Millencourt-en-Ponthieu

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Millencourt-en-Ponthieu
Millencourt-en-Ponthieu
La vieille croix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Canton Abbeville-1
Intercommunalité Communauté de communes du Ponthieu-Marquenterre
Maire
Mandat
Gérard Gallet
2014-2020
Code postal 80135
Code commune 80548
Démographie
Gentilé Millencourtois
Population
municipale
363 hab. (2015 en diminution de 3,2 % par rapport à 2010)
Densité 42 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 09′ 09″ nord, 1° 54′ 09″ est
Altitude Min. 14 m
Max. 87 m
Superficie 8,62 km2
Localisation

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Millencourt-en-Ponthieu est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géologie, relief[modifier | modifier le code]

Le sol, constitué d'une bonne part d'argile, est peu perméable. Des couches de marne sont présentes.

Le point le plus élevé du territoire se trouve au lieu-dit le Gros Arbre[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Neuilly-l'Hôpital Neuilly-l'Hôpital et Agenvillers Neuilly-l'Hôpital Rose des vents
Drucat N Saint-Riquier
O    Millencourt-en-Ponthieu    E
S
Caours Neufmoulin Saint-Riquier

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fin XIe siècle, on trouve Milonis Curt qui devient Millencort en 1158[2]. L'appellation signifierait jardin, domaine de Milo ou Milon[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie de La Couture sise à Millencourt a appartenu à Gérard de Fretel de Vismes, comme en témoigne un aveu de 1388.

De 1407 à la fin du XVIIIe siècle, les Malicornes étaient seigneurs du village. Les d'Aigneville leur ont succédé[4].

Millencourt est brûlé par le duc de Savoie en 1554[1].

Comme beaucoup de communes du Ponthieu, Millencourt a été pillée et brûlée par les Espagnols en août 1635[4].

En 1944, au lieu-dit le Château, on découvre l'entrée maçonnée d'un souterrain mais effondrée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d’habitants de la commune étant compris entre 100 et 500, le nombre de membres du conseil municipal est de 11[5].

La commune est membre de la communauté de communes du canton de Nouvion (CCCN) qui exerce ses compétences dans les domaines suivants : accueil de loisirs, aide au maintien à domicile, ateliers peinture, bâtiments, culture, école de musique, environnement, voirie, Marpa (accueil personnes âgées) et relais assistantes maternelles[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4],[7]
Période Identité Étiquette Qualité
1941 1944 Fernand Racine    
1944 1963 Edouard Becquin    
1963 1977 André Rancon    
1977 1995 René Cointe    
mars 1995 mars 2008 Albert Berthelot    
mars 2008 juin 2016 Régine Berthe   Réélue pour le mandat 2014-2020[8], démission.
juin 2016 en cours
(au 4 juillet 2016)
Gérard Gallet[9]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2015, la commune comptait 363 habitants[Note 1], en diminution de 3,2 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364457549474559512498485505
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496471467414408418376351332
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
318336318308308271275266292
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
287260241309355328345348350
2013 2015 - - - - - - -
370363-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire locale a comporté deux classes qui ont fermé à la rentrée 2016. Les élèves du primaire se rendent alors à Canchy, Neuilly-l'Hôpital ou Agenvillers, dans le cadre du regroupement pédagogique intercommunal de l'Èpine[15], situé dans l'académie d'Amiens, en zone B.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin qui a la particularité de présenter un clocher en forme de tour ronde sur une base carrée. L'année 1632 est gravée dans une pierre, au-dessus du portail sous le clocher. L'édifice a été inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 15 octobre 2014[16]
  • Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes.
  • La vieille croix, installée au carrefour, datant, dit-on, de la bataille de Crécy.
  • Le « Fond de Millencourt », randonnée donnée pour facile, de 7 km, d'une durée estimée de 2 h 20.
  • Le village héberge un musée privé de 10 000 vieux outils accumulés depuis plus de quarante ans par un collectionneur[17].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Notice géographique et historique rédigée par l'instituteur, M. Riollet, 1899, Archives départementales, Amiens
  2. Gérard Bacquet, Le Ponthieu, 1992
  3. Panneau d'informations près de l'église.
  4. a b et c L'écho du canton, communauté de communes du canton de Nouvion, 4e trim. 2000, édit. Norsud S.A. Saleux - 80480.
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  6. « Page d'accueil », sur le site de la communauté de communes du canton de Nouvion (consulté le 11 décembre 2012).
  7. « Liste des maires de la commune », sur le site de Quiélire, (consulté le 21 février 2009)
  8. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 10 avril 2014, p. 12.
  9. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 4 juillet 2016, p. 12.
  10. « Le palmarès des villes et villages fleuris », Le Courrier picard édition de l'Oise.,‎
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Le Courrier picard, édition Picardie maritime, , p. 15
  16. JORF n°0146 du 26 juin 2015 page 10778 texte n° 45 Liste des immeubles protégés au titre des monuments historiques en 2014
  17. A. M., Le Courrier picard, « Patrimoine Dans la grange aux 10 000 vieux outils », , p. 9.

Liens externes[modifier | modifier le code]