Laval (Québec)

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Laval
Unité - Progrès - Grandeur
Unité - Progrès - Grandeur
Laval (Québec)
Image illustrative de l'article Laval (Québec)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Laval
Statut municipal Ville
Maire Marc Demers
Constitution
Démographie
Gentilé Lavallois, oise
Population 425 225 hab. (2015)
Densité 1 728 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 24″ nord, 73° 42′ 45″ ouest
Superficie 24 614 ha = 246,14 km2
Divers
Langue(s) Français
Fuseau horaire UTC−05:00
Indicatif +1 450, +1 579
Code géographique 65005
Devise Unité - Progrès - Grandeur
Localisation

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Laval
Liens
Site web http://www.ville.laval.qc.ca/

Laval est à la fois une région administrative du Québec, une ville du Québec au Canada ainsi qu’une municipalité locale titulaire de compétences attribuées aux municipalités régionales de comté (MRC). Les trois entités administratives partagent le même territoire. Il s'agit de la partie la plus populeuse de la banlieue nord dans la Communauté métropolitaine de Montréal.

Laval est aussi l'une des 22 régions touristiques du Québec. Hormis quelques îlots, Laval est presque entièrement situé sur l'île Jésus. La rivière des Mille Îles la sépare de la Rive-Nord de Montréal; et la rivière des Prairies, au sud, délimite sa frontière avec la ville de Montréal.

Avec sa population estimée à 425 225 habitants en 2015[1], Laval est la troisième ville la plus peuplée du Québec, la treizième[2] du Canada et le troisième plus grand centre économique du Québec, derrière Montréal et Québec.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ferme à Laval-des-Rapides en 1941.

Connue des peuples autochtones et utilisée principalement comme halte ou comme lieu de passage, l'île Jésus devient une seigneurie alors que le territoire du Québec est colonisé par les Français sous le nom de Nouvelle-France.

En 1636, l'île Jésus est donnée aux Pères Jésuites à titre de seigneurie. Elle demeure toutefois inexploitée, puis passe aux mains de François Berthelot, conseiller et secrétaire du roi Louis XIV. Ce dernier ne la conserve que 3 ans avant de la céder, en 1675, à François Montmorency de Laval, évêque de Québec, en échange de l'île d'Orléans. En 1680, l'île est cédée au Séminaire de Québec, qui en demeure seigneur jusqu'en 1854.

Le peuplement de l'île Jésus est amorcé en 1672 à partir de sa pointe est, mais demeure timide jusqu'à la signature de la Grande Paix de Montréal, en 1701, laquelle met fin à une guerre entre Français et Iroquois.

En 1702, on établit la paroisse de Saint-François de Sales, puis, en 1740, on autorise la création des paroisses de Sainte-Rose de Lima et de Saint-Vincent de Paul. La population, d'abord concentrée sur les rivages, s'étend graduellement vers le centre de l'île, comme en témoigne l'apparition d'une nouvelle paroisse, soit celle de Saint-Martin, en 1774. En 1681, l'île Jésus compte 24 habitants. Puis, en 1765, ce nombre passe à 2 379, pour atteindre près de 6 500 personnes en 1823.

Sous le régime seigneurial, le territoire de l'île Jésus demeure majoritairement rural. On note néanmoins le développement d'un premier village dans la paroisse de Saint-François de Sales dès 1753 et la création de divers chemins donnant accès, notamment, aux églises et aux moulins de l'île[3].

En 1854, l’« Acte pour l’abolition des droits et devoirs féodaux dans le Bas-Canada » est proclamé, mettant ainsi définitivement fin au régime seigneurial, hérité de la période coloniale française et maintenu par les Britanniques après la conquête de 1763.

En 1845, on tente une première fois d’instaurer un système municipal. Devant l’échec, soit 2 ans plus tard, on proclame l'« Acte pour faire de meilleures dispositions pour l'établissement d'autorités municipales dans le Bas-Canada ». 

Le régime municipal est alors établi de façon permanente, en 1855, avec l’« Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada ».

Avec l’entrée en vigueur de ce nouveau mode de gestion du territoire, toutes les agglomérations d’une population d’au moins 300 habitants deviennent des municipalités. Ainsi, sur l’île Jésus, les municipalités des paroisses de Saint-François de Sales, de Saint-Martin, de Sainte-Rose de Lima et de Saint-Vincent de Paul apparaissent en 1855. 

L’« Acte des municipalités et des chemins du Bas-Canada » prévoit également la création de corporations municipales de comté, où siègent les maires de municipalités avoisinantes afin de délibérer sur des sujets d’intérêt commun. Ainsi, la Corporation du comté de Laval est également constituée, un nom qui inspirera celui de la Ville de Laval, créée 110 ans plus tard[4].

