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Société de transport de Montréal

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Société de transport de Montréal
logo de Société de transport de Montréal

Création 1er janvier 2002
Dates clés 1886: La Montreal City Passenger Railway Company devient la Montreal Street Railway Company
1911: Création de la Montreal Tramways Company
1951: La Commission de transport de Montréal (CTM) succède à la Montreal Tramways Company
1970: La CTM devient la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM)
1985: La CTCUM devient la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal (STCUM)
2002: La STCUM devient la Société de transport de Montréal (STM)
Personnages clés Lucien L'Allier, premier ingénieur en chef du Métro de Montréal.
Forme juridique Organisme public de transport en commun
Slogan Mouvement collectif
Siège social Montréal
Drapeau du Canada Canada
Direction Marie-Claude Léonard (Direction générale) Éric Alan Caldwell (Président) Laurence Parent (Vice-présidente)
Activité Transports en commun
Société mère Autorité régionale de transport métropolitain
Sociétés sœurs Exo, RTL, STL
Site web www.stm.info

La Société de transport de Montréal, ou STM, est une entreprise publique qui exploite les transports en commun à Montréal, à savoir le métro et le service d'autobus. Elle fut créée formellement en 2002 pour remplacer la Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal à la suite de la fusion municipale de Montréal.

Aujourd’hui, la STM exploite 4 lignes de métro entièrement souterraines composant 68 stations, 221 lignes d'autobus et 23 lignes d'autobus de nuit. Elle assure 364 millions de déplacements par an, soit plus de 1,3 million de déplacements chaque jour.

Elle exploite le deuxième réseau de transport en commun urbain en importance au Canada après celui de la Commission de transport de Toronto et le troisième réseau de métro en Amérique du Nord après le Métro de New York et le Métro de Mexico.

La STM est dirigée par un directeur général. Il répond à un conseil d’administration formé d’élus municipaux et de représentants des usagers du transport en commun.

Mosaïque des lieux et services de la STM

La STM a été créée en 2002 en remplacement de la STCUM.

Sociétés privés (1861-1951)

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Plusieurs sociétés de transport public se sont succédé avant la STM. De 1861 à 1886, la Montreal City Passenger Railway Company exploitait un petit réseau de tramway hippomobile.

Puis en 1886, l'entreprise change de nom pour Montreal Street Railway Company. Le premier tramway électrique apparaît en 1892 et est nommé le Rocket. Nouveau changement de nom en 1893 : MSTR devient MTR pour Montreal Island Beltline Railway. Un an plus tard, le réseau est complètement électrifié et à la fin de 1894, le dernier tramway à traction animale est retiré du service. De 1910 à 1911, la compagnie prend le nom de Montreal Public Service Corporation avant de changer à nouveau pour Montreal Tramways Company.

Bien qu'ils soient mis en service dès 1919, les autobus ne s'imposent qu'en 1925, avec la création de plusieurs lignes régulières. Puis en 1937, les premiers trolleybus sont utilisés. La compagnie compte en 1939 : 929 tramways, sept trolleybus et 224 autobus pour près de 200 millions de voyageurs par an.

CTM (1951-1970)

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Le remplacement des lignes de tramway par des autobus débute dès 1951, alors qu'une loi votée par le gouvernement provincial fait passer l'ensemble de la gestion des transports en commun de Montréal à un organisme public créé pour l'occasion, la Commission de transport de Montréal (CTM). Le dernier tramway est retiré du service en 1959.

Le métro est inauguré en 1966 et la même année voit la fin de la circulation des trolleybus.

CTCUM (1970-1985)

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La CTM est remplacée le par la Commission de transport de la Communauté urbaine de Montréal (CTCUM) lors de la constitution de la Communauté urbaine de Montréal[1].

En novembre 1981 la CTCUM est frappée par le doublement soudain de la taxe sur les carburants que le gouvernement refuse de compenser financièrement[2].

