abandonné tout espoir de survie dans une société qui les avait ruinés. Nombre d'entre-eux risquaient d'ailleurs la détention voire l'élimination physique, du simple fait de leur appartenance sociale ou politique. S'ajoutent enfin à cette cohorte, ceux qui entraient dans la clandestinité pour échapper à une arrestation imminente. De façon significative, des familles entières prirent le maquis fin 1948 et début 1949. Ainsi, le responsable du Consulat britannique à Cluj, écrit le 1er mai 1949 au sujet de la situation des partisans sous la direction du Général Corneliu Dragalina (ro) :

« On manque de vêtements et de médicaments et cela est probablement vrai car leur nombre s'est accru par une proportion considérable de femmes et d'enfants depuis l'expropriation des terres au 1er mars. On m'a communiqué un chiffre de plus de 20 000 personnes ayant rejoint la Résistance depuis l'expropriation(…) L'augmentation du nombre de femmes et d'enfants va créer des problèmes de survie pour le prochain hiver(…) On me dit maintenant que des camions entiers d'approvisionnement de l'armée sont envoyés vers les partisans, parfois par capture parfois par désertions, mais je ne puis dire dans quelle échelle…[b 1]. »

  • L'opposition paysanne à la collectivisation

C'est l'élément essentiel de la révolte contre le pouvoir communiste. La Roumanie étant un pays rural à 80% en 1945, le démantèlement de la propriété privée fut un choc pour le monde paysan. Rejetée par ce dernier, la collectivisation fut considérée comme un vol avec violence et vivement combattue par des paysans attachés à leur terres. Refus d'obéir aux nouvelles lois, manifestations et désobéissance civiles se multiplièrent. Durement réprimées par la Securitate, n'hésitant pas à emprisonner ou à exécuter les meneurs des protestations, les campagnes ont constitué le creuset d'une résistance et aussi son soutien logistique durable. La résistance des paysans à la collectivisation forcée et brutale[6],[9] est un phénomène peu connu aussi bien en Europe de l'Ouest qu'en Europe Centrale. Dans un pays connu d'une part pour la férocité de sa police politique, la redoutée Securitate, et d'autre part pour la passivité ou l'indifférence de son peuple face à la domination communiste, l'intensité de l'opposition paysanne contre le régime stalinien est un fait remarquable.

  • La force du mouvement légionnaire

En 1937, les résultats affichaient plus de 15,58% des votes pour le Parti légionnaire Partidul Totul pentru Țară (ro), soit 478 000 votes. En 1938, le mouvement légionnaire comprenait plusieurs centaines de milliers de membres, dont une force paramilitaire considérable. Très actif, organisé et ayant accédé au pouvoir entre septembre 1940 et janvier 1941, un tel mouvement restait incontournable en 1944-1945, à tel point que les Communistes ont préféré composer avec lui jusqu'en 1948. Ainsi, de très importants effectifs de jeunes entraînés militairement appartenant au mouvement légionnaire, déjà entrés dans la clandestinité à la suite du coup d’État manqué de 1941, et parfois armés par les Allemands, se sont retrouvés face à la perspective de voir le pays aux mains de leurs pires ennemis : les communistes. C'est donc naturellement que certains d'entre-eux, tel Ion Gavrilă Ogoranu (en) ont initié une lutte armée contre les communistes et l'occupant soviétique. L'Occident, et en particulier la France et les États-Unis, ont aussi exploité les nombreux légionnaires réfugiés à l'ouest prêt à se battre[m 1] pour constituer le noyau d'une résistance en Roumanie[m 2], l'opposition politique roumaine en exil étant dans l'incapacité de fournir des cadres pour un tel objectif.

  • Le refus de la dictature communiste

Un autre élément important de la résistance armée est la motivation d'individus et de groupes persuadés que seul un engagement armé pourrait contenir une terreur croissante et empêcher une prise de pouvoir communiste irrévocable. Les groupes de résistance dirigés par d'anciens officiers agissaient d'une manière plus coordonnée et planifiée. Il semble qu'ils mettaient leur espoir dans l’incitation à l'insurrection armée générale, une révolte massive qui ne s'est jamais produite. Une catégorie plus réduite d'insurgés désireux de lutter contre le communisme était constituée de réfugiés roumains recrutés en Europe par l'Office of Policy Coordination (en) (OPC), entrainés en France, en Italie et en Grèce puis parachutés dans les Carpates. La plupart d'entre-eux n'ont pas réussi à créer des contacts locaux, indispensables pour leur survie. Ils furent rapidement capturés[b 1].

Fin septembre 1948, soucieux de détacher de l'Occident et de l'influence de Rome tous les catholiques roumains[10], les communistes poussent fidèles et clergé à se convertir à l'Orthodoxie. Le régime communiste déclare finalement illégale l'Église gréco-catholique le 1er décembre 1948, et en profite pour confisquer tous ses biens[11]. Le pouvoir ouvre alors la voie à une répression brutale et systématique qui durera jusqu'en 1964[12],[13]. Tous les évêques seront envoyés en prison où ils y mourront, souvent de mauvais traitements. De nombreux prêtres seront torturés, envoyés en camp de travail ou tout simplement assassinés. On retrouvera ainsi dans plusieurs mouvements de résistance des prêtres catholiques et de nombreux membres de cette Église, particulièrement implantée en Transylvanie.

Tentatives de réseaux soutenus par l'extérieur[modifier | modifier le code]

Estimés à 70 000 par les services occidentaux, les Roumains réfugiés dans les pays d'Europe occidentale désireux de lutter contre le régime communiste représentaient une manne pour les services de renseignement du monde libre. Parmi eux se trouvaient aussi de nombreux légionnaires prêts au combat. La CIA y vit l'opportunité de constituer un réseau d'agents infiltrés dans le bloc de l'Est en recrutant certains d'entre-eux, réfugiés le plus souvent dans des camps en Allemagne, Autriche et Yougoslavie. La décision fut prise conjointement par le Président américain Harry Truman et le président français Vincent Auriol. Déjà organisés, solidaires, et ayant bénéficié d'une formation militaire pour nombre d'entre-eux, les légionnaires furent particulièrement appréciés dans ce contexte, leur passé tumultueux et contestable étant mis entre parenthèses devant la nécessité de combattre le communisme. Acceptant l'offre américaine[14], Les chefs légionnaires[15] jouèrent un rôle important dans le recrutement et la coordination des futurs agents.

En 1949, informé par le Foreign Office que la résistance anticommuniste roumaine s'intensifiait et bénéficiait d'un soutien populaire dans les campagnes, les services de renseignement occidentaux investirent sérieusement dans ce projet. 100 agents furent choisis, dont 50 destinés à être parachutés à l'intérieur du pays, et 50 pour les soutenir hors des frontières roumaines. Les combattants seront préparés et entraînés en France et en Allemagne. 100 autres volontaires seront entraînés en Italie et en Grèce. Le chef des opérations secrètes de la CIA à cette époque, Gratien Yatsevich, déclara que les actions réalisées en Roumanie n'étaient surpassées, tant en nombre d'agents qu'en termes de ressources allouées, que par celles menées pour l'Albanie, les plus importantes réalisées pendant la guerre froide en Europe de l'Est[16]. Les premiers combattants furent envoyés au pays en novembre 1951. Ion Samoilă, Ion Golea et Ion Tolan formaient le groupe "Jacques", lâché près d'Agnita. Puis dans la nuit du 1er au 2 octobre 1952[17] le second groupe sous le nom de code "Robert" : Mircea Popovici et Alexandru Tănase, fut envoyé dans une zone proche de Calafat, en bordure de la frontière bulgare. Suivront les groupes "Pascal" : Gheorghe Gheorghiu, Constantin Gigi et Făt Savu, parachutés le 1er juillet 1953 dans les Apuseni, et "Fii Patriei" : Sabin Mare, Ilie Rada et Gavril Pop, parachutés en juillet 1953 dans une zone boisée entre les județs (comtés) de Satu Mare, Sălaj et Bihor.

D'autres agents seront envoyés depuis la Grèce, dont Toma Bebi pris par la Securitate à son atterrissage. Il collaborera avec cette dernière jusqu'à la capture de 12 autres parachutistes légionnaires.

Parmi les Roumains recrutés par la CIA au début de 1951 figurent : Constantin Saplacan, Wilhelm Spindler, Gheorghe Barsan, Matias Bohm, et Ilie Puiu. La Securitate les capturera et découvrira qu'ils avaient été recrutés en Italie. Le gouvernement roumain enverra une note de protestation aux Américains les accusant d'interférer dans les affaires internes du pays et soulignant que les agents de la CIA capturés avaient été envoyés « pour mettre en œuvre des actes de sabotage et d'espionnage contre l'armée roumaine »[16].

Selon Gordon Mason, le chef du bureau de la CIA de Bucarest de 1949 à 1951, la mission des agents parachutés consistait à contacter les groupes de résistants dans les montagnes, les informer sur l'intérêt que leur portaient l'Occident, les approvisionner en armes, munitions, médicaments et argent. Il était aussi prévu de remettre des stations radios aux maquisards afin qu'ils puisse rester en contact avec l'Occident. Les objectifs essentiels étaient, toujours selon Gordon Mason, de connaitre les forces des mouvements de résistance, fournir des informations sur l'activité des armées roumaines et soviétiques, encourager les combattants de la Résistance à agir contre les troupes soviétiques en cas de guerre.

La plupart des opérations de parachutage ont échoué en raison de fuites internes aux services de renseignement britannique (le contre-espionnage MI-6), et en particulier de l'espion à la solde des Soviétiques Kim Philby qui renseignait directement le NKVD[d 1],[d 2]. Ainsi, trois agents formés par les Américains et envoyés en juin 1953 dans les Carpates occidentales roumaines furent capturés sans être exécutés, les autorités communistes souhaitant en faire des agents doubles. Dans les régions d'Oradea et de Satu Mare, trois agents parachutés furent tués, l'un d'entre-eux lors d'une fusillade et les deux autres exécutés[c 1]. En 1953, un autre groupe de 13 Roumains légionnaires réfugiés en Allemagne est formé par la CIA, puis envoyé en Roumanie[m 3] ,[m 1],[m 2]. Tous seront capturés. Un procès retentissant des 13 parachutistes eut lieu en octobre 1953. Les 13 prévenus furent condamnés à mort et exécutés le 31 octobre 1953 à la prison de Jilava[18].

Les groupes de résistance[modifier | modifier le code]

Les groupes de maquisards roumains furent très nombreux et divers. On en décompte plus d'un millier. Peu ont réussi à se coordonner par région. Selon les archives de la Securitate qui ont pu être récupérées, et d'après quelques témoignages de maquisard survivants, certains groupes plus importants se détachent. Par importance, on entend soit le nombre de membres, soit les actions exceptionnelles entreprises, soit la trace vivace qu'ils ont laissée dans la région où ils ont combattu. Il est toutefois difficile de classer les groupes sachant que toutes les informations ne sont disponibles sur certains d'entre-eux (dossiers encore classés secrets aux archives de la Securitate), et que d'autre part, les témoins ont parfois été tous éliminés par les autorités communistes ou ont simplement disparu. Sur le critère de l'importance de leurs activités, sept groupes sont retenus et ils sont ici décrits brièvement. Si l'on considère uniquement la taille des dossiers dans les archives officielles de l’État, un nombre beaucoup plus important de groupes se détache. C'est pourquoi un tableau indique plus bas tous les groupes les plus connus des archives CNSAS[19] et des Archives Nationales Roumaines.

Teodor Șușman[modifier | modifier le code]

Maire de Răchițele (dans les monts Apuseni) trois fois pendant plus de 10 ans avant 1945, Teodor Șușman (ro) est devenu l'un des résistants les plus connus après la découverte de sa dépouille le 23 juin 2010 par le CICCR, le Centre de Recherche sur les Crimes du Communisme de Roumanie (ro), ainsi que les recherches faites les 5 et 6 juillet 2011[l 1] pour retrouver celles de ses fils qui l'ont suivi dans son combat : Toader et Avisalon Șușman.

Teodor Șușman, résistant dans les Apuseni.
Teodor Șușman, résistant dans les Apuseni.

Chef respecté et reconnu de la région du pays des Moți (Țara Moților), il sera rapidement dans le collimateur des autorités communistes, puis destitué de sa fonction de maire peu de temps après la prise de pouvoir des communistes en 1945. Gréco-catholique soutenant le Parti national paysan, il sera calomnié et faussement accusé par des communistes locaux opportunistes et jaloux de sa réussite personnelle. Après avoir tenté en vain par plusieurs lettres[l 2] de faire reconnaitre son innocence, comme la perfidie de ses accusateurs, se sentant en danger, il décide de prendre la fuite dans les montagnes. Il prendra le maquis en août 1948 accompagné de ses trois fils Toader (Teodor junior), Avisalon et Traian. Leur résistance se limitera d'abord à assurer leur survie puis à répondre à la terreur imposée par les communistes sur les villageois qui les aidaient. Ils attaqueront plusieurs coopératives et sociétés d'exploitation forestières, sans jamais user de violence contre les ouvriers ou employés, et en essayant de minimiser les conséquences pour ces derniers. Après 3 années de résistance à la tête d'un groupe d'une dizaine de personnes, Teodor sera abattu en 1951. Deux de ses trois fils périront en 1958 dans une grange incendiée par la Securitate. Toute la famille Șușman connaitra un destin tragique. Seul Traian survira après de longues années de prison.

Major Nicolae Dabija - Réseau Frontul Apărării Naționale, Corpul de Haiduci[modifier | modifier le code]

Major Nicolae Dabija, résistant dans les Apuseni.
Major Nicolae Dabija, résistant dans les Apuseni.

Un autre groupe armé de la région des monts Apuseni, appelé "Le Front de Défense Nationale - Le Corps des Haidouks", est considéré comme important par les historiens. Ayant à sa tête un ancien officier de l'armée royale qui participa à la guerre contre l'URSS sur le front de l'Est, le Major Nicolae Dabija (en), le groupe attaquera le bureau de perception des impôts à Teiuș, armé de carabines et d'armes de poing. Les autorités roumaines découvriront le refuge des rebelles après que l'un d'entre-eux soit arrêté et révèle leur repère à Muntele Mare. Une opération conduite par les forces de sécurité se lance à l'attaque des rebelles au matin du 4 mars 1949. Dirigées par le Colonel Mihai Patriciu, elles donnèrent l'assaut sur le pic où les rebelles avaient trouvé refuge. Une fusillade et un combat au corps-à corps s'en suivirent. On dénombrera trois morts et trois blessés dans le camp communiste. Dabija fut arrêté le 22 mars 1949 après une dénonciation par un villageois. Le 28 octobre 1949, sept membres du groupe, dont le Major Nicolae Dabija, seront exécutés à Sibiu[c 2],[h 1].

Colonel Ion Uță[modifier | modifier le code]

Initiateur d'un groupe de résistance important du Banat roumain, le Colonel Ion Uță (ro) est l'un des personnages les plus remarquables de la Résistance roumaine. L'un des groupes de résistance qu'il a fondé fut impliqué dans une véritable bataille à Pietrele Albe contre les troupes de la Securitate, un fait très rare dans les mouvements de résistance roumains, plus souvent sur la défensive. Préfet du județ de Severin (entre-deux guerres) (ro) en 1943-1944 et capitaine dans l'armée roumaine, Ion (ou Ioan) Uță fut nommé colonel puis mis en réserve dans le cadre de l'épuration de l'armée par les communistes. Chef de file du Parti national paysan (PNT) lors des élections générales roumaines de 1946 (en), il a du fuir se sachant poursuivi par la police politique. Il se retire alors dans les montagnes de Țarcul et Cernei. Il cherchera, dès son engagement dans la Résistance, à organiser et articuler les différents groupes de résistance roumains du Banat, dans le but de renforcer et d'unifier les forces en présence, puis d'organiser une révolte populaire générale dans la région. Il est l'un des rares chefs de réseau à avoir voulu donner une ossature régionale, puis nationale, à la Résistance au travers d'un plan précis et d'un calendrier. Constitué exclusivement d'habitants des villages de montagne du județ de Severin, son groupe comptera une trentaine de personnes. Il sera infiltré par la Securitate puis décapité en 1949.

Gogu Puiu - Réseau Haiducii Dobrogei[modifier | modifier le code]

Vers juillet 1947, la mise en route d'une organisation de résistance coordonnée en Dobrouja est décidée à Bucarest. Déclenchée en 1948, sous le commandement des frères Nicolae et Dumitru Fudulea (au nord de la Dobroudja) et de Gogu Puiu (ro) (au sud de la Dobroudja). Ils seront rejoints par Nicolae Ciolacu (ro)[d 3] qui conduira le mouvement dans le centre de la région.

Gogu Puiu, résistant en Doubroja.
Gogu Puiu, résistant en Doubroja.

Le groupe fut dénommé Les Haidouks de la Dobroudja (ro)[d 4],[g 1]. Légionnaire macédo-roumain, revenu d'Allemagne avec quelques camarades, Gogu Puiu organisa et structura la Résistance en s'appuyant sur de petits noyaux de maquisards par localité, agissant indépendamment, ayant chacun son chef. La coordination sera réalisée par un groupe de commandement communiquant grâce à un système de courriers efficaces. Entre 1947 et 1956, la Dobroudja fut un centre de résistance particulièrement actif, ou de très nombreuses familles furent impliquées ou victimes de la répression communiste. Le maquis de Dobroudja réussit à enrôler un réseau de 2000 partisans combattants et de soutiens locaux. Ils seront presque tous abattus par la Securitate, ou succomberont sous la torture. Les survivants seront envoyés en camps de travaux forcés pour le creusement du canal Danube-Mer Noire, des camps de la mort par épuisement où le régime communiste envoyait les opposants dont il ne souhaitait pas voir le retour dans la société[20],[21].

Puiu étant considéré comme un espion par les autorités communistes, son dossier n'est ni déclassifié, ni disponible pour les chercheurs en 2014. Il est en effet presque certain que Gogu Puiu a été en contact avec les services secrets français et américains à Vienne dans les années 1945-1947, puis a probablement été formé à la lutte clandestine et à la guérilla. Charismatique, toujours habillé en uniforme militaire, il laissera la trace d'un combattant courageux, martial et haut en couleur, tel les "haïdouks" des siècles passés. En juillet 1949, il préfère se donner la mort en faisant exploser la grenade dont il ne se séparait jamais, plutôt que de tomber entre les mains des communistes.

L'objectif de la Résistance de la Dobroudja était de préparer la Roumanie à l'éventualité d'une guerre entre l'Occident et l'URSS. Après 1945, les industriels roumains ont été impliqués dans le financement de ce mouvement. De façon officieuse, l'armée roumaine a aussi offert un soutien via l'amiral Horia Macelaru. Dans ce cadre, Gogu Puiu aurait été un agent de liaison et celui qui devait préparer le terrain pour l'arrivée des Américains[22].

Ion Gavrilă Ogoranu - Réseau Carpatin Făgărășan[modifier | modifier le code]

C'est à la suite des arrestations massives de 1947 qui touchent particulièrement des centaines d'étudiants, militaires et légionnaires de la région de Făgărăș, que ceux qui ont échappé à la rafle constituent le groupe Carpatin Făgărășan (ro).

Ion Gavrilă Ogoranu, réseau Carpatin Făgărășan, Monts Făgăraș (nord).
Ion Gavrilă Ogoranu, réseau Carpatin Făgărășan, Monts Făgăraș (nord).

La longévité du groupe : 9 ans[23], s’explique par son organisation militaire et la tactique employée. Aucune centralisation géographique, pas de quartier général, une très vaste zone d'intervention et une grande mobilité, le tout afin de surprendre l'ennemi et rendre les recherches très difficiles. Usant de tactiques de guérilla et se séparant régulièrement en petits groupes pour augmenter ses chances de survie, Grupul Carpatin de Rezistență Națională Armată est particulièrement connu grâce à la survivance de son chef Ion Gavrilă Ogoranu (ro), sa personnalité marquante et ses écrits[24], qui apportent de nombreux détails sur la survie des partisans en montagne, dans des conditions particulièrement rudes. Légionnaire haut en couleur, fervent croyant, Ion Gavrilă Ogoranu a marqué les esprits et a même servi d'inspiration pour un film roumain narrant la vie de tous les jours d'un groupe de jeunes résistants anticommunistes[25]. Sur la vingtaine de jeunes qui choisiront de sacrifier leur jeunesse et leur vie sociale pour le combat de la liberté, seuls deux résistants survivront[26] à la traque de la Securitate, la plupart seront soit abattus lors d'escarmouches avec la Securitate, soit trahis par des proches ou des agents infiltrés.

Lieutenant Toma Arnăuțoiu, réseau Haiducii Muscelului, Monts Făgăraș (sud).
Lieutenant Toma Arnăuțoiu, réseau Haiducii Muscelului, Monts Făgăraș (sud).

Toma Arnăuțoiu - Réseau Haiducii Muscelului[modifier | modifier le code]

La longévité est la première caractéristique du groupe de résistants fondé et mené par le lieutenant Toma Arnăuțoiu (ro). Les Haïdouks de Muscel ont donné 10 ans de leur vie pour la lutte contre le communisme. Partageant souvent le même sort s'ils étaient pris, de nombreux villageois, et en particulier des femmes courageuses les ont soutenus pendant toute cette période. La plupart des résistants furent exécutés sommairement, les autres ont été jetés en prison pour de longues années dans des conditions inhumaines, où beaucoup n'ont pas survécu. Elisabeta Rizea (en) a échappé à cette fatalité, subissant torture et persécution, elle deviendra un symbole vivant puis une icône de la Résistance roumaine. La durée de ce combat a laissé beaucoup de traces dans les archives de la Securitate, permettant ainsi de multiples études et analyses par les historiens. Comme on le retrouve quasi systématiquement dans les rapports et témoignages disponibles sur les réseaux de résistance, c'est par la corruption de ses membres, trahison et infiltrations que la Securitate met fin à son activité.

Victor Lupșa - Réseau Vlad Țepeș II[modifier | modifier le code]

Personnage controversé de la Résistance de la région de Vrancea, Victor Lupșa était pour certains un chef respecté et dynamique, un colonel formé en Yougoslavie, et pour d'autres un menteur qui n'avait pas dépassé l'école primaire, réformé à cause d'une jambe trop courte, ou encore un espion à la solde de la Securitate et un traitre[27]. Les données accessibles et disponibles en 2014 ne permettent pas de trancher la question avec certitude, ni même de savoir dans quelles conditions il a été arrêté en 1955 puis exécuté en 1956. Il semble cependant qu'il s'agissait d'un personnage fantasque usant de mensonges grossiers et exagérations pour convaincre les paysans de se révolter. Il racontera partout qu'il avait le soutien de Tito et des Américains et que ces derniers livreraient armes et matériel. À partir de l'été 1948, Victor Lupșa et Gheorghe Corneliu (Szarvas) ont mis en place l'organisation Vlad Țepeș II et l'étendent dans trois régions : Galați, Brașov et Vrancea. Leur objectif était de soulever les populations des régions montagneuses.

En 1948, il rédige un tract-manifeste anticommuniste signé de son nom et estampillé par une croix chrétienne entourée de la mention Vlad Țepeș II, et le distribue aux chefs de groupes des différents villages où il a lancé son mouvement. Le message et la référence à un grand prince roumain connu pour son honnêteté et sa droiture, mais aussi pour sa lutte impitoyable contre les voleurs et les envahisseurs turcs, semble avoir séduit les gens simples et facilité la fondation de ce mouvement. Mais des particularismes locaux ont aussi favorisé l'adhésion à cet appel : la mentalité régionale très indépendante (une culture du secret ainsi que des réunions clandestines dans les forêts étaient pratiquées depuis des siècles), une région reculée et arriérée, des accès difficiles, des routes très mauvaises voire inexistantes[28]. Lupșa croyait, comme beaucoup d'autres Roumains, à la venue imminente des Américains pour libérer le territoire des communistes, et agissait en conséquence. Il mit ainsi en place des noyaux de résistance et prépara sans relâche des structures pour permettre une révolte massive. Son organisation était militaire, comprenant même des grades et des signes de reconnaissance visibles. Victor Lupsa prendra contact avec plusieurs groupes civils ou religieux et tentera aussi, mais en vain, de faire passer une enveloppe à la légation américaine. Sa tête étant mise à prix par la Securitate, à partir de février ou mars 1950, il se cachera avec Gheorghe Corneliu dans les montagnes.

L'épisode dit de la Kermesse jettera un trouble sur les intentions réelles de Victor Lupșa. En effet, dans la nuit du 23 au 34 juillet 1950, un bruit court que le signal du début de la révolte va être donné. 19 villages l'attendent en vain ainsi qu'une aide promise en armes, ravitaillement et équipements qui devaient être parachutés. Une seule commune passera à l'action : Bârsești. Un groupe de paysans armés réussira à arrêter les miliciens et les activistes communistes. Se rendant compte de la fausse alerte en constatant l'inertie de tous les autres villages, les révoltés se réfugieront dans les bois. La plupart seront pris par la Securitate, jugés et envoyés en prison. Plus de 100 partisans se cachaient dans les monts de Vrancea en septembre 1950. Gheorghe Corneliu se donnera la mort en 1951 pour échapper à ses poursuivants communistes et Lupșa se réfugiera dans les forêts de Zagon, son pays. Après plusieurs années de traque et de fuite, le 27 novembre 1955, il finit par se rendre aux autorités de Câmpulung Muscel, déclarant ne pas faire de recours contre la sentence de juin 1951 le condamnant à mort par contumace. Il sera exécuté dans le pénitencier de Iași, le 3 décembre 1956.

Au-delà de la zone d'ombre qui plane sur le personnage de Victor Lupșa, le mouvement Vlad Țepeș II reste, de très loin, le plus important de tous les mouvements de résistance du pays. Des milliers de paysans seront arrêtés et envoyés en prison à la suite de la plus grande opération de répression jamais lancée par la Securitate entre juillet et l'automne 1950.


