Mareuil-Caubert

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Mareuil-Caubert
Mareuil-Caubert
L'église Saint-Christophe et le monument aux morts de Mareuil.
Blason de Mareuil-Caubert
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité CA de la Baie de Somme
Maire
Mandat
Jean-Michel Menourie
2020-2026
Code postal 80132
Code commune 80512
Démographie
Population
municipale
836 hab. (2019 en diminution de 2,79 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 14″ nord, 1° 49′ 47″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 87 m
Superficie 9,08 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Abbeville
(banlieue)
Aire d'attraction Abbeville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Abbeville-2
Législatives 1re circonscription de la Somme
Localisation
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Mareuil-Caubert
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Mareuil-Caubert

Mareuil-Caubert est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mareuil-Caubert se situe juste au sud d'Abbeville, sur la rive gauche de la Somme. Au nord de la commune, le mont Caubert est un vieil oppidum, qualifié de « camp de César », en surplomb de l'hippodrome d'Abbeville.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

La commune est desservie par l'ancienne Route nationale 28 (actuelle RD 928) et est aisément accessible depuis l'autoroute A28.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée au nord-est par le fleuve côtier la Somme, ainsi que par ses nombreux étangs et ses vastes zones humides.

En 2019, un conflit entre l'association Pêche à la ligne du Ponthieu (PLP) et la municipalité a abouti à l'interdiction de la pêche dans les étangs communaux, qui ont pu être rouvert en juillet 2020 après des travaux d'entretien et de remise en état [1],[2].

La commune a été lourdement frappée par la crue de la Somme de 2001[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mareuil-Caubert est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Abbeville, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[7] et 25 728 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Abbeville dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 73 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (56,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,4 %), forêts (17,6 %), eaux continentales[Note 3] (17,2 %), prairies (13 %), zones urbanisées (6,3 %), zones humides intérieures (5,5 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 434, alors qu'il était de 432 en 2013 et de 408 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 83,3 % étaient des résidences principales, 7,8 % des résidences secondaires et 8,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,5 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Mareuil-Caubert en 2018 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (7,8 %) inférieure à celle du département (8,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (87 % en 2013), contre 60,3 % pour la Somme et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Mareuil-Caubert en 2018.
Typologie Mareuil-Caubert[I 1] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 83,3 83,3 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 7,8 8,3 9,7
Logements vacants (en %) 8,9 8,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Mareuil est de formation gauloise, le radical celtique ialo signifiant endroit, espace ou encore clairière. La forme Le préfixe « mar » viendrait du substantif gaulois morum signifiant marais, Mareuil signifierait dans ce cas « clairière au milieu des marais ».

Caubert serait un terme de formation d'époque féodale.

Histoire[modifier | modifier le code]

Poste d'observation français en première ligne durant la Première Guerre mondiale(1915).

La présence d'un oppidum aux monts de Caubert montre que le site de Mareuil-Caubert était occupé par l'homme depuis au moins l'âge du fer.

L'oppidum fut occupé également au Moyen Âge puisque les troupes du roi d'Angleterre Édouard III y séjournèrent en 1346, quelques jours avant la Bataille de Crécy.

La commune résulte de la fusion en 1826 entre Mareuil, au pied du coteau au sud, et Caubert, petit village de haut de coteau au nord

Il a également été un des théâtres d'opération lors de la Bataille d'Abbeville de 1940.

En 2001, des inondations particulièrement graves perturbent la vie locale pendant plusieurs mois. Une remise en cause de la gestion des eaux conduit à d'importants travaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Abbeville-Sud[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Abbeville-2

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Somme.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Mareuil-Caubert était membre de la communauté de communes de l'Abbevillois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de la Baie de Somme dont est désormais membre la commune.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1963   Joseph Louis Marie Bioche    
Les données manquantes sont à compléter.
1968 2008 Guy Dovergne[Note 4],[16] PS Instituteur
Conseiller général d'Abbeville-Sud (1988 → 2001)
mars 2008 avril 2014[17] Daniel Carpentier[18]    
avril 2014[19] mai 2020 Philippe Descamps    
mai 2020[20] En cours
(au 14 septembre 2021)
Jean-Michel Menourie[21]   Agent communal retraité

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En , le village obtient les félicitations du jury pour sa première participation au concours des villes et villages fleuris[22].

