Vron

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Vron
Vron
La mairie.
Blason de Vron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre
Maire
Mandat
Patrick Soubry
2020-2026
Code postal 80120
Code commune 80815
Démographie
Gentilé Vronais, Vronaises
Population
municipale
837 hab. (2017 en diminution de 0,83 % par rapport à 2012)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 18′ 50″ nord, 1° 45′ 16″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 68 m
Superficie 20,67 km2
Élections
Départementales Canton de Rue
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vron
Liens
Site web http://mairie-de-vron.com

Vron est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vron est une commune du Marquenterre, située à 15 km de la Manche, au nord de la baie de Somme. Elle est desservie par l'ancienne route nationale 1 (actuelle RD 1001), aisément accessible par l'autoroute A 16. Rue, le chef-lieu de canton est à 10 km, le chef-lieu d'arrondissement, Abbeville, se trouve à 25 km par la l'ex-RN 1 (actuelle RD 1001).

En 2019, la localité est desservie par les lignes de bus du réseau Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche[1].

La commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Pendé draine les eaux de la commune, d'est en ouest, vers Villers-sur-Authie, et conflue dans le fleuve côtier l'Authie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Virrum (Gall. Christ.) en 1100, Vron (1160) donné par Alexandre, pape dans un cartulaire de Valloires et Verrow en 1218 (charte du comté de Ponthieu) sont des formes du nom donné à la localité. Suivront Verons en 1620 et Verderon en 1300 (reconnaissance de fief à l'abbaye de Corbie par Jean de Picquigny)[2].

Le nom de Vron est obscur, ce qui explique sans doute pourquoi Albert Dauzat, Charles Rostaing et Ernest Nègre n'ont pas étudié ce toponyme.

En revanche, le nom de la commune d’Avesnes, absorbée par Vron, appartient à toute une série toponymique, bien étudiée par les spécialistes. Il est mentionné sous la forme Avisnis dès 844[3]. Il s'agit d'un appellatif d'origine germanique, avisna / afisna signifiant « pâturage »[4],[5], commun dans le Nord, la Picardie, la Normandie, l'Île-de-France et l'ancien comté du Maine. Cf. Avesnes, Avernes et Authevernes. Ernest Nègre a voulu voir un bas latin avenesna qui a donné le mot d'oïl avesnesne « lieu propice à l'avoine », mot rarement attesté, ce qui contredit les formes anciennes de tous les Avesnes qui possèdent parfois des attestations remontant jusqu'au VIIIe siècle (toujours du type Avisnis), où n'apparaît jamais la forme *Avenesna. En outre, le sens de « pâturage » est clairement attesté, par exemple Les Avesnes (Seine-Maritime, Communes patures nommées les Avesnes dans le fief de Montérolier 1455).

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une nécropole contenant des sépultures de l'époque romaine jusqu'au VIe siècle a été découverte. Une analyse plus précise du matériel archéologique des tombes et morphologique des squelettes a mis en évidence, selon l'archéologue et anthropologue Luc Buchet, un groupe d'individus du IVe siècle-Ve siècle formant un ensemble homogène qui se distingue morphologiquement des indigènes et se rapproche, par contre, des populations germaniques du Nord. Ils sont à l'origine du cimetière vers 370-375, dans la zone du litus Saxonicum. L'inhumation est pratiquée dans 92 % des cas, parfois avec des armes typiquement germaniques. Ensuite, vers 435-445, les inhumations se déplacent vers l'est avec alignement par rangées et on note pour la seconde moitié du Ve et le début du VIe siècle « une forte influence anglo-saxonne qui n'apparaît plus par la suite ». Le matériel archéologique saxon découvert dans ce secteur, la toponymie et les textes convergent pour confirmer l'installation de foederati saxons au service de Rome et leurs familles. Les travaux d'anthropologie de Blondiaux ont montré que les défunts provenaient de Basse-Saxe[6],[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

  • Une congrégation de moines cisterciens s'établit à l'emplacement de l'actuelle ferme de Balance, jusqu'à ce qu'en 1137 le comte Guy II de Ponthieu les sollicite pour établir l'abbaye de Valloires. En 1158, ils s'installent définitivement dans ce monastère au bord de l'Authie[8].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La faïencerie[modifier | modifier le code]

Vron fut le siège d'une faïencerie importante de la fin du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle : en 1798, Louis Marie Verlingue, d'origine flamande, fonda une faïencerie à Vron puis devint maire de la commune. À sa mort en 1810, son gendre, Jean-François Delahodde, continua la fabrication de faïence jusqu'à sa mort en 1840. Sa veuve, avec l'aide de son ouvrier-peintre Stroffe, poursuivit la production jusqu'en 1850, année de la disparition de la fabrique[9]. Le musée Boucher-de-Perthes d'Abbeville conserve une collection de faïences de Vron.