Les plus importants réseaux de résistants et leur localisation [d 5],[30],[a 1],[5],[19]
RÉGION NOM DU GROUPE CHEF DE GROUPE (PRINCIPAUX MEMBRES) PÉRIODE
Apuseni Teodor Șușman[l 3],[l 4],[l 5],[l 6],[l 7],[l 8],[l 9],[l 10] Teodor Șușman (ro) (Toader -Teodor junior- , Avisalon et Traian Șușman, Nuțu Bortoș, Gheorghe Mihuț Ion Ciota, Roman Oneț, Mihai Jurj) 1948 - 1958
Partizanii Regelui Mihai - Armata Secretă[31],[32] Capitaine Alexandru Suciu (Père Gheorghe Mureșan, Lazăr Bondor, Ionel Manu) 1948 - 1950
Capotă-Dejeu Dr Iosif Capotă (ro) et le Dr Alexandru Dejeu (ro) ( ) 1947 - 1957
Frontul Apărării Naționale, Corpul de Haiduci[h 2],[h 3] Major Nicolae Dabija (en) (Les frères Macavei, Sandu _Alexandru_ Maxim, Cornel Pascu, Iosif Clamba) 1948 - 1949
Organizația Cruce și Spadă[33],[a 2] Gheorghe Gheorghiu Mărășești (Gavrilă Fortu, Aurel Potra, Alexandru Covaci, Traian Mereuț, Nicolae Negoiță, Mircea Oprescu, Nicu Boiangiu, Nicolae Pituru, Aurel Ciurcel, Ionel Iordan, Traian Pașca, Ion Torcea) 1948 - 1949
Leon Șușman[34],[35],[c 3] Leon Șușman (en) ( ) 1948 - 1957
Ștefan Popa[5] Ștefan Popa (Ioan Robu, Bratu, Nicolae Suciu, Petre Mărgineanu[36], Silvestru Bolfa, Nicodim Lazăr, Sandu _Alexandru_ Maxim) 1948 - 1949
Sandu (Alexandru) Maxim[37],[h 2],[5],[38],[i 1] Sandu (Alexandru) Maxim (Cornel Pascu, le prêtre gréco-catholique Nicolae Suciu, Petre ou Petru Mărgineanu, Florian Picoș, Mihai Florinc) 1948 - 1949
Frații Spaniol[39],[h 2],[i 2] Aron et Vasile Spaniol (Mulea Gavrilă, Popa Romul) 1948 - 1950
Major Emil Oniga[a 3],[h 2],[38] Major Emil Oniga ( ) 1948 - 1949
Cornel Deac - Nicolae Moldovan[i 3] Cornel Deac (Nicolae Moldovan, Ioan Mărgineanu) 1949 - 1953
Bacău "Uturea" ou Gheorghe Ungurașu[40],[5] Gheorghe Ungurașu (Petre Baciu) 1947 - 1948
Banat roumain[41],[42],[43],[44] Colonel Ion Uță[d 6],[d 7],[45],[46],[47],[a 4] Colonel Ion Uță (ro) (Dumitru Mutașcu, Dumitru Ișfănuț) 1947 - 1949
Organizația Națională Creștină de Luptă Împotriva Comunismului, Partizanii României Mari[48],[a 5],[49] Ion Tănase (Teodor Ungureanu) 1948 - 1949
Grupul de la Teregova[41],[d 6],[50],[51],[52],[53],[54] Notarul Gheorghe Ionescu, alias Nicolae Popovici[55] (Spiru Blănaru (ro), Commandeur Petre (ou Petru) Domășneanu) 1948 - 1949
Aurel Vernichescu et l'avocat Ioan Târziu[d 7],[d 8],[51],[56],[57],[a 6] Aurel Vernichescu et l'avocat Ioan Târziu (Constantin Jumanca, Miron Ivănescu, Sebastian Crăsnaru, Ion Jumanca din Vârciorova, Gheorghe Cristea, Victor C. Bisericosul) 1947 - 1949
Petre (ou Petru) Ambruș[a 7],[58] Petre (ou Petru) Ambruș ( ) 1948 - 1950
Dumitru Ișfănuț (dit "Sfârloagă")[59],[60],[a 4] Dumitru Ișfănuț et Dumitru Mutașcu (Nistor Duicu, Ioan Caraibot, Victor Curescu, Gheorghe Serengău, Maria Vlădescu, Nicolae Ciurică[61], Iancu Baderca) 1949 - 1954
Nicolae Doran[d 9],[62],[a 8],[63],[64] Nicolae Doran (Nicolae Popovici) 1948 - 1950
Dr Liviu Vuc[65],[d 10],[66] Dr Liviu Vuc (Iosif Hlobil, Virgil Atnagea, Anton Atnagea, Ștefan Drăgan, Ioan Beg) 1948 - 1952
Bârlad Constantin Dan[j 1],[67],[68] Constantin Dan (Nicolae Borca, Costin Rusu) 1958
Bistriţa-Năsăud Haiducii lui Avram Iancu - Divizia Sumanele Negre[e 1],[69],[d 11],[70],[71],[72],[73] Capitaine Gavrilă Olteanu[74] (Lieutenants Dumitru Șteanță et Nicolae Paleacu) 1946
Bistriţa-Năsăud - Monts Rodna Liga Națională Creștină ou Garda Albă[75],[76],[77],[78],[79],[80],[81],[29],[j 1] Capitaine Leonida Bodiu (Ioan Burdeț, Dumitru Toader) 1948 - 1949
Brașov[82] Organizația Vlad Țepeș II (Brașov)[e 2],[83],[a 9],[84] Victor Lupșa[27] et Gheorghe Corneliu (dit "Szarvas") (Ion Neguț) 1949 - 1950
Bucovine[a 10],[85],[86],[87] Constantin Cenușă[88],[89],[90],[91],[92] Constantin Cenușă ( ) 1948 - 1951
Vasile Motrescu[88],[93],[94],[95] Vasile Motrescu ( ) 1948 - 1958
Colonel Vasile Cârlan[96],[a 11] Colonel Vasile Cârlan ( ) 1948 - 1950
Grigore Sandu[97] Grigore Sandu ( )
Vasile Cămăruță[a 10] Vasile Cămăruță ( ) 1949 - 1950
Gavril Vatamaniuc[98],[99],[100],[101]. Gavril Vatamaniuc (ro) (Ion et Gheorghe Chiraș ) 1948 - 1955
Vladimir Macoveiciuc[102],[a 10],[103],[104] Vladimir Macoveiciuc ( ) 1944 - 1946
Suceava Silvestru Hazmei[j 1] Silvestru Hazmei ( )
Gărzile lui Decebal[e 3],[d 12],[105],[106] 1944 - 1949
Crișana et Arad Valer Șirianu[a 12] Valer Șirianu (Général Baloșiu, colonel Rădulescu, dr. Boieriu, PèreTiberiu Dârlea, sous-officier Ion Ardelean, Sabin I. Sas de Târnova, du județ d'Arad) 1948
Gligor Cantemir[107],[108],[109],[a 13],[110],[111] Cantemir Gligor (Ioan Faur de Baltele, Pavel Bacoș de Valea Mare, Hagea Iulian dit Leanu, Dărău Igna de Cil, Ioan Lazăr de Roșia, Ioan Jurcuța, Iulian Hagea, Ioan Lulușa, Pavel Dobre, Pavel Lulușa, Ioan Lupei) 1947 - 1952
Mișcarea Națională de eliberare[107] Ioan Blăgăilă (Ioan Grosolina din Tăgădău) 1949 - 1952
Adrian Mihuț[112],[113],[114],[d 13],[107] Adrian Mihuț ( ) 1948 - 1956
Craiova Général Ion Carlaonț[d 14],[115],[116] Ion Carlaonț (major Lucian Dimitriu, Remus Radina) 1948
Dobroudja[117],[118] Haiducii Dobrogei Gogu Puiu (Gheorghe Fudulea, Les frères Croitoru, Nicolae Ciolacu, Niculae Trocan) 1947 - 1952
Monts Făgăraș (Nord)[119] Carpatin Făgărășan[j 1],[j 2],[j 3],[j 4],[d 15],[j 5],[j 6],[j 7] Ion Gavrilă Ogoranu (ro) (Ion Ilioiu, Remus Sofonea, Gheorghe Arsu, Virgil Radeș, Gheorghe Șovăială, Ion Chiujdea, Ion Novac, Ion Mogoș, lon-Victor Pica, Nicolae Mazilu, Petre Novac, Jean Pop, Laurian Hașu, Andrei Hașu, Cornel Cîlțea, Marcel Cornea, Gelu Novac, Gheorghe Hașu, Mihai Malgan, Gheorghe Ramba, Dumitru-Bambu Moldovan, Vasile Moldovan, Ion Bărcuț, Toma Pîrîu zis Porîmbu) 1948 - 1956 / 1976
Monts Făgăraș (Sud)[119] Haiducii Muscelului ou Gruparea Nucșoara[120],[d 16],[k 1],[121],[122],[k 2] Toma Arnăuțoiu (ro) et le Colonel Gheorghe Arsenescu (ro) (Petre Arnăuțoiu, Titu Jubleanu, Ion Chircă, Elisabeta Rizea (en), Constantin-Tică Jubleanu, Maria Jubleanu, Benone Milea, Virgil Marinescu, Ion Marinescu, Alexandru Marinescu, Gheorghe Mămăligă, Maria Plop, Cornel Drăgoi, Père Ion Drăgoi, Nicolae Ciolan, Mihai Gheorghe, Ion Pățitu, Nicolae Pățitu, Ion Săndoiu, Nicolae Adămoiu) 1948 - 1958
Apostol[121][d 16],[123],[124],[125] Dumitru Apostol ( ) 1948 - 1949
Gorj Capitaine Grigore Brâncuși[126],[d 17] Grigore Brâncuși (Lieutenant-colonel Micandru Ionescu Vintilă, Ion Rădoi, Alexandru Stoichițescu, Constantin Tabacu, Gheorghe Martin, Gheorghe Dineu, Constanța Tabacu et Polina Sîrbulescu) 1949 - 1951
Hunedoara Liga Partizanilor Romani din Hațeg[127],[128],[129],[j 1] Lazăr Caragea (Petru Vitan) 1948 - 1952
Maramureș[130] Grupul de preoți uniați[32],[131],[132] 1948 - 1967
Gavrilă Mihali-Ștrifundă[133],[134],[135],[136],[i 4] Gavrilă Mihali-Ștrifundă ( ) 1945 - 1949
Vasile Popșa [137],[138],[139],[140],[a 14] Vasile Popșa (Ion Popșa, Mihai Sofron, Ioan Rusu, Ioan Hotea zis Hricu, Stefan Tand, Gavrila I. Iusco, Gavrila G. Iusco, Ioan Dunca, Pères gréco-catholiques : Ioan Dunca Joldea, Alexandru Chindriș et Vasile Iusco, Moine Pelagia Iusco, Maria Sas) 1948 - 1949
Ion Ilban - Dragomirești[131],[141],[142],[a 15],[143] Ion Popșa et Ion Ilban (Les frères Gheorghe, Dumitru Pașca, Ilie Zubașcu) 1949 - 1956
Vasile Dunca[d 18],[a 16] Vasile Dunca ( ) 1948
Nicolae Pop[144],[145],[146],[147],[148],[149],[131],[a 17] Nicolae Pop (Achim et Aristina Pop, Père gréco-catholique Atanasie Oniga, Vasile Pașca, Vasile Hotea, Ioan Mâț, Ilieș Dunca, Gavrilă Dunca, Ioan Hotico, Dumitru Hotico, Vasile Chindriș, Ștefan Chindriș, Dumitru Chindriș, Mircea Dobre, Ioan Rusu, Vasile Tivadar, Vasile Blaga) 1949 - 1953
Gheorghe Pașca[150],[j 1],[a 15],[151],[131],[152] Gheorghe Pașca (Ioana Vlad) 1946 - 1956
Sibiu Grupul Fetea (Pădurile Fetea - Noul Săsesc)[153],[a 18],[154],[155] Ionel Golea (Ion Golea, Ștefan Popa, Axente Păcurariu, Ion Samoilă, Vasile Vlad, Șerban Secu, Ion Cristea, Bubu Pintea, dr. Teofil Mija, ing. Aurel Ursu) 1944 - 1948
Vâlcea Partizanii de la Arnota[156],[157] Ghiță Piele et Ion Oprițescu (Ștefan Teodorescu, Ion Constantin, Gabriel Bălănescu, Mircea Măzărean) 1948 - 1949
Vrancea[158] Vrancea[159],[d 19],[a 19],[160],[161],[162] Les frères Ion et Cristea Paragină (Mihai Timaru, Aristide Zdru, Abbés Evghenie Hulea et Teodosie Filimon, Gheorghiță Bălan, Aurel Condrea) 1948 - 1953
Gheorghe Militaru (Dumitrești - Vrancea)[d 19],[a 20],[163],[84] Gheorghe Militaru (Colonel Ioan Strâmbei, Victor Isofăchescu, Ionel Militaru, Grigore Cucu, Constantin Cucu, Ioan Cucu) 1948 - 1950
Mâna Albă[a 21], Capitaine d'aviation Mândrișteanu ( ) 1951
Organizația Vlad Țepeș II (Vrancea)[28],[164],[a 22],[163],[84] Victor Lupșa (Corneliu Gheorghe, Dumitru Murguleț, Simion Baraghina, Teodor Bușilă, Dumitru Boșchiop, Costică Dantis, Nicolae Burlui, Vasile Matei, Vasile Macovei, Ion Caloianu, Dumitru T. Boștiog, les frères Nicolae et Maftei Dănilă) 1948 - 1950

Structure et mode opératoire[modifier | modifier le code]

La taille des groupes varie de petits groupes de moins de 10 membres jusqu'à plus de 100 combattants. Le plus grand nombre de groupes compte une vingtaine d'hommes[b 1],[165]. Selon ces données, le nombre total de combattants de la Résistance active était supérieur à 10 000 personnes, auquel il faut ajouter entre 40 000 à 50 000 personnes en soutien logistique[34].

La dispersion, l'étendue et la durée de la Résistance ont rendu les recherches réalisées après 1990 plus difficiles, en particulier pour déterminer les informations sur la structure du mouvement. Une évaluation des archives de la Securitate par le Conseil National pour l'Étude des Archives de la Securitate (ro) (CNSAS) en 2003 donne le chiffre provisoire de 1196 groupes de résistance agissant entre 1948 et 1960[34].

Selon les témoignages de résistants survivants, corroborés par les rapports de la Securitate, il est possible de dresser un portrait assez fidèle de ces maquis.

Résistance et répartition sociale (en %)[166]
Paysans
  69
Ouvriers
  8,8
Petite bourgeoisie
  3,7
Fonctionnaires
  2,11
Prêtres
  1,8
Commercants
  1,8
Militaires
  1,6
Autres
  10,5

La grande majorité des groupes étaient de taille restreinte. La structure sociale des bandes d'insurgés était hétérogène, comprenant une part considérable de paysans, beaucoup d'étudiants et d'intellectuels ainsi que plusieurs officiers de l'armée[b 1]. Sachant que les bouleversements sociaux provoqués par la dictature communiste affectèrent toutes les classes sociales (collectivisation des terres, abolition des professions libérales, nationalisation de toutes les entreprises, etc.), le spectre social du maquis roumain ressemblait à la société roumaine dans son ensemble, les paysans y représentaient 80% des combattants. En ce qui concerne les étiquettes politiques, selon Georges Diener[166], l’affiliation des maquisards et de leurs soutiens est marquée par une majorité de non affiliés à un parti, le reste se partageant entre le Parti national paysan (PNT) de Iuliu Maniu, le mouvement légionnaire, et le Front des agriculteurs. Il est singulier de constater qu'environ 5% de ces résistants étaient eux-mêmes communistes, en désaccord avec le pouvoir communiste inféodé à Moscou.

La Résistance recouvrait presque exclusivement les montagnes ainsi que les parties les plus densément boisées du pays, car seul ce type de géographie leur permettait de se cacher, de s'abriter et de survivre. Toute résistance urbaine était très difficile en raison de la présence dissuasive de centaine de milliers de soldats russes et de l'omniprésence de la police politique et de ses informateurs dans les villes. Nombre des résistants ne pouvaient plus exercer leur activité professionnelle (souvent urbaine) à cause des interdictions ou abolitions décrétées, et étaient obligés de fuir à la campagne. Pour ces derniers, le maquis répondait au problème de leur survie face à une administration devenue hostile à leur égard, mais aussi, pour les plus courageux, au désir de se battre contre la dictature.

Les couleurs politiques de la Résistance[166]

  •      Sans étiquette (63%)
  •      Parti National Paysan (11%)
  •      Front des Agriculteurs (9,82%)
  •      Mouvement légionnaire (9,1%)
  •      Parti Communiste (5,22%)
  •      Parti National Libéral et autres (1,86%)

Forêts denses dans des paysages montagneux, vallées escarpées, plateaux difficiles d'accès, offraient aux maquisards refuge et une bonne visibilité sur les plaines environnantes. De très nombreux paysans ou forestiers des villages alentour leur apportaient un soutien logistique et de précieuses informations sur les mouvements des unités de la Securitate ou de la milice.

Les maquis se fixaient aussi dans des zones comprenant toujours quelques communautés de peuplement. Cela leur permettaient ainsi non seulement de pouvoir se cacher et se replier facilement, mais aussi d'être aidés par un nombre significatif de villageois. Ces derniers leur fournissant abris, nourriture et information. Sans un tel soutien, aucun îlot de résistance n'aurait pu exister durablement, jusqu'à une quinzaine d'années dans certains cas. Les membres de la Résistance armée n'étaient d'ailleurs pas appelés "partisans" par la population, mais haiduci[167], un nom désignant des bandits généreux, considérés comme des héros populaires. Le résistant et légionnaire Ion Gavrilă Ogoranu qui prit la tête d'un groupe de résistance dans les monts Făgăraș de 1948 à 1956, et ne fut jamais repéré avant 1976, décrit de façon exhaustive la vie et l'organisation de plusieurs groupes de résistants[j 1],[165].

Plutôt qu'une action planifiée, le mouvement de résistance fut une réaction spontanée en réponse aux vagues de terreur initiées par les autorités après la prise du pouvoir au début de 1948[168]. Cette spontanéité explique sa fragmentation marquée et le manque de coordination entre les différents groupes. Toutefois, agir indépendamment et localement permit à ces groupes d'être multiformes et flexibles, ce qui compliqua l'annihilation de tout le mouvement et assura même une endurance remarquable pour certains groupes. En outre, dans certaines régions, les réseaux éliminés étaient remplacés par de nouveaux noyaux de résistance.

Un trait caractéristique de la Résistance roumaine était son aspect principalement défensif. En effet, très peu d'actions offensives, telles les sabotages ou l'occupation de localités, ont été enregistrées[168]. Alors que les résistants ne constituaient pas une menace majeure pour les autorités, leur dangerosité pour le régime résidait dans le symbole qu'ils représentaient. Aussi longtemps que les insurgés restaient libres, ils constituaient un défi tangible pour le régime communiste qui prétendait exercer un contrôle total sur tout pays[169]. La vie était rude pour les maquisards et la pitié n'y avait pas sa place. Le risque le plus important était l'infiltration par des sécuristes ou des informateurs que la Sécuritate faisait chanter. Les infiltrés ou les éléments douteux, une fois démasqués, étaient rapidement éliminés, parfois après avoir été jugés sommairement.

Il n'est pas exagéré de parler d'héroïsme car les conditions de la lutte pour la liberté étaient bien souvent désespérées, sans aucune aide ou soutien significatif de l'étranger[170], et cela pendant parfois 10 à 15 ans. Le parallèle avec les conditions de la Résistance intérieure française est difficile à faire car cette dernière, qui n'a duré que 3 à 4 ans face à l'occupation nazie et au régime de Vichy, a bénéficié d'un large soutien des Alliés, et était pour sa plus large part coordonnée depuis l'extérieur.

Répression[modifier | modifier le code]

Les forces de sécurité roumaines ont réussi à vaincre les forces rebelles grâce à la coordination entre la police politique (la Securitate) et la Milice, l'infiltration des groupes par l'utilisation d'informateurs, la collecte de renseignements et la persuasion[c 4].

Les résistants furent la cible d'actions militaires durables et systématiques déployées par les troupes régulières bien équipées de la Securitate. Les forces de cette dernière variaient de la section au bataillon et jusqu'au régiment entier. Elles incluaient des véhicules blindés, de l'artillerie et même occasionnellement de l'aviation. Les insurgés subissaient souvent de lourdes pertes, le plus souvent victimes de la trahison de leurs soutiens ou d'informateurs infiltrés.

Méthodique, la Securitate appliquait 7 techniques différentes[171] :

  1. La mise en place d'un réseau d'information. Les informateurs étaient recrutés sous la torture mais aussi par corruption, chantage ou en utilisant leur ressentiment personnel vis-à-vis des partisans.
  2. La déportation des familles de maquisards.
  3. L'infiltration d'informateurs ou d'officiers de la Securitate au sein des groupes de résistants. Les agents infiltraient ainsi des monastères ou bien des villages de montagne déguisés en fugitifs, bûcherons, bergers ou chasseurs.
  4. L'envoi de groupes entiers d'officiers de la Securitate se faisant passer pour des locaux.
  5. La surveillance électronique.
  6. La diffamation des partisans devant la population et l'usage massif de propagande.
  7. L'emploi de nombreuses troupes de la Securitate pour capturer et bloquer les groupes de résistants, ce qui dans les faits, signifiait envoyer des centaines d'hommes pour combattre 5 ou 6 combattants de la liberté.

Le mélange des techniques d'infiltrations et d'attaque frontale massive était la combinaison la plus employée par la police politique.

Elisabeta Rizea, héroïne de la Résistance anticommuniste roumaine, torturée par la Securitate.

Les rebelles arrêtés ainsi que leurs soutiens étaient soit tués durant les interrogatoires, soit jugés lors de procès public ou bien à huis clos. Les condamnations étaient très lourdes : la mort ou de longues années de prison voire de travaux forcés. Plusieurs milliers de condamnations ont été prononcées. Certains pénitenciers ou camps de travail sont désormais connus pour leur fort taux de mortalité et la pratique courante de la torture. De très nombreux résistants sont ainsi morts d'épuisement, de torture ou de mauvais traitements dans le système carcéral communiste[172]. Les peines de mort étaient exécutées discrètement, les corps jetés dans des fosses communes ou dans les forêts[173],[37], ou bien publiquement dans le but d'intimider les populations locales. Un nombre significatif de détenus qui n'ont pas été exécutés ont été abattus en dehors des prisons dans des circonstances inexpliquées et en toute illégalité[174],[175]. Dans les zones où les rebelles étaient actifs, les villageois subissaient systématiquement l'intimidation et la terreur, orchestrés par les autorités communistes.

Adriana Georgescu Cosmovici, secrétaire particulière du Premier ministre le général Nicolae Rădescu[176] fut l'une des premières personnes arrêtées pour appartenance à un mouvement de résistance. En juillet 1945, la jeune femme fut interpelée à Bucarest, sévèrement battue par les inspecteurs de la police secrète et violée par ses gardiens[b 2],[177]. Dans une déclaration faite à Paris en 1949, elle dénonça trois enquêteurs pour l'avoir menacé avec des armes, l'un d'eux étant Alexandru Nicolschi (en)[178],[b 2]. Nicolschi n'en était alors qu'à ses débuts d'une longue carrière de tortionnaire et d'assassin, comme le décrit factuellement un dossier complet publié par l'ICCMER, basé sur les archives CNSAS, des témoignages enregistrées et des travaux étayés d'historiens[179]. Considérant la justice trop "douce" à l'égard des ennemis du communisme, et particulièrement les résistants, outre la torture qu'il pratiquait couramment lors de ses interrogatoires, Nicolschi organisait des liquidations extra-judiciaires en extrayant les prisonniers de leurs cellules, prétextant un supplément d'enquête. Ces derniers étaient alors exécutés d'une balle dans la tête sur le trajet du transfert. Elisabeta Rizea (en) et son mari, deux paysans opposés à la politique du gouvernement de collectivisation forcée, rejoignirent le groupe de guérilla "Haiducii Muscelului" commandé par le Colonel Gheorghe Arsenescu (ro), en leur fournissant nourriture et approvisionnements. Capturée en 1952, Elisabeta Rizea passera 12 années en prison, période pendant laquelle elle fut régulièrement torturée. Considérée comme une héroïne par les Roumains, elle est aussi devenue un véritable symbole national de la Résistance roumaine, grâce à un reportage de la TVR diffusé en 2006[f 1]. Le 18 juillet 1958, Vasile Motrescu fut exécuté. En 1959, 80 personnes dirigées par Vasile Blǎnaru furent jugées pour "insurrection armée" dans la région de Câmpulung Muscel[4].

Le nombre de victimes tuées du côté des insurgés peut être établi selon les données d'archives ainsi que de nombreux mémoires publiés après 1990. Les archives officielles révèlent plusieurs centaines de condamnations à morts, cependant un nombre bien plus conséquent de maquisards ont été tués soit lors des combats contre les autorités, soit lors des différentes phases de leur détention[1]. On estime le nombre de morts autour de 2000.