L'année 1982 marque l'intégration tarifaire des deux lignes restantes de train de banlieue à la CTCUM. Les deux compagnies ferroviaires (CN et CP) continuent à exploiter les lignes selon une convention conclue avec la CTCUM qui devient par ailleurs propriétaire du matériel roulant du CP. L'intégration est réalisée[3]:

Deux nouvelles stations sur le prolongement vers l'ouest de la ligne Orange sont complétées par le Bureau de transport métropolitain et ouvrent la même année (Côte-Sainte-Catherine le 4 janvier puis Plamondon le 29 juin)[4]. Enfin un projet pilote temporaire permet pour la première fois aux cyclistes de prendre le métro avec leur vélo moyennant une « carte-vélo » de 5 $[5].

Le projet de loi 72 sur le régime des services essentiels entre en vigueur en partie le et la CTCUM est le premier employeur à aboutir à un entente (avec la Fraternité des constables) sous le nouveau régime[6]. Le 30 novembre 1983, le gouvernement du Québec confirme par décret que les services d’autobus de la CTCUM sont soumis au régime des services essentiels en cas de grève[7].

En septembre 1983 le gouvernement prend un décret appliquant une nouvelle politique de subventions aux organismes de transport en commun qui entre en vigueur progressivement jusqu'en 1988. Plusieurs mesures réduisent le montant des subventions dues à la CTCUM pour le fonctionnement du réseau et les laissez-passer mensuels[8].

En octobre 1984 les chauffeurs d'autobus et opérateurs du métro déclenchent un mouvement de grève. Pour la première fois les services essentiels sont assurés pendant la grève : à part 24 circuits d'autobus les services de bus et métro sont assurés sur trois plages horaires (heure du pointe du matin et de l'après-midi et fin de soirée) du lundi au vendredi. Aucun service n'est offert le samedi et dimanche et le transport adapté n'est pas affecté par la grève[9]. Malgré le scepticisme initial des usagers les services essentiels sont maintenus jusqu'à la fin de la grève le 16 novembre[10],[11].

STCUM (1985-2002)

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Extension du service (1985-1988)

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En 1985, la CTCUM entreprend un nouveau changement d’identité en devenant la Société de transport de la communauté urbaine de Montréal (STCUM)[12].

Le la STCUM met en service le premier tronçon de la ligne bleue entre De Castelnau et Saint-Michel. Pour la première fois la ligne est opérée avec un seul conducteur par convoi[note 1],[13]. Après une interruption de service le jour de l'inauguration, la CSST rend une décision favorable à la conduite à un seul agent et le service reprend normalement dès le lendemain[14].

Au début de 1988 la STCUM inaugure son réseau d'autobus de nuit avec 27 lignes opérant entre h 0 et h 0[15].

Récession, plan de relance et réforme du financement (1989-1995)

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À partir de la fin des années 1980, l’achalandage de la STCUM baisse dans un contexte de récession et de fort chômage dans la région métropolitaine[16]. Après plusieurs années de hausse, la criminalité dans le métro diminue significativement en 1991 alors que la STCUM prévoie déployer des caméras de surveillance dans 65 stations à l'horizon 1996 (contre 4 stations fin 1991 et 13 prévues fin 1992)[17].

Au printemps 1990 la STCUM déploie des voies réservées temporaires sur le boulevard Henri-Bourassa, le boulevard Crémazie et la rue Sauvé pendant les travaux de réfection de l'autoroute Métropolitaine. Devant le succès rencontré la société envisage de les pérenniser dès l'automne 1990[18].

Le la STCUM inaugure la voie réservée sur le boulevard Pie-IX et le service R-Bus qui circule au centre de la voie (avec des abribus au milieu du boulevard), à contresens de la circulation. C'est alors le premier service de ce genre en Amérique du Nord[19]. Malgré un succès sur le plan de l'achalandage, la voie à contresens est particulièrement dangereuse pour les piétons et cyclistes. Après 4 décès sur la période 1998-2002 et de nombreux blessés la voie est définitivement fermée en juin 2002[20],[21]. Les derniers abribus sont démantelés à l'été 2010[22].

