Saint-Quentin-en-Tourmont

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Saint-Quentin-en-Tourmont
Saint-Quentin-en-Tourmont
La mairie et la salle communale (ancienne école)
Blason de Saint-Quentin-en-Tourmont
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Abbeville
Intercommunalité Communauté de communes Ponthieu-Marquenterre
Maire
Mandat
Francis Gouesbier
2020-2026
Code postal 80120
Code commune 80713
Démographie
Gentilé Saint-Quentinois
Population
municipale
283 hab. (2018 en diminution de 7,82 % par rapport à 2013)
Densité 8,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 17′ 08″ nord, 1° 35′ 25″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 36 m
Superficie 32,89 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rue
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Quentin-en-Tourmont

Saint-Quentin-en-Tourmont est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Depuis le , la commune fait partie du parc naturel régional Baie de Somme - Picardie maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud-ouest du Marquenterre, région comprise entre les estuaires de la Somme et de l'Authie, dont le littoral est grandement soumis aux perturbations maritimes.

Pendant les années 1960, le territoire communal s'est vu augmenter de 200 hectares par la poldérisation d'une partie de la baie de Somme à l'initiative d'un grand propriétaire foncier[1],[2]. Le conservatoire du littoral a acquis 180 ha de cette renclôture sur le domaine public maritime en 1986 pour environ 1 500 000 euros[3]. Le site est géré par le syndicat Mixte Baie de Somme Grand Littoral Picard.

Le Bout des Crocs, le Bout d'Amont, la Haie Penée constituent des éléments différenciés de la géographie locale.

En 2019, la localité est desservie par les autocars du réseau Trans'80, chaque jour de la semaine, sauf le dimanche[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Quentin-en-Tourmont
Manche Quend
Manche Saint-Quentin-en-Tourmont Rue
Manche Parc du Marquenterre Le Crotoy

Relief[modifier | modifier le code]

Entre le village et la mer s'élèvent des collines de sable : les dunes. Les monts séparés s'appellent les « crocs »[5] en raison de leur forme générée par le vent. Le reste du pays est absolument plat.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

La commune présente un risque de submersion marine[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-en-Tourmont est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[12]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (30,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (23,6 %), terres arables (18,1 %), prairies (13,9 %), zones humides intérieures (4,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %), eaux maritimes (2,2 %), zones humides côtières (0,6 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 986, le pays s'appelait Taurimons juxtamare[5].

Le village est désigné en 1257 par l'expression de Villa de Torto Monte[17].

Marquenterre viendrait de « mares kienterre », la mer qui rentre dans la terre[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Au IXe siècle, le village était plus près de la mer et avait un port. La mer s'est retirée peu à peu et l'envahissement des sables a forcé le village à reculer[5].
  • En 1199, Guillaume III, comte du Ponthieu remet par lettre faite à Rue, la charte de commune du Marquenterre[18].
  • 1256. Les moines de Forest-Montiers étaient propriétaires de la vicomté de Tourmont en Marquenterre. Ils la cédèrent au comte du Ponthieu qui leur donna en échange une partie de la forêt de Crécy qu'on appela les Écanges[19].
  • La reine de Castille, Jeanne de Dammartin, comtesse de Ponthieu, se réserve, en 1257, les baleines échouées sur la côte et les lapins de l'intérieur[20].
  • Lors du désastre que connait « l'Invincible Armada » en 1588 lors de la guerre anglo-espagnole de 1585-1604, un navire s'échoue dans la région des dunes de Saint-Quentin. Son épave rejoint celles d'autres embarcations de différentes époques dont le secteur est très parsemé[21].
  • Le curé disait en 1728 que le tiers de sa dîme était perdu par suite de l'invasion des champs par le sable[22].
  • En 1786, les habitants en étaient déjà à leur troisième église et le village avait été chassé par les sables et reconstruit plus loin[22].
  • 1791. La commune médiévale du Marquenterre, créée par une charte communale de 1190 est dissoute et donne naissance aux communes actuelles de Quend et de Saint-Quentin-en-Tourmont[23].
  • À la fin du XVIIIe siècle, un navire chargé de lingots d'or s'ensable et s'enfonce à la pointe de Saint-Quentin. Il disparaît sous plusieurs mètres de sable. Il y est encore[24].
  • Le , une baleine s'échoue à la pointe de Saint-Quentin. Plus de trente chariots, attelés chacun de quatre chevaux, emportent les morceaux découpés. On tire environ 4 000 litres d'huile de la graisse fondue[20].
  • Pour la défense côtière et le contrôle de l'entrée de la baie, côté nord, une batterie était installée à la pointe dite de Saint-Quentin-Vieille église (mentionnée sur les cartes d'époque[25]).
  • 1849. Comme dans toutes les communes de France, la totalité de la population masculine majeure put, pour la première fois, aller voter grâce à l'instauration du suffrage universel. Voici la répartition (en nombre) de quelques patronymes des 94 électeurs[26] :
Caron Courtois Dufour Granger Lœillet Réveillon Milan Nicolé Vagogne Thiébault Vignol
3 2 9 1 2 3 2 2 3 1 1
  • En 1860 et depuis 40 ans, des oyats sont arrachés en bord de mer. Ils sont envoyés à Rue pour la fabrication de paillassons par plusieurs dizaines de personnes sous la direction d'un dénommé Jaspert, ouvrier belge[27].
  • Au début du XXe siècle, l'industrie n'était représentée que par un moulin à vent, à peine utilisé[5].
  • Pendant l'occupation allemande liée à la Deuxième Guerre mondiale, une « piste en ciment » est réalisée de manière à faciliter l'accès à la mer pour les véhicules. Des blockhaus et des éléments de défense contre une éventuelle offensive alliée sont construits dans les dunes[1].
  • Dans les années 1950, l'apparition de la myxomatose détruit le lapin de garenne qui freinait grandement les tentatives de fixation des dunes. Les plantations de pins modifient alors le paysage de manière importante[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1965 Frédéric Grenier   Commerçant
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 1995 Roger Fauchâtre   Agriculteur
mars 1995 2001 Jean-Marie Demets    
mars 2001 juillet 2020[28] Émile Riquet[29]   Agriculteur
juillet 2020[30] En cours
(au 10 juillet 2020)
Francis Gouesbier    