Au cours des siècles, des agriculteurs français s'installèrent sur l'île Jésus. Plusieurs maisons centenaires sont encore habitées. Les sols très fertiles de la région firent de l'agriculture une activité très répandue. Tout comme à Montréal, on retrouvait sur le territoire lavallois une végétation douce et un milieu humide favorisant la croissance de plusieurs forêts de feuillus. Une biodiversité très développée y régnait. Laval est aujourd'hui une banlieue très étendue, fortement résidentielle et légèrement industrielle. Le gouvernement du Québec y a protégé 30% du territoire pour conserver les terres agricoles. Les bois qui ont survécu témoignent de l'industrialisation du territoire et rappellent des fragments de l'histoire de l'île Jésus. Parmi ceux-ci notons le bois de Ste-Dorothée, le bois de l'Équerre, le bois Papineau et le bois Duvernay.

En 1961, à la proposition de la Ville de l'Abord-à-Plouffe les villes de St-Martin et Renaud sont fusionnées pour créer la Cité de Chomedey. Le projet initial prévoyait également la fusion de la Ville de Laval-des-Rapides, mais celle-ci se retira rapidement du projet[5].

Le 7 février 1964, le ministère des Affaires municipales du Québec annonce la tenue d'une Commission d'étude sur les problèmes intermunicipaux de l'île Jésus, présidée par le juge Armand Sylvestre. Celle-ci est lancée parallèlement à une commission portant sur le même sujet pour l'île de Montréal, présidée par Camille Blier. En décembre 1964, la conclusion de la commission d'étude est annoncée au public : « une île, une ville ! »[6] Le 6 août 1965, le gouvernement du Québec fusionna les 14 municipalités qui constituaient le comté de Laval et créa ainsi la Ville de Laval[4] :

Il faut mentionner que ces anciennes municipalités restent aujourd'hui les dénominations des quartiers de la ville de Laval dans le langage usuel de la population.

Par la suite, du fait de l'étalement urbain et du développement de la banlieue, Laval connaît un essor certain jusqu'à devenir la troisième ville la plus peuplée du Québec.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Laval
Unité - Progrès - Grandeur[7]

L'écu de Laval se blasonne ainsi :

D'argent à la croix de gueules, chargée de cinq coquilles d'or cantonnée de seize alérions d'azur.

L'écu de la ville de Laval ainsi que celui de l'Université Laval sont inspirés de celui du Monseigneur François de Montmorency-Laval. L'Université Laval a été instituée à partir du Petit Séminaire de Québec qui avait été fondé par Monseigneur de Laval et auquel ce dernier a cédé ses droits sur l'île.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Représentation municipale[modifier | modifier le code]

La constitution canadienne[8] précise que les provinces ont la compétence exclusive dans la création ou la modification des administrations locales. Au Québec, les corporations municipales sont régies par le Code municipal[9] ou la Loi sur les cités et villes[10].

Laval est divisée en 21 districts électoraux[11] municipaux ayant chacun un conseiller municipal. Des élections ont lieu tous les quatre ans.

Voici la liste des districts électoraux, leur population approximative et leur conseiller ainsi que le parti auquel elle ou il appartient :

District électoral Population Conseiller Parti
Saint-François (1) 18 512 Jacques Saint-Jean Indépendant
Saint-Vincent-de-Paul (2) 16 744 Paolo Galati Mouvement lavallois
Val-des-Arbres (3) 17 338 Christiane Yoakim Mouvement lavallois
Duvernay - Pont-Viau (4) 14 516 Stéphane Boyer Mouvement lavallois
Marigot (5) 16 598 Daniel Hébert Mouvement lavallois
Concorde - Bois-de-Boulogne (6) 17 059 Sandra Desmeules Mouvement lavallois
Renaud (7) 17 568 Raynald Adams Mouvement lavallois
Vimont (8) 17 260 Michel Poissant Mouvement lavallois
Saint-Bruno (9) 22 422 David De Cotis Mouvement lavallois
Auteuil (10) 19 602 Jocelyne Frédéric-Gauthier Mouvement lavallois
Laval-des-Rapides (11) 18 439 Pierre Anthian Indépendant
Souvenir-Labelle (12) 17 246 Jean Coupal Indépendant
L'Abord-à-Plouffe (13) 17 800 Vasilios Karidogiannis Mouvement lavallois
Chomedey (14) 17 524 Aglaia Revelakis[12] Action Laval - Équipe Jean-Claude Gobé
Saint-Martin (15) 21 193 Aline Dib Mouvement lavallois
Sainte-Dorothée (16) 22 362 Ray Khalil Mouvement lavallois
Laval-Les Îles (17) 19 398 Nicholas Borne Mouvement lavallois
L'Orée-des-Bois (18) 24 008 Alain Lecompte Indépendant
Marc-Aurèle-Fortin (19) 17 178 Gilbert Dumas Mouvement lavallois
Fabreville (20) 21 109 Michel Trottier Indépendant
Sainte-Rose (21) 22 033 Virginie Dufour Mouvement lavallois

Ces conseillers ont été élus à l'élection municipale du 3 novembre 2013. Le maire de la ville est Marc Demers[13].

Les bureaux municipaux de loisir[modifier | modifier le code]

Afin d'éviter les dédoublements, l'offre de services en culture, loisirs, activités physiques et vie communautaire ont été regroupés en six secteurs ou bureaux municipaux lavallois (BML).