La râperie[modifier | modifier le code]

Une râperie dépendant d'une sucrerie proche basée à Rue, les Sucreries du Marquenterre exista à Vron au XIXe siècle[10].

Électeurs en 1849[modifier | modifier le code]

1849 : comme dans toutes les communes de France, la population masculine majeure peut, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel.

Voici la répartition (en nombre) de quelques patronymes des électeurs :
Barbier Bernard Leroy Petit Sueur Vasseur
1 4 1 7 26 2

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Abbeville du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de la Somme.

Elle fait partie depuis 1793 du canton de Rue[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune est toujours membre, est modifié, passant de 17 à 55 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la Communauté de communes Authie-Maye, créée fin 2007.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Ponthieu-Marquenterre, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1790 juin 1792 Jacques Petit   Marchand de bois,
élu à l'Assemblée départementale[12].
en cours en 1798   Louis Marie Verlingue[8]   Faïencier
Les données manquantes sont à compléter.
  2008 Arnaud Dreuillet    
mars 2008 27 mars 2017[13],[14] Robert Guerlin   Docteur en médecine.
Démissionnaire
27 mars 2017[15] En cours
(au 17 juillet 2020)
Patrick Soubry   Agriculteur retraité

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

En 2018-2019, dix jeunes agriculteurs regroupés dans Vert Energies ont envisagé l'installation d'un méthaniseur pour traiter les effluents de leurs exploitations. Ce projet, situé le long de l'ex-RN1 (actuelle RD 1001), à 900 mètres des premières habitations et à 650 mètres du coin de la première pâture, a fait l'objet d'un vote défavorable du conseil municipal du , craignant les nuisances[16].

En , le maire annonce l'abandon du projet[17].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

En 2017, la commune comptait 837 habitants[Note 1], en diminution de 0,83 % par rapport à 2012 (Somme : +0,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0871 0941 1371 2331 3701 3471 2541 2281 183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1751 1621 1441 0631 007925983980962
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
942990900878808758824862781
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
733692676679729721820835850
2013 2017 - - - - - - -
836837-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Vron depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1831 avec 1 370 habitants.

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (21 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,9 % contre 48,4 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,9 % d'hommes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 15,7 %, 30 à 44 ans = 19,9 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 19,9 %) ;
  • 49,1 % de femmes (0 à 14 ans = 20,9 %, 15 à 29 ans = 12,5 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 22,3 %).
Pyramide des âges à Vron en 2007 en pourcentage[21]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,2 
5,8 
75 à 89 ans
7,4 
13,6 
60 à 74 ans
13,7 
22,2 
45 à 59 ans
19,7 
19,9 
30 à 44 ans
24,7 
15,7 
15 à 29 ans
12,5 
22,4 
0 à 14 ans
20,9 
Pyramide des âges du département de la Somme en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,9 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,3 
20,6 
45 à 59 ans
20,0 
21,0 
30 à 44 ans
19,8 
20,6 
15 à 29 ans
19,3 
19,5 
0 à 14 ans
17,5 

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée de , le regroupement pédagogique concentré porté par la communauté de communes Ponthieu-Marquenterre, baptisé École des Horizons, regroupe les 128 élèves de Vron, Villers-sur-Authie, Nampont, Bernay-en-Ponthieu et Arry dans trois classes de maternelle et trois classes élémentaires. Un accueil périscolaire est organisé dès 7 h 30 et jusqu'à 18 h 30. La nouvelle structure a coûté 5,3 millions d'euros[23], malgré l'opposition de certaines des communes concernées, qui contestaient la fermeture de leurs écoles[24].

Santé[modifier | modifier le code]

Confronté au départ en retraite du praticien historique de la commune, celle-ci a aménagé en 2016 deux cabinets médicaux dans l’ancien logement du bureau de poste, permettant l'installation de deux doctoresses.

Le village dispose également d'un cabinet infirmier et d'une pharmacie[25].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Le village s'est doté d'une agence postale communale qui remplace l'ancien bureau de poste[26].

Économie[modifier | modifier le code]

Ces tableaux (en référence) regroupent les chiffres clés de l'économie communale[27].

La commune abrite plusieurs vergers surtout orientés vers la production de pommes et poires.

Une unité de fabrication de desserts (pâtisseries, viennoiseries) est implantée à Vron, elle fait partie du groupe Pasquier[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château d'Avesnes (XVIIIe siècle) et son parc[29],[30].
  • Chapelle du château d'Avesnes.
  • Église Saint-André (nef du XIXe siècle).
  • Le bois des embuscades ou bois Périot. Entre autres, un carrosse chargé de vingt mille deniers royaux est pillé en 1719 (ou 1720). Les malfrats finiront exécutés et rompus sur la place d'Abbeville[31].
  • Réplique de la grotte de Lourdes, rue de la Grotte. Un maçon la construit au début du XXe siècle sur une propriété privée. Elle passe ensuite en propriété communale[32].
  • Monument aux morts du sculpteur Emmanuel Fontaine.
  • Ruines du moulin : deux pans de murs envahis par la végétation, visibles en montant la côte.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vron Blason
D'azur à trois chevrons d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  2. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, Mémoires de la société des antiquaires de Picardie, archives départementales de la Somme, Amiens, 1878, tome 2, p. 410 Lire en ligne sur le site des archives départementales, vue 208/267.
  3. Ernest Nègre Toponymie générale de la France (Lire en ligne)
  4. Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van België, Nederland, Luxemburg, Noord-Frankrijk en Duitsland (vóór 1226), Deel I, Belgisch Interuniversitair Centrum voor Nederlandistiek, 1960, p. 86 (lire en ligne) [1]
  5. François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard, p. 35 Avesnes-en-Bray et Avesnes-en-Val.
  6. Luc Buchet, « La recherche des structures sociales et des conditions de vie par l'étude des squelettes » in Les hommes du Moyen Age, Dossier de l'archéologie n°208, p. 62.
  7. C. Seillier, La Présence germanique en Gaule du Nord au Bas-Empire, Revue du Nord, 1995, n° 77.
  8. a b et c Site de la mairie.
  9. http://www.bookine.net/faiencevron.htm
  10. Notice no IA00076641, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. a et b La révolution dans la Somme. Conventionnels, jacobins et soldats, Robert Legrand, 1988, p. 232, 233
  13. "Le Courrier picard", édition d'Abbeville, 26 mars 2017
  14. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 3 avril 2014, p. 12.
  15. Claude Cailly, « Vron, élection sans surprise de Patrick Soubry », Courrier picard, édition Picardie maritime,‎ , p. 12.
  16. Magali Mustioli-Herce, « Le projet de méthanisation crée l’émoi à Vron », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  17. Matthieu Herault et Claude Cailly, « Quatre raisons qui expliquent l’échec du projet de méthaniseur à Vron : Des élus parties prenantes. Une histoire d’hommes. Une veille d’élections municipales et un farouche opposant au projet. Les porteurs du projet de méthaniseur ont finalement décidé de faire machine arrière », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  21. « Évolution et structure de la population à Vron en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 15 novembre 2010)
  22. « Résultats du recensement de la population de la Somme en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 15 novembre 2010)
  23. « Première rentrée au tout nouveau regroupement pédagogique concentré de Vron », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  24. Alexandra Mauviel, « Ponthieu-Marquenterre: la sectorisation gagne la partie : La requête des 14 communes s’opposant au vote de la sectorisation scolaire, portée par l’intercommunalité, a été rejetée par le tribunal administratif », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  25. Claude Cailly, « VRON Un nouveau cabinet médical depuis le 1er décembre », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  26. Magali Mustioli-Herce, « Braquage à l’agence postale communale de Vron », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 2 janvier 2020).
  27. Les données de l'Insee sur le village.
  28. « Le sitre du groupe ».
  29. « Parc du château d'Avesnes », notice no IA80000783, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Jardin d'agrément du château Avesnes », notice no IA80000703, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Gérard Devismes, Histoires insolites de Picardie maritime, La Vague verte, 2008.
  32. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, F Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 24.

Ouvrages[modifier | modifier le code]