En 1991, la STCUM est frappée par la réforme Ryan, qui abolit le financement du gouvernement du Québec aux transports collectifs[23]. Le 25 mai 1991, le projet de loi 145 est adopté par l’Assemblée nationale[24] et la STCUM voit ses revenus réduits de 23 %, soit 156,3 millions de manque à gagner en 1991. Une partie est compensée par une forte augmentation des tarifs (+ 25 %) en 1991 et une réduction des dépenses de la société par une entente négociée avec ses syndicats, prévoyant notamment un prolongement d’un an de la convention collective en vigueur assortie d’un gel des salaires en 1993[25].

En réponse la STCUM lance au printemps 1991 un important plan de relance de 17 millions de dollars sur 3 ans qui vise à améliorer ses services et augmenter l'achalandage. Le plan s'appuie notamment sur de nouveaux services d'autobus, des voies réservées sur trois axes majeurs (Avenue du Parc, chemin de la Côte-des-Neiges et boulevard René-Lévesque[note 2],[26]), l'installation d'abribus et la création de nouveaux stationnements incitatifs. La création d'une voie réservée sur l'avenue du Parc suscite la controverse chez les commerçants[27] mais celle-ci est inaugurée avec succès le [28]. Le plan de relance connaît un certain succès et l'achalandage augmente dès 1992 (notamment sur les axes réservés) malgré la récession persistante[29].

En 1992, la STCUM commence à percevoir les recettes de la contribution annuelle de 30 $ sur l’immatriculation des véhicules annoncée par le ministre Claude Ryan en mai 1991[30]. Dans sa première année, la contribution rapporte 30,9 millions de dollars à la STCUM[31].

Le programme de voies réservées (qui connaît un net succès sur le plan de l'achalandage[29]) est continué dans les années suivantes avec de nouveaux axes[32] et le prolongement d'axes existants, dont les travaux sont financés à 75 % par le gouvernement du Québec[33].

La STCUM lance également à l'automne 1994 un programme pilote de minibus à la demande dans l'Ouest-de-l'Île[32].

Création de l'AMT (1996-2002)

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La gestion des deux lignes de trains de banlieue est retirée à la STCUM en 1996 et transférée à l’Agence métropolitaine de transport (AMT)[note 3], nouvellement créée.

La STCUM lance en 1997 le programme Réno-Métro, cofinancé par l'AMT et le gouvernement du Québec et doté de 100 millions de dollars pour maintenir les infrastructures du métro. Plusieurs stations du réseau initial sont rénovées et les travaux de restauration des tunnels, amorcés en 1991, sont poursuivis. 79 escaliers mécaniques devenus coûteux à entretenir sont également remplacés jusqu'en 2001 dans le cadre du plan[34]. Le volet Réno-Station du programme destiné à rénover les stations et édicules des stations les plus anciennes et doté de 60 millions de dollars est achevé au printemps 2000[35].

En 2000 la STCUM lance le programme Réno-Systèmes destiné à remplacer les équipements fixes (câblages, escaliers roulants, systèmes de ventilation et de communication) qui ont atteint la fin de leur vie utile. Le programme est doté de 300 millions de dollars sur 5 ans[36]. Les travaux du programme ne démarrent qu'en 2003 du fait des difficulté de bouclage du financement. Un accord avec les gouvernements fédéraux et provinciaux intervient le dans le cadre de l'entente Travaux d'infrastructures Canada–Québec 2000[37].

STM (depuis 2002)

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Ce n’est qu’en 2002 que la Société de transport de Montréal est créée, prenant la place de la STCUM.

Au milieu des années 2000 la STM accélère sensiblement ses investissements dans le réseau de métro avec notamment les programmes Réno-Stations (phase 2) et Réno-Systèmes (phases 1 et 2), la rénovation des MR-73 débutée en 2005 et la préparation du remplacement des MR-63 qui arrivent en fin de vie utile[38].