  • BML-1 : Duvernay, Saint-Francois et Saint-Vincent-de-Paul
  • BML-2 : Pont-Viau, Renaud-Coursol et Laval-des-Rapides
  • BML-3 : Chomedey (excluant Renaud-Coursol)
  • BML-4 : Sainte-Dorothée, Laval-Ouest, Les Îles-Laval, Fabreville-Ouest et Laval-sur-le-Lac
  • BML-5 : Fabreville-Est et Sainte-Rose
  • BML-6 : Vimont et Auteuil

Maires de Laval[modifier | modifier le code]

Maires de Laval depuis 1965
Période Identité Étiquette Qualité
août 1965 novembre 1965 Jean-Noël Lavoie   maire fondateur
1965 1973 Jacques Tétreault   premier maire élu de la Ville de Laval
1973 1981 Lucien Paiement    
1981 1989 Claude Ulysse Lefebvre Parti PRO  
1989 9 novembre 2012 Gilles Vaillancourt Parti PRO  
23 novembre 2012 28 juin 2013 Alexandre Duplessis   maire intérimaire
3 juillet 2013 novembre 2013 Martine Beaugrand   mairesse intérimaire
3 novembre 2013   Marc Demers Mouvement lavallois  

Sécurité publique[modifier | modifier le code]

Le Service de police de Laval[modifier | modifier le code]

Instauré en 1965, le Service de police de Laval emploie plus de 800 policiers et employés civils[14].

Postes de quartier[15]

  • Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul et Duvernay-Est
  • Pont-Viau, Duvernay, Val-des-Arbres, Laval-des-Rapides et Renaud
  • Chomedey
  • Laval-Ouest, Laval-sur-le-Lac, Fabreville-Ouest, Laval-les-Îles et Sainte-Dorothée
  • Sainte-Rose et Fabreville
  • Vimont, Auteuil et Val-des-Brises

Gendarmerie

De service 24 heures sur 24, la gendarmerie compte plus de 250 policiers et officiers en devoir 24 h/24 qui travaillent avec le 911 pour répondre aux urgences. Ils veillent à la sécurité des citoyens par l'application du Code criminel, du Code de la sécurité routière et des règlements municipaux, en plus d'assurer la sécurité des stations de métro de Laval (selon le site internet municipal).

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1871 1881 1891 1901 1911 1921 1931 1941 1951
9 472 9 462 9 436 10 248 11 407 14 005 16 150 21 631 37 843
1956 1961 1966 1971 1976 1981 1986 1991 1996
69 410 124 741 196 088 228 010 246 243 268 335 284 164 314 398 330 393
2001 2006 2011 2016 2021 - - - -
343 005 368 709 401 553 422 993 - - - - -
(Sources : Statistique Canada)

En 2001, 81 % de la population est de confession catholique[16].

En 2011, 60,8 % des habitants ont comme langue maternelle le français, 7 % l'anglais et 28,5 % sont allophones[17].

En 2015, selon l'Institut de la statistique du Québec[18], la population par groupes d'âge se lisait comme suit:

Groupe d'âge Nombre Pourcentage
0-14 70 650 16.6
15-24 54 103 12.7
25-44 109 701 25.8
45-64 120 293 28.3
65+ 70 478 16.6

Le Logo de Laval[modifier | modifier le code]

Le Logo de Laval

L’emblème de Laval, adopté le 5 mai 1975, illustre le modernisme d’une collectivité en pleine expansion. Le jeu des cubes symbolise le développement de Laval. Les cubes tracent le « L» de Laval de telle sorte que l’emblème constitue également un sigle. Les couleurs utilisées ont également une signification importante. Le pourpre symbolise traditionnellement la richesse; par extension, il représente, dans l’emblème, le grand potentiel économique de Laval. Le bleu symbolise la qualité de vie et l’aménagement d’une ville humaine. Les lettres de la signature Laval sont liées l’une à l’autre pour rappeler la fusion des municipalités de l’île en 1965[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Laval possède une économie surtout centrée sur les secteurs de la haute technologie, des services, du commerce et de la santé. On y retrouve ainsi plusieurs laboratoires pharmaceutiques, de nombreux commerces de détail, des carrières de minerais et un secteur agricole vigoureux. Depuis quelques années, Laval déploie beaucoup d'efforts pour redéfinir un territoire marqué par la séparation des usages et un certain morcellement dû à son réseau routier. Son centre-ville, caractérisé par une faible densité, est actuellement mal défini, mais fait l’objet d’un vaste plan de consolidation et de revitalisation. D’ici 2020, la Place Bell, sa place publique et d’autres équipements culturels et sportifs s’ajouteront à Centropolis et aux autres grands centres commerciaux pour former un centre-ville mixte et moderne.

La société de développement économique Laval Technopole soutient 6 axes de développement : la Cité de la biotech, le pôle industriel, l'agropôle, le e-pôle, le pôle récréotourisme et le pôle entreprises de services et sièges sociaux. La réussite de ces pôles résulte des liens étroits entre les centres de recherche, les universités, les entreprises et les services publics.