La chasse implacable dont faisaient l'objet les maquisards par les autorités, comme le silence absolu sur l'existence même d'une rébellion, démontre la grande préoccupation du régime et la crainte qu'un symbole d'insubordination ne devienne contagieux[b 1]. Le sympathisant de la Garde de fer Gavrilă Ogoranu rapporte le discours tenus à des vagabonds des montagnes par des résistants dans les années 1950 :

« Dites à tout le monde qu'il y a toujours une place dans le Royaume de Roumanie. Tant que nos têtes sont sur nos épaules, ce coin de pays sera libre. Dites aux gens de ne pas perdre la foi, pour le jour viendra où l'ensemble de la Roumanie sera libre. Priez Dieu pour elle, afin que Dieu nous aide[180]. »

Le regard de la Roumanie sur la Résistance et la Securitate[modifier | modifier le code]

  • Malgré plusieurs instituts d’État[181] créés pour faire la lumière sur les crimes du communisme, un rapport présidentiel de 2006[182],[183] condamnant sans appel le régime communiste roumain, la publication de centaines de livres et d'articles documentés et circonstanciés sur la Résistance et les éliminations physiques d'opposants, l'ouverture des archives de la Securitate ainsi que les exhumations scientifiques de victimes de la Securitate, il apparait que la Roumanie, ou du moins ses instances dirigeantes, ne souhaitent pas aller jusqu'au bout d'une démarche de vérité sur le passé communiste du pays. La direction de ces institutions change d'ailleurs à chaque nouveau gouvernement et fait l'objet de vives polémiques d'une part sur la probité des personnes à leur tête, et d'autre part sur le fait que ces organismes ne soient que des outils au service de l'orientation politique du moment au pouvoir[184]. Certains remettent en cause ouvertement l'efficacité voire une partie de la crédibilité de ces institutions à cause de leur dépendance politique[185].
Armes et munitions, saisies par la Securitate vers 1952.
  • Plus de 25 ans après la chute de Nicolae Ceaușescu et du régime communiste, le faible remplacement des élites politiques, souvent issues de ce même système, et la main mise par des ex-securistes ou communistes, tant sur la politique[186] que sur l'économie[187] _ on parle même en Roumanie de "privatisation du communisme"[188],[189],[190]_ sont selon de nombreux commentateurs et analystes, les clefs de compréhension des demi-mesures, voire des semblants de mesures, qui ont été prises. Ainsi, contrairement à ce qui s'est passé dans d'autres pays de l'Est ayant subi la dictature communiste, un nombre très limité[179] de membres de la Securitate ou du PC, ou même de tortionnaires du régime a été poursuivi en Roumanie et encore moins condamné[191],[192]. De même, aucune enquête ni inculpation pour crime contre l'humanité n'a encore été diligentée, alors même qu'il ne fait désormais aucun doute de la qualification des exactions commises par le Parti communiste roumain et son bras armé : la Securitate[193]. Tandis qu'en 2014, les résistants survivants libérés de prison ont toujours un casier judiciaire rempli de mentions délictuelles ou criminelles contre le régime communiste, à l'opposé, les officiers de la Securitate à la retraite, anciennement responsables de persécutions ou de crimes que la justice roumaine considère jusqu'à présent comme prescrits, bénéficient de pensions plus que confortables[194] et n'ont jamais été inquiétés par la justice. Par ailleurs, il est significatif de constater qu'aucun monument majeur n'a été érigé par les autorités nationales pour honorer la Résistance roumaine dans les Carpates[195].
  • Il semble que les Roumains eux-mêmes, troublés par les polémiques et les luttes politiques incessantes sur l'héritage du communisme depuis 1990, désorientés par les changements économiques radicaux de la société roumaine (en particulier les plus âgés), et plus préoccupés par la crise économique actuelle (2008-2014), se soient partiellement désintéressés du sujet[196],[197]. La présence de faux rapports[198] dans les archives de la Securitate, et les techniques de manipulations d'information couramment employées par cette dernière[199], rendent plus difficile la lecture de cette source d'information. Les anciens sécuristes en profitent pour tenter de discréditer ces archives, ce qui ajoute encore à la confusion.
  • Un autre élément important doit aussi être mentionné pour comprendre la situation actuelle[200]. Pour survivre dans une société sous surveillance permanente (appartements sous écoute et voisins informateurs était le lot quotidien) où une terreur sous-jacente assurait le maintien du régime communiste au pouvoir, les Roumains se sont enfermés dans le silence et l'oubli. Nombre de Roumains ne veulent pas parler de leur passé ou de celui de leur proches, ce qui restreint le nombre de témoignages et repousse un travail de mémoire nécessaire[201].
  • Enfin, cas particulier dans l'Europe de l'Est, selon différents sondages menés depuis plusieurs années en Roumanie, une large part de la population semble toujours considérer que le bilan du communisme est positif[202]. La Roumanie est pourtant l'un des ex-pays communistes où l'épuration et les persécutions communistes ont été les plus profondes. La jeunesse du pays (dont les frontières et la cohésion nationale datent de la fin du XIXe siècle) ajoutée à l'intensité du "nettoyage" réalisé par les communistes, appuyés par l'armée rouge et le NKVD dans les années 1950, ont facilité une élimination quasi complète de toute opposition structurée, comme d'ailleurs de son élite culturelle et intellectuelle. La force de la Securitate, son imprégnation dans la société roumaine[203] et le nombre impressionnant d'informateurs (on considère qu'un Roumain sur 3 aurait travaillé pour la police politique) complète un tableau d'une société verrouillée par les communistes. Une renaissance démocratique et pluraliste en Roumanie depuis 1990 a ainsi été rendu beaucoup plus difficile. L'absence de loi de lustration sérieuse [204], contrairement à la Hongrie, la République tchèque, la Pologne ou bien à l'Allemagne de l'Est en est un exemple particulièrement significatif.

Jour de mémoire[modifier | modifier le code]

En 2014, la Roumanie ne célèbre pas officiellement ses résistants. Aucune loi ou initiative parlementaire n'a pu aller à son terme pour commémorer ce mouvement. Contrairement à la Pologne qui célèbre ses Soldats maudits depuis 2011, ou à d'autres pays de l'ex Bloc de l'Est qui ont voté un jour de fête nationale, la Roumanie reste crispée[205] sur son Devoir de mémoire. Seules certaines localités célèbrent leurs héros de la Résistance au communisme. Un amalgame associant tous les résistants à des légionnaires (souvent accusés d'être fascistes et antisémites), activement soutenu par les héritiers du parti communiste roumain et des anciens sécuristes[206], joue un rôle important dans le blocage législatif sur un projet de jour commémoratif, ou même d'indemnisation des anciens résistants et détenus politiques. Le mouvement légionnaire était pourtant, de l'avis de la plupart des historiens, très minoritaire au sein de la Résistance, même s'il était très actif.

Il existe cependant depuis 2000, une autre forme de reconnaissance de la Nation : la Croix commémorative de la Résistance anticommuniste[207].

Sources[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Drapeau de la France Au commencement était la fin : La dictature rouge à Bucarest, Adriana GEORGESCU-COSMOVICI, traduit du roumain par Claude Pascal, Éditions Hachette, 1951, Paris.
  • Drapeau : Roumanie Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc (Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent), Ion GAVRILĂ OGORANU, Vol.I, Editura Marineasa, 1993, (ISBN 978-973-95729-4-1).
  • Drapeau : Roumanie Rezistența în munți și orașul Brașov (1944-1948) Brașov (La Résistance dans les montagnes et la ville de Brașov), Petre BAICU & Alexandru SALCĂ, Editura Transilvania Express, 1997, (ISBN 978-973-97758-8-5)
  • Drapeau : Roumanie Lacrimi și sânge. Rezistența anticomunistă armată din munții Banatului (Larmes et sang. La Résistance anticommuniste armée des montagnes du Banat), Atanasie BERZESCU, Editura Marineasa, Timișoara, 1999, (ISBN 973-9485-31-6) - (livre in extenso).
  • Drapeau : Roumanie Totalitarism și rezistență, teroare și represiune în România comunistă (Totalitarisme et résistance, terreur et répression en Roumanie communiste), Gheorghe ONIȘORU (coordinateur), Studii CNSAS, Editura CNSAS, Bucarest, 2001, (ISBN 973-0-02533-9) - (livre in extenso).
  • Drapeau de la France L'autre communisme en Roumanie - Résistance populaire et maquis 1945-1965, Georges DIENER, Éditions L'Harmattan, Collection : Aujourd'hui l'Europe, Paris, 1er novembre 2003, (ISBN 978-2-7475-0635-9).
  • Drapeau : Roumanie Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc, Vol.III (Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent, Vol.III), Ion GAVRILĂ OGORANU Ion & Lucia BAKI, Editura Marineasa, Timișoara, 2006, (ISBN 973-85045-8-9) - (livre in extenso).
  • Drapeau du Royaume-Uni Revolution and resistance in Eastern Europe : challenges to communist rule (Révolution et résistance en Europe orientale : des défis au régime communiste), Kevin MCDERMOTT & Matthew STIBBE, Bloomsbury Academic, Londres, 2007, (ISBN 978-1-84520-259-0).
  • Drapeau de la France La Roumanie vingt ans après. Le chasseur de la Securitate, Mirel BRAN, Éditions du Cygne, Paris, 2008, (ISBN 978-2-84924-156-1).

Articles majeurs (universitaires, historiens, témoignages écrits d'anciens résistants ou de leurs proches)[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : Roumanie MATEI Tudor, Rezistența anticomunistă din Mehedinți (La Résistance anticommuniste de Mehedinți), publié dans Analele Sighet, no 6 : Anul 1948 - instituționalizarea comunismului, 1998, (ISBN 973-98437-4-3), pages 250 à 255 - (Lien vers le no 6 de la revue).
  • Drapeau de la France IVAN DUICĂ Camelia, Din istoria rezistenței anticomuniste din Banat. Organizația dr. Liviu Vuc (1948-1952) (De la Résistance anticommuniste du Banat. L'organisation du Dr Liviu Vuc 1948-1952), publié dans les Analele Universității 'Dunărea de Jos', Seria Istorie, Galați, février 2003 - (article in extenso).
  • Drapeau : Roumanie STĂNESCU Adrian, Din istoria rezistenței anticomuniste in România (De l'histoire de la Résistance anticommuniste en Roumanie), Curierul Românesc, Année XVI, no 5 (208), mai 2004.
  • Drapeau : Roumanie DOBRINCU Dorin, Bucovineni contra sovietici. Rezistența armată antisovietică/anticomunistă din Bucovina (martie-august 1944 - iulie 1946) (Les Bucoviniens contre les soviétiques. La Résistance armée de Bucovine ; mars-août 1944 - juillet 1946 ), publié dans la revue Anuarul Institutului de Istorie Orală, volume V, 2004, pages 123 à 182 - Sommaire de la revue AIO de 2004.
  • Drapeau : Roumanie DOBRINCU Dorin, Nesupunere în Bucovina. Grupurile de rezistență armată anticomunistă Cenușă–Motrescu (1948-1951) (Insoumission en Bucovine. Les groupes de résistance armée anticommuniste Cenușă–Motrescu, Pătrăucean-Gherman et Cenușă-Pătrăucean 1948-1951), publié dans Anuarul Institutului de Istorie A.D. Xenopol, Iași, volume XLII, 2005, pages 451 à 481 - ANUARUL INSTITUTULUI DE ISTORIE 'A. D. XENOPOL' Tom XLII (Sommaire et résumés du numéro).
  • Drapeau : Roumanie PLEȘA Liviu, Implicarea militarilor în mișcarea de rezistență / Cazul maiorului Nicolae Dabija (1948-1949) (Implications militaires dans les mouvements de résistance armée / Le cas du Major Nicolae Dabija 1948-1949), publié dans Rezistența anticomunistă – cercetare științifică și valorificare muzeală (La Résistance anticommuniste - recherche scientifique et valorisation dans un musée), des co-auteurs : Cosmin BUDEANCĂ, Florentin OLTEANU & Iulia POP, vol. I, Editura Argonaut, Cluj, 2006, pages 105 à 124 - Implicarea militarilor în mișcarea de rezistență.
  • Drapeau : Roumanie DOBRINCU Dorin, GRUPURI 'MINORE' DIN REZISTENȚA ANTICOMUNISTĂ BUCOVINEANĂ (1948-1961) (Les groupes 'mineurs' de la Résistance anticommuniste de Bucovine 1948-1961), publié dans la revue Codrul Cosminului, Université Ștefan cel mare de Suceava, Facultaté d'Histoire et de Géographie, no 12, 2006, pages 179 à 194 - (article in extenso).
  • Drapeau de la France DORU Radosav, La Résistance Anticommuniste en Roumanie : 1944-1989, revue Communisme, no 91/92, 2007, Bibliothèque centrale digitale de l'Université de Cluj Lucian Blaga - (article in extenso).
  • Drapeau du Royaume-Uni DOBRINCU Dorin, The Anti-Communist Armed Resistance on the Southern Slope of the Făgăraș Mountains and the Iezer Mountains. The Groups Led by Colonel Gheorghe Arsenescu and Lieutenant Toma Arnăuțoiu (1948-1960) (La Résistance armée anticommuniste sur le versant sud des monts Făgăraș et des montagnes Iezer. Les groupes dirigé par Gheorghe Arsenescu et le Lieutenant Toma Arnăuțoiu ; 1948-1960), Revista Archivelor (Revue des Archives Nationales de Roumanie) :
- Revista Archivelor, 2007, volume 84, nos 3-4, partie I, page 249 - partie I.
- Revista Archivelor, 2008, volume 85, no 1, partie II, page 283 - partie II.
- Revista Archivelor, décembre 2008, volume 85, no 2, partie III, page 160 - partie III.
  • Drapeau : Roumanie RUS Viorel, Originile Năsăudene ale Organizației Anticomuniste 'Haiducii lui Avram Iancu - Divizia Sumanele Negre' ('Les Haidouks d'Avram Iancu – La division des Capes Noires', une organisation anticommuniste originaire de Năsăudale), publié dans Arhiva Someșană, VII, Năsăud, 2008, pages 205 à 214 - (article in entenso).
  • Drapeau : Roumanie DOBRINCU Dorin, Rezistența armată anticomunistă și rezistența greco-catolică în centrul Transilvaniei. Organizația 'Partizanii Regelui Mihai - Armata Secretă' (1948-1950) (La Résistance armée anticommuniste et la Résistance gréco-catholique dans le centre de la Transylvanie. L'organisation 'les partisans du Roi Michel - Armée Secrète' ; 1948-1950), Revista Arhivelor (Revue des Archives Nationales de Roumanie), janvier 2009, volume 86, no 1, pages 204 à 218 - (article in extenso).
  • Drapeau : Roumanie DOBRINCU Dorin, Rezistența armată anticomunistă din Vrancea. Organizația 'Vlad Țepeș II' (1949-1950) (La Résistance armée anticommuniste de Vrancea. L'organisation 'Vlad Țepeș II' ; 1949-1950), Colloquium politicum, An I, no 1, janvier-juin 2010, publication scientifique périodique de l'Universitatea de Vest Timișoara, pages 103 à 147 - (article in extenso).
  • Drapeau du Royaume-Uni MIROIU Andrei, Wiping Out 'The Bandits' : Romanian Counterinsurgency Strategies in the Early Communist Period (Anéantir 'les bandits' : les stratégies de contre-insurrection roumaines au début de la période communiste), pages 666 à 691, publié dans The Journal of Slavic Military Studies, Taylor & Francis, Centrul de Studii Est-Europene și Asiatice (CSEEA), 2010, Londres - (article in extenso).
- Grupul de rezistență maior Nicolae Dabija (Le groupe de résistance Major Nicolae Dabija), no 13, 1995, pages 59 à 67 - Sommaire du numéro 13 de la revue Memoria : Grupul de rezistență maior Nicolae Dabija.
- Quatre années de résistance les armes à la main dans les Monts Apuseni, de Lucreția JURJ-COSTESCU, no 26, 1999 - Patru ani de rezistență cu arma în mână în Munții Apuseni (article in extenso).
- Torturați și torționari (Torturés et tortionnaires), de Ioana Raluca VOICU-ARNĂUȚOIU, no 40/41, 2002 - (article in extenso).
- Rezistența anticomunistă – Cazul colonelului I. Uță (La Résistance anticommuniste - Le cas du Colonel I. Uță), de Theodor BĂRBULESCU & Liviu ȚĂRANU, no 44/45, 2003 - (article in extenso).
- Un erou de legendă : Colonelul (r) Gh. Arsenescu (Un héros de légende : le colonel (r) Gh. Arsenescu), de Ion CONSTANTINESCU MĂRĂCINEANU, no 49, 2004 - (article in extenso).
- Trebuie să ai curaj, trebuie să spui nu (Tu dois avoir du courage, to dois dire non), d'Octavian COMAN, no 49, 2004 - Trebuie să ai curaj, trebuie să spui nu.
- Rezistența anticomunistă în România : memorie și istorie (La Résistance anticommuniste en Roumanie : mémoire et histoire), de Claudia DOBRE, no 54, 2006 - (article in extenso).
- Rezistența anticomunistă în Arad (La Résistance anticommuniste en Roumanie : mémoire et histoire), de Corneliu CORNEA, no 55/56, 2006 - (article in extenso).

Principaux articles de presse[modifier | modifier le code]

- Article du 22/12/2006 : Rezistența armată anticomunistă in sud-estul Munților Apuseni (I) (La Résistance armée anticommuniste du sud-est des monts Apuseni I), de Dorin DOBRINCU - (article in extenso).
- Article du 01/01/2007 : Rezistența armată anticomunistă in sud-estul Munților Apuseni (II) (La Résistance armée anticommuniste du sud-est des monts Apuseni II) de Dorin DOBRINCU - (article in extenso).
- Article du 11/12/2012 : Călăul Mihail Patriciu (Le boucher Mihail Patriciu), de Liviu PLEȘA - (article in extenso).
  • Drapeau : Roumanie Articles du journal Jurnalul.ro, publiés le 10/04/2004, dans le cadre de EDITIE DE COLECTIE:
- Article de Cristina HURDUBAIA, Singurul supravietuitor : mit in manualul de istorie (Le seul survivant : un mythe dans le manuel d'histoire) - (article in extenso).
- Article de Claudiu TÂRZIU, Haiducii lui Dumnezeu (Les haidouks de Dieu) - (article in extenso).
- Article d'Ana-Maria LUCA, Razvratitii din padurile Maramuresului voievodal (Les rebelles des forêts princières de Maramureș) - (article in extenso).
- Article d'Ana-Maria LUCA, Luptatorii din Țibleș (Les combattants de Țibleș) - (article in extenso).
- Article d'Eugenia MIHALCEA, Ion Gavrilă, cosmarul Securitatii (Ion Gavrilă, le cauchemar de la Securitate) - (article in extenso).
- Article de Claudiu TÂRZIU, Prabusirea centrului de comanda al rezistentei (L'effondrement du centre de commande de la Résistance) - (article in extenso).
- Article de Drou COBUZ, Aristina Saileanu, eroina in pantaloni din Lapus (Aristina Saileanu, l'héroïne en pantalon de Lapus) - (article in extenso).
- Article de Vasile SURCEL, Eroii din Vrancea : Paragina si Timaru (Les héros de Vrancea : Paragină et Timaru) - (article in extenso).
- Article de Vasile SURCEL, Vrem doar adevarul (Nous voulons seulement la vérité) - (article in extenso).
- Article d'Alexandru NĂSTASE, Banatenii au fost fruncea miscarii anticomuniste (Ceux du Banat ont été à l'avant-garde des mouvements anticommunistes) - (article in extenso).
- Article de Claudiu TÂRZIU, Carti despre banditi (Des livres sur les 'bandits') - (article in extenso).
- Article de Vasile SURCEL, Partizanii Dobrogei (Les partisans de la Dobroudja) - (article in extenso).
- Article de Vasile SURCEL, Haiducul din Babadag (le haidouk de Babadag) - Haiducul din Babadag (article in extenso).
- Article de Lavinia TUDORAN, Satul de dupa gratii (Le village derrière les barreaux) - (article in extenso).
- Article Cate strazi din sat au numele eroilor ? (Combien de rues du village portent le nom des héros ?) - http://jurnalul.ro/special-jurnalul/a-128-158-cate-strazi-din-sat-au-numele-eroilor-69075.html (article in extenso)].
  • Drapeau : Roumanie Articles et numéro spécial du journal Gazeta de Maramureș :
- Article du 28/09/2008 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Manual de tortură (Les héros de la Résistance communiste / Manuel de torture). Un rapport classé secret du 1er novembre 1967 et trouvé dans les archives de l'ancien Comité Central du Parti Communiste, passe en revue les méthodes "inapropriées" utilisées par les enquêteurs de la Securitate lors des interrogatoires, cela avant 1964. 4 catégoiries de techniques sont détaillées : 1/ Utilisation de coups ; 2/ Malnutrition prolongée et torture dans le but d'obtenir des déclarations incriminantes ; 3/ Pressions morales contraindre les prévenus à déclarer ce qu'il leur était imposé ; 4/ Falsification des déclarations données aux enquêteurs et utilisation de fausses lettres pour obtenir la reconnaissance de certains faits ; 5/ rédaction de déclarations en l'absence des prévenus ou consignation de réponses falsifiées, que les prévenus étaient contraints à signer. La torture morale était prépondérante tant lors des interrogatoires que pendant la détention. Toutes ces méthodes ont été systématiquement appliquées aux résistants roumains. - (article in extenso).
- Article du 10/08/2009 : Eroii rezistentei anticomuniste / Maramuresul liber din munti (Les héros de la Résistance anticommuniste / Le Maramureș libre dans les montagnes), par Ioan POP - (article in extenso).
- Article du 10/08/2009 : Eroii rezistenței anticomuniste / Blidaru – o poveste ca-n filme (Les héros de la Résistance communiste / Blidaru - Une histoire comme dans les films) - (article in extenso).
- Article du 11/11/2009 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / GRUPUL ȚIBLEȘUL / Haiducii din Țara Lapușului (Les haidouks du pays de Lapuș) - (article in extenso).
- Article du 08/02/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Preoti si calugarite cu arma-n mana (Les héros de la Résistance anticommuniste / Prêtres et moines les armes à la main) - (article in extenso).
- Article du 08/02/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Prima "bandă" de luptatori în munți (Les héros de la Résistance communiste / La première bande de combattants des montagnes), de Ioan POP - (article in extenso).
- Article du 08/02/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Parașutați în închisoare (Les héros de la Résistance communiste / Parachutés en prison) - (article in extenso).
- Article du 08/02/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Împușcat în ziua de Paste (Les héros de la Résistance communiste / Abattus le jour de Pâques) - (article in extenso).
- Article du 28/06/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Rețeaua maramureșeana (Les héros de la Résistance communiste / Le réseau de Maramureș) - (article in extenso).
- Article du 28/06/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Primii luptatori din munți (Les héros de la Résistance communiste / Les premiers combattants des montagnes) - (article in extenso).
- Article du 28/09/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / O altfel de Elisabeta Rizea (Les héros de la Résistance communiste / Une autre Elisabeta Rizea) - (article in extenso).
- Article du 28/09/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / "Bandă Glasul Munților" (Les héros de la Résistance communiste / "La Bande des Voix des Montagnes") - Ou la résistance à la suite des nationalisations de 1948 - (article in extenso).
- Article du 09/11/2010 : EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Blidaru, haiducul de legenda (Les héros de la Résistance communiste / Blidaru, haiducul de legenda) - (article in extenso).
- Article du 23/04/2012 : O viață de suferințe și minuni (Une vie de souffrances et de miracles), de Mircea CRIȘAN - (article in extenso).
- Article du 30/04/2012 : Legendarul 'voivod' Ștrifundă (Ștrifundă Le 'Voivod' légendaire) - (article in extenso).
- Article du 27/05/2012 : Haiducii din munți (Les haidouks des montagnes) - (article in extenso).
- Supplément spécial consacré à la Résistance anticommuniste: Eroii Rezistenței Anticomuniste, no 25, septembre 2012 - (article in extenso).
- Article du 09/07/2012 : Gânduri la capăt de drum (Pensées au bout du chemin), de Ion GAVRIVĂ OGORANU - (article in extenso).
- Article du 09/07/2012 : Testament, Grupul carpatin-făgărășan, muntele Buzduganu, Săptămâna Mare, anul 1954. (Testament, Groupe de résistance 'carpatin-făgărășan', monts Buzduganu, Semaine Sainte, 1954) - (article in extenso).
- Article du 10/07/2012 : Scurt istoric al rezistenței armate anticomuniste din România (Court historique sur la Résistance armée anticommuniste de Roumanie), de Ion GAVRIVĂ OGORANU - (article in extenso).
- Article du 10/07/2012 : Tactica și strategia Grupului Carpatin Făgărășan (Tactique et stratégie du groupe Carpatin Făgărășan), d'après Ion GAVRIVĂ OGORANU - (article in extenso).
- Article du 10/07/2012 sur Ion GAVRIVĂ OGORANU : Ioan Gavrilă Ogoranu, zis 'Moșu' / portretul unui luptător care a pus pe jar Securitatea 30 de ani (Ioan Gavrilă Ogoranu, dit 'le vieux' Portait d'un combattant qui a mis la Securitate sur les dents pendant 30 ans) - (article in extenso).
- Article du 10/07/2012 : Eroina din spatele legendarului Ogoranu (L'héroïne dans l'ombre du légendaire Ogoranu), de Ion GAVRIVĂ OGORANU - (article in extenso).
- Article du 23/01/2013 : REPRESIUNEA. Genocidul comunist în România (La répression. Le génocide communiste en Roumanie) - (article in extenso).
- Article du 21/02/2013 : Decizia politică a colectivizării (La décision politique de la collectivisation) - (article in extenso).
- Article du 21/02/2013 : Etapele colectivizării (Les étapes de la collectivisation des terres) - (article in extenso).
- Article du 21/02/2013 : 64 de ani de la colectivizare - Argumentele terorii (A 64 ans de la collectivisation - Les arguments de la terreur) - (article in extenso).
- Article du 21/02/2013 : Represiune : execuții, arestări, deportări (Répressions : exécutions, arrestations, déportations). En réaction à la résistance et l'opposition des paysans roumains à la collectivisation des terres, les communistes ont usé de toutes les violences pour l'imposer. - (article in extenso).
- Article du 19/03/2013 : Eroul de la poalele Codrului (Le héros aux pieds du Codrul) - (article in extenso).
- Article du 19/03/2013 : Vasile Blidaru constituie cu adevărat o personalitate istorică (Vasile Blidaru représente une véritable personnalité historique) - (article in extenso).
- Article du 19/03/2013 : Rezistența armată anticomunistă (La Résistance armée anticommuniste) - (article in extenso).
- Article du 13/09/2013 : Lista torționarilor de Maramureș (Liste des tortionnaires de Maramureș), par Ioana LUCACEL, Mircea CRIȘAN & Nicolae TEREMPTUS - (article in extenso).
- Article du 23/09/2013 : IICCMER demarează o nouă acțiune de deshumare a unei victime a Securității : Ioan Ienea, ucis în 1950, în Verendin (jud. Caraș-Severin) (L'IICCMER démarre une nouvelle exhumation d'une victime de la Securitate : Ion Ienea, tué en 1950, à Verendin - Comté de Caraș-Severin) - (article in extenso).
- Article du 07/10/2013 sur le résistant Gheorghe Pașca : Memoria umilită a unui simbol al rezistenței anticomuniste (La mémoire humiliée d'un symbole de la Résistance anticommuniste), par Ioana LUCACEL & Mircea CRIȘAN - (article in extenso).
  • Drapeau : Roumanie Articles du journal România Liberă :
- Article du 25/09/2005 : Moartea Maicii Veronica, trecuta de Biserica sub tacere nedreapta Adevarata istorie a grupului de rezistenta anticomunista de la Manastirea Vladimiresti (La mort de Veronica Maicoii passé injustement sous silence par l’Église. La véritable histoire du groupe de résistance anticommuniste du Monastère Valdimiresti), par Ion ZUBAȘCU - (article in extenso).
- Article du 09/04/2006 : Nu ne mai umilim in fata instantei... Scrisoare deschisa adresata d-nei Monica Macovei, ministru al Justitiei (Ne nous humilions plus en face de la justice... Lettre ouverte adressé à Monica Macovei, ministre de la Justice), par Ion GAVRILĂ OGORANU - (article in extenso).
- Article du 20/11/2008 : Rezistența anticomunistă - O permanentă romaneascăa a anilor 1945 - 1989 (La Résistance anticommuniste - Une permanence roumaine des années 1945 - 1989), par Gheorghe BOLDUR-LĂTEȘCU - (article in extenso).
- Article du 13/02/2009 : Fratii Arnautoiu (Les frères Arnăuțoiu), par Dragoș CARCIGA - (article in extenso).
- Article du 25/09/2009 : Cartea Alba a rezistenței anticomuniste din zona Clujului (Le livre blanc de la Résistance anticommuniste de Cluj), par Virgil Lazăr - (article in extenso).
- Article du 07/12/2009 : Rezistența anticomunistă de la Nucșoara a devenit socialistă (La Résistance anticommuniste de Nucsorara est devenue socialiste), par Tatiana Dabija - (article in extenso).
- Article du 02/07/2010 : Istoria orală, sursă a memoriei (L'histoire orale, la source de la mémoire), par Virgil Lazăr - (article in extenso).
- Article du 05/08/2011 : INTERES. Puterile occidentale aveau interesul de a sprijini lupta anticomunistă din România. / Cum a recrutat CIA legionari români (INTERET. Les puissances occidentales avaient intérêt à soutenir la lutte anticommuniste de Roumanie. Comment la CIA a recruté des légionnaires roumains.), par Virgil LAZAR - (article in extenso)
- Article du 02/08/2012 : Diamandi Ionescu, omul care i-a gonit pe comuniști din Muntele Băișorii (Diamandi Ionescu, l'homme qui a chassé les communistes de Mount Băișorii), par Claudiu Padurean - (article in extenso).
- Article du 26/11/2012 : ORGANIZARE. Au format o rețea compusă din 2.000 de partizani - Haiducii anticomuniști ai Dobrogei (Organisation. Ils ont constitué un réseau composé de 2.000 partisans - Les haidouks anticommunistes de Dobroudja), par Cristian HAGI - (article in extenso).
- Article du 14/09/2013 : O membră a grupului de rezistență de la Nucșoara, Marina Chirca, a murit (Un membre du groupe de résistance de Nucșoara, Marina Chirca, est morte) - (article in extenso).
  • Drapeau : Roumanie Articles du journal Adevarul.md (Moldavie) :
- Article du 27/09/2012 : Mișcarea de rezistență în Basarabia : Organizația Național-Creștină Antisovietică (Le mouvement de résistance de Bessarabie : L'organisation Nationale Chrétienne Antisoviétique), par Mihai Tasca - (article in extenso).
- Article du 03/01/2013 : ARHIVELE COMUNISMULUI Grupul de rezistență antisovietică condus de Filimon Bodiu (I) (Les archives du communisme. Le groupe de résistance antisoviétique dirigé par Filimon Bodiu (I)), par Mihai Tasca - (article in extenso).
- Article du 16/01/2013 : Grupul de rezistență antisovietică condus de Filimon Bodiu (II) (Le groupe de résistance antisoviétique dirigé par Filimon Bodiu (II)), par Mihai Tasca - ARHIVELE COMUNISMULUI (article in extenso).
- Article du 30/01/2013 : ARHIVELE COMUNISMULUI Grupul de rezistență antisovietică condus de Filimon Bodiu (III) (Le groupe de résistance antisoviétique dirigé par Filimon Bodiu (III)), par Mihai Tasca - (article in extenso).
- Article du 14/03/2013 : Rezistență anticomunistă la Chițcanii Vechi. Preotul și câțiva enoriași au fost condamnați la ani de gulag pentru că au discutat subiecte politice în curtea (La Résistance anticommuniste à Chițcanii Vechi. Le prètre et quelques paroissiens ont été condamnés à des années de goulag pour avoir discuté de sujets politiques dans la cour), par Mihai Tasca - (article in extenso).
- Article du 25/04/2013 : GALERIE FOTO Rezistență antisovietică în comuna Recea, raionul Strășeni (Galerie de photos. La Résistance antisoviétique dans la commune de Recea, district de Strășeni), par Mihai Tasca - (article in extenso).