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école primaire locale (élémentaire et maternelle) compte 117 élèves à la rentrée scolaire 2017[23].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2019, la commune comptait 836 habitants[Note 5], en diminution de 2,79 % par rapport à 2013 (Somme : −0,2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8264794465098547728139601 022
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0311 0361 069995982971925869831
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
783821798732753747719734803
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
853862922923900890908922895
2014 2019 - - - - - - -
841836-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population comptée à part correspond au rattachement administratif de gens du voyage.

Sport[modifier | modifier le code]

Le FC Mareuil-Caubert est le club de football de la commune. Il évolue actuellement en Départemental 2 du district de la Somme. Le club a évolué alternativement en Promotion d'Interdistrict de la Ligue de Picardie entre les années 1980 et les années 2000. Le FCMC évolue au stade Robert-Dubos, situé rue du Marais Talsac, dans le centre de Mareuil et au cœur des étangs.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Oppidum des monts Caubert : un vaste oppidum a été relevé aux monts Caubert[27].
Le vaste camp romain localisé sur les monts de Caubert est placé à la pointe d'un angle que forment deux vallées entre elles. Venant de Rouvroy, on y accédait autrefois par une ancienne porte dite « porte de Rome ». À proximité, se trouvait un « pont de Rome »[28].
Le portail du XIIe siècle, protégé par un auvent en charpente du XVIe siècle, présente un tympan montrant le Christ au milieu du Tétramorphe (représentation symbolique des quatre Évangélistes).
  • Église Saint-Jean de Caubert, résolument moderne, son clocher est séparé de l'église et laisse entrevoir la cloche.
  • Chapelle Sainte-Marguerite de Caubert, fondée par les seigneurs de Mareuil, elle était rattachée à l'hôtel-dieu de Rue en 1696.
    Elle remonte au premier quart du XIIe siècle. Remaniée au XVIe siècle pour l'agrandissement des fenêtres, ses proportions sont excellentes. Elle renferme une statue en bois du XVIe siècle représentant sainte Marguerite terrassant le démon, représenté par un dragon[29].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Monument aux morts : dressé en contrebas de l'église, il est de facture sobre et moderne.
  • Grande croix commémorative de la Première Guerre mondiale, sur la butte du Mont Caubert
Monument à Jacques Moignet.
  • Monument à Jacques Moignet : ce résistant, déporté à Buchenwald, a été abattu par les Allemands en 1945.
  • Cimetière militaire de Mareuil-Caubert, où reposent des soldats français du 22e régiment d’infanterie coloniale aux côtés de soldats britanniques de la 51e infanterie écossaise[30]
  • Mairie-école, qui a la particularité de présenter en façade la mention des mots Classe, Instituteur, Mairie.
  • Croix de Malte : en pierre, seul souvenir d'une maladrerie. Une branche est cassée par un obus pendant la Deuxième Guerre mondiale. Prendre la route à droite de l'église jusqu'à la sortie du village ; à une fourche, prendre à gauche[31].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'étang Le Maçon[modifier | modifier le code]

Cette ancienne tourbière d'intérêt européen peut faire l'objet d'une découverte au cours d'une randonnée de 4 km[32]. La Fritillaire pintade, la Gesse des marais, l'Orchis négligé, le Blongios nain et le Criquet ensanglanté font partie des raretés qui peuvent encore s'y rencontrer[33].