En décembre 2013, 12 021 entreprises étaient établies à Laval et employaient 140 000 personnes. Notons que 40 % des Lavallois demeurent et travaillent à Laval[20].

Transport[modifier | modifier le code]

Laval est une ville marquée par un important étalement urbain. La ville comptait 266 512 véhicules immatriculés de tout genre en 2010[21]. Elle est desservie par plusieurs autoroutes et routes provinciales, le réseau d’autobus de la Société de transport de Laval, trois stations de métro et des trains de banlieue.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Autoroutes[modifier | modifier le code]

Routes provinciales[modifier | modifier le code]

Incidents[modifier | modifier le code]

  • Le , pendant des rénovations sur le viaduc Du Souvenir surplombant l'autoroute 15, le tablier sud du viaduc s'est écroulé sur l'autoroute causant la mort d'une personne[22],[23].
  • Le , le Viaduc de la Concorde qui passe au-dessus de l'autoroute 19 (Papineau) s'est soudainement écroulé, tuant ainsi cinq personnes[24].

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Le réseau de transport en commun de Laval compte un réseau d'autobus géré par la Société de transport de Laval, trois stations du métro de Montréal gérées par la Société de transport de Montréal, deux lignes de train de banlieue et sept terminus (en plus des gares et des stations de métro)

Métro[modifier | modifier le code]

La station Montmorency, terminus de la ligne orange du métro de Montréal. Trois stations desservent la ville de Laval depuis 2007.
  • En avril 2007, le prolongement du métro de Montréal  jusqu'à Laval est inauguré avec trois nouvelles stations. La construction débuta en 2003 et fut achevée en avril 2007 au coût de 745 M$ entièrement assumé par le gouvernement du Québec, soit une économie de 58,6 M$ par rapport au budget autorisé. À cette somme s'ajoutent 12,4 M$ pour la construction d'un deuxième édicule à la station Cartier. Ce nouvel édicule a été complété en 2009 et se situe au coin nord-est de l'intersection Cartier / Des Laurentides dans le petit parc des Libellules appartenant à la ville de Laval. Cet édicule est relié au premier édicule situé au coin sud-ouest de l'intersection par un passage piétonnier de 120 mètres de long sous les boulevards Cartier et Des Laurentides et permet ainsi aux habitants du quartier Pont-Viau de rejoindre la station Cartier à pied sans à avoir à traverser la dangereuse intersection Cartier / Des Laurentides[25]. Bien que le projet fut caractérisé par de nombreux dépassements de coûts, son budget étant passé de 179 M$ en 1998 à 803,6 M$ en 2006, la somme représente 143 M$/km, soit 22 % moins cher que la moyenne internationale pour des projets de même envergure[26].

Train de banlieue[modifier | modifier le code]

L'Agence métropolitaine de transport gère deux lignes de trains de banlieue sur l'île Jésus. Les lignes Saint-Jérôme et Deux-Montagnes font le lien entre Laval et le centre-ville de Montréal en moins de 30 minutes. Au total, 5 gares sont situées sur l'île Jésus.

Gares de train de banlieue et stations de métro à Laval[modifier | modifier le code]

Train, ligne Saint-Jérôme Train, ligne Deux-Montagnes Métro, ligne 2 – Orange
Sainte-Rose Sainte-Dorothée Montmorency
Vimont Île-Bigras De la Concorde
De la Concorde Cartier

Autobus[modifier | modifier le code]

Le service d'autobus sur l'île Jésus est assuré par la Société de transport de Laval (STL). Ce service est constitué au total de 44 lignes d'autobus[27], dont quatre lignes express (901-902-903-925), deux lignes train-bus (402-404), trois lignes d'heures de pointe (36-41-252), une ligne de nuit (2) et plusieurs lignes scolaires en plus des lignes de taxis collectifs. Les différentes lignes parcourent des trajets qui desservent tous les quartiers de Laval, mis à part Les Îles-Laval. Des taxis collectifs sont offerts en complémentarité au service régulier et desservent les secteurs moins populeux de la ville. Le service de train-bus permet de relier les quartiers avoisinants à une gare de train à celle-ci. Il est à noter que le service de nuit à Laval est pratiquement inexistant; seule une ligne dessert un secteur très limité de la municipalité.

À l'été 2015 une nouvelle ligne d'autobus voit le jour: la ligne 36, qui part aussi du métro Montmorency et fait presque le même début de trajet que les lignes 26 et 46.

Projet de trolleybus[modifier | modifier le code]

Le 16 mars 2009, le président de la Société de transport de Laval, Jean-Jacques Beldié, a annoncé, en partenariat avec Hydro-Québec et Transports Québec, un investissement de 600 000 $ dans une étude de faisabilité pour la réintroduction des trolleybus au Québec sur le territoire lavallois. Rappelons que les trolleybus ont déjà circulé à Montréal entre 1937 et 1966. Le projet initial comprendrait quatre lignes : sur les boulevards des Laurentides (Bleu), de la Concorde (Rose), Notre-Dame (Rouge) et Curé-Labelle (Vert). L'étude livrée par la firme d'ingénierie SNC-Lavalin s'est terminée le [28],[29].