Organismes privés ou publics[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : Roumanie Association des Anciens Détenus Politiques de Roumanie - Asociația foștilor deținuți politici din România. Fondée en janvier 1990, l’Association des Anciens Détenus Politiques défend la mémoire de la répression communiste et conserve les témoignages oraux de ses membres. L'association se bat aussi pour faire reconnaître l'ampleur de la persécution communiste et faire condamner les crimes et les abus du régime communiste.
  • Drapeau : Roumanie Drapeau de la France Drapeau du Royaume-Uni Drapeau de l'Allemagne La Fundația Academia Civică, qui administre le Mémorial des Victimes du Communisme et de la Résistance ainsi que le Centre International d’Études sur le Communisme (CIEC) de Bucarest, dédié à la mémoire des victimes du communisme et à la Résistance roumaine - La Fondation Academia Civică.
  • Drapeau : Roumanie Fondation Culturelle Memoria Fundația Culturală MEMORIA. Créée juste après la révolution de 1989 par Banu Rădulescu, son fondateur, écrivain et ancien détenu politique. Elle vise à porter à la connaissance du public les crimes et des abus du communisme. La Fondation édite sur papier et sur internet mémoires de prison et de déportation ainsi que témoignages de résistants. La revue Mémoire, la revue de la pensée arrêtée a pour mission la dénonciation du communisme. Elle est dédiée aux témoignages des anciens détenus politiques, elle est éditée par la fondation sous l'égide de l'Union des Écrivains Roumains - Memoria. Le premier numéro de la revue Memoria, Revista gândirii arestate fut édité en 1990.
  • Drapeau : Roumanie Le Procès du communisme Procesul comunismului, contrarevolutiei și tranzitiei criminale. Site rassemblant témoignages, livres et photographies en préparation pour un procès du communisme en Roumanie. L'initiative pour promouvoir un procès du communisme a permis de déposer un requête à la CEDH en 2013 pour reconnaitre le caractère criminel de ce régime.
  • Drapeau : Roumanie Site internet le Mémorial de la Souffrance, un site consacré aux résistants qui ont survécu à la dictature communiste. Il contient de nombreux reportages et interviews d'opposants ou de résistants torturés et emprisonnés par la Securitate : Memorialul Durerii / O istorie care nu se învață la școală.
  • Drapeau : Roumanie Site internet Les Héroïnes Nucșoara, un site dédié aux femmes combattantes dans la Résistance anticommuniste. Le site appartient à Ioana Raluca VOICU-ARNĂUȚOIU - Eroine Nucșoara.
  • Drapeau : Roumanie Site internet Memoria.ro, bibliothèque numérique d'interviews, mémoires, études et histoires orales ainsi que de livres et images de l'histoire récente de la Roumanie - Memoria.ro.
- Une initiative originale sur la mémoire de la Résistance roumaine. Dédié à ceux qui ont gardé leur dignité pendant la terreur communiste, le site a pour ambition la diffusion du savoir sur cette période auprès du grand public. Le livre qui a été publié est le résultat d'essais, d'interviews de maquisards ou de leurs proches, mais aussi d'émotions et de réactions des lecteurs sur la Résistance roumaine. Plusieurs pages ont été traduites en français et en anglais. Voici l'esprit du site tel qu'il est décrit sur la page Le livre de la Dignité : Qu’en savons-nous, en dehors des idées reçues ? Assez peu de choses finalement. L’une des idées les plus malheureuses est que le phénomène de la Résistance anticommuniste des montagnes roumaines est unique au monde. Pourquoi s’acharner à rechercher cette originalité ? À quoi cela sert-il ? Il a déjà été prouvé, par des moyens très simples, que cette idée d'unicité est aussi grotesque qu'une autre affirmant que tous les combattants des montagnes étaient des gens d’extrême droite. C'est faux, même si, parmi eux, il y avait aussi des légionnaires.
- Le blog a été publié sous le titre : Cartea despre demnitate, Alexandru PĂTRAȘCU, préface de Marius Ghilezan, Editura Virtuală, Bucarest, 2012, (ISBN 978-606-93389-1-9).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

