Lanaudière
| Lanaudière | |
![]() Carte des MRC de la région |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Province | |
| Statut | Région administrative |
| MRC et TE | Matawinie D'Autray Joliette Montcalm L'Assomption Les Moulins |
| Nombre de municipalités | 57 |
| Nombre de territoires non organisés | 12 |
| Fuseau horaire | Heure de l'Est |
| Indicatif téléphonique | +1 450 +1 579 |
| Code géographique | 14 |
| Démographie | |
| Gentilé | Lanaudois, Lanaudoise |
| Population | 528 598 hab. () |
| Densité | 43 hab./km2 |
| Variation 2014-2019 | 5 % |
| Géographie | |
| Coordonnées | 46° 46′ nord, 73° 50′ ouest |
| Altitude | Min. 1 m Max. 892 m |
| Superficie | 12 308 km2 |
| – incluant eau | 13 515 km2 |
| Économie | |
| PIB régional | 13 886,6 M CAD (2017) |
| Taux d'activité | 64,5 % (2019) |
| Taux de chômage | 4,1 % (2019) |
| Sources | |
| Institut de la statistique du Québec, 2020 | |
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Lanaudière