Bien que le projet soit jugé réalisable et peu risqué, les coûts d'implantation qui frôlent les 300 millions de dollars, dont 106 millions de dollars juste pour les installations électriques, sont jugés trop importants pour le peu de retombées engendrées. Le directeur général de la STL, Pierre Giard estimait que seulement 15 % des besoins en transport en commun de la ville de Laval seraient comblés par le projet de trolleybus.

Projet d'autobus sans fils 100 % électrique[modifier | modifier le code]

Après l'étude de faisabilité du trolleybus, la Société de transport de Laval a décidé d'explorer la possibilité d'implanter un réseau d'autobus électrique à recharge rapide d'ici l'année 2030[30]. Afin de se familiariser avec la technologie 100 % électrique, la STL a lancé un appel d'offre international pour l'achat d'un prototype d'autobus 100 % électrique. Le gagnant de l'appel d'offre fut la compagnie américaine DesignLine. Le prototype acheté par la STL a été livré à Laval à la mi-décembre 2012[31].

Projet de tramway aérien à Laval-des-Rapides[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du développement économique de la région de Laval, la ville de Laval a créé un organisme parapublique nommé ÉvoluCité. Cet organisme avait pour but d'améliorer le développement urbain à Laval en formant de nouveaux quartiers ayant une densité plus forte que les quartiers traditionnels de Laval afin de favoriser l'utilisation des transports publics. Un nouveau quartier, le quartier de l'Agora, était alors projeté à l'ouest de l'autoroute 15, entre le boulevard Notre-Dame au sud et le boulevard Saint-Martin au nord, et à l'est du boulevard Chomedey. Pour y accéder, la ville de Laval aurait souhaité le prolongement du métro de Montréal plus loin à Laval. Toutefois, la décision de prolonger le métro est prise par le gouvernement du Québec. Historiquement, il peut s'écouler plusieurs années avant qu'un projet de métro puisse se réaliser. C'est pourquoi la Société de transport de Laval avait décidé de faire une autre étude de faisabilité pour un nouveau système de transport de tramway aérien téléphérique entre le terminus Le Carrefour et le terminus Montmorency via le quartier de l'Agora. Le projet de tramway aérien (téléphérique) a été mis sur la glace à la suite du déménagement du projet de la place Bell du quartier de l'Agora Nord à celui du pôle de la station Montmorency, limitant ainsi le besoin supplémentaire d'une ligne de tramway aérien[32].

Activités et loisirs[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la municipalité, plusieurs activités ou lieux de loisirs sont offerts aux touristes et aux résidents de Laval, par exemple :

  • 9 patinoires intérieures;plusieurs centres sportifs et communautaires;
  • des cours et des terrains de tennis;
  • des activités de loisir sur inscription;
  • des piscines extérieures, des pataugeoires et des jeux d’eau;
  • des piscines intérieures avec des bains libres et des cours de natation et de plongeon;
  • 10 parcs de planche à roulettes;
  • une dizaine de gymnases;
  • des dizaines de terrains naturels où jouer au baseball, football, soccer, etc.;
  • trois types de pistes cyclables.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Tourisme à Laval.
  • Cosmodôme, musée sur l'exploration spatiale
  • Aérosim Expérience, centre de simulation avec un simulateur de Boeing 737 de grade professionnel et deux simulateurs de F-16.
  • Centre de la nature, parc urbain de plus de 50 hectares, aménagé sur le site d'une ancienne carrière offrant de nombreuses activités 4 saisons[33].
  • Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, un grand parc naturel reconnu comme refuge faunique, avec près d'une vingtaine d'îles accessibles par canot[34].
  • Centrale de la Rivière-des-Prairies, centrale électrique construite en 1930 offrant des visites guidées gratuites[35].
  • Musée Armand-Frappier, offre des activités éducatives pour favoriser la compréhension d'enjeux scientifiques reliés à la santé humaine, animale et environnementale[36].
  • Centre d'interprétation de l'eau (C.I.EAU) expositions, rallye et camp de jour à la station d'Eau potable de Sainte-Rose.
  • Sky Venture, dans le Centropolis, expérience de chute libre à l'intérieur[37].
  • Centres commerciaux : le Carrefour Laval, Centropolis, Centre Laval, Centre Duvernay, Galeries Laval, Quartier Laval, etc.
  • Maison des arts de Laval - Le théâtre des Muses, une salle de 335 places, accueille une sélection des meilleurs spectacles de l'heure en théâtre, en danse et en musique. La salle Alfred-Pellan est un espace de production et de diffusion en art contemporain et actuel.
  • Théâtre de la Grangerit - Ce théâtre d'été accueille des productions et ateliers de troupes lavalloises.

Espaces verts et parcs[modifier | modifier le code]

Plusieurs espaces verts permettent aux citoyens comme aux visiteurs d'observer la nature lavalloise. En voici une liste :

  • Bois Chomedey
  • Bois Papineau
  • Bois de la Source
  • Bois de l'Équerre
  • Bois Duvernay
  • Bois Sainte-Dorothée
  • Boisé de l'Orée-des-Bois
  • Parc de la Rivière-des-Mille-Îles
  • Parc des Prairies
  • Centre de la Nature

Sport[modifier | modifier le code]

Laval a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1991[38] et le Championnat canadien junior de Taekwondo, en mai 1998.