En 2025, les tensions entre la STM et ses employés s'accentuent. Le 9 juin 2025, les 2 400 travailleurs d'entretien de la STM, membres du Syndicat du transport de Montréal (CSN), déclenchent une grève de neuf jours[39]. Le 5 septembre 2025, la 2 400 employés de maintenance de la STM membres du toujours CSN membres ont convenu de ne pas effectuer d'heures supplémentaires pendant au moins deux semaines à compter du 22 septembre 2025[40],[41].

En juin 2025, la STM annonce le renouvellement progressif de ses panneaux d’arrêt d’autobus, notamment pour en améliorer la lisibilité[42].

Identité visuelle (logotype)

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Tarification

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Les tarifs du métro et des autobus sont complètement intégrés, un ticket donnant droit à un déplacement complet, quel que soit le moyen utilisé ou le nombre de correspondances (dans la limite de 120 minutes). Les titres de transport se présentent sous diverses formes : billets magnétisés, cartes hebdomadaires et mensuelles magnétisées, correspondances d’autobus sous forme de cartes magnétisées, à présenter au lecteur intégré dans les tourniquets d’accès, ou encore billets à tarif réduit non magnétisés à présenter au changeur.

Il y a une tarification en partie différente pour les stations de métro situées à Laval : Cartier, De la Concorde et Montmorency. Même chose pour la station de métro située à Longueuil : Longueuil–Université-de-Sherbrooke.

Les tarifs sont aussi partiellement intégrés avec ceux des trains de banlieue d’Exo (carte TRAM notamment). Les cinq stations intermodales de Vendôme, Lucien-L’Allier, Bonaventure, De la Concorde (ligne orange) et Parc (ligne bleue) permettent une correspondance entre le métro et les trains de banlieue.

Voici une grille tarifaire valide à compter d’[43], où le tarif réduit est offert aux personnes éligibles et détenteurs d’une carte OPUS enregistrée avec photo :

Grille tarifaire (Septembre 2025)[note 4]
Titre Ordinaire Étudiant Réduit
1 passage-(Zone : A) 3,75 $ 2,75 $
2 passages-(Zone : A) 7,00 $ 5,00 $
10 passages-(Zone : A) 34,25 $ 23,00 $
Soirée illimitée-(Zone : A,B,C & D) 6,50 $
1 jour 11,25 $
Week-end illimité-(Zone : A,B,C & D) 16,75 $
3 jours-(Zone : A) 21,75 $
Hebdo-(Zone : A) 32,00 $ 19,25 $
Mensuel-(Zone : A) 104,50 62,75 $
4 mois-(Zone : A) Non disponible 240,00 $
Groupe Non disponible 17,50 $
Aéroport Mtl-Trudeau (747)

Passage 747 ouest

11,00 $

La STM exploite quatre lignes de métro. Ce dernier ne voyage pas seulement sur l’ile de Montréal, mais aussi à Laval (la direction Montmorency sur la ligne orange) ainsi qu’à Longueuil (terminus de la ligne jaune). Le service débute à h 30 et se termine entre h 30 et h 30, selon la ligne et le jour de la semaine. Sur les lignes les plus fréquentées (la ligne verte et la ligne orange), l’intervalle prévu entre deux trains aux heures de pointe est de min 30 s à min, soit les matins entre 6 h 30 et 9 h 00, et en début de soirée entre 16 h 00 et 18 h 30. Pendant les autres moments de la journée, l’intervalle prévu entre deux trains peut être de 4 min à 10 min.

Le métro de Montréal comporte quatre lignes qui sont codifiées par couleur : orange, verte, bleue et jaune.

La plupart des noms des stations sont nommés d’après les rues qui sont à côté (76%)[44]. Elles sont aussi nommées d’après des institutions, des quartiers ou des parcs avoisinants. Ces endroits ont souvent comme origine des figures historiques, tels que des politiciens, des fonctionnaires ou des membres du clergé[44].