- (en) INST (English version) - Version anglaise du site.
- (ro) Arhivele Totalitarismului - Site internet de la revue les Archives du Totalitarisme éditée par l'INST.
  • Drapeau : Roumanie Legiunea Arhanghelul Mihail - Site internet officiel de l'organisation Mouvement Légionaire, aussi connue sous le nom de Garde de Fer.
  • Drapeau de l'Estonie Drapeau du Royaume-Uni Communistcrimes.org - Site internet estonien dédié aux crimes du communisme, page Roumanie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b L'intégralité de la page internet.
  2. Paragraphe "7.7. Echipa Cruce și Spadă (Munții Apuseni) (1948-1949)".
  3. Paragraphe "7.3. Grupul maiorului Oniga (1948-1949)".
  4. a et b Paragraphe "2.1. Grupul colonelului Ion Uță (mai 1947 - noiembrie 1949)".
  5. Paragraphe "2.5. Partizanii României Mari (septembrie 1948 - martie 1949)".
  6. Paragraphe "2.2. Grupul Aurel Vernichescu (mai 1947 - martie 1949)".
  7. Paragraphe "2.9. Grupul Petre Ambruș (1949-1950)".
  8. Paragraphe "2.4. Grupul Nicolae Popovici ‑ Nicolae Doran (1948-1950)".
  9. Paragraphe "3. BRAȘOV (1944-1950)".
  10. a, b et c Paragraphe "1. BUCOVINA (1944-1958)".
  11. Paragraphe "1.2. Faza a doua, a luptei anticomuniste din Bucovina (octombrie 1944 - februarie 1958)", alinéa "1.2.4".
  12. Paragraphe "8.3. Grupul Valer Șirianu (1948)".
  13. Paragraphe "8.1. Grupul Gligor Cantemir (iunie 1947 - noiembrie 1952)".
  14. Paragraphe "6.3. Grupul Vasile Popșa din Ieud (1948-1949)".
  15. a et b Paragraphe "6.4. Grupul Ion Ilban - Dragomirești (1949-1956)".
  16. Paragraphe "6.2. Grupul Vasile Dunca (1948)".
  17. Paragraphe "6.5. Grupul Nicolae Pop din Munții Țibleșului (1949-1953)."
  18. Paragraphe "5.1. Pădurile Fetea - Noul Săsesc (octombrie 1944-15 mai 1948)".
  19. Paragraphe "4. VRANCEA (1947-1958)".
  20. Paragraphe "4.2. Grupul Gheorghe Militaru (Dumitrești - Vrancea) (1948-1950)".
  21. Paragraphe "4.4. Grupul Mândrișteanu-Vrancea (1951)."
  22. Paragraphe "4.3. Organizația Vlad Țepeș II în jud. Vrancea (1947-1950)."
  1. a, b, c, d, e et f Chapitre 10, pages 225 à 234.
  2. a et b pages 122 et 123.
  • (c) (en) MIROIU Andrei, article Wiping Out 'The Bandits' : Romanian Counterinsurgency Strategies in the Early Communist Period, pages 666 à 691, publié dans The Journal of Slavic Military Studies, Taylor & Francis, Centrul de Studii Est-Europene și Asiatice (CSEEA), 2010, Londres - (article in extenso).
  1. page 675 à 676
  2. page 682 à 684.
  3. page 684. Le groupe acquit une partie de son armement d'une troupe de légionnaires roumains que les Allemands avaient parachuté dans la zone en 1944-1945. Il fut actif de 1948 à 1957. Pour éliminer ce groupe, les forces de sécurité roumaines utilisèrent des informateurs et interceptèrent la correspondance de membres des familles des rebelles.
  4. page 682.
  1. Chapitre "Année 1953", pages 8 et 9 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a V-a (chapitre "Anul 1953" in extenso).
  2. Chapitre "Les parachutistes", pages 7 à 8 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a X-a : Moldova pe drumul crucii, Vrancea, Parașutiștii, Berna Vrancea - (chapitre "Parașutiștii" in extenso).
  3. Seul survivant des Haidouks de Dobroudja et qui publiera en 1995 un ouvrage complet sur la Résistance dans cette région - Chapitre "Dobroudja" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea II-a (chapitre "Dobrogea" in extenso).
  4. Chapitre "Dobroudja" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea II-a (chapitre "Dobrogea" in extenso).
  5. Le livre dans son intégralité.
  6. a et b Chapitre "Le Banat, une autre région très tourmentée" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a III-a : Mișcarea de rezistență din munții Banatului - 1 (chapitre "BANATUL O ALTA REGIUNE MULT FRĂMĂNTATĂ" in extenso).
  7. a et b Chapitre "L'éclatement du groupe de partisans après Pietrele Albe" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a III-a : Mișcarea de rezistență din munții Banatului - 2 (chapitre "DIVIZAREA GRUPULUI DE PARTIZANI DUPĂ PIETRELE ALBE" in extenso).
  8. Chapitre "Les conséquences" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a III-a : Mișcarea de rezistență din munții Banatului - 3 (chapitre "URMĂRILE" in extenso).
  9. Chapitre "Le groupe de partizans Nicolae DORAN" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a III-a : Mișcarea de rezistență din munții Banatului - 3 (chapitre "GRUPUL DE PARTIZANI Nicolae DORAN" in extenso).
  10. (ro)Chapitre "La Commune de ZORLEANTUL MARE, la colline de Poganis prise d'assaut par la Securitate, la milice et les gardes-frontière" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a III-a : Mișcarea de rezistență din munții Banatului - 3 (chapitre "Comuna ZORLEANTUL MARE de pe dealul Poganis luată cu asalt de securitate, miliție și grăniceri" in extenso).
  11. Chapitre "Sumanele negre", page 8 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea I-a (chapitre "Sumanele negre" in extenso), et chapitre "Alecu prend la conduite des mouvements de résistance", page 6 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a IV-a (chapitre "ALECU IA CONDUCEREA MIȘCĂRII DE REZISTENȚĂ" in extenso).
  12. Chapitre "Les Bucoviniens commencent le combat", page 3 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea VII-a (chapitre "BUCOVINENII ÎNCEP LUPTA" in extenso).
  13. Chapitre "Adrian Mihuț commence la lutte" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a XI-a (chapitre "ADRIAN MIHUŢ ÎNCEPE LUPTA" in extenso).
  14. Chapitre "Préparatifs de lutte aussi en Craiova" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a IV-a (chapitre "PREGĂTIRI DE LUPTĂ ȘI LA CRAIOVA" in extenso).
  15. Chapitre "La résistance des monts Fagaraș sur le versant nord" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a V-a (chapitre "REZISTENȚA DIN MUNȚII FĂGĂRAȘULUI DE PE VERSANTUL NORDIC" in extenso).
  16. a et b Chapitre "La Résistance sur le versant sud des monts Făgăraș - Le groupe "Haiducii Muscelului" conduit par Gheorghe Arsenescu et les frères Toma et Petre Arnăuțoiu" - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a VI-a (chapitre "REZISTENŢA DIN MUNŢII FĂGĂRAŞ, VERSANTUL SUDIC - Grupul 'Haiducii Muscelului' condus de Gheorghe Arsenescu şi fraţii Toma şi Petre Arnăuţoiu" in extenso).
  17. Chapitre "L'organisation de résistance du Comté de Gorj", page 3 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a IV-a (chapitre "Organizația de rezistență din județul Gorj" in extenso).
  18. Chapitre "Le Maramureș présent dans la lutte pour la liberté", page 6 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 - Partea a IV-a (chapitre "MARAMUREȘUL PREZENT ÎN LUPTA PENTRU LIBERTATE" in extenso).
  19. a et b Chapitre "Vrancea", pages 1 à 6 - Rezistența anticomunistă din munții României, 1946 - 1958 Partea a X-a : Moldova pe drumul crucii, Vrancea, Parașutiștii, Berna Vrancea - (chapitre "Vrancea" in extenso).
  1. documents 1-10, pages 30 à 40.
  2. document 10, page 153.
  3. document 2, pages 138 à 147.
  • (f) ELISABETA RIZEA : livres, documents et revue de presse publiés de 1992 à 2013.
  1. Parmi les très nombreuses références (articles, émissions de TV ou de radio) dans plusieurs langues, voici les plus significatives sur Elisabeta Rizea :
    - (ro) Le fameux reportage de la TVR sur sa vie : Viteaza din Nucșoara, émission Memorialul Durerii (en) (Le Mémorial de la Souffrance), réalisateur : Lucia Hossu Longin, 2006. L'interview a été réalisé en 1992 - Memorialul Durerii - Viteaza din Nucșoara.
    - (ro) Article encyclopédique "Elisabeta Rizea", de Enciclopedia României - Elisabeta Rizea.
    - (ro) Article de Ioana Raluca VOICU-ARNĂUȚOIU, Torturés et tortionnaires, publié dans Memoria, Revista gândirii arestate, no 40/41, 2002 - Torturați și torționari.
    - (en) Dépêche de l'Associated Press du 06/10/2003 de Anca TEODORESCU : La combattante de la Résistance roumaine meurt - Romanian Resistance Fighter Rizea Dies.
    - (ro) Article du 07/10/2003 : Elisabeta Rizea est entrée dans la légende, publié dans le journal Evenimentul Zilei - Elisabeta Rizea a trecut în legenda.
    - (ro) Article du 07/10/2003 : La combattante anticommuniste Elisabeta Rizea est morte, publié dans Adevărul.ro - Luptatoarea anticomunista Elisabeta Rizea a murit.
    - (en) Article du 10/10/2003 : Elisabeta Rizea, une roumaine rebelle, meurt, publié dans le New York Times - Elisabeta Rizea, 91, a Defiant Romanian, Dies.
    - (ro) Article du 01/03/2004 d'Elena TĂBUȘ : Elisabeta Rizea un symbole enchaîné, publié dans jurnalul.ro - Elisabeta Rizea, un simbol in lanturi.
    - (ro) Article du 06/03/2004 de Lavinia TUDORAN : 15 années hantées par la Securitate, publié dans jurnalul.ro - 15 ani haituita de Securitate.
    - (ro) Article du 27/07/2007 de Ionuț BAIAS : La Mère Elisabeta Rizea, publié dans HotNews.ro - Mama Elisabeta Rizea.
    - (ro) Article du 26/06/2008 : Le PD-L propose qu'il soit accordé un prix à titre posthume à Elisabeta Rizea, publié dans Ziare.com - PD-L propune ca Elisabetei Rizea sa-i fie acordat un premiu post-mortem.
    - (ro) Article du 09/07/2008 d'Elena TĂBUȘ : La seule chose qu'ils n'ont pas pu nous prendre : c'est notre âme !, publié dans Lumina - Elisabeta Rizea : "Un singur lucru nu ne-au putut lua : sufletul !".
    - (ro) Article du 01/11/2009 de Daniela Cârlea ȘONTIC : Elisabeta Rizea, une héroïne de Nucșoara, publié dans jurnalul.ro - Elisabeta Rizea, eroina de la Nucșoara.
    - (ro) Article d'août 2010 de Bianca PĂDUREAN, Loreana DASCĂALU & Teodora NICOLAE : Histoires des partisans anticommunistes martyrs, publié dans Historia.ro - Poveștile partizanilor anticomuniști martiri.
    - (en) Article du 25/11/2010 : La famille d'une combattante anticommuniste réclame une indemnité, publié dans le journal canadien The News - Family of Romanian anticommunism fighter files for compensation.
    - (ro) Article du 28/07/2012, publié dans CrestinOrtodox.ro - Elisabeta Rizea.
    - (fr) Article du 29/07/2013 de Steliu LAMBRU, Les héroïnes de la résistance anticommuniste : Elisabeta Rizea, publié sur le site internet de la Radio România Internațional - Les héroïnes de la résistance anticommuniste : Elisabeta Rizea.
    - (en) Article du 29/07/2013 de Steliu LAMBRU : Les héros de la Résistance anticommuniste : Elisabeta Rizea, publié sur le site internet de la Radio România Internațional - Heroes of the anticommunist resistance : Elisabeta Rizea.
    - (de) Article du 29/07/2013 de Steliu LAMBRU & Alex GRIGIRESCU : Héroïnes de la Résistance anticommuniste (1950-60) : Elisabeta Rizea, publié sur le site internet de la Radio România Internațional - Heldinnen des antikommunistischen Widerstands (1950er-60er Jahre) : Elisabeta Rizea.
    - (ro) Article du 04/10/2013 : Qui était Elisabeta Rizea ?, publié dans Vestul.ro - Cine a fost Elisabeta Rizea.
    - (ro) Article du 05/10/2013 de Mihai Voinea : 10 ans depuis la mort d'Elisabeta Rizea, la femme qui est restée debout alors que des millions d'hommes sont tombés à genoux, publié dans Adevărul.ro - Zece ani de la moartea Elisabetei Rizea, femeia care a rămas în picioare când milioane de bărbați au căzut în genunchi.
    - (ro) Article du 06/10/2013 : Elisabeta Rizea - Un symbole de la Résistance anticommuniste, publié dans The Epoch times România - Elisabeta Rizea - un simbol al rezistenței anticomuniste (page visible le 10/12/2013).
    - (ro) Émission de la Radio România Constanța du 30/11/2013 : Lorsque tu parles de la Roumanie, tu parles... d'ELISABETA RIZEA - Când spui ROMÂNIA spui...ELISABETA RIZEA.
    - (ro) Page : ELISABETA RIZEA (1922-2003), publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - ELISABETA RIZEA (1922-2003) (page visible le 10/12/2013).
  • (g) GOGU PUIU et le groupe Haiducii Dobrogei : livres, documents et revue de presse publiés de 1993 à 2012.
  1. (ro) Principaux livres, documents et articles publiés sur Gogu Puiu et son groupe :
    - COJOC Marian, La Résistance armée de Dobroudja, 1945-1960, Editura Institutul Național pentru Studul Totalitarismului, Bucarest, 2004, (ISBN 973-86654-2-6) - Rezistența armată din Dobrogea, 1945-1960.
    - CIOLACU Nicolae, Les haidouks de la Dobroudja. La Résistance armée dans les monts Babadag, Dobroudja, Hallandale, Florida, Colectia "Omul Nou", 1993 - Nicolae Ciolacu - Haiducii Dobrogei. Rezistența armată în Munții Babadagului, Dobrogea (document in extenso).
    - Page "LES HAIDOUKS AROUMAINS" du site internet Suțata armânească di Craiova, publiée en 2009 - HAIDUCII AROMÂNI - Gogu Puiu și Haiducii Dobrogei – istoria neștiută a rezistenței anticomuniste dintre Dunăre și Marea Neagră (page visible au 30/12/2013).
    - Page "La Balade de Gogu Puiu" du Blog DespreDemnitate, publiée le 04/08/2011 - Balada lui Gogu Puiu (page visible au 30/12/2013).
    - Page "Les martyrs oubliés : le groupe légionnaire LES HAIDOUKS DE LA DOBROUJA. La Résistance armée anticommuniste des légionnaires macédoniens des Monts Babadag en Dobroudja" du Blog Victor roncea, publiée le 04/11/2010 - Martiri uitati : Grupul Legionar "HAIDUCII DOBROGEI". Rezistența armatã anticomunistã a legionarilor macedoneni din Munții Babadagului, Dobrogea (page visible au 30/12/2013).
    - Article Du haidouk Ciolacu au père Nectarie, de Cezarina Barzoi et Ionuț Baias, publié par HotNews.ro, le 30/07/2007 - De la haiducul Ciolacu la parintele Nectarie (article in extenso.
    - Article La Résistance armée anticommuniste, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 19/03/2013 - Rezistența armată anticomunistă.
    - 5 pages "Un aromân necunoscut" du blog Zboară Niangrâpsiti, blog armânescu - Un aromân necunoscut (I) - Un aromân necunoscut (II) - Un aromân necunoscut (III) - Un aromân necunoscut (IV) - Un aromân necunoscut (V).
    - Article Les partisans de la Dobroudja, publié dans le journal Jurnalul.ro, le 10/05/2004 - Partizanii Dobrogei.
    - Article Carte de la Résistance armée anticommuniste, publié dans le journal (nationaliste) FrontPress, le 27/07/2009 - Harta rezistenței armate anticomuniste.
  • (h) NICOLAE DABIJA et le groupe Frontul Apărării Naționale, Corpul de Haiduci : livres, documents et revue de presse publiés de 1995 à 2013.
  1. (ro) Page "28 octobre 1949 - Exécution du Major Nicolae Dabija et des 6 autres membres de l'organisation Front de défense de la Patrie Roumaine", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - 28 octombrie 1949 - execuția maiorului Nicolae Dabija și a altor 6 membri ai organizației Frontul Apărării Patriei Române (page visible le 12/12/2013).
  2. a, b, c et d (ro) PLEȘA Liviu, article Implications militaires dans les mouvements de résistance armée / Le cas du Major Nicolae Dabija (1948-1949), publié dans Rezistența anticomunistă – cercetare științifică și valorificare muzeală (La Résistance anticommuniste - recherche scientifique et valorisation dans un musée), Făgăraș-Sâmbăta de Sus : 24 - 26 mars 2006, des co-auteurs : Cosmin BUDEANCĂ, Florentin OLTEANU & Iulia POP, vol. I, Editura Argonaut, Cluj, 2006, (ISBN 978-973-109-016-0), pages 105 à 124 - Implicarea militarilor în mișcarea de rezistență armată - Cazul maiorului Nicolae Dabija (1948-1949).
  3. (ro) Principaux livres, documents et articles publiés sur Nicolae Dabija et son groupe :
    - PLEȘA Liviu, L'organisation résistante conduite par le Major Nicolae Dabija (1948-1949), Editura CNSAS, Bucarest, 2009, (ISBN 978-973-88289-0-2) - Organizația de rezistență condusă de maiorul Nicolae Dabija (1948-1949).
    - BRIȘCĂ Adrian & BUHOCI Puica, La Résistance armée des montagnes : le groupe du Major Nicolae Dabija 1948-1949, Editura Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, Bucarest, 2007, (ISBN 978-973-7861-31-3) - Rezistența armată din Munții Apuseni. Gruparea maiorului Nicolae Dabija 1948 - 1949.
    - Grupul de rezistență maior Nicolae Dabija ("Le groupe de résistance Major Nicolae Dabija"), publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 13, 1995, pages 59 à 67 - Sommaire du numéro 13 de la revue Memoria.
    - VASILESCU Constantin, Rezistență Armată Anticomunistă (La Résistance Armée Anticommuniste), Album-photo documentaire complété par des analyses détaillées, Éditions Predania, Bucarest, décembre 2013, (ISBN 978-606-8195-32-2), pages 71 à 83 : Grupul Dabija - Album en ligne sur le site internet În Spatele Cortinei de fier.
    - Article de Dorin DOBRINCU, La Résistance armée anticommuniste du sud-est des monts Apuseni (I), publié dans la revue Revista 22, le 22/12/2006 - Rezistența armată anticomunistă în sud-estul Munților Apuseni (I) (article in extenso).
    - Article de Dorin DOBRINCU, La Résistance armée anticommuniste du sud-est des monts Apuseni (II), publié dans la revue Revista 22, le 01/01/2007 - Rezistența armată anticomunistă în sud-estul Munților Apuseni (II) (article in extenso).
    - Article Exhumation de Nicolae (Mișu) Selagea, tué par la Securitate le 2 septembre 1950, Archive des évènements de l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exil Roumain (IICCMER), publié les 01-02/09/2009 - Acțiunea de exhumare a lui Nicolae (Mișu) Selagea, împușcat de Securitate la 2 septembrie 1950 (article in extenso).
    - Articles de presse sur l'exhumation de Nicolae (Mișu) Selagea, exécuté par la Securitate le 2 septembre 1950, réalisée les 1er et 2 septembre 2009, Archive des évènements de l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exil Roumain (IICCMER), 01-02/09/2009 - 9 Articles de presse publiés dans : Adevărul (01/09/2009), Ziua de Cluj (01/09/2009), România Liberă (02/09/2009), 2 dans Napoca News (01/09/2009), Turda News (01/09/2009), City News (01/09/2009), Informația de Alba (02/09/2009), Unirea (02/09/2009).
    - Article La casemate des partisans dirigé par Nicolae Dabija a été trouvée à Muntele Mare, publié dans le journal Adevărul.ro, le 04/08/2010 - Alba : Cazemata partizanilor conduși de Nicolae Dabija a fost găsită pe Muntele Mare.
    - Article DESTIN : Le combattant anticommuniste Traian Ihuț a payé de sa vie ses convictions politiques, abattu par la Securitate mais décapité par son ami, publié dans le journal România Liberă, le 27/08/2010 - DESTIN : Luptătorul anticomunist Traian Ihuț a plătit cu viața pentru convingerile sale politice, Securitatea l-a împușcat, iar prietenul l-a decapitat.
  • (i) (ro) GAVRILĂ OGORANU Ion, Extraits du livre : Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc sur la page Mouvements de résistance du Comté d'Alba du site miscarea.net - Mișcarea de Rezistența din Județul Alba - (Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent), Vol.I, Editura Marineasa, 1993, (ISBN 978-973-95729-4-1).
  1. Paragraphes "GRUPUL MAXIM ALEXANDRU (SANDU)", "ARMATA ALBĂ", "GRUPUL ȘTEFAN POPA (NUȚU)" et "ORGANIZAREA GRUPULUI ARMAT DABIJA".
  2. Paragraphes "Cuvânt înainte Grupurile de rezistență armată din sud-estul Munților Apuseni", "GRUPUL ȘTEFAN POPA (NUȚU)", "Biografii grupul Spaniol" et "Biografiile cadrelor implicate în represiune".
  3. Paragraphes "Grupurile de rezistență armată din sud-estul Munților Apuseni", "GRUPUL LEON ȘUȘMAN", "Grupul Cornel Deac-Nicolae Moldovan" et "Biografii grupul Cornel Deac-Nicolae Moldovan".
  4. Paragraphe "6.1. Lupta pentru integritatea țării (5 martie - 7 aprilie 1945)".
  • (j) Ion GAVRILĂ OGORANU et le groupe Carpatin Făgărășan : livres, documents et revue de presse publiés de 1993 à 2013.
  1. a, b, c, d, e, f et g (ro) CNSAS, Ion GAVRILĂ OGORANU - La Résistance anticommuniste des monts Făgăraș (Notes et études comparatives en marge des documents des archives du C.N.S.A.S.), CNSAS, 2011 - ION GAVRILA OGORANU - REZISTENTA ANTICOMUNISTA DIN MUNTII FAGARASULUI (NOTE SI STUDII COMPARATIVE PE MARGINEA DOCUMENTELOR DIN ARHIVA C.N.S.A.S.).
  2. (ro) Livres écrits et publiés par Ion GAVRILĂ OGORANU sur sa vie de résistant :
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. I, Editura Marineasa - Timișoara, 1995 ; (editia a II-a, Editura Marist, Baia Mare, 2009, (ISBN 973-95729-4-4)).
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. II, Editura Marineasa - Timișoara, 1996 ; (editia a II-a, Editura Marist, Baia Mare, 2009, (ISBN 973-9185118)).
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. III impreuna cu Lucia Baki Nicoara, Editura Marineasa - Timișoara, 1999 ; (editia a II-a, Editura Mesagerul de Fagaras, 2011, (ISBN 973-85045-8-9)).
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. IV, Editura Mesagerul de Făgăraș, 2004.
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. V - La pas prin Fratia de Cruce, Editura Mișcării Legionare, 2006.
    - Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. VI - Episcopul Ioan Suciu in fata furtunii, Editura Viata Creștină, Cluj 2006.
    - co-rédigé avec Elis NEAGOE-PLEȘA et Liviu PLEȘA, Brazii se frâng dar nu se îndoiesc, vol. VII - Rezistenta anticomunistă din Munții Apuseni, Editura Marist, Baia Mare 2007, (ISBN 973-8935-44-X).
  3. (ro) VASILESCU Constantin, Rezistență Armată Anticomunistă (La Résistance armée anticommuniste), Album-photo documentaire complété par des analyses détaillées, Éditions Predania, Bucarest, décembre 2013, (ISBN 978-606-8195-32-2), pages 53 à 69 : "Grupul Ion Gavrilă" - Album en ligne sur le site internet În Spatele Cortinei de fier.
  4. (ro) Article de Florian BANU, Le mouvement de résistance armée anticommuniste de Roumanie - Entre le déni et l'hyperbolisation, publié dans Rezistența anticomunistă – cercetare științifică și valorificare muzeală, vol. I, editori Cosmin Budeancă, Florentin Olteanu, Iulia Pop, Cluj Napoca, Argonaut, 2006, (ISBN 978-973-109-039-9), pages 299 à 314 - Mișcarea de rezistență armată anticomunistă din România - între negare și hiperbolizare.
  5. (ro) Article publié dans Analele Sighet, no 8 : Anii 1954 – 1960 : Fluxurile și refluxurile stalinismului, Fundația academia civică, Bucarest, 2000, (ISBN 973-99605-8-8), page 576 - Lien vers le no 8 de la revue.
  6. (ro) Site internet de la fondation Gavrilă Ogoranu - Lupta ANTICOMUNISTA.
  7. (ro) Articles de presse publiés sur Ion Gavrilă Ogoranu ou son groupe de résistance :
    - Article Il aurait fêté ses 91 ans... Ion Gavrilă Ogoranu, toujours en vie dans nos cœurs !, publié dans le Journal Napoca News, le 01/01/2014 - Ar fi implinit 91 de ani… Ion Gavrilă Ogoranu, mereu viu în inimile noastre !.
    - Article Ion Gavrilă Ogoranu - Le combattant de la Résistance qui a échappé à la Securitate pendant plus de 30 ans, publié dans le journal HotNews.ro, le 02/07/2012 - Ion Gavrilă Ogoranu - luptatorul din Rezistenta care timp de 30 de ani nu a putut fi prins de Securitate.
    - Article Ion Gavrilă Ogoranu // Tactique et stratégie du groupe Carpatin Făgărășan, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 10/07/2012 - ION GAVRILA OGORANU // Tactica și strategia Grupului Carpatin Făgărășan.
    - Article de Romulus Căplescu, L'ancien chef de la police légionnaire, un agent de la Securitate ?, publié dans le journal Historia.ro, en mars 2011 - Fostul șef al poliției legionare, agent al Securității ?.
    - Article d'Alexandru Niculescu, Résistance et héros, publié dans le journal România Liberă, le 23/12/2005 - Rezistența și eroi.
    - Article L'histoire bouleversante du combattant Ogoranu, publiée dans le journal Adevărul, le 28/11/2010 - Povestea cutremurătoare a luptătorului Ogoranu.
  • (k) Toma ARNĂUȚOIU et le groupe Haiducii Muscelului : livres, documents et revue de presse publiés de 2005 à 2013.
  1. (ro) Page "Toma Arnăuțoiu" du Blog DespreDemnitate, publiée le 29/05/2011 - Toma Arnăuțoiu.
  2. (ro) Articles publiés sur le sujet de 2005 à 2013 :
    - Article L'histoire des 'Haidouks' anticommunistes de Muscel, publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 05/03/2005 - Povestea "haiducilor" anticomunisti din Muscel.
    - Article Les héros de la Résistance de Muscel, publié dans le journal România Liberă, le 19/08/2006 - Eroii luptei de rezistența din Muscel.
    - Article Un destin - ANTON ARNAUTOIU, publié dans le journal România Liberă, le 19/08/2006 - Un destin - ANTON ARNAUTOIU.
    - Blog de Florin Mihai "L'histoire du communisme roumain", publié 04/03/2008 - Istoria comunismului romanesc.
    - Article Au sujet des archives de la Securitate, no 68/69, 2009, page 231 - Documente - Din arhiva Securității (article in extenso).
    - Article de Ciprian STOLERU, Née dans une grotte, la Securitate l'a envoyée à l'orphelinat. Ioana Voicu-Arnăuțoiu a découvert après 1989 que ses parents sont des héros de la lutte anticommuniste, publié dans le journal Napoca News, le 23/10/2009 - S-a nascut într-o grotă, Securitatea a trimis-o la orfelinat. Ioana Voicu-Arnăuțoiu a aflat după 1989 că părinții ei sunt eroi ai luptei anticomuniste.
    - Article de Iulia Blaga, Ioana-Raluca Voicu-Arnautoiu : 'Il s'est probablement publié beaucoup plus de livres avec des interviews d'anciens dirigeants communistes que de livres au sujet de la Résistance anticommuniste', publié dans le journal HotNews.ro, le 03/11/2009 - Ioana-Raluca Voicu-Arnautoiu : 'Probabil ca s-au publicat mai multe carti cu interviuri ale fostilor lideri comunisti decat carti despre rezistenta anticomunista'.
    - Article de Raluca Brodner, Les membres du groupe de résistance de Nucșoara, commémoration des 50 ans de leur exécution, publié dans le journal Ziarul Lumina, le 05/11/2009 - Membrii grupului de rezistență de la Nucșoara, comemorați la 50 de ani de la execuție.
    - Article de Ioana Hașu, L'histoire de la famille Arnăuțoiu, publié sur le site internet de RFI România, le 29/11/2011 - Rezistența anticomunistă în munți : 'Povestea familiei Arnăuțoiu'.
    - Article Trahison et survie : les partisans de Nucșoara (I) - Documentaire, publié dans le journal Ziare.com, le 30/05/2012 - Tradare și supravietuire : Partizanii din Nucșoara (I) - Documentar.
    - Article de Radu Petrescu, 'les haidouks de Muscel', le mouvement de résistance du Colonel Gheorghe Arsenescu, publié dans la revue Historia, en février 2012 - 'Haiducii Muscelului', mișcarea de rezistență a colonelului Gheorghe Arsenescu.
    - Article Un cauchemar de la Securitate : le paon des forêts de Muscel (I) - Documentaire, publié dans le journal Ziare.com, le 19/05/2012 - Un cosmar al Securitatii : Paunasul codrilor din Muscel (I) - Documentar.
    - Article Un cauchemar de la Securitate : le paon des forêts de Muscel (II) - Documentaire, publié dans le journal Ziare.com, le 20/05/2012 - Un cosmar al Securitatii : Paunasul codrilor din Muscel (II) - Documentar.
    - Article Un cauchemar de la Securitate : le paon des forêts de Muscel (III) - Documentaire, publié dans le journal Ziare.com, le 21/05/2012 - Un cosmar al Securitatii : Paunasul codrilor din Muscel (III) - Documentar.
    - Article Toma Arnautoiu, héros des montagnes, publié dans la revue Art & Culture, le 09/O6/2013 - Toma Arnautoiu, eroul din munti.
    - Article Les haidouks de Nucșoara, région de Muscel, publié dans la revue Art & Culture, le 17/09/2013 - Haiducii Muscelului din Nucșoara.
    - Article Les haidouks de Muscel, publié sur le site Istorie și Cultură.ro, le 17/09/2013 - Haiducii Muscelului.
    - Site internet Les Héroïnes Nucșoara, un site dédié aux femmes combattantes dans la Résistance anticommuniste. Le site appartient à Ioana Raluca VOICU-ARNĂUȚOIU - Eroine Nucșoara (page visible en 2014).