Une équipe de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (hockey sur glace) a évolué à Laval : le Voisins de Laval (aussi nommé National de Laval, Titan de Laval puis Titan Collège Français de Laval). La franchise se nomme aujourd'hui Titan d'Acadie-Bathurst et joue à Bathurst, au Nouveau-Brunswick. À partir de la saison 2017-2018 de la Ligue américaine de hockey, le club-école des Canadiens de Montréal évoluera à la Place Bell[39].

Les Comètes de Laval, une équipe de soccer semi-professionnel féminin de la USL W-League. L'équipe joue au Centre sportif Bois-de-Boulogne.

Laval est aussi une ville de football canadien avec son équipe les Sabercats de Laval qui évolue dans la ligue de football junior du Québec[40].

La ville a aussi une équipe de la Ligue Baseball Élite du Québec (LBEQ), les Pirates de Laval, et une équipe de hockey-balle (ou hockey cosom), le club Barbe Bleue.

Elle compte également l'un des plus importants clubs de vélo de compétition sur route et sur piste au Canada, le Club Cycliste Espoirs de Laval.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Les écoles francophones de Laval sont régies par la Commission scolaire de Laval, qui compte 54 écoles primaires, 14 écoles secondaires, 8 centres de formation professionnelle et 4 centres d'éducation des adultes. Il y a 52 846 élèves qui fréquentent ces écoles, dont 25 964 au primaire et au préscolaire, 13 332 au secondaire, 4 671 à l'éducation aux adultes et 7 657 à la formation professionnelle en 2016. La Commission scolaire de Laval est l’un des plus importants employeurs de la ville de Laval, avec plus de 7 000 employés, dont 3 887 enseignants[41].

La Commission scolaire Sir-Wilfrid-Laurier est responsable des écoles anglophones lavalloises.

Écoles primaires francophones de Laval[modifier | modifier le code]

Élèves de Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul et Duvernay

  • École Des Ormeaux
  • École Val-des-Arbres
  • École du Bois-Joli
  • École L'Envol (école alternative)
  • École Jean-XXIII
  • École Simon-Vanier
  • École Notre-Dame-du-Sourire
  • École L'Escale
  • École Fleur-Soleil
  • École Hébert
  • École J.-Jean-Joubert

Élèves de Pont-Viau et Laval-des-Rapides

  • École Marcel-Vaillancourt
  • École Sainte-Marguerite
  • École Léon-Guilbault
  • École de L'Arc-en-Ciel
  • École Coursol
  • École Saint-Gilles
  • École Saint-Julien

Élèves de Chomedey, Sainte-Dorothée, Laval-sur-le-lac et Les Îles-Laval

  • École de l'Avenir
  • École des Trois-Soleils
  • École Sainte-Dorothée
  • École Paul-VI
  • École Saint-François
  • École Pierre-Laporte
  • École Jean-Lemonde
  • École Saint-Paul
  • École L'Harmonie
  • École Le Tandem
  • École Les Quatre-Vents—Monseigneur-Laval
  • École Saint-Norbert

Élèves de Laval-Ouest, Fabreville et Sainte-Rose (sauf secteur Champfleury)

  • École Raymond
  • École Fleur-de-Vie
  • École La Source
  • École L'Orée-des-Bois
  • École Cœur-Soleil
  • École Des Cèdres (école à vocation musicale)
  • École Pépin
  • École Marc-Aurèle-Fortin
  • École Le Petit-Prince
  • École L'Aquarelle
  • École Demers
  • École Le Baluchon (école alternative)
  • École Villemaire
  • École Du Parc
  • École de L'Équinoxe

Élèves d'Auteuil, Vimont et secteur Champfleury de Sainte-Rose

  • École Charles-Bruneau
  • École Le Sentier
  • École Paul-Comtois
  • École Les Explorateurs
  • École Père-Vimont
  • École Sainte-Béatrice
  • École Alfred-Pellan
  • École L'Envolée
  • École des Cardinaux

Écoles secondaires francophones de Laval[modifier | modifier le code]

Élèves de Saint-François, Saint-Vincent-de-Paul et Duvernay

  • École secondaire Leblanc (1re à la 5e secondaire)
  • École secondaire Georges-Vanier (1re à la 5e secondaire)

Élèves de Pont-Viau et Laval-des-Rapides

  • École secondaire Mont-de-La Salle (1re à la 5e secondaire)

Élèves de Chomedey, Sainte-Dorothée, Laval-sur-le-Lac et Les Îles-Laval

  • École secondaire Saint-Martin (1re à la 2e secondaire)
  • École secondaire Saint-Maxime (3e à la 5e secondaire)

Élèves de Laval-Ouest, Fabreville et Sainte-Rose (sauf secteur Champfleury)