En Picardie, seuls les marais d'Épagne-Épagnette, Mareuil-Caubert, Abbeville et Eaucourt hébergent encore la Fritillaire pintade, dite « tulipe des marais », espèce menacée, inscrite sur la liste des espèces protégées depuis 1989[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mareuil-Caubert Blason
D'or à la croix d'azur.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Mareuil-Caubert », Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. La commune a donné le nom de ce maire à la rue dans laquelle se trouve la mairie.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Alexandra Mauviel, « Pêche interdite dans les étangs communaux de Mareuil-Caubert : L’association Pêche à la ligne du Ponthieu (PLP) a dénoncé le bail qui la liait à la commune. La raison invoquée : un loyer trop élevé pour des plans d’eau jugés mal entretenus. Ce que la commune réfute. En attendant un accord, la pêche est interdite sur ces parcelles », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. Alexandra Mauviel, « Mareuil-Caubert rouvre ses étangs communaux aux pêcheurs : Les étangs étaient fermés depuis début 2019. La nouvelle équipe municipale avait fait de la réouverture une promesse de campagne. Ils ont repris l’entretien des plans d’eau », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. « Rapport de la commission d'enquête sur les inondations de la Somme chargée d'établir les causes et les responsabilités de ces crues, d'évaluer les coûts et de prévenir les risques d'inondations, créée en vertu d'une résolution adoptée par le Sénat le 9 mai 2001 », sur https://www.senat.fr/, (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Unité urbaine 2020 d'Abbeville », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  8. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  9. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Abbeville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. « Les maires de Mareuil-Caubert », sur http://www.francegenweb.org (consulté le ).
  16. « La-disparition-de-Guy-Dovergne », (consulté le ), Picardie-Maritime.
  17. Dominique Delannoy, « Second tour: tout reste à faire pour Daniel Carpentier : https://actu.fr/hauts-de-france/abbeville_80001/second-tour-tout-reste-a-faire-pour-daniel-carpentier_10023470.html », Le Journal d'Abbeville,‎ (lire en ligne, consulté le ) « La liste du maire sortant, Daniel Carpentier n’obtient qu’un seul siège. La liste d’opposition emporte quant à elle 5 sièges, suite au premier tour (...) Six sièges ont été pourvus dimanche dernier. Neuf doivent l’être au second tour ».
  18. Alexandra Mauviel, « Le conseil municipal de Mareuil-Caubert s’est encore fragilisé : Un an après les dernières élections, deux élus ont quitté le navire, en démissionnant. Explications », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après l’euphorie des débuts, la désillusion a pris le relais. Le 15 novembre, Jean Druet, l’un de ces conseillers, fraîchement élu en décembre 2016, a en effet claqué la porte. Et présenté sa démission, au sous-préfet de l'arrondissement d’Abbeville. Comme en 2016, il semblerait que les difficultés de « communication » entre le binôme formé par le maire et Jean-Paul Fécamp (ndlr, son premier adjoint) et une partie du conseil soient au cœur des revendications (...) Une voie suivie par Jean-Michel Menourie. Deuxième adjoint depuis 2014, ce retraité, ancien employé communal à Mareuil-Caubert durant 35 ans, a aussi présenté sa démission, effective au 31 décembre ».
  19. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 9 avril 2014, p. 12.
  20. Alexandra Mauviel, « L’ancien conseiller démissionnaire Jean-Michel Menourie mène une liste à Mareuil-Caubert : Deuxième adjoint, l’ancien employé communal avait quitté le conseil municipal en décembre 2017. Il s’engage à nouveau dans la course aux municipales », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. Arzhêliz Diard, Alexandra Mauviel et Vincent Héry, « Ces trois nouveaux maires de Picardie Maritime jugent leur première année avec l’écharpe : Ils ont été élus il y a un peu plus d’un an dans un village, une commune moyenne ou une ville. Ces trois nouveaux maires dressent le bilan de leur première année de mandat », Le Courrier picard,‎ .
  22. Alexandra Mauviel, « Cayeux-sur-Mer, coup double pour une première », Courrier picard,‎ , p. 17 (lire en ligne).
  23. L'école sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  27. Panneau d'entrée, venant d'Abbeville.
  28. Histoire d'Abbeville et du comté de Ponthieu jusqu'en 1789, François-César Louandre, p. 9, Le Livre d'histoire, Paris, 1998, Tome 1, 439 pages, (ISBN 2-84435-013-5) (BNF 40203824) (ISSN 0993-7129).
  29. La Picardie historique et monumentale. Le pays du Vimeu, Philippe des Forts et Roger Rodières, Amiens, 1940, p. 245.
  30. « La bataille d’Abbeville a 80 ans », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Abel Lequien, Croix de pierre, 1996
  32. Vivre en Somme, no 95, été 2015, p. 9.
  33. Gérard Bacquet 2017, p. 117.
  34. Le Courrier picard, édition Picardie maritime, « Abbevillois Venez compter les fleurs des marais », , p. 10.
  35. Ordonnance des Roys de France de la troisième race, recueillies par ordre chronologique. Avec des renvoys des unes aux autres, des sommaires, des observations sur le texte, & cinq tables. La I.ère des pâques, la 2.e des ordonnances par ordre de date, la 3.e des matières, la 4.e des noms des personnes, et la 5.e des noms des lieux. Premier volume [- vingt-et-unième volume]. Contenant ce qu'on a trouvé d'Ordonnances imprimées, ou manuscrites, depuis Hugues Capet, jusqu'à la fin du regne de Charles Le Bel. Par M. De Lauriere ancien avocat au parlement, , 1170 p. (lire en ligne), p. 151.
  36. Joseph Vaesen et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI "Itinéraire" p. 29, Librairie Renouard, Paris 1909.