Un Nova Bus LFS hybride

Le réseau est constitué de 221 lignes d'autobus (dont 23 lignes de nuit). Il comporte des lignes particulières :

  • 10 à 249 Réseau Local : Service Régulier
  • 250 à 299 Navettes Or : Circuits pour personnes âgées
  • 350 à 399 Réseau de Nuit : Circuits disponibles pendant la nuit
  • 400 à 499 Réseau Express : Circuits comportant des sections sans arrêt
  • 700 à 999 Réseau de Navettes : Circuits vers un lieu touristique ou un évènement

Les planibus, feuillet regroupant le trajet et l’horaire des principaux arrêts, sont offerts à chaque nouvelle saison. Chaque arrêt d’autobus a un code d’arrêt qui permet d’obtenir les heures de passage via le système téléphonique AUTOBUS ou le site web.

La ville de Montréal a annoncé vouloir se doter d’un parc d'autobus entièrement électrique d’ici à 2025[45],[46]. C'est à partir de 2012 que la STM a commencé à n'acheter que des bus électriques et hybrides[47].

Parc d’autobus de la STM[48]
Modèle Nombre d’exemplaires Années de livraison Notes
MCI Classic 0 / 200 1991-1993 Retirés
Nova Bus Classic 0 / 421 1993-1995 Retirés
Nova Bus LFS 1re génération 0 / 238 1996-1998 Retirés
Nova Bus LFS 2e génération 116 / 855 2001-2009 Retrait progressif
Nova Bus LFS 3e génération 602 / 610 2009-2013
Nova Bus LFS HEV 4e génération 871 2016-… Hybride - En cours de livraison[49]
Nova Bus LFSe 0 / 7 2016-2019 Retirés

100 % électrique - Sur la ligne 36 Monk

New Flyer XE40 29 2020
Nova Bus LFS articulé 219 / 257 2009-2013 Retrait progressif
Ford E-Series 86 1997-... En cours de livraison
Nova Bus LFSe+ 0 / 1 2025 Électrique - En cours de livraison

Un réseau de tramway a circulé de 1861 à 1959, mais un demi-siècle après sa disparition, le tramway pourrait à nouveau rouler dans les rues de Montréal. La première ligne située dans le Vieux-Montréal fera partie de l’ambitieux Plan de transport de la Ville de Montréal. Le tracé actuellement proposé par la Société du Havre de Montréal est long de 4,5 km et ferait partir la ligne du square Dorchester jusqu’à Berri-UQAM. Toutefois, le nouveau tramway ne verra pas le jour avant 2017 (En 2023, toujours pas de tramway)[50].

Taxi collectif

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La Société de transport de Montréal offre aussi un service de taxi collectif[51]. N’étant pas un transport en commun, mais plutôt un transport public, le transport collectif par taxi est disponible dans les zones et quartiers où une implantation d’un service d’autobus régulier est irréalisable.

Voici une grille tarifaire valide à compter de juillet 2023[52], où le tarif réduit est offert aux personnes éligibles et détenteurs d'une carte OPUS enregistrée avec photo :

Tarifs du taxi collectif (juillet 2023)[note 4]
Titre Ordinaire Étudiant Réduit
1 passage 3,75 $ 2,75 $
Hebdo 30,00 $ 18,00 $
Mensuel 97,00 $ 58,00 $
4 mois Non disponible 226,00 $

Centres de transport

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Les centres de transport de la Société de transport de Montréal servent à entreposer les véhicules durant les périodes où les autobus ne sont pas en service, à entretenir et à réparer les véhicules et à servir de lieu de départ pour les chauffeurs d’autobus. Ils sont situés dans différents secteurs de l’Île de Montréal afin d’optimiser l’efficacité du réseau. Il y en a neuf en tout. https://www.fleetstatsapp.com/