  • École secondaire Poly-Jeunesse (1re à la 2e secondaire)
  • École secondaire Curé-Antoine-Labelle (3e à la 5e secondaire)

Élèves d'Auteuil, Vimont et secteur Champfleury de Sainte-Rose

  • École secondaire L'Odyssée-des-Jeunes (1re à la 2e secondaire)
  • École secondaire Horizon Jeunesse (3e à la 5e secondaire)

Écoles secondaires francophones spécialisées de Laval[modifier | modifier le code]

  • École d'éducation internationale de Laval
  • École secondaire Alphonse-Desjardins
  • École secondaire de la Mosaïque
  • École secondaire Jean-Piaget
  • Centre de qualification professionnelle et d'entrepreneuriat de Laval (remplace l'école Le Virage)

Écoles secondaires privées de Laval[modifier | modifier le code]

  • Académie Chrétienne Rive-Nord (Section secondaire fermée en 2009)
  • Collègue Laurier
  • Collège Laval
  • Collège Letendre
  • Collège Notre-Dame-de-Nareg
  • Académie Étoile du Nord - North Star Academy Laval[42]

Centres de formation professionnelle de Laval[modifier | modifier le code]

  • Institut de protection contre les incendies du Québec (IPIQ)
  • École hôtelière de Laval
  • École Polymécanique de Laval (ancien Centre Professionnel Vanier)
  • Centre de formation professionnelle Paul-Émile-Dufresne
  • Centre de formation Le Chantier
  • Centre de formation horticole de Laval
  • Centre de formation en métallurgie de Laval
  • Centre de formation professionnelle Compétences 2000

Centres d'éducation aux adultes de la ville de Laval[modifier | modifier le code]

  • Centre Le Tremplin
  • Centre L'Impulsion
  • Centre Les Berges

Collèges d'enseignement général et professionnel (CÉGEP)[modifier | modifier le code]

Campus d'universités à Laval[modifier | modifier le code]

  • Université de Montréal : Campus Laval
  • Centre de l'UQÀM à Laval (Collège Montmorency)
  • INRS - Institut Armand-Frappier (2e et 3e cycle universitaire en santé humaine, animale et environnementale, membre du réseau de l'Université du Québec)[43]

Santé[modifier | modifier le code]

Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a vu le jour le 1er avril 2015 à la suite de l'entrée en vigueur de la Loi modifiant l'organisation et la gouvernance du réseau de la santé et des services sociaux. La majorité des services de santé et de services sociaux au cœur du réseau territorial de services de Laval sont issus du CISSS de Laval.

Établissements fusionnés au CISSS de Laval :

  • Hôpital Cité-de-la-Santé
  • Hôpital juif de Réadaptation (installation regroupée)
  • Centre ambulatoire régional de Laval
  • CLSC de Sainte-Rose
  • CLSC du Marigot
  • CLSC Mille-Îles
  • CLSC du Ruisseau-Papineau
  • Centre intégré des services de première ligne de l'ouest de l'île
  • CHSLD Sainte-Dorothée (Centre d’hébergement)
  • CHSLD La Pinière
  • CHSLD Fernand-Larocque
  • CHSLD Rose-de-Lima
  • CHSLD Idola-Saint-Jean
  • Centre de services ambulatoires de soins psychiatriques
  • Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED) de Laval
  • Centre jeunesse de Laval (CJL)
  • Centre de réadaptation en dépendance Laval

Jumelages[modifier | modifier le code]

La Ville de Laval entretient des liens culturels et commerciaux, tant au niveau national qu'international avec 6 villes[44].

La variété des thèmes et le potentiel d'échange générés par ces liens sont des atouts majeurs facilitant le développement des relations entre les communautés.

Les voici :

  • Protocole d'amitié officialisé en 1984 avec la Ville de Laval en Mayenne (France) - Accord de jumelage sanctionné par la Fédération mondiale des Cités unies et Villes jumelées
  • Protocole d'amitié officialisé en 1986 avec la Ville de Petah-Tikva (Israël) et la Ville de Laval - Accord de jumelage sanctionné par la Fédération mondiale des Cités unies et Villes jumelées
  • Pacte de jumelage entre la Ville de Nice, (France) et la Ville de Laval en 2000
  • Protocole d'amitié officialisé en 2001 avec la Ville de Grenoble et la Ville de Laval
  • Protocole d'amitié officialisé en 2011 avec la Province de Padoue (Italie)

Accords de coopération économique et culturelle[modifier | modifier le code]

La Ville de Laval entretient 12 accords de coopération économique et culturelle avec les villes suivantes[44] :