    - Site internet dédié aux partisans anticommunistes de Nucșoara : Biographie, photographies et documents sur le lieutenant Toma Arnăuțoiu (ro) - Toma Arnăuțoiu (page visible en 2014).
    - Page "In memoriam MARINA CHIRCA", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - In memoriam MARINA CHIRCA (page visible en 2014).
  • (l) Teodor ȘUȘMAN et son groupe de résistance : livres, documents et revue de presse publiés de 1999 à 2013.
  1. (ro) Article de Mihai ȘOICA, Des historiens détectives : on recherche les ossements des héros anticommunistes Toader et Avisalon Șușman, publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 07/07/2011 - Istoricii detectivi : se caută osemintele eroilor anticomuniști Toader și Avisalon Șușman.
  2. (ro) Page dédiée à la famille Șușman, publié sur le site internet Despre demnitate : lettres trouvés dans les archives de la Securitate par l'historien Cosmin Budeancă, Le 26/10/2012 - Scrisori către domnul Pretor.
  3. (ro) Pages dédiées à la famille Șușman, publiées sur le site internet Despre demnitate :
    - Le 22/07/2011 - Din nou despre demnitate și despre Teodor Șușman.
    - Le 07/06/2011 - Povestea familiei Șușman istorisită de Traian Șușman.
    - Le 19/10/2012 - Interviu Traian Șușman (4 martie 2000).
  4. (ro) Site le Procès du communisme, Les héros de la Résistance armée anticommuniste de Roumanie : le groupe Șușman, photographies de la famille Șușman, publiées vers 2006 sur ce site - Eroi ai rezistenței armate anticomuniste din România : Grupul Șușman.
  5. (ro) BODEANU Denisa, BUDEANCĂ Cosmin, La Résistance armée anticommuniste de Roumanie. le groupe 'Teodor Șușman' (1948-1958). Témoignages, editura Argonaut, Cluj-Napoca, 2004, (ISBN 973-7710-47-9), pages 203 à 222 - Rezistența armată anticomunistă din România. Grupul „Teodor Șușman” (1948-1958). Mărturii (Référence à la Bibliothèque du județ de Cluj : Biblioteca Județeană Octavian Goga - Cluj).
  6. (ro) VASILESCU Constantin, Rezistență Armată Anticomunistă (La Résistance armée anticommuniste), Album-photo documentaire complété par des analyses détaillées, Éditions Predania, Bucarest, décembre 2013, (ISBN 978-606-8195-32-2), pages 24 à 35 : "Grupul Teodor Șușman" - Album en ligne sur le site internet În Spatele Cortinei de fier.
  7. (ro) Page dédiée à Teodor Șușman (dont une galerie de photographies) sur le site internet du Centre de Recherche sur les Crimes du Communisme de Roumanie (ICCR), publiée le 24/06/2010 - Acțiunea de deshumare a lui Șușman Teodor senior în satul Răchițele, comuna Mărgău, județul Cluj.
  8. (ro) JURJ-COSTESCU Lucreția, Quatre années de Résistance les armes à la main dans les monts Apuseni, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 26, 1999 - Patru ani de rezistență cu arma în mână în Munții Apuseni (article in extenso).
  9. COMAN Octavian, Tu dois avoir du courage, tu dois dire non, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 49, 2004 - Trebuie să ai curaj, trebuie să spui nu.
  10. (ro) Articles de presse publiés depuis 2010 :
    - Article de Mihai ȘOISA, Le cousin de Boc parle d'un combattant anticommuniste : 'C'était un voleur', publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 18/06/2010 - Vărul lui Boc despre un luptător anticomunist : "Era un tâlhar".
    - Article de Claudiu PADUREAN, La mémoire des combattants des monts Apuseni, retrouvée par les historiens. Comment est mort le chef de la lutte anticommuniste dans les Apuseni, publié dans le journal România Liberă, le 21/06/2010 - CLUJ. Memoria luptătorilor din Munții Apuseni, recuperată de istorici. Cum a murit șeful luptei anticomuniste din Apuseni.
    - Article de George BARA, la dépouille du combattant anticommuniste Teodor Șușman, exhumé à Răchițele, publié dans le journal Napoca News, le 22/06/2010 - Trupului luptătorul anticomunist Teodor Șușman, deshumat la Răchițele et - Dernière heure - La dépouille du combattant anticommuniste Teodor Șușman a été trouvée !, publié le 23/06/2010 - [- Ultima oră - Trupul luptătorului anticomunist Teodor Șușman a fost găsit !.
    - Article Le cousin du premier ministre Boc a interrompu l'exhumation de Teodor Șușman, publié dans le journal Adevărul Cluj Napoca, le 22/06/2010 - Verișorul premierului Boc a întrerupt deshumarea lui Teodor Șușman.
    - Article de Marius OPREA, Le ciel de Șușman, publié dans la revue Observator cultural, Edituta SC Observator cultural SA, Bucarest, no 532, juillet 2010 - Raiul lui Șușman.
    - Article de Cosmin BUDEANCĂ, Teodor Șușman, La justice des hommes et la justice de Dieu, publié dans le journal România Liberă, le 15/07/2011 - Teodor Șușman, dreptatea oamenilor și dreptatea lui Dumnezeu.
    - Article de Remus FLORESCU, Saga photographique de la famille Șușman : comment la Securitate a vaincu les moți un demi-siècle après que les "bandits aient été brulés vifs", publié dans le journal Adevărul.ro, le 11/10/2014 - FOTO Saga familiei Șușman : cum au învins moţii Securitatea la o jumătate de secol după ce "bandiții au fost arși de vii".
  • (m) Les légionnaires roumains recrutés à l'extérieur par les services secrets occidentaux, et parachutés en Roumanie pour développer la rébellion :
  1. a et b (ro) Article de Virgil LAZAR, INTÉRÊT. Les puissances occidentales avaient intérêt à soutenir la lutte anticommuniste de Roumanie. Comment la CIA a recruté des légionnaires roumains., publié dans le journal România Liberă, le 05/08/2011 - INTERES. Puterile occidentale aveau interesul de a sprijini lupta anticomunistă din România. / Cum a recrutat CIA legionari români.
  2. a et b (ro) Article du 14/08/2011 La collaboration du Mouvement Légionnaire avec la CIA et l'OTAN. Étude intégrale des professeurs Gheorghe et Hadrian GORUN, photographies et vidéo témoins, publié dans le journal ziaristionline.ro - Colaborarea Miscarii Legionare cu CIA și NATO. Studiul integral al profesorilor Gheorghe și Hadrian Gorun, fotografii și video-marturii.
  3. (ro) Les Roumains recrutés à l'extérieur par les services secrets occidentaux (France et États-Unis) pour développer la rébellion en Roumanie :
    - Pages dédiées aux légionnaires parachutés en Roumanie en 1953 : PROCESUL LEGIONARILOR PARASUTATI - 1953 (1) - PROCESUL LEGIONARILOR PARASUTATI - 1953 (2) - PROCESUL LEGIONARILOR PARASUTATI - 1953 (3) - Monumentul Eroilor Anticommuniștii din Fetea, Mureș.
    - Article de Florin DROBRESCU, Les légionnaires parachutés par les avions de l'OTAN en 1953 commémorés dans la prison de Jilava, publié dans le journal Napoca News, le 13/12/2010 - Legionarii parașutați de avioanele NATO în 1953 comemorați la închisoarea Jilava.
  • Autres références :
  1. a et b (ro) DOBRE Florica (Coordinatrice), Consiliul National pentru Studierea Arhivelor Securității, Bandes, bandits et héros. Les groupes de résistance et la Securitate (1948-1968), Editura Enciclopedica, Bucarest, 2003, (ISBN 978-973-45-0436-7) - Bande, bandiți și eroi. Grupurile de rezistență și Securitatea (1948-1968).
  2. (ro) Article Dans les archives, il ne reste que des documents inoffensifs, publié dans Jurnalul.ro, le 05/04/2005 - In arhiva au ramas doar documentele inofensive - Interview du spécialiste des archives de la Securitate : le Dr Cristian TRONCOTĂ, Professeur universitaire.
  3. (ro) Article de Cristina HURDUBAIA, Le seul survivant : un mythe dans le manuel d'histoire, publié dans le journal Jurnalul.ro, le 10/04/2004 - Singurul supravietuitor : mit in manualul de istorie.
  4. a, b et c (ro) STĂNESCU Adrian, article Din istoria rezistenței anticomuniste in România, Curierul Românesc, Année XVI, no 5 (208), mai 2004, pages 8 et 9.
  5. a, b, c, d et e (ro) Article du journal Gazeta de Maramureș, publié le 19/03/2013 : La Résistance armée anticomuniste - Rezistența armată anticomunistă.
  6. a et b Georges Diener, article Résistance paysanne et maquis en Roumanie de 1945 à 1965, publié dans la revue Genèses, Éditions Belin, Paris, 2001/2, no 43, pages 145 à 158 - (article in extenso).
  7. Voir le titre La prise de pouvoir par les communistes et la fin de la monarchie sur l'article Wikipedia : Royaume de Roumanie.
  8. (ro) STOICA Stan (coordinator), Dictionnaire de l'histoire roumaine, Bucarest, Editura Merona, 2007, (ISBN 978-973-7839-21-3), page 78 - Dicționar de Istorie a României.
  9. (ro) Articles publiés dans le journal Gazeta de Maramureș, le 21/02/2013 :
    - La décision politique de la collectivisation - Decizia politică a colectivizării.
    - Les étapes de la collectivisation des terres - Etapele colectivizării.
    - À 64 ans de la collectivisation - Les arguments de la terreur - 64 de ani de la colectivizare - Argumentele terorii.
    - Répressions : exécutions, arrestations, déportations. En réaction à la résistance et l'opposition des paysans roumains à la collectivisation des terres, les communistes ont usé de toutes les violences pour l'imposer. - Represiune : execuții, arestări, deportări.
  10. Seconde Église de Roumanie, elle comptait 1,5 million de fidèles en 1945.
  11. Décret no  358 et autres mesure discriminatoires prise en 1948 à l'encontre de l’Église uniate de Roumanie, sur le site internet officiel de l’Église : greco-catolica.org - Scurt istoric al incercarii de suprimare a Bisericii Romane Unite cu Roma, Greco-Catolice, de catre Statul Roman comunist - Decrete si legi discriminatorii (décret et mesures in extenso).
  12. Article de Stéphanie MAHIEU, publié dans Revue d’études comparatives Est-Ouest, 2004, volume 35, no 4, pages 93 à 126 - Une Église dissidente ? L'Église gréco-catholique roumaine pendant la période communiste (1948-1989) (article in extenso).
  13. Article de Jacques BERSET, agence Apic, L’Église gréco-catholique de Roumanie, à nouveau légale, n’a pas retrouvé son lustre d’antan, publié sur le site internet Cath.ch, le 01/10/2012 - (article in extenso).
  14. Un rapport de synthèse rédigé par la Securitate le 10 novembre 1949, décrit les relations des mouvements légionnaires avec les Anglo-américains entre 1944 et août 1949.
  15. Après 1949 Horia Sima, réfugié en Allemagne, entrera en contact avec les services secrets militaires britanniques pour préparer des groupes de volontaires.
  16. a et b (en) MCDERMOTT Kevin & STIBBE Matthew, Revolution and resistance in Eastern Europe : challenges to communist rule, Bloomsbury Academic, Londres, 2007, (ISBN 978-1-84520-259-0), page 84 - (livre partiellement consultable sur Google Books, dont la page 84).
  17. Article de Gheorghe et Hadrian GORUN, Un parachuté en Roumanie vendu : Mircea Popovici, publié dans la revue Anuarul Institutului de Istorie Orală (A.I.O.), volume VIII, 2007 - Anuarul Institutului de Istorie Orală VIII (Sommaire du numéro).
  18. Buda Ion, Corlan Aurel, Coman Ion (instituteur), Dincă Gheorghe (ingénieur), Golea Ion (étudiant), luhasz Ion (étudiant), Pop Gavrilă, Popovici Mircea (étudiant), Samoilă Ion, Tănase Alexandru, Tartler Erich (agriculteur), Tolan ion (ajusteur), Vlad Minai (étudiant) non parachuté.
  19. a et b (ro) Supplément spécial consacré à la Résistance anticommuniste, no 25, septembre 2012, page 5 - Eroii Rezistenței Anticomuniste.
  20. Musée Sighet - Le Mémorial des Victimes du Communisme et de la Résistance - Page "Salle 17 - Les Travaux forcés" - Musée Sighet : Salle 17 - Les Travaux forcés (page visible le 31/12/2013).
  21. Article de Sinziana IONESCU, PHOTOS & VIDEOS Le canal Danube-Mer Noire, le goulag communiste de la Dobroudja, publié par le journal Adevărul Constanța, le 06/03/2013 - FOTO VIDEO Canalul Dunăre-Marea Neagră, gulagul comunist al Dobrogei.
  22. (ro) Source : CNSAS, Dossier partiel de Gogu Puiu, déclaration de Gogu Puiui datée du 24/06/1947.
  23. Plus de 30 ans si l'on considère que son chef Ion Gavrilă Ogoranu (étudiant en faculté d'agronomie en 1948) a échappé aux filets de la Securitate jusqu'au milieu des années 1970.
  24. Les sept volumes : Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc (Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent), Ion Gavrilă Ogoranu, publiés entre 1993 et 2007.
  25. Portretul luptătorului la tinerețe (ro) (Portrait du combattant dans sa jeunesse), de Constantin Popescu (ro), 2010, Bucarest.
  26. Le premier fera de longues années de prison, le dernier : Ion Gavrilă sera pris en 1976 et sauvé par le Président américain Nixon qui entretenait alors de bonnes relations avec la Roumanie de Ceaușescu. Sans son intervention, le résistant aurait très certainement été abattu discrètement par la Securitate, car il était un témoin gênant de l'incapacité de cette dernière à éliminer toute la Résistance anticommuniste, les résistants bénéficiant alors d'une amnistie.
  27. a et b (en) MATEESCU Oana, article Losing the Phenomenon : Time and Indeterminacy in the Practice of Anthrohistory, Michigan University, article préparé pour le volume Unsettling Knowledge, Questioning Discipline, Edward MURPHY, Éditions Ann Arbor, University of Michigan Press, 2011, (ISBN 978-0472051359) - Losing the Phenomenon : Time and Indeterminacy in the Practice of Anthrohistory (article in extenso). Il y est souligné les incertitudes quant à la réalité de la qualité de résistant de Victor Lupșa, considéré comme un traite ou un sécuriste manipulateur par certains, mais comme un véritable résistants par les autres.
  28. a et b (ro) DOBRINCU Dorin, article La Résistance armée anticommuniste de Vrancea. L'organisation 'Vlad Țepeș II' (1949-1950), Colloquium politicum, An I, no 1, janvier-juin 2010, publication scientifique périodique de l'Universitatea de Vest Timișoara, pages 103 à 147 - Rezistența armată anticomunistă din Vrancea. Organizația „Vlad Țepeș II” (1949-1950) (article in extenso).
  29. a et b (ro) Article Les prêtres témoins de la Résistance anticommuniste de la Vallée du Someșul, publié dans le journal Răsunetul le 02/11/2013 - Preoți marturisitori în rezistența anticomunistă de pe Valea Someșului - Les trois prêtres évoqués, dont le père Ioan Valeanu, sont des prêtres gréco-catholiques convertis à l'orthodoxie sous la pression des communistes (Voir les commentaires de l'auteur : le Père vasile Rus).
  30. (en) BRIȘCĂ Adrian, article The Anticommunist Armed Resistance in Romania, 1944-1962, publié dans Arhivele Totalitarismului, no 34-35, 1-2/2002, pages 75 à 101. - Sommaire général de tous les articles publiés dans la revue Arhivele Totalitarismului depuis 1993.
  31. Aussi appelé "Partizanii Majestății Sale Regele Mihai I" ou encore "Armata Albă" ou enfin "Garda Albă".
  32. a et b (ro) DOBRINCU Dorin, article La Résistance armée anticommuniste et la Résistance gréco-catholique dans le centre de la Transylvanie. L'organisation 'les partisans du Roi Michel - Armée Secrète' (1948-1950), publié dans Revista Arhivelor (Revue des Archives Nationales de Roumanie), janvier 2009, Volume 86, no 1, pages 204 à 218 - Rezistența armată anticomunistă și rezistența greco-catolică în centrul Transilvaniei. Organizația 'Partizanii Regelui Mihai - Armata Secretă' (1948-1950) (article in extenso).
  33. (ro) Principaux documents et articles publiés sur le groupe Cruce și Spadă :
    - BUDEANCĂ Cosmin, BIDEANU Denisa, ORGA Valentin (Étude introductive), Le mouvement de résistance anticommuniste en Roumanie. Le groupe 'Cruce și Spadă'. Témoignages, Université Babeș-Bolyai, Institut d'Histoire Orale, seconde édition revue et augmentée, éditions Argonaut, Cluj-Napoca, 2009, (ISBN 978-973-109-220-1) - Mișcarea de rezistență anticomunistă din România. Grupul 'Cruce și Spadă'. Mărturii.
    - IVAN Paula, article Les formes de répression de la Résistance anticommuniste dans la mémoire collective (I), publié dans la revue Revista Arhivelor, LXXXVI, 2009, no 1, pages 220 à 245 - Formele de represiune a rezistenței anticomuniste în memoria colectivă(I) (article in extenso).
    - Article Le Monument de la Résistance Anticommuniste inauguré à Huedin, publié dans la revue FrontPress, le 07/10/2009 - Monumentul Rezistenței Anticomuniste – inaugurat la Huedin.
    - Article de Cezar Machidon, Le groupe 'Croix et Glaive' - 13 septembre 1948 - 12 avril 1949, publié dans la revue Foaie Națională, le 24/02/2010 - Grupul “Cruce și Spadã” – 13 septembrie 1948 – 12 aprilie 1949.
    - Article de Ionuț Țene, L'équipe Croix et Glaive de la Sacuieu (Huedin) : Les héros anticommunistes n'ont pas de tombes, publié par Napoca News, le 06/07/2010 - Echipa Cruce și Spadă de la Săcuieu (Huedin) : Eroii anticomuniști nu au morminte.
    - Article de Liviu Pleșa, Le boucher Mihail Patriciu, publié dans la revue Revista 22, le 11/12/2012 - Călăul Mihail Patriciu (article in extenso), officier de la Securitate et tortionnaire adepte des éliminations systématiques, qui fera périr les membres du groupe par exécutions extra-judiciaires, avec l'aval des autorités communistes et soviétiques.
  34. a, b et c (ro) ONIȘORU Gheorghe, Consiliul Național pentru Studierea Arhivelor Securității, Les mouvements armés de résistance anticommuniste en Roumanie. 1944-1962, Editura Kullusys, Bucarest, 2003, (ISBN 978-973-86421-1-9) - Mișcarea armată de rezistență anticomunistă din Romania. 1944-1962.
  35. (ro) VASILESCU Constantin, Rezistență Armată Anticomunistă (La Résistance armée anticommuniste), Album-photo documentaire complété par des analyses détaillées, Éditions Predania, Bucarest, décembre 2013, (ISBN 978-606-8195-32-2), pages 34 à 51 : "Grupul Leon Șușman" - Album en ligne sur le site internet În Spatele Cortinei de fier.
  36. (ro) Page "Petre Mărgineanu", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - Petre Mărgineanu (page visible le 26/01/2014).
  37. a et b (ro) Article Campagne archéologique contemporaine de l'IICCMER - Déterrer les crimes du communisme, publié dans la revue Observator cultural, Edituta SC Observator cultural SA, Bucarest, no 672, mai 2003 - Campaniile de arheologie contemporană ale IICCMER - Dezgropînd crimele comunismului.
  38. a et b (ro) DOBRINCU Dorin, article La Résistance armée anticommuniste du sud-est des monts Apuseni (II), publié dans la revue Revista 22, le 01/01/2007 - Rezistența armată anticomunistă în sud-estul Munților Apuseni (II) (article in extenso).
  39. (en) Article The Anticommunist Resistance In Aiud Area.'The Spaniol Group' publié dans la revue Anuarul Institutului de Istorie Orală, volume III, 2002 - Anuarul Institutului de Istorie Orală III (contient l'article in extenso).
  40. (ro) Article La chute du centre de commande de la Résistance, publié dans Jurnalul.ro, le 10/05/2004 - Prabusirea centrului de comanda al rezistenței.
  41. a et b (ro) BERZESCU Atanasie, Larmes et sang. La Résistance anticommuniste armée des montagnes du Banat, Editura Marineasa, Timișoara, 1999, (ISBN 973-9485-31-6) - Lacrimi și sânge. Rezistența anticomunistă armată din munții Banatului (livre in extenso).
  42. (ro) BRIȘCĂ Adrian, La Résistance armée du Banat vol. 1, 1945-1949, Editura Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, Bucarest, 2004, (ISBN 973-86654-2-6) - Rezistența armată din Banat vol. 1, 1945-1949.
  43. (ro) MATEI Tudor, article La Résistance anticommuniste de Mehedinți, publié dans Analele Sighet, no 6 : "Anul 1948 - instituționalizarea comunismului", Fundația academia civică, Bucarest, 1998, (ISBN 973-98437-4-3), pages 250 à 255 - Rezistența anticomunistă din Mehedinți (Lien vers le no 6 de la revue).
  44. (ro) SEBEȘAN Emil & SILVEANU Ileana, article Rezistența din Banat 1949 vol I, publié dans Arhivele Totalitarismului, no 18, 1/1998, pages 116 à 138 - Sommaire général de tous les articles publiés dans la revue Arhivele Totalitarismului depuis 1993.
  45. (ro) BERZESCU Atanasie, Larmes et sang. La Résistance anticommuniste armée des montagnes du Banat, Editura Marineasa, Timișoara, 1999, (ISBN 973-9485-31-6), chapitre 11 "CONFRUNTARI CU PREZENTUL" - Chapitre 11 "CONFRUNTARI CU PREZENTUL" (in extenso) - Lacrimi și sânge. Rezistența anticomunistă armată din munții Banatului (livre in extenso).
  46. (ro) BĂRBULESCU Theodor & ȚĂRANU Liviu, article La Résistance anticommuniste - Le cas du Colonel I. Uță, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 44/45, 2003 - Rezistența anticomunistă – Cazul colonelului I. Uță (article in extenso).
  47. (ro) Article de Claudiu PADUREAN, Le combattant a été abattu en date du 17 février 1950. Comment a été assassiné par la Sécuritate Ioan Iena, publié dans le journal România Liberă, le 20/09/2013 - PERSONALITATE. Luptătorul a fost împușcat în data de 17 februarie 1950. Cum l-a asasinat Securitatea pe Ioan Ienea.
  48. Aussi appelé Vulturul Negru ou Bastionul Negru.
  49. (ro) RUSNAC Mircea, article Le mouvement de résistance anticommuniste du Banat (1945-1953). Les groupes principaux., publié dans la revue Banatica, périodique édité par le Musée du Banat Montan (lien vers la page de la revue), Reșita, no 16-2, 2003 - Mișcarea de rezistență anticomunistă din Banat (1945-1953). Grupări principale (article in extenso).
  50. (ro) Article de Mihai DEMETRIADE et Silviu B. MOLDOVAN, Ion Mitucă, de la résistance à la dissidence, publié dans Caietele CNSAS, revue semestrielle éditée par le CNSAS, Anul I, no 2, Bucarest, 2008, pages 80, 85 et 89 - DE LA REZISTENȚĂ LA DIZIDENȚĂ.
  51. a et b (ro) Page "25 juin 1949 - Sentence 1091 du Tribunal militaire de Timișoara - Groupe de résistance Spiru Blănaru", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - 25 iunie 1949 - sentința 1091 a Tribunalului Militar Timișoara - grupul de rezistență Spiru Blănaru (page visible le 25/01/2014).
  52. (ro) Article de Ana LUPU, Le jour de la Résistance anticommuniste du Banat, publié dans VESTUL, le 16/07/2013 - Ziua Rezistenței Anticomuniste din Banat.
  53. (ro) Article de Ionuț BAIAS, Les saints des prisons Spiru Blanaru - Héros et martyr de la Résistance anticommuniste, publié dans HotNews.ro, le 8/10/2007 - Sfinții închisorilor Spiru Blănaru - erou și martir al rezistentei anticomuniste.
  54. (ro) Page dédiée à Spiru Blănaru sur le site internet Despre demnitate, publiée le 12/06/2011 - Spiru Blănaru.
  55. La Securitate a voulu faire passer Spiru Blănaru, légionnaire et étiquetté comme "fasciste", pour le chef de ce réseau, d'où le nom que l'on retrouve souvent : groupe Spiru Blănaru. Cependant, les documents retrouvés dans les archives ne laissent aucun doute sur le fait que le véritable chef était le notaire Gheorghe Ionescu, capitaine de réserve ayant l'expérience de la guerre. Blănaru n'avait pas fait la guerre et finissait juste ses études de droit. Soldat de première classe ("Fruntaș T.R"), il était trop jeune pour coordonner tout un groupe - Source : BRIȘCĂ Adrian, Rezistența armată din Banat (1945-1949) vol. I, Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, București, 2004, page 61 - (ISBN 973-86654-2-6) - Rezistența armată din Banat vol. 1, 1945-1949 Réference du livre sur le site le l'Institut National pour l'Étude du Totalitarisme.
  56. (ro) Article Les victimes du régime communiste de Roumanie, publié dans la revue Art & Culture, le 29/08/2013 - Victime ale regimului comunist din Romania.
  57. (ro) Article de Mircea RUSNAC, Les victimes du régime communiste de Roumanie, publié dans la revue du Banat VESTUL, le 24/06/2010 - Mișcarea de rezistență anticomunistă din Banat (1945-1953) (8).
  58. (ro) Article de Mircea RUSNAC, Au second plan du mouvement de résistance anticommuniste du Banat (1), publié dans la revue VESTUL, le 04/08/2010 - 'Al doilea nivel' al mișcării de rezistență anticomunistă din Banat (1).
  59. (ro) DOBRINCU Dorin, article Les survivants du groupe Ion Uță : les formations de la Résistance du Banat dirigées par les frères Duicu, Dumitru Mutașcu et Dumitru Ișfănuț (1949-1954), publié dans les Annales Universitatis Apulensis, Series Historica, 9/I, 2005, pages 193 à 215 - 'RĂMĂȘIȚELE GRUPULUI ION UȚĂ' : FORMAȚIUNILE DE REZISTENȚĂ DIN BANAT CONDUSE DE FRAȚII DUICU, DUMITRU MUTAȘCU ȘI DUMITRU IȘFĂNUȚ (1949-1954) (article in extenso sur le site internet de l'Université d'Alba Iulia).
  60. (ro) BĂRBULESCU Theodor, ȚĂRANU Liviu, article La Résistance anticommuniste? Le cas du Colonel I. Uță, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 44/45, 2003, page 127 à 129 - Rezistența anticomunistă ? Cazul colonelului I. Uță.
  61. (ro) Reportage de la chaine de TV roumaine Antena3 sur Nicolae Ciurică, 80 ans en 2013 et témoignant sur son combat contre les communistes, diffusé le 22/12/2013 en soirée - În Premieră : Un om care a luptat pentru o Românie mai bună, ultimul partizan al luptei împotriva comunismului (reportage in extenso).
  62. (ro) Article encyclopédique, Enciclopedia României Online - Nicolae Doran.
  63. (ro) Article de Mircea RUSNAC, Au second plan du mouvement de résistance anticommuniste du Banat (2), publié dans la revue VESTUL, le 06/08/2010 - 'Al doilea nivel' al mișcării de rezistență anticomunistă din Banat (2).
  64. (ro) Article Condamné à la mort et à l'oubli, publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 04/06/2007 - Condamnat la moarte si uitare.
  65. (ro) IVAN DUICĂ Camelia, article De la Résistance anticommuniste du Banat. L'organisation du Dr Liviu Vuc (1948 - 1952), publié dans les Analele Universității 'Dunărea de Jos', Seria Istorie, Galați, février 2003 - Din istoria rezistenței anticomuniste din Banat. Organizația dr. Liviu Vuc (1948 - 1952) (article in extenso).
  66. (ro) DOBRINCU Dorin, article Les survivants du groupe Ion Uță : les formations de résistance du Banat dirigées par les frères Duicu, Dumitru Mutașcu et Dumitru Ișfănuț (1949-1954), publié dans les Annales Universitatis Apulensis, Series Historica, 9/I, 2005, pages 207 et 211 - 'RĂMĂȘIȚELE GRUPULUI ION UȚĂ' : FORMAȚIUNILE DE REZISTENȚĂ DIN BANAT CONDUSE DE FRAȚII DUICU, DUMITRU MUTAȘCU ȘI DUMITRU IȘFĂNUȚ (1949-1954) (article in extenso sur le site internet de l'Université d'Alba Iulia).
  67. (ro) Article Où sont ceux qui ne sont plus - 'Catalogue' de ceux qui furent tués dans les geôles communistes, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 68/69, 2009, page 241 - Unde sunt cei care nu mai sunt - "Catalogul" celor uciși în temnițele comuniste.
  68. (ro) Arhiva de la Securitate, fond "D", dossier 2168, fiche 156.
  69. (ro) TRONCOTĂ Cristian, article Procesul mișcării naționale de rezistență, 1946, publié dans la revue Arhivele Totalitarismului, no 19-20, 2-3/1998, pages 102 à 120 - Sommaire général de tous les articles publiés dans la revue Arhivele Totalitarismului depuis 1993.
  70. (ro) RUS Viorel, article 'Haiducii lui Avram Iancu – Divizia Sumanele Negre', une organisation anticommuniste originaire de Năsăudale, publié dans Arhiva Someșană, VII, Năsăud, 2008, pages 205 à 214 - Originile Năsăudene ale Organizației Anticomuniste ”Haiducii lui Avram Iancu - Divizia Sumanele Negre” (article in entenso).
  71. (ro) ȚENE Ionuț, articleLa transylvanie de Nord entre la libération du régime horthyste et l'occupation soviétique (septembre 1944 – mars 1945), publié dans Napoca News, le 06/12/2009 - Transilvania de Nord între eliberarea de sub horthyiști și ocupația sovietică (septembrie 1944 – martie 1945).