Garage Arrondissement Nombre de véhicules
Anjou Anjou 285
Bellechasse Rosemont-Petite-Patrie 36
Frontenac Ville-Marie 154
LaSalle LaSalle 259
Legendre Ahuntsic-Cartierville 330
Mont-Royal Le Plateau-Mont-Royal 147
Saint-Denis Rosemont-Petite-Patrie 112
Saint-Laurent Saint-Laurent 260
Saint-Michel (transport adapté) Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension
Stinson Saint-Laurent 254

Notes et références

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  1. À l'époque toutes les autres lignes du métro fonctionnent encore avec - au moins - un conducteur et un agent d'accompagnement.
  2. Plusieurs autres voies réservées sont également envisagées sur les axes Papineau, De Lorimier et Côte-Vertu. La voie réservée sur le boulevard Pie-IX devait aussi être prolongée dans Montréal-Nord et vers Laval[26].
  3. Depuis remplacée par l'Autorité régionale de transport métropolitain qui exploite le réseau sous la marque Exo.
  4. a et b Les tarifs sont établis par l'Autorité régionale de transport métropolitain.

Références

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  1. Loi de la Communauté urbaine de Montréal, LQ 1969, c. 84 (lire en ligne, consulté le )
  2. Gilles Gauthier, « Pas question de subventionner davantage le transport en commun, dit le ministre Clair », La Presse,‎ , A3 (lire en ligne)
  3. CTCUM, Rapport annuel 1982, Québec, CTCUM, , 55 p. (lire en ligne), p. 10
  4. Rapport annuel 1982, p. 12-13.
  5. Rapport annuel 1982, p. 16.
  6. Rapport annuel 1982, p. 22.
  7. Décret 2496–83 : Concernant le maintien des services essentiels en cas de grève dans un service de transport par autobus. GOQ du , partie 2, vol. 115, no 53, pp. 4810 (lire en ligne, consulté le )
  8. Décret 1947–83 : Concernant une modification à la Politique d'aide gouvernementale au transport en commun relative au plafonnement de certaines subventions et à une modification à la subvention spécifique au laissez-passer et à la subvention au service de la dette. GOQ du , partie 2, vol. 115, no 43, pp. 4199-4200 (lire en ligne)
  9. Lisa Binsse, « C'est la grève », La Presse,‎ , A1 (lire en ligne)
  10. Lisa Binsse, « L'achalandage dépasse la moyenne; quelques accrochages vite corrigés », La Presse,‎ , A1 (lire en ligne)
  11. CTCUM, Rapport annuel 1984, Québec, CTCUM, , 38 p. (lire en ligne), p. 17
  12. Loi modifiant la Loi sur la Communauté urbaine de Montréal et d'autres dispositions législatives, LQ 1985, c. 31 (lire en ligne, consulté le )
  13. André Noël, « La ligne de métro no5 n’a fonctionné que... 18 minutes! », La Presse,‎ , A3 (lire en ligne)
  14. « La ligne de métro no5 roule de nouveau », La Presse,‎ , A3 (lire en ligne)
  15. STCUM, Rapport annuel 1988 : De nouvelles bases vers l'excellence, Montréal, (lire en ligne)
  16. STCUM, Rapport annuel 1994, Québec, STCUM, , 52 p. (lire en ligne), p. 10
  17. Danny Vear, « Les crimes et la clientèle diminuent dans le métro », Le Devoir,‎ , A3 (lire en ligne)
  18. STCUM, « Les voies réservées sur Henri-Bourassa, Sauvé et Crémazie : un succès sur toute la ligne! », Le Devoir,‎ , B2 (lire en ligne)
  19. STCUM, Rapport annuel 1990, Québec, STCUM, , 46 p. (lire en ligne), p. 9
  20. « La voie réservée du boulevard Pie IX fermée à la circulation », sur tvanouvelles.ca, (consulté le )
  21. « Encore un décès sur la voie réservée du boulevard Pie-IX », sur tvanouvelles.ca, (consulté le )
  22. « Disparition des derniers vestiges de la voie réservée sur Pie-IX », sur tvanouvelles.ca, (consulté le )
  23. Lia Lévesque, « La réforme Ryan fait exploser les coûts du transport en commun », Le Devoir,‎ , A11 (lire en ligne).
  24. Loi modifiant diverses dispositions législatives concernant les finances municipales, LQ 1991, c. 32 (lire en ligne, consulté le )
  25. STCUM, Rapport annuel 1991, Québec, STCUM, , 61 p. (lire en ligne), p. 5 et 9
  26. a et b Martin Pelchat, « Trois nouvelles voies réservées aux autobus: une priorité du plan de relance de la STCUM », La Presse,‎ , A4 (lire en ligne)
  27. Roland-Yves Carignan, « La STCUM tentera de calmer les marchands de l'avenue du Parc », Le Devoir,‎ , A3 (lire en ligne)
  28. Jean-Paul Sauvé, « Voie réservée de l'avenue du Parc: une première tout en douceur! », La Presse,‎ , A3 (lire en ligne)
  29. a et b Jean-Pierre Bonhomme, « Le plan de relance de la STCUM lui réussit bien », La Presse,‎ , A3 (lire en ligne)
  30. Claude Ryan, « Ajustements aux propositions du gouvernement en vue du partage de responsabilités entre Québec et les municipalités », Journal des débats, Assemblée nationale,‎ (lire en ligne).
  31. STCUM, Rapport annuel 1992, Québec, STCUM, , 64 p. (lire en ligne), p. 43
  32. a et b « Deux nouvelles voies pour les autobus », Le Devoir,‎ , A3 (lire en ligne)
  33. « La STCUM prolonge ses voies réservées », Le Devoir,‎ , A3 (lire en ligne)
  34. STCUM, Rapport annuel 1997, Québec, STCUM, , 54 p. (lire en ligne), p. 17-18
  35. STCUM, Rapport annuel 2000, Québec, STCUM, , 48 p. (lire en ligne), p. 5
  36. Rapport annuel 2000, p. 6.
  37. STCUM, Rapport annuel 2004, Québec, STM, , 64 p. (lire en ligne), p. 25
  38. Programme triennal d’immobilisations 2006-2008, Montréal, Société des transports de Montréal, , 72 p. (lire en ligne), p. 40
  39. (en) Pamela Pagano, « STM maintenance workers begin 9-day strike, reducing services for Montreal public transit users », sur CityNews Montreal, (consulté le )
  40. (en) « STM maintenance workers ready to strike again, judge nixes Longueuil bus driver walkout », CBC,‎ (lire en ligne)
  41. (en) « STM maintenance workers threaten two-week overtime strike starting Sept. 22 »,
  42. Henri Ouellette-Vézina, « « On veut que ça soit plus détectable »: La STM améliore la lisibilité de ses panneaux d’arrêt », La Presse,‎ (lire en ligne, consulté le )
  43. Grille tarifaire, Montréal, Autorité régionale de transport métropolitain, (lire en ligne), Page 32
  44. a et b « FAQ - Stations », sur www.metrodemontreal.com (consulté le )
  45. Journal de Montréal :Le réseau entièrement électrifié d'ici à 2025
  46. (en) Green.autoblog : Une flotte de bus électrique pour Montréal d'ici 2025
  47. Journal Metro : Réseau électrifié à Montréal, premiers tests en 2011
  48. « Agence de transport - Société de transport de Montréal », sur FleetSighter (consulté le )
  49. FleetStats, « STM - Flotte de 2024 - Page 1 - FleetStats »
  50. (fr) Pas de tramway à Montréal avant 2017
  51. « Taxi collectif », sur Société de transport de Montréal (consulté le )
  52. STM.info, « Tarification – Taxi collectif. » [PDF], sur STM.info, date de publication - juillet 2023 (consulté le )

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Articles connexes

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Liens externes

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