  • Protocole d'échanges et de coopération économique officialisé en 1967 avec la Ville de Saskatoon, Saskatchewan dans le cadre du 100e anniversaire du Canada
  • Accord économique officialisé en 1996 avec la Ville de Markham, Ontario et la Ville de Laval
  • Protocole d'amitié officialisé en 1996 entre le Parc scientifique et de Haute Technologie de Laval (Laval technopole), la Ville de Laval, Québec et le Parc de Sophia Antipolis, Nice (France)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique officialisé en 1996 avec la Ville de Manille (Philippines), la Ville de Laval et Laval Technopole
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle officialisé en 1998 avec la Ville de Pedro Aguirre Cerda (Chili)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle officialisé en 2000 entre la Ville de Laval, Laval technopole et le Parc technologique de la Ville d'Heidelberg (Allemagne)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle avec la Ville de Grenoble (France) et la Ville de Laval, officialisé en 2001
  • Protocole d'échanges et de coopération officialisé en 2003 avec la Ville de Ribeira Grande, les Açores (Portugal) et la Ville de Laval
  • Protocole d'échanges et de coopération économique officialisé en 2004 entre la Cité de la Biotechnologie et de la Santé humaine du Montréal métropolitain, Ville de Laval et Bayern Innovativ GMBH (Allemagne)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle officialisé en 2005 avec la Ville de Klagenfurt (Autriche)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle officialisé en 2005 avec la Ville de San Salvador (El Salvador)
  • Protocole d'échanges et de coopération économique et culturelle officialisé en 2007 avec la Ville de Botosani (Roumanie)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Institut de la Statistique du Québec, « 13 - Laval », sur www.stat.gouv.qc.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  2. Government of Canada, Statistics Canada, « Chiffres de population et des logements, Canada et subdivisions de recensement (municipalités), recensements de 2011 et 2006 », sur www12.statcan.gc.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  3. « Histoire et patrimoine - Des origines à 1854 », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  4. a et b « Histoire et patrimoine - Les débuts du régime municipal », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  5. https://www.laval.ca/histoire-et-patrimoine/Pages/Fr/chomedey.aspx
  6. « Histoire et patrimoine - À l'aube de la naissance de Laval », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  7. « Voici Laval », sur Ville de Laval (consulté le 3 juillet 2016)
  8. Constitution du Canada
  9. Code municipal du Québec
  10. « Loi sur les cités et villes », sur www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca (consulté le 21 décembre 2015)
  11. Répertoire des municipalités du Québec : Laval, page consultée le 8 janvier 2011.
  12. « Aglaia Revelakis – Action Laval – Équipe Jean-Claude Gobé », sur actionlaval.com (consulté le 8 août 2016)
  13. Marc Demers élu maire de Laval - Isabelle Maher - Journal de Montréal - 3 novembre 2013.
  14. « Ville de Laval - Service de police », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  15. « Police - Nous joindre », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  16. « Profil des communautés de 2001 - Laval », sur Statistique Canada.
  17. « Profil des communautés de 2011 - Laval », sur Statistique Canada.
  18. [1]
  19. « Voici Laval » (consulté le 17 octobre 2016)
  20. « Ville de Laval - Laval, ville entrepreneuriale », sur www.laval.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  21. [PDF], laval.ca.
  22. (en) « Overpass dismantled, highway re-opened », CBC News website (consulté en 2007).
  23. (en) « Overpass collapse shuts down Quebec highway », CBC News website (consulté en 2007).
  24. (en) « Overpass Collapses Near Montreal; People Trapped Feared Dead », Fox News Website (consulté en 2006).
  25. « Canoe - Actualités - Station Cartier : le nouvel édicule ouvre bientôt », sur fr.canoe.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  26. « AMT - Prolongement du métro vers Laval », sur www.amt.qc.ca (consulté le 17 octobre 2016)
  27. Tonik Groupimage, « Plan du réseau - STL », sur www.stl.laval.qc.ca (consulté le 18 octobre 2016)
  28. Laval met son projet de trolleybus entre parenthèses, 'Le Devoir'.
  29. « Laval veut ramener le trolleybus », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  30. (fr) Zone Économie - ICI.Radio-Canada.ca, « La STL présente son premier autobus électrique », sur Radio-Canada.ca (consulté le 18 octobre 2016)
  31. (fr) « En route vers l’autobus électrique », Journal Métro,‎ (lire en ligne)
  32. « Pending development of Quartier de l'Agora - The STL Postpones Its Aerial Tramway Project », sur www.newswire.ca (consulté le 18 octobre 2016)
  33. Le Centre de la nature.
  34. Parc de la Rivière-des-Mille-Îles.
  35. Centrale de la Rivière-des-Prairies.
  36. Site du Musée Armand-Frappier.
  37. Sky Venture.
  38. Jeux du Québec - Site officiel.
  39. Le club-école du Canadien s'installe à la Place Bell
  40. Ligue de foutball junior du Québec : Devils de Laval.
  41. Anthony Mak, « Commission scolaire de Laval », sur www2.cslaval.qc.ca (consulté le 18 octobre 2016)
  42. (en) « North Star Academy Laval », sur www.northstaracademy.ca,‎ (consulté le 12 mai 2015).
  43. INRS - Institut Armand-Frappier (http://www.iaf.inrs.ca/).
  44. a et b « Ville de Laval - Ententes économiques et villes jumelées », sur www.laval.ca (consulté le 18 octobre 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Eustache, Boisbriand, Rosemère Lorraine, Bois-des-Filion Terrebonne Rose des vents
Deux-Montagnes N
O    Laval    E
S
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