  72. (ro) MOLDOVAN Silviu B., article Le mouvement national de Résistance. Une première : une étude de l'historien Silviu Moldovan, extraits de l'Encyclopédie du Régime Communiste, publié dans Ziariști Online, le 13/02/2013. Référence de l'encyclopédie : România 1945-1989. Enciclopedia regimului comunist. Represiunea, volume II (F-O), Coordinateur : Octavian Roske, édité par Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului – Academia Romana, Bucarest, 2012 - MIȘCAREA NAȚIONALĂ DE REZISTENȚĂ. Premiera : un studiu al istoricului Silviu Moldovan, extras din 'Enciclopedia regimului comunist. Represiunea'.
  73. (ro) MINCAN Mihai & ROGOJINARU Paul, article Les partisans des montagnes : le premier front anticommuniste, publié dans Historia.ro, en décembre 2013 - Partizanii din munți : primul front anticomunist.
  74. (ro) BALINT Nicolae, article Gavrilă Olteanu dans les archives de Mureș – Des informations inédites, publié dans le journal Curentul, le 24/02/2011 - Gavrilă Olteanu în arhivele mureșene – Informații inedite.
  75. (ro) BUDEANCĂ Cosmin, OLTEANU Florentinu, POP Iulia (éditeurs), Rezistența anticomunistă. Cercetare științifică și valorificarea muzeală I (lucrările prezentate la Simpozionul Internațional Făgăraș-Sâmbăta de Sus, 24-26 martie 2006), Cluj-Napoca, Editura Argonaut, 2006, (ISBN 978-973-109-016-0), pages 142 à 158 - Anihilarea organizației 'Garda Albă' de către Securitate (1949) (article in extenso).
  76. (ro) Père RUS Vasile, coordinateur, les martyrs de Dealul Crucii - Études, articles et documents, Editura George Coșbuc, Bistrița, 2013, (ISBN 978-606-8077-34-5) - MARTIRII DIN DEALUL CRUCII - studii, articole și documente (livre in extenso).
  77. (ro) Article de Cosmin BUDEANCĂ, De nouvelles données sur l'organisation anticommuniste 'Garda Albă', éliminée par l'ancienne Securitate, en 1949, publié dans Napoca News, le 28/04/2009 - Noi date despre organizația anticomunistă “Garda Albă”, eliminată de fosta Securitate, în 1949.
  78. (ro) Article Exhumation des partisans de l'organisation de résistance anticommuniste 'Garda Albă', exécutés par la Securitate en 1949, Archive des évènements de l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exil Roumain (IICCMER), publié en mai 2009 (l'exhumation a eu lieu le 27 avril 2009) - Acțiunea de reînhumare a partizanilor din organizația de rezistență anticomunistă „Garda Albă”, executați de securitate în 1949.
  79. (ro) Page dédiée à Leonida Bodiu sur le site internet Despre demnitate, publiée le 31/03/2013 - Condamnarea comunismului, studiu de caz : România.
  80. (ro) Article Trois membres de la Résistance, exécutés par la Securitate en 1949, vont être exhumés, publié par l'agence roumaine Mediafax, le 27/04/2009 - Trei membri ai rezistenței, executați de Securitate în 1949, vor fi exhumați.
  81. (ro) Article de Zaharia COTOC, Justice au fil des années pour trois combattants anticommunistes, publié dans le journal Gazeta de Bistrița, le 02/05/2009 - Dreptate peste ani pentru trei luptatori anticomunisti.
  82. (ro) BAICU Petre & SALCĂ Alexandru, Rezistența în munți și orașul Brașov (1944-1948) Brașov, Editura Transilvania Express, 1997, (ISBN 978-973-97758-8-5).
  83. (ro) Article de Cristina Puscas, L'organisation 'Vlad Țepeș II', publié sur le site internet Memoria Rezistenței, le 25/05/2013 - Organizația 'Vlad Țepeș II'.
  84. a, b et c (ro) Article d'Adrian Nicolae Petcu : Les geôles du père Sebastian Popescu de Dumitrești, județ de Râmnicu Sărat, publié dans le journal Ziarul Lumina, le 20/09/2013 - Închisorile părintelui Sebastian Popescu din Dumitrești, județul Râmnicu Sărat.
  85. (ro) BRIȘCĂ Adrian, La Résistance armée de Bucovine, Second volume : 1950-1952, Editura Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, Bucarest, 2000, (ISBN 973-0-02132-5) - Rezistența armată din Bucovina, vol. al II-lea : 1950-1952).
  86. (ro) BRIȘCĂ Adrian & CIUCEANU Radu, La Résistance armée de Bucovine. 1944-1950. Volume I, Editura Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, Bucarest, 1998, (ISBN 973-0-00574-5) - Rezistența armată din Bucovina. 1944-1950. Vol. I.
  87. (ro) DOBRINCU Dorin, article Bucovineni contra sovietici. Rezistența armată antisovietică/anticomunistă din Bucovina (martie-august 1944 - iulie 1946) (Les Bucoviniens contre les soviétiques. La Résistance armée de Bucovine (mars-août 1944 - juillet 1946) ), publié dans la revue Anuarul Institutului de Istorie Orală, volume V, 2004, pages 123 à 182 - Sommaire de la revue AIO de 2004.
  88. a et b (ro) DOBRINCU Dorin, article Nesupunere în Bucovina. Grupurile de rezistență armată anticomunistă Cenușă–Motrescu (1948-1951) (Insoumission en Bucovine. Les groupes de résistance armée anticommuniste Cenușă–Motrescu, Pătrăucean-Gherman et Cenușă-Pătrăucean (1948-1951)), publié dans Anuarul Institutului de Istorie A.D. Xenopol, Iași, volume XLII, 2005, pages 451 à 481 - ANUARUL INSTITUTULUI DE ISTORIE 'A. D. XENOPOL' Tom XLII (Sommaire et résumés du numéro).
  89. (ro) DOBRINCU Dorin, article Les groupes 'mineurs' de la Résistance anticommuniste de Bucovine (1948-1961), publié dans la revue Codrul Cosminului, Université Ștefan cel mare de Suceava, Facultaté d'Histoire et de Géographie, no 12, 2006, pages 179 à 194 - GRUPURI 'MINORE' DIN REZISTENȚA ANTICOMUNISTĂ BUCOVINEANĂ (1948-1961) (article in extenso).
  90. (ro) Article Maria de Putna, publié sur le site internet Cidade de Deus, le 27/09/2008 - Maria din Putna.
  91. (ro) Article de Bianca Pădurean, Loreana Dascălu et Teodora Nicolae, Les histoires des martyrs partisans anticommuniste, publié dans la revue Historia.ro, le 23/08/2010 - Poveștile partizanilor anticomuniști martiri.
  92. (ro) CENUȘĂ Marioara, mémoire écrite par l'épouse de Constantin Cenușă : Le début de l'amertume. L'épopée de Constantin Cenușă, publié par Despre deminitate, Bucarest, 2011 - ÎNCEPUTU AMARULUI Epopeea lui CONSTANTIN CENUȘĂ.
  93. (ro) BRIȘCĂ Adrian, Le journal d'un partisan : Vasile Motrescu et la Résistance armée de Bucovine, Editura Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, Bucarest, 2005, (ISBN 973-7861-05-1) - Jurnalul unui partizan : Vasile Motrescu și rezistența armată din Bucovina, 1944-1958.
  94. (ro) Page dédiée à Vasile Motrescu sur le site internet Despre demnitate, publiée le 16/05/2011 - Vasile Motrescu.
  95. (ro) BĂBULESCU Theodor et ȚĂRANU Liviu, article L'existence quotidienne d'un 'bandit' : le cas de Vasile Motrescu, Coordinateur : Gheorghe ONIȘORU, Consiliul Național pentru Studierea Arhivelor Securității, publié dans Les mouvements armés de résistance anticommuniste en Roumanie. 1944-1962, Editura Kullusys, Bucarest, 2003, (ISBN 978-973-86421-1-9), pages 281 à 299 - Mișcarea armată de rezistență anticomunistă din Romania. 1944-1962 - Existența cotidianăa unui 'bandit' : cazul Vasile Motrescu (article in extenso).
  96. (ro) DOBRINCU Dorin, article Les groupes 'mineurs' de la Résistance anticommuniste de Bucovine (1948-1961), publié dans la revue Codrul Cosminului, Université Ștefan cel mare de Suceava, Facultaté d'Histoire et de Géographie, no 12, 2006, page 188 - GRUPURI 'MINORE' DIN REZISTENȚA ANTICOMUNISTĂ BUCOVINEANĂ (1948-1961) (article in extenso).
  97. (ro) DOBRINCU Dorin, “Rezistența armată anticomunistă din Bucovina : 'Gărzile Decebal' și grupul Grigore Sandu (1949)”, în Memoria, nr. 51-52, 2-3/2005, pages 33 à 48.
  98. DOBRINCU Dorin, article Sfidarea Securității în Bucovina. Grupul de rezistență armată anticomunistă Gavril Vatamaniuc (1949-1958), publié dans la revue Revista de Istorie Socială, volume VIII-IX, 2003-2004, pages 363 à 412 - Archives de la revue, sommaire du volume VIII-IX.
  99. (ro) Pages dédiées à Gavril Vatamaniuc, publiées sur le site internet Despre demnitate :
    - Le 14/05/2011 - Gavril Vatamaniuc.
    - Le 01/03/2012 - Gavril Vatamaniuc (1924 – 2012).
    - Le 11/04/2012 ("Les signes - Une histoire de Pâques") - Semnele – O povestire de Paște.
    - Le 13/04/2012 ("Les traces des autres - Une histoire en enfer") - Semnele celorlați – O povestire din iad.
  100. (ro) Article de Vasile Surcel, Et s'en est allé Gavril Vatamaniuc, héros de la Résistance anticommuniste de Bucovine, publié dans le journal Curentul, le 01/03/2012 - S-a dus și Gavril Vatamaniuc, eroul rezistenței anti-comuniste din Bucovina.
  101. (ro) HREHOR Constantin, Le mont confesseur. Des années de la Résistance / Des années de Souffrance, Editura TIMPUL, Iași, Apologeticum, 2002, (ISBN 973-612-042-2) - MUNTELE MĂRTURISITOR ANII REZISTENȚEI / ANII SUFERINȚEI (livre in extenso) - Recueil du témoignage oral de Gavril Vatamaniuc.
  102. (en) BRIȘCĂ Adrian, article Vladimir Macoveiciuc (1905-1946), publié dans Arhivele Totalitarismului, no 3, 1994, pages 240 à 242 - Sommaire général de tous les articles publiés dans la revue Arhivele Totalitarismului depuis 1993.
  103. Page "Le conte de Noël de Vladimir Macoveiciuc" du Blog DespreDemnitate, publiée le 24/12/2011 - Povestea Crăciunului lui Vladimir Macoveiciuc.
  104. (ro) Article les balais de Tescani, publié dans la revue Observator cultural, Edituta SC Observator cultural SA, Bucarest, no 588, août 2011 - Măturile de la Tescani.
  105. (ro)Article de George ENACHE et Adrian Nicolae PETC, L'Église Orthodoxe Roumaine et la Securitate. Notes de lecture, publié sur le site communism.ro, vers 2002 - Biserica Ortodoxă Română și Securitatea. Note de lectură.
  106. (ro) 3 articles sur les prêtres impliqués dans le groupe de résistante "Les Gardes de decebal", publiés dans le journal Ziarul Lumina, le 24/09/2010 - Clericii anticomuniști din "Gărzile lui Decebal" (I), le 02/10/2010 - Clericii anticomuniști din "Gărzile lui Decebal" (II), le 08/10/2010 - Clericii anticomuniști din "Gărzile lui Decebal" (III).
  107. a, b et c (ro) CORNEA Corneliu, article La Résistance anticommuniste en Roumanie : mémoire et histoire, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 55/56, 2006 - Rezistența anticomunistă în România : memorie și istorie (article in extenso).
  108. (ro) BREAZU Steliana, article Le groupe de résistance anticommuniste de Cantemir Gligor dans les montagnes Zarandului et Codrului, par la vallée du Crișul Blanc, publié dans la revue Analele Sighet, no 2 : Instaurarea comunismului - între rezistență și represiune, Fundația academia civică, Bucarest, 1995, (ISBN 973-0-00190-1), pages 334 à 337 - Grupul de rezistență anticomunistă al lui Cantemir Gligor din munții Zarandului și munții Codrului, pe valea Crișului Alb (lien vers le no 2 de la revue).
  109. (ro) Article de Mircea RUSNAC, Au second plan du mouvement de résistance anticommuniste du Banat (3), publié dans la revue VESTUL, le 11/08/2010 - 'Al doilea nivel' al mișcării de rezistență anticomunistă din Banat (3).
  110. (ro) Article de Cristina PUȘCAȘ, Archives de l'Association des anciens Détenus Politiques, Filiale de Bihor - Une source documentaire de première main, le 10/03/2013 - Asociației Foștilor Deținuți Politici Filiala Bihor – un izvor documentar de primă mână.
  111. (ro) Article de George ENACHE, D'Arad à Aidu, vers l'éternité, publié dans le journal Napoca News, le 20/03/2010 - De la Arad, prin Aiud, spre veșnicie.
  112. (ro) BERZESCU Atanasie, Larmes et sang. La Résistance anticommuniste armée des montagnes du Banat, Editura Marineasa, Timișoara, 1999, (ISBN 973-9485-31-6), pages 29 et 34 - Lacrimi și sânge. Rezistența anticomunistă armată din munții Banatului (livre in extenso).
  113. (ro) Article de Gabriel MOISA, L'organisation anticommuniste conduite par Adrian Mihuț (1948-1956), publié dans la revue Crisia, no XLIII, 2013, pages 161 à 179 - ORGANIZAȚIA ANTICOMUNISTĂ CONDUSĂ DE ADRIAN MIHUȚ (1948-1956) (article in extenso).
  114. (ro) Article de Gabriel MOISA, Adrian Mihuț - Lider al grupului de rezistență de pe Valea Crișului Alb (1948-1956) (Adrian Mihuț - Chef du groupe de résistance dans la vallée Crișul Alb), publié dans le livre Destine individuale și colective în comunism, de BUDEANCA Cosmin et OLTEANU Florentin (coordinateurs), Editura Polirom, 2013, (ISBN 978-973-46-3432-3) - Liste des articles publiés dans le journal Ziarul de duminică (article du 25/07/2013) et Destine individuale și colective în comunism (Référence du livre chez Polirom).
  115. (ro) Article encyclopédique, Enciclopedia României Online - Ion Carlaonț.
  116. (ro) Article de Cornel ȘOMÂCU, Au sujet de la Résistance anticommuniste dans le Comté de Gorj, le 26/05/2009 - Despre rezistența anticomunistă în județul Gorj.
  117. (ro) COJOC Marian, La Résistance armée de Dobroudja, 1945-1960, Editura Institutul Național pentru Studul Totalitarismului, Bucarest, 2004, (ISBN 973-86654-2-6) - Rezistența armată din Dobrogea, 1945-1960.
  118. (ro) RĂDULESCU Zoe, La Résistance anticommuniste des monts Babadag, publié dans Analele Sighet, no 2 : Instaurarea comunismului - între rezistență și represiune, Fundația academia civică, Bucarest, 1995, (ISBN 973-0-00190-1), pages 311 à 319 - Rezistența anticomunistă din munții Babadag (Lien vers le no 2 de la revue).
  119. a et b (ro) GAVRILĂ OGORANU Ion & BAKI Lucia, Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent, Vol.III, Editura Marineasa, Timișoara, 2006, (ISBN 973-85045-8-9) - Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc, Vol.III (livre in extenso).
  120. (ro) CĂPĂȚĂNĂ Claudia & CIOLCĂ Răzvan, Fișe pentru o istorie a rezistenței anticomuniste, Grupul 'Haiducii Muscelului', dans MI, 32, no 6, 1998, pages 40 à 44.
  121. a et b (en) Vladimir TISMĂNEANU (en), Le Stalinisme revisité, l'établissement des régimes communistes en Europe centrale et orientale, Central European University Press, New-York, 2009, (ISBN 978-963-9776-55-5), pages 329-330 - Stalinism Revisited The Establishment of Communist Regimes in East-Central Europe - Lien vers la référence du livre chez l'éditeur CEY Press - Vue partielle du livre sur Google Books.
  122. VASILESCU Constantin, Rezistență Armată Anticomunistă (La Résistance armée anticommuniste), Album-photo documentaire complété par des analyses détaillées, Éditions Predania, Bucarest, décembre 2013, (ISBN 978-606-8195-32-2), pages 85 à 105 : "Grupul Toma Arnăuțoiu" - Album en ligne sur le site internet În Spatele Cortinei de fier.
  123. (ro) CĂPĂȚĂNĂ Claudia & CIOLCĂ Răzvan, article Dumitru Apostol (1905-1950), publié dans Arhivele Totalitarismului, no 21, 4/1998, pages 229-230 - Sommaire général de tous les articles publiés dans la revue Arhivele Totalitarismului depuis 1993.
  124. (ro) CONSTANTINESCU MĂRĂCINEANU Ion, article Un héros de légende : le colonel (r) Gh. Arsenescu, publié dans la revue Memoria, Revista gândirii arestate, no 49, 2004 - Un erou de legendă : Colonelul (r) Gh. Arsenescu (article in extenso).
  125. (ro) Article Le Père Gheorghe Cârstoiu dans les geôles communistes, publié dans le journal Ziarul Lumina, le 15/02/2013 - Părintele Gheorghe Cârstoiu în temnița comunistă.
  126. Apparenté au sculpteur Constantin Brâncuși.
  127. La Ligue des Partizans Roumains de Hațeg.
  128. (ro) Article Exhumation du partisan Vitan Petru, abattu par la Securitate le 21 novembre 1952, Archive des évènements de l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exil Roumain (IICCMER), publié en mai 2009 (l'exhumation a eu lieu les 6-7 mai 2009) - Acțiunea de exhumare a partizanului anticomunist Vitan Petru împușcat de securitate la 21 noiembrie 1952 (article in extenso).
  129. (ro) Article le héros des montagnes a été exhumé, publié dans le journal România Liberă, le 07/05/2009 - Eroul din muntii Sureanu a fost deshumat.
  130. (ro) BELLU Ștefan, article La Résistance dans les monts du Maramureș, publié dans Analele Sighet, no 2 : Instaurarea comunismului - între rezistență și represiune, Fundația academia civică, Bucarest, 1995, (ISBN 973-0-00190-1), pages 320 à 326 - Rezistența în munții Maramureșului (Lien vers le no 2 de la revue).
  131. a, b, c et d (ro) Article de Ioan POP, Les héros de la Résistance anticommuniste / Le Maramureș libre dans les montagnes, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 10/08/2009 - Eroii rezistentei anticomuniste / Maramuresul liber din munti.
  132. (ro) Article Les héros de la Résistance anticommuniste / Prêtres et moines les armes à la main, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 08/02/2010 - EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Preoti si calugarite cu arma-n mana.
  133. (ro) TIMIȘ Nicoară, Legendarul Găvrilă Mihali Ștrifundă din Borșa (Le légendaire Găvrilă Mihali Ștrifundă de Borșa), Editura Societății Culturale Pro Maramureș Dragoș Vodă, Cluj-Napoca, 2000, (ISBN 973-99215-9-0).
  134. (ro) Article Mihali-Ștrifundă Gavrilă (1901-1961), publié dans Arhivele Totalitarismului, no 17, 4/1997, pages 223-225 - Liste de toutes les biographies parues dans la revue Arhivele Totalitarismului.
  135. (ro) Article Le légendaire 'Voivode' Ștrifundă, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 30/04/2012 - Legendarul „voivod” Ștrifundă.
  136. (ro) Article de onuț ȚENE, Comment le maire de Ștrifundă s'est battu pour que le Maramureș historique se soit pas occupé par les soviétiques, publié dans le journal Napoca News, le 08/01/2010 - Cum a luptat primarul Ștrifundă din Borșa ca Maramureșul istoric să nu fie ocupat de sovietici – 5 martie 1945.
  137. (ro) Camelia IVAN DUICĂ, la Résistance armée du Maramureș. Le groupement Popșa (1948-1949), Institutul Național pentru Studiul Totalitarismului, București, 2005, (ISBN 973-7861-03-5) - Rezistența anticomunistă din Maramureș. Gruparea Popșa (1948-1949) - (Lien vers la référence du livre sur le site memoria.ro).
  138. (ro) Article de Ioan POP, Les héros de la Résistance anticommuniste / La première 'bande' de combattants des montagnes, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 08/02/2010 - EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Prima 'banda' de luptatori in munti.
  139. (ro) Article de Carmen COSMAN, Le musée des atrocités du communisme de Ieud, publié dans le journal România Liberă, le 12/05/2009 - Muzeul atrocitatilor comunismului, la Ieud.
  140. (ro) Article L'assassinat de Vasile Popsa (Lica) - 1949, publié dans le journal The Epoch times România, le 21/02/2007 - Asasinarea lui Popsa Vasile (Lica) - 1949.
  141. (ro) Article Les héros de la Résistance anticommuniste / le groupe Dragomirești, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 05/10/2009 - EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / Grupul Dragomiresti.
  142. (ro) Article Les héros de la Résistance anticommuniste / Le groupe Dragomirești/ Arrêtée à l'âge de 6 mois !, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 05/10/2009 - EROII REZISTENTEI ANTICOMUNISTE / GRUPUL DRAGOMIRESTI / ARESTATA la 6 luni !.
  143. (ro) Article d'Ana-Maria LUCA, Les rebelles des forêts princières de Maramureș, publié dans le journal Jurnalul.ro, le 10/04/2004 - Razvratitii din padurile Maramuresului voievodal.
  144. (ro) Pages dédiées à Nicolae Pop et à Aristina Pop sur le site internet Despre demnitate, publiée le 17/07/2011 - Nicolae Pop - et 12/10/2012 Aristina.
  145. (ro) Page : "Nicolae Pop", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet - Nicolae Pop (page visible le 15/02/2014).
  146. (ro) Article de Dorin TIMONEA et Ovidiu HATEGAN, La revanche des fosses communes, publié dans le journal România Liberă - Editia Transilvania-Banat, le 20 décembre 2006 - Razbunarea gropilor comune.
  147. (ro) Article de Mihai CREANGA, Qui était 'l'enfant des bois', publié dans le journal România Liberă, le 29/05/2008 - Cine a fost "copilita codrului" ?.
  148. (ro) Article de Andreea LOPȘOR, La Résistance anticommuniste du Maramureș ; le cas d'Aristina Pop-Săileanu, publié dans le journal Historia.ro, en octobre 2012 - Rezistența anticomunistă din Maramureș ; cazul Aristinei Pop-Săileanu.
  149. (ro) Article Les haidouks des montagnes, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 27/05/2012 - Haiducii din munți.
  150. (ro) Page dédiée à Gheorghe Pașca sur le site internet Despre demnitate, publiée le 25/09/2013 - Balada lui Gheorghe Pașca.
  151. Article sur le résistant Gheorghe Pașca : "La mémoire humiliée d'un symbole de la Résistance anticommuniste", par Ioana LUCACEL & Mircea CRIȘAN, publié dans le journal Gazeta de Maramureș, le 07/10/2013 - Memoria umilită a unui simbol al rezistenței anticomuniste.
  152. (ro) Article de Dorin TIMONEA, Les âmes errantes des héros de la lutte anticommuniste ont trouvé la paix. La revanche des fosses communes, publié dans le journal România Liberă, le 20/12/2006 - Sufletele ratacite ale eroilor luptei anticomuniste si-au gasit linistea. Razbunarea gropilor comune.
  153. (ro) ZUGRAVU Cezar, O istorie a rezistenței și a represiunii : 1945-1989, Tipo Moldova, Iași, 2002, page 81 - Référence à la Bibliothèque Universitaire Centrale de Bucarest : "UNITATEA CENTRALA : II312069".
  154. (ro) Article Deux d'entre les groupes de Résistance anticommuniste, publié dans le journal România Liberă, le 17/12/2013 - Doua dintre gruparile de rezistenta anti-comunista.
  155. (ro) Article La Résistance de Fetea, publié dans le journal GAZETA HÂRTIBACIULUI, no 51, août 2010, page 2 - Rezistența din Fetea Nasc și pe Hârtibaci Oameni !.
  156. (ro) OANE Sorin, Istoria județului Vâlcea : 1945-1965. Un studiu de caz, Editura Conphys, Râmnicu Vâlcea, 2007 - Page de critique de l'IICMER sur l'ouvrage de Sorin OANE.
  157. (ro) Article Vâlcea pendant le régime de Gheorghe Gheorghiu-Dej, publié sur le site www.istorielocala.ro (Une union des bibliothèques publiques des județ de Bihor, Braila, Cluj, Valcea, et Suceava), le 09/08/2012, À partir du paragraphe "Anticomuniștii." - Vâlcea în regimul Gheorghe Gheorghiu-Dej (1948-1965).
  158. (ro) TIMARU Mihai, article La lutte de la Résistance anticommuniste dans les montagnes de Vrancea, publié dans Analele Sighet, no 2 : Instaurarea comunismului - între rezistență și represiune, Fundația academia civică, Bucarest, 1995, (ISBN 973-0-00190-1), pages 327 à 333 - Lupta de rezistență anticomunistă în munții Vrancei (Lien vers le no 2 de la revue).
  159. (ro) ONIȘORU Gheorghe (coordinateur), Totalitarisme et résistance, terreur et répression en Roumanie communiste, Studii CNSAS, Editura CNSAS, Bucarest, 2001, (ISBN 973-0-02533-9), article Organizația de rezistență 'Paragină' în atenția Securității de Laura STANCU & Liviu BURLACU, pages 146 à 153 - Totalitarism și rezistență, teroare și represiune în România comunistă (livre in extenso).
  160. (ro) Article de Vasile SURCEL, Les héros de Vrancea : Paragina et Timaru, publié dans le journal Jurnalul.ro, le 10/05/2004 - Eroii din Vrancea : Paragina si Timaru.
  161. (ro) Article de Cezarina Barzoi et de Ionuț Baias, Le Père Evghenie Hulea, moine-partizan du groupe Paragina, publié dans le journal HotNews.ro, le 29/02/2008 - Parintele Evghenie Hulea, calugarul-partizan din grupul Paragina.
  162. (ro) Article de Valentin MUSCA, Ion Paragina, l'âme de la lutte anticommuniste de Vrancea, publié dans le journal Ziarul de Vrancea, le 14/09/2010 - Ion Paragina, sufletul luptei anticomuniste din Vrancea.
  163. a et b (ro) Article La Résistance des montagnes de Vrancea - Une fresque des luttes contre la soviétisation", publié dans le journal Ziarul de Iași, le 07/07/2004 - Rezistenta din muntii Vrancei - fresca luptei antisovietizare.
  164. (en) Vladimir TISMĂNEANU (en), Le Stalinisme revisité, l'établissement des régimes communistes en Europe centrale et orientale, Central European University Press, New-York, 2009, (ISBN 978-963-9776-55-5), pages 319-320 - Stalinism Revisited The Establishment of Communist Regimes in East-Central Europe - Lien vers la référence du livre chez l'éditeur CEY Press - Vue partielle du livre sur Google Books.
  165. a et b (ro) GAVRILĂ OGORANU Ion, article Scurt istoric al Rezistenței armate anticomuniste din România în Cartea de Aur a rezistenței românești împotriva comunismului, IONIȚOIU Cicerone, Vol. I et II, Bucarest, Editura Hrisovul, 1995 & 1996, (ISBN 973-96771-2-6) et (ISBN 973-96771-4-2) - CUVÂNT ÎNAINTE / Scurt istoric al rezistenței armate anticomuniste din România.
  166. a, b et c Statistiques tirées d'un rapport de la Direction Générale de la Sécurité du Peuple datant de 1951 : sur un échantillon de 804 personnes arrêtées comme membre ou soutien d'un des 17 groupes de résistance des montagnes :
    - DIENER Georges, article Résistance populaire et maquis en Roumanie (1945-1965), publié dans la revue Guerres mondiales et conflits contemporains, 2001/4, no 204, pages 125 à 139, Presses universitaires de France (PUF), Paris, (ISBN 978-2-13-052722-0) - Résistance populaire et maquis en Roumanie (1945-1965) de Georges Diener
    - (ro) BANU Florian, article Le mouvement de résistance armée anticommuniste de Roumanie - Entre le déni et l'hyperbolisation, publié dans Rezistența anticomunistă – cercetare științifică și valorificare muzeală, vol. I, editori Cosmin Budeancă, Florentin Olteanu, Iulia Pop, Cluj Napoca, Argonaut, 2006, (ISBN 978-973-109-039-9), pages 299 à 314 - Mișcarea de rezistență armată anticomunistă din România - între negare și hiperbolizare.
  167. (ro) DOBRE Claudia, article La Résistance anticommuniste en Roumanie : mémoire et histoire, publié dans Memoria, Revista gândirii arestate, no 54, 2006 - Rezistența anticomunistă în România : memorie și istorie (article in extenso).
  168. a et b (ro) ONIȘORU Gheorghe (coordinateur), Totalitarisme et résistance, terreur et répression en Roumanie communiste, Studii CNSAS, Editura CNSAS, Bucarest, 2001, (ISBN 973-0-02533-9) - Totalitarism și rezistență, teroare și represiune în România comunistă (livre in extenso).
  169. COURTOIS Stéphane, Du passé faisons table rase ! Histoire et mémoire du communisme en Europe, Addenda, Robert Laffont, Paris, 2002, (ISBN 978-2-221-09500-3).
  170. Hormis les opérations de parachutages de résistants organisées par l'OTAN de 1951 à 1953, d'ailleurs sans résultat en raison de fuites au sein du MI6 britannique.
  171. (ro) BANU Florian, article Metode utilizate de securitate pentru lichidarea grupurilor de rezistență din munți (1948 – 1958)", dans le livre Les mouvements armés de résistance anticommuniste en Roumanie. 1944-1962, Editura Kullusys, Bucarest, 2003,(ISBN 978-973-86421-1-9), pages 301 à 316 - Mișcarea armată de rezistență anticomunistă din Romania. 1944-1962.
  172. Références bibliographiques et articles rédigés en français, apportant un éclairage sur le "goulag roumain" :
    - Page : "La géographie et la chronologie du Goulag roumain par Romulus Rusan", publiée sur le site internet du Mémorial des Victimes du Communisme de Sighet, par Romulus Rusan - La géographie et la chronologie du Goulag roumain par Romulus Rusan (Page visible au 26/02/2014).
    - Les Années volées : Dans le goulag roumain à 16 ans, Oana ORLEA, Éditeur : Seuil, collection L'Histoire immédiate, 1992, (ISBN 2-02-014386-0) - Les Années volées : Dans le goulag roumain à 16 ans (Référence à la Bibliothèque de l'Institut Français de Roumanie).
    - Page "Chronologie sommaire de la répression mise en place sous le régime communiste en Roumanie" du site Usages publics du passé, rédigée le 27/11/2011. Cette chronologie a été rédigée à partir de l'ouvrage de Romulus Rusan : Chronologie et géographie de la répression communiste en Roumanie. Le recensement de la population concentrationnaire (1945-1989) (Fundația Academia Civică, 2007.), ouvrage réalisé notamment grâce à des informations stockées dans l’archive du Centre international d’études sur le communisme. - Chronologie sommaire de la répression mise en place sous le régime communiste en Roumanie (article in extenso).