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

Classement au concours des villes et villages fleuris : une fleur récompense en 2015 les efforts locaux en faveur de l'environnement[31].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2018, la commune comptait 283 habitants[Note 2], en diminution de 7,82 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
349368595361328354357352355
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334349362394407346326377460
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
480497440410362338339350318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
314307261296309334312309309
2017 2018 - - - - - - -
282283-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Le maximum de la population a été atteint en 1806 avec 595 habitants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le village n'a plus d'école.

Les enfants sont accueillis au Crotoy où un regroupement pédagogique concentré a été construit. La suite de la scolarité peut se faire au collège de Rue et au lycée d'Abbeville.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 279 [36].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Saint-Quentin se répartissait ainsi : 69,2 % d'actifs et 30,8 % d'inactifs dont 8,2 % de retraités et 8,2 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[37].

Le taux de chômage était de 11,6 %, inférieur à celui de 1999 (16,4 %)[38].

Entreprises et commerce[modifier | modifier le code]

Des entreprises se sont développées en tentant d'exploiter les caractères particuliers et la situation de l'environnement :

  • création d'équipements extérieurs en bois, solutions végétales pour l'aménagement de milieux humides, aménagement d'espaces naturels pour le public ;
  • chasse privée au gibier de plaine, gros gibier (sanglier, mouflon...) ;
  • équitation (balades en attelage, randonnées en groupe avec des chevaux de race Henson) ;
  • campings, gîtes, restauration ;
  • vente de produits de la baie de Somme...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine bâti[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Quentin en brique et pierre, entourée du cimetière.