    - Chronologie et géographie de la répression communiste en Roumanie ; Le recensement de la population concentrationnaire, 1945-1989, Romulus RUSAN, traduit du roumain par Mioara Izverna, Editura Fundației Academia Civică, Série L’Heure d’histoire, Bucarest, 2007, (ISBN 978-973-8214-36-1) - Chronologie et géographie de la répression communiste en Roumanie ; Le recensement de la population concentrationnaire, 1945-1989 (Référence à la Bibliothèque Nationale de la République Moldave - BNRM).
    - Brève histoire de la répression communiste en Roumanie, Claudia-Florentina DOBRE, Éditeur : Fundația Culturală Memoria, 2013, Bucarest - Un pays derrière les barbelés. Brève histoire de la répression communiste en Roumanie (Référence du livre sur le site Memoria.ro).
  173. BRAN Mirel - Reportage de France 24 du 21/12/2009 sur les enquêtes archéologiques des crimes de la Securitate : Les crimes du régime communiste hantent toujours la mémoire roumaine.
  174. (ro) Article L'histoire tragique de ceux qui ont trouvé la mort dans le bâtiment où se déroulent désormais les activités extra-scolaires des enfants de Cluj, publié dans le supplément "Art & Culture" de la revue Buna Ziua Iasi, le 05/11/2013 - Povestea tragica a celor care si-au gasit sfarsitul in cladirea in care astazi copiii clujeni fac diverse activitati extrascolare.
  175. BRAN Mirel, La Roumanie vingt ans après Le chasseur de la Securitate, Éditions du Cygne, Paris, 2008, (ISBN 978-2-84924-156-1)
  176. (ro) Article encyclopédique, Enciclopedia României Online - Adriana Georgescu Cosmovici.
  177. GEORGESCU-COSMOVICI Adriana, Au commencement était la fin : La dictature rouge à Bucarest., traduit du roumain par Claude Pascal, Éditions Hachette, 1951, Paris.
  178. Dossier de l'IICCMER sur Alexandru Nicolschi, Alexandru Nicolschi, communiste clandestin, espion soviétique, détenu et général de la Securitate, 2011 - Alexandru Nicolschi, ilegalist comunist, spion sovietic, deținut și general de securitate.
  179. a et b Ce n'est seulement très récemment (hormis quelques rares exceptions dans les années 1990) et sous la pression de la presse et des associations de défense des victimes du communisme, qu'ont été ouvertes des enquêtes sur un petit nombre de tortionnaires, dont Nicolschi, un assassin en uniforme :
    - (ro) Article d'Attila Biro : LISTE DES TORTIONNAIRES ENCORE VIVANTS. La radiographie complète du goulag roumain - 35 tortionnaires du régime communiste font désormais l'objet d'une enquête officielle, publié par le journal Gândul, le 30/07/2013 - LISTA TORȚIONARILOR CARE TRĂIESC. Radiografia completă a Gulagului românesc - 35 de torționari ai regimului comunist sunt acum anchetați.
    - (ro) À la suite du reportage de l'émission Memorialul durerii sur Alexandru Nicolschi (Boris Grunberg de son vrai nom), diffusé en 1991 à la TVR (Memorialul durerii Alexandru Nicolschi (Lien direct vers le reportage)), et sur saisine de l'Association des Anciens Détenus Politiques de Roumanie (AFDPR), le Procureur Général ouvre une enquête pénale à l'automne de la même année sur l'ex-sécuriste. Il fut l'un des rares à être inquiété par la justice, mais le processus ne dépassa pas la date prévue de sa première audition, le sécuriste Alexandru Nicolschi décédant la veille le 16 avril 1992. Selon un article de Vladimir TISMĂNEANU (en) paru dans Contributors.ro le 11/05/2011, le général Nicolschi fut l'un des pires tortionnaires du système communiste : Macabrul general Nicolschi : O viata dedicata crimei (Le macabre général Nicolchi : une vie dédiée au crime) ; Le dossier complet du tortionnaire est consultable à l'IICMER ainsi d'ailleurs qu'une étude réalisée par ce même institut : 1 Alexandru Nicolschi, ilegalist comunist, spion sovietic, deținut și general de securitate (Document in extenso non daté) - IICCMER prezintă în premieră biografia torționarului Alexandru Nicolschi (Page de présentation de l'étude et du dossier)
  180. (ro) GAVRILĂ OGORANU Ion, Brazii se frâng, dar nu se îndoiesc (Les sapins se brisent mais ne ploient pas au vent), Vol.I, Editura Marineasa, 1993, page 304, (ISBN 978-973-95729-4-1).
  181. (ro) Liste non exhaustive car d'autres instituts non spécialisés sur la période communiste travaillent aussi sur ce sujet :
    - Institutul Național Pentru studiul Totalitarismului / Institut National pour l’Étude du Totalitarisme (INST), entité de l'Académie Roumaine, créé en 1993.
    - Institutul de Investigare a Crimelor Comunismului și Memoria Exilului Românesc (IICCMER) / Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme et la Mémoire de l'Exil Roumain (IICCMER), fondé en 2006.
    - Centrul de Studii asupra Comunismului și Postcomunismului / Centre de recherche sur le communisme et le postcommunisme, créé en 2007.
    - Consiliul Național pentru Studierea Arhivelor Securității / Conseil National pour l'Étude des Archives de la Securitate (C.N.S.A.S.), fondé en 2008.
  182. (ro)Comisia Prezidențială Pentru Analiza Dictaturii Comuniste Din România / Raport Final, 2006 - Rapport final de la Commission Présidentielle pour l'Analyse de la Dictature Communiste en Roumanie, 2006, Président de la Commission : Vladimir Tismăneanu (en).
  183. Article publié dans L'Express, le 19/12/2009 - 45 années de dictature condamnées en Roumanie.
  184. (ro) Révocations et nominations politiques des dirigeants des institutions roumaines liés aux études sur le communisme ainsi que les principales protestations ou polémiques sur ces dernières :
    - le 13/02/2010 : Cristian Preda considère que le scandale provoqué par l'historien Marius Oprea ces derniers jours ne concerne pas l'interprétation du communisme, mais la position institutionnelle qu'il occupe au sein d'une structure gouvernementale, et plus précisément la direction de l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme. Article de Camelia BADEA, publié dans le journal Ziare.com, le 13/02/2010 - C. Preda : Marius Oprea apara eternizarea sa intr-un post creat de PNL pentru el.
    - Le 04/03/2010 : Marius Oprea est démis de son poste à la tête de l'IICCMER. Le gouvernement roumain a décidé de réorganiser l'IICCMER. C'est la seconde intervention du l'exécutif roumain depuis la fusion de 2009, lorsque l'IICCR a fusionné avec l'Intsitut de la Mémoire de l'Exil Roumain (Institutul Memoriei Exilului Românesc). La décision provoque de nombreuses protestations de personnalités dans la société civile dont les associations Asociația Pro Democrația, Active Watch - Agenția pentru Monitorizarea Presei, Transparency International România et Centrul de Resurse Juridice. Article publié dans la revue Observator cultural, Edituta SC Observator cultural SA, Bucarest, no 514, le 04/03/2010 - Marius Oprea a fost demis din fruntea IICCMER !.
    - Le 23/05/2012 : Limogeage du Président de l'IICCMER Vladimir Tismaneanu du poste de Président du Conseil scientifique de l'IICCMER et de Ioan Stanomir Président exécutif, par le premier ministre Victor Ponta. La présidence de l'institut est confiée par ce dernier à l'historien Dan-Andrei Muraru. Article de Corina IONEL, publié dans le journal HotNews.ro, le 23/05/2013 - Vladimir Tismaneanu si Ioan Stanomir, indepartati de la conducerea Institutului de Investigare a Crimelor Comunismului. Remus Cernea si Liviu Harbuz, consilieri de stat.
    - le 15/06/2012 : Le libéral Marius Oprea, nommé récemment Directeur à l'Institut de Recherche sur les Crimes du Communisme, a déclaré vendredi qu'il regrettait le changement de Dorin Dobrincu à la direction aux Archives Nationales. Pour lui, Dobrincu a dérangé parce qu'il a ouvert les archives du régime communiste. Article publié dans le journal Ziare.com, le 15/06/2012 - Marius Oprea : Dobrincu a deranjat pentru ca a deschis arhivele regimului comunist.
    - le 15/06/2012 : La coalition USL continue l'épuration : l'historien Dorin Dobrincu, est démis de la direction des Archives Nationales sans explications. Il y avait été nommé en 2007 par le gouvernement Tăriceanu. Article publié dans le journal Ziare.com, le 15/06/2012 - USL continua epurarile : Dobrincu, demis fara explicatii de la Arhivele Nationale.
    - Le 18/12/2012 : Des employés de l'IICCMER se plaignent de menaces de mort et de traitements discrétionnaires de la direction de l'institution. Ils reprochent par ailleurs l'absence d'une stratégie de recherche et d'investigation à moyen et long terme, ainsi que le manque de stratégie managériale. Article d'Andreea UDREA publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 18/12/2013 - Angajații IICCMER se plâng de amenințări cu moartea și tratamente discreționare din partea conducerii instituției.
    - Le 26/03/2013 : Lettre ouvertes des salariés de l'IICCMER exigeant la démission de son Président qu'ils accusent de pratiques abusives et discriminatoires, en réaction à une lettre antérieur transmise à la direction par des représentants du personnel en décembre 2012. Andrei Muraru est accusé d'autoritarisme, car il semble l'initiateur de nombreuses conduites illégales dans le domaine du droit du travail. Les employés ont déposé une plainte pénale contre deux membres de la direction, accusé de faire usage de violence verbale et physique. Article publié dans le journal Cronica Română, le 26/03/2013 - Scrisoare deschisă. Președintele executiv al IICCMER, Andrei Muraru, acuzat de ABUZ.
    - Le 13/06/2013 : Communiqué de protestation des employés de l'IICCMER contre son Président Andrei Muraru. Ces derniers l'accusent de violer les droits des salariés et de son syndicat, pour faire de l'IICCMER un fief personnel au service de ses ambitions politiques. Article Au sujet d'Andrei Muraru, chef de l'IICCMER, publié dans le journal LaPunkt.ro, le 13 juin 2013 - Despre Andrei Muraru, șeful de la IICCMER.
    - Le 16/10/2013 : Étonnant retournement de situation : l'historien et directeur de l'IICCMER défend un ancien sécuriste qu'il avait dénoncé 9 ans auparavant. L'explication se trouve dans la lecture politique des évènements : Oprea est membre du PNL allié avec le PSD au sein de l'USL, formation à laquelle appartient l'ex-sécuriste. Article publié dans le journal BrasovNews - Un caz incredibil de trist : Marius Oprea, aparatorul securistului tortionar Paraschiv, ainsi que l'article L'historien Marius Oprea a plaidé comme témoin en faveur d'un ancien officier de la Securitate Nicolae Paraschiv publié dans la revue Revista 22, le 14/10/2013 - Marius Oprea APARA in instanta SECURISTII. Istoricul a pledat ca MARTOR in FAVOAREA fostului ofiter Nicolae Paraschiv.
  185. (ro) Des institutions fragilisées par leur dépendance politique :
    - Le 03/04/2006 : La création de l'IICCR et la divulgation des archives de la Securitate répondent à des manœuvres politiques plus qu'à une volonté réelle de regarder son passé en face et de faire la lumière sur l'héritage communiste en Roumanie. Article de Ion Cristoiu, La politique politicienne de l'anticommunisme, publié dans le journal jurnalul.ro, le 03/04/2006 - Politicianismul anticomunismului.
    - Le 09/03/2010 : Le remplacement, par décision gouvernementale de Marius Oprea à la tête de l'IICCMER par Vladimir Tismăneanu, ainsi que certaines modifications des statuts de l'institution ne cesse de provoquer une onde de choc dans les eaux troubles du journalisme roumain. La main mise de l’État sur ce type d'institution est une erreur, elles devraient être sous l'égide de l'Académie Roumaine ou de l'Université. Article de Andrei Cornea, Un anticommunisme borgne, publié dans la revue Revista 22, le 09/03/2010 - Anticomuniști cu un singur ochi.
    - Le 23/10/2013 : les instituts de recherche sont manipulés par le pouvoir politique et se complaisent dans des effets d'annonces sans fondement, relayés par des médias accrocs au sensationnel. Le travail d'histoire et de mémoire est discrédité. En échos à une liste de 35 noms dont l'IICMER a fait la publicité mais dont il refuse de dévoiler les noms, l'auteur donne une liste précise de 35 véritables responsables sur système pénitentiaire et de répression du régime communiste roumain. Article de Mihai Burcea, Historien chercheur (Doctorant à la faculté d'Histoire de l'Université de Bucarest et co-auteur des volumes I și II du Dictionnaire des officiers et employés civils de la Direction Générale Pénitentiaire : l'appareil central (1948-1989)) : « l'IICMER et l'utilisation politique de la mémoire. De la bonne ou mauvaise utilisation de notre mémoire » - IICCMER și politica de partid a memoriei. Memoria noastră : utilizare bună vs. utilizare rea.
  186. Articles soulignant l'absence de changement dans la société roumaine et l'impunité dont bénéficient les anciens de la Securitate, certains assumant en 2014 de hautes responsabilités politiques :
    - (ro) Article Des intellectuels harcelés par la Securitate ?, publié le 05/07/2005 dans Revista 22. Le mercredi 29 juillet 2005, au siège du GDS (Groupe Pour le Dialogue Social), s'est déroulé une table ronde modérée par Gabriel Liiceanu dont le thème était Des intellectuels harcelés par la Securitate ? : cas de Marius Oprea. Le débat a été provoqué par une série de menaces reçues par l'historien et éditeur Marius Oprea. À l'issue du débat, une lettre ouverte a été envoyée au Président Traian Băsescu, lettre que nous reproduisons ici, ainsi que des fragments de ce débat - Intelectuali hartuiti de Securitate ?.
    - (fr) Article La révolution n’a pas eu lieu, publié dans Courrier international, le 10/12/2009. Il a fallu la longue grève de la faim d’un homme déterminé pour qu’un coin du voile se lève sur les responsabilités dans les morts de 1989, une vérité qui effraie bon nombre de ceux qui occupent aujourd’hui encore des fonctions publiques. Ces instigateurs, complices et criminels de décembre 1989, dont certains sont toujours à des postes de décision, influencent depuis des années le cours des enquêtes. Article de Ion Longin Popescu, paru dans Formula AS et traduit du roumain - ROUMANIE La révolution n’a pas eu lieu.
    - (ro) Interview de Marius Oprea Les criminels vivent parmi nous. Vișinescu n'est que du menu fretin dans un océan, publié dans Agerpress, le 02/08/2013. L'historien Marius Oprea considère qu'il faut un programme national qui mènerait à bien l'investigation sur les crimes du communisme. Dans un interview accordé à AGERPRES, Oprea souligne qu'il faut que nous sachions ce qu'il s'est passé pour les morts du communisme : « Si nous ne faisons pas cela, nous sommes perdus. Nous perdrons alors toute notre identité nationale et la foi en la patrie ». - INTERVIU Marius Oprea : Criminalii trăiesc printre noi. Vișinescu e un peștișor într-un ocean.
    - (ro) Article de Ovidiu ALBU, Brașov couverte de honte. La Révolte de Brașov du 15 novembre 1987, commémorée en présence d'un sécuriste tortionnaire à la tête de la ville, publié dans le journal Evenimentul Zilei, le 16/11/2013 - RUȘINEA care apasă Brașovul. Revolta de la 15 noiembrie 1987, comemorată cu un SECURIST TORȚIONAR în fruntea orașului.
  187. Le recyclage des sécuristes dans la société roumaine :
    - (ro) Interview de Marius Oprea, Nous sommes dirigés par environ 10 000 scélérats, publié dans le journal Adevărul du 21/01/2010. L'historien considère que dans les 20 dernières années le communisme s'est privatisé et donne le chiffre de 10 000 bandits qui profitent encore de privilèges acquis avant 1989. Marius Oprea : Suntem conduși de circa 10.000 de ticăloși.
    - (ro) OPREA Marius, Les héritiers de la Securitate, Editura Humanitas, 2004, (ISBN 973-50-0847-5) - Mostenitorii Securitatii.
  188. (ro) Article la privatisation du communisme, publié dans Evenimentul Zilei, le 36/07/2006. L'historien Marius Oprea, en face à face avec Laurențiu Ciocazanu et Ovidiu Nahoi. L'historien spécialisé dans l'étude du communisme affirme que, du point de vue des débats concernant le passé récent, la Roumanie se trouve au niveau de la République tchèque et de la Hongrie en 1995. Les enfants des sécuristes sont désormais les grands patrons en Roumanie. Nous avons assistés à un processus de privatisation du communisme. Ils ont mis en place un transfert extrêmement ingénieux de la richesse de la nation tout entière dans vers leurs propres poches. Les choses se sont passées comme en Russie via la méthode MEBO (Management Employee Buyouts), méthode grâce à laquelle est née l'oligarchie de l'ex URSS. Iliescu n'a rien inventé. - "Privatizarea comunismului".
  189. Article publié dans Le Figaro, le 13/11/2009. Entre une révolution en trompe-l’œil et une culture de l'impunité, le vingtième anniversaire de la chute du communisme suscite assez peu d'intérêt en Roumanie. "Il nous reste encore à faire un énorme travail de mémoire et je ne crois pas que nous y soyons prêts. Au début du XXe siècle, un Français a déclaré que la Roumanie se situait aux portes de l'Orient où tout est pris à la légère. La remarque me semble toujours d'actualité." - La mémoire refoulée de la Roumanie.
  190. Article de Marius Oprea, publié sur DiploWeb.com, le 20/04/2006. En décembre 2005, le gouvernement roumain a décidé la création d’un Institut pour l’investigation des crimes du régime communiste. Son Directeur présente les conditions de la naissance de cet Institut et ses objectifs. Il essaiera par ses moyens spécifiques de faire cohabiter dans la même maison la morale et la politique. Parce qu’en 2006, dans tous les partis politiques roumains, ce sont les anciens activistes du Parti communiste et de la Securitate qui dominent. Dans la perspective de la candidature de la Roumanie à l'Union européenne, il importe de connaître les travaux de cet Institut. Ce texte est celui d’une conférence de Marius Oprea à l’Institut culturel roumain de Paris, le 25 janvier 2006. L’auteur s’est exprimé en roumain. Son intervention a été traduite en français par Radu Portocala, Ministre Conseiller et Directeur de l’Institut culturel roumain depuis le 1er décembre 2005. Le propos a été enregistré et retranscrit par Pierre Verluise, puis il a été lu et amendé par R. Portocala et M. Oprea. - L’Institut pour l’investigation des crimes du régime communiste roumain, par Marius Oprea, Directeur de l’Institut, historien et Conseiller d’État pour les questions de Sécurité nationale roumaine.
  191. (ro) Article de Claudia Marcu, L'historien Marius Oprea : 'La seule enquête qui a jamais été réalisée par le Procureur dans le cadre des dossiers des tortionnaires l'a été à mon encontre !', publié dans le journal Ring, le 26/08/2013 - Istoricul Marius Oprea : "Singurul ANCHETAT de procuratură în DOSARELE TORȚIONARILOR am fost eu".
  192. Article de Mihaela Carbunaru, publié dans le journal Le Temps, le 14/05/2013. D’anciens responsables de la répression politique durant la période communiste en Roumanie pourraient être traduits en justice. Leur condamnation serait une première dans un pays qui a toujours du mal à affronter son passé - Ex-tortionnaires communistes traqués.
  193. Articles significatifs disponibles dans la presse française et roumaine :
    - (ro) Article publié dans le journal România Liberă, le 21/12/2009. Il y a vingt ans, jour pour jour, Nicolae Ceaușescu était hué lors de son dernier discours. Sa chute, quelques heures plus tard, garde encore ses mystères. Une chose est sûre aujourd’hui : les événements sanglants de décembre 89 ont avant tout profité à certains communistes. - La révolution confisquée.
    - (fr) Article de Jonas Mercier, publié dans le journal La Croix, le 21/11/2013. En attendant l’ouverture d’un procès, l’Institut d’investigation des crimes du communisme (IICCMER) a décidé de s’appuyer sur la presse pour faire connaître l’identité de 35 responsables de la répression politique sous le communisme Le difficile travail de mémoire en Roumanie.
  194. (ro) Article du 14/08/2012 Marius Oprea : Aucun sécuriste n'a été condamné. Les tortionnaires touchent des retraites énormes, publié par Ziare.com - Marius Oprea : Niciun securist nu a fost condamnat. Tortionarii au pensii imense.
  195. (ro) Article de Ionuț Țene, publié dans le journal Napoca News, le 05/01/2014 - Aurora Liiceanu : O abordare psihologică a rezistenței anticomuniste din Munții Făgăraș.
  196. Article publié dans Euro|topics, le 29/02/1013, traduction du journal Ziare.com. Les règles pieusement interprétées de l'économie de marché et du capitalisme ont plongé la Roumanie dans une crise, à l'écart de la crise économique mondiale. Il s'agit d'une crise de valeurs et d'orientation. C'est aussi la raison pour laquelle de plus en plus de Roumains regrettent leurs anciens dirigeants communistes. - Les Roumains empêtrés dans le communisme.
  197. Article publié dans la revue L'Express, le 29/12/2009 - Cette Roumanie qui regrette Ceausescu.
  198. (ro) Le cas de Leonida Bodiu : un résistant jugé et condamné après avoir été exécuté illégalement par la Securitate. Des fouilles entreprises en 2009 ont démasqué la supercherie ainsi que les faux en écritures réalisés par les autorités et la Securitate.
    - Article de Cosmin BUDEANCĂ, De nouvelles données sur l'organisation anticommuniste 'Garda Albă', éliminée par l'ancienne Securitate, en 1949, publié dans Napoca News, le 28/04/2009 - Noi date despre organizația anticomunistă “Garda Albă”, eliminată de fosta Securitate, în 1949
    - Page dédiée à Leonida Bodiu sur le site internet Despre demnitate, publiée le 31/03/2013 - Condamnarea comunismului, studiu de caz : România.
    - Père RUS Vasile, coordinateur, les martyrs de Dealul Crucii - Études, articles et documents, Editura George Coșbuc, Bistrița, 2013, (ISBN 978-606-8077-34-5) - MARTIRII DIN DEALUL CRUCII - studii, articole și documente (livre in extenso) - Articles de Leonida Bodiu.
  199. (ro) OPREA Marius, La banalité du mal. Une histoire de la Securitate en documents. 1949-1989, Editura Polirom, Iași, 2002, (ISBN 973-683-927-3), pages 212 à 228 - Banalitatea răului. O istorie a Securității în documente. 1949-1989 - Chapitre 10 "Raport cu privire la împuscarea chiaburilor Trifa Iosif, Pom Traian și Andreșel Ioan, din comuna Bistra, jud. Turda" (Rapport concernant la fusillade des gros propriétaires terriens Trifa Iosif, Pom Traian et Andreșel Ioan, de la commune de Bistra, județ de Turda) et chapitre 11 (page 220) "Declarație Subsemnatul maior Kovacs Mihail Șeful Serviciului de Securitate Turda - 6 Octombrie 1950" (Déclaration du sous-signé Kovacs Mihail, Chef du Service de la Securitate de Turda - Le 6 octobre 1950). Une enquête interne de la Securitate de Bucarest, menée en septembre/octobre 1950, dévoile une falsification de nombreux rapports du bureau régional de la Securitate de Cluj. Des exécutions sommaires (entre 1948 et 1950) de paysans aisés, n'ayant rien à voir avec les "bandits" recherchés, sont maquillées et présentées comme des combats dans les montagnes contre de véritables résistants.
  200. En 2014.
  201. Article de presse de l'AFP, Après le silence : quand 'tuer le dictateur' ne suffit pas à effacer la dictature, publié dans le journal Le Nouvel Observateur, le 18/03/2013 - Article in extenso - Lien direct vers le site internet du film : Après le silence.
  202. Articles en français (depuis 2009) sur la nostalgie du communisme en Roumanie :
    - Article publié dans Lepetitjournal.com, le 11/12/2013. Selon un sondage INSCOP (institut de recherche en sciences sociales et marketing) commandé par le journal Adevărul, la moitié des personnes interrogées se disent nostalgiques du communisme - SONDAGE - Des Roumains nostalgiques du communisme.
    - Article publié dans Courrier international, le 01/06/2012, traduction d'un article de Ionela Săvescu, au journal Evenimentul Zilei. Les nostalgiques du régime communiste ne désarment pas, au point de vouloir présenter un candidat à l'élection présidentielle de 2014 - et quel meilleur candidat qu'un Ceaucescu ? Reportage chez les néo-communistes roumains - ROUMANIE Au bon vieux temps de Ceausescu….
  203. Articles de Delphine Saubaber et Marion Guyonvarch, publié dans la revue L'Express :
    - le 17/12/2009. Après la chute de Ceausescu, il y a vingt ans, le pays a tardé à ouvrir les archives de la Securitate, l'ex-police politique. Aujourd'hui, chacun peut consulter son dossier. Et peut-être découvrir qu'il a été trahi par un voisin, un ami ou l'un des siens... - La Roumanie de Ceausescu ou l'espionnage généralisé.
    - le 17/12/2009. La Roumanie n'est toujours pas délivrée de son lourd passé, 20 ans après la "révolution"... Pourquoi ce retard ? Les explications de Germina Nagat, responsable du Conseil National pour l'étude des Archives de la Securitate. - "Le système de la Securitate était pire que la Stasi".
  204. Articles sur l'absence d'épuration des communistes et sécurites en Roumanie :
    - Article de Delphine Saubaber et Marion Guyonvarch, publié dans la revue L'Express, le 17/12/2009. Luciana Jinga est historienne à l'Institut de recherches et d'investigation des crimes du communisme, organe fondé en 2005, financé par l'État et dirigé par Marius Oprea. L'Institut tente de faire la lumière sur les crimes commis pendant la période communiste entre 1947 et 1989, notamment par les officiers de la Securitate, et de faire juger les personnes impliquées... Sans résultat, jusqu'à présent. - Les Roumains sont incapables de se penser coupables.
    - Article publié dans la revue Courrier international, le 28/02/2012 - Loi de lustration adoptée avec vingt-deux ans de retard.
  205. DOBRE Claudia-Florentina, article Les vingt ans du postcommunisme roumain : L’espace public et les mémoires du communisme, Sensus Historiae (Publication financée par le Ministère Polonais de la Science et du Programme de l'Éducation Supérieure pour le développement des Humanités 2011–2012), Varsovie, Vol 5, 2011/4, pages 25 à 45 - Les vingt ans du postcommunisme roumain : L’espace public et les mémoires du communisme.
  206. En 2014, On retrouve des anciens communistes ou sécuristes dans presque tous les partis politiques roumains. Le Parti social-démocrate, le Parti démocrate-libéral et Le Parti conservateur restent cependant les plus densément composés de ces éléments.
  207. Loi no 29/2000 sur les médailles commémorative roumaines. CHAPITRE II, Système de décorations, article 6 : Instauration de la Croix commémorative de la Résistance anticommuniste page 154 - Lien vers le texte de loi consolidé sur le site internet de la Chambre des députés roumains.
  208. Asociației pentru Memoria Victimelor Comunismului - page facebook de l'association. L'ICCR agit pour identifier des actes de violation des droits de l'homme en Roumanie communiste, encourage des politiques institutionnelles dans l'objectif d'une véritable condamnation des violations et des crimes commis au nom du régime communiste en Roumanie, et soutient toutes les initiatives législatives, les procédures judiciaires et les recherches scientifiques qui aboutiront à une condamnation pénale et morale de ces crimes et abus.
  209. Article Le 'chasseur de la Securitate' était trop curieux, publié dans le journal le Monde du 05/03/2010 - (article in extenso).
  210. Le réalisateur s'est inspiré du tire du roman de James Joyce : Portrait de l'artiste en jeune homme.