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • La réserve naturelle nationale de la Baie de Somme.
  • Le parc ornithologique du Marquenterre est situé sur la commune : 200 hectares auxquels doivent s'ajouter les 3 000 hectares de la baie, en réserve.
    Créé en 1973, le parc a accueilli 170 478 visiteurs en 2011, année record. En 2012, c'est le pôle touristique payant le plus fréquenté de la Somme : plus de 150 000 entrées. Sur le site, 307 espèces d'oiseaux ont été recensées, presque la moitié des espèces européennes[3].
  • Le sentier d'accès à la mer (3,6 km) débouche sur les parcs à moules de bouchots. Il peut être le point de départ d'une boucle de randonnée pédestre sur 16 km.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Michel Jeanson (1913-2013), à l'origine de la renclôture (polder sur le domaine public maritime) qui l'a conduit ultérieurement (1973) à la création du parc ornithologique du Marquenterre[39].
  • François Sueur (1953-), ornithologue picard, auteur de plusieurs ouvrages et co-auteur du projet de réserve naturelle nationale de la baie de Somme[40].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Claude Jeanson, La face cachée des dunes, Le domaine du Marquenterre, souvenirs et documents 1923-1993... avec l'étonnante aventure du Parc ornithologique racontée par ses fondateurs, édit. Marcanterra, Sarl domaine du Marquenterre, 48, chemin des garennes, Saint-Quentin-en-Tourmont, décembre 1999, (ASIN B0063RV7J2).
  2. Pascal Mureau, Marquenterre, une saga familiale nommée Jeanson, le Courrier picard, 3 mars 2013.
  3. a b c et d Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 3 mars 2013, p. 2 et 3.
  4. « Trans80, Abbeville », sur trans80.hautsdefrance.fr.
  5. a b c et d Notice géographique et historique de la commune réalisée par l'instituteur, M. Delecourt, 1899, archives départementales, Amiens
  6. « Dossier départemental des risques majeurs - Préfecture de la Somme » [PDF], (consulté le ), p. 13/85.
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  17. Cartulaire du Ponthieu, p.223,224
  18. Ernest Prarond, Cartulaire du Ponthieu, tome 2, p. 533.
  19. J. Lengagne, La forêt de Crécy-en-Ponthieu, 1400 ans d'histoire, 2006, édit. La Vague verte, Inval-Boiron, p. 7.
  20. a et b Gérard Devismes, Histoires insolites de Picardie maritime, La Vague verte, 2008, p. 215.
  21. Gérard Devismes, Histoires insolites de Picardie maritime, La Vague verte, 2008, p. 260.
  22. a et b La Picardie, Albert Demangeon, p.176, 1905, lib. Armand Colin, Paris
  23. Frédéric Zégierman, Le Guide des pays de France : Nord, Paris, Fayard, 1999, pages 599 à 600.
  24. Florentin Lefils, Géographie historique et populaire des communes de l'arrondissement d'Abbeville, 1868, p. 362.
  25. Archives départementales de la Somme, Amiens
  26. Liste électorale de Saint-Quentin-en-Tourmont, Archives Départementales de la Somme, Amiens, 1849
  27. Florentin Lefils, Histoire civile, politique et religieuse de la ville de Rue et du pays du Marquenterre, R. Housse, Abbeville, 1860, p.395/Gallica.
  28. « À plus rien n’y comprendre aux élections municipales de Saint-Quentin-en-Tourmont », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Le maire de Saint-Quentin-en-Tourmont, Emile Riquet, avait annoncé de longue date que 2014-2020 serait son dernier mandat. Aussi, les portes de la mairie étaient grandes ouvertes pour la succession. Beaucoup de questions se posaient au sein même du conseil municipal jusqu’à le faire exploser et voir arriver 3 listes. Depuis dimanche, il y en a même 4. Et un candidat solo ».
  29. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 12 avril 2014, p. 13.
  30. Claude Cailly, « Francis Gouesbier élu maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Francis Gouesbier, seul candidat à la succession d’Émile Riquet, maire sortant ne se représentant pas, a été élu avec 11 voix ».
  31. « Liste des localités figurant au palmarès des villes et villages fleuris », sur Villes et villages fleuris (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  37. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne](consulté le 2 décembre 2014).
  38. EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne](consulté le 2 décembre 2014).
  39. http://www.baiedesomme.fr/sites/all/files/dp_parc_2012.pdf
  40. Sueur F. (1987) Étude préalable du projet de réserve naturelle en baie de Somme. Conseil Régional Picardie, Ministère Environnement, DRAE Picardie, GEMEL, 70 p.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Saint-Quentin-en-Tourmont », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Jeanson, La face cachée des dunes, Le domaine du Marquenterre, souvenirs et documents 1923-1993... avec l'étonnante aventure du Parc ornithologique racontée par ses fondateurs, édit. Marcanterra, Sarl domaine du Marquenterre, 48, chemin des garennes, Saint-Quentin-en-Tourmont, , (ASIN B0063RV7J2).
  • Myriam Durand-Jeanson, Les vertus oubliées d'une plante répandue sur le littoral picard : l'argousier (Hippophae rhamnoïdes L.). Étude d'un échantillon du massif dunaire du Marquenterre, Université de Picardie Jules-Verne, Amiens, (thèse de pharmacie), 2002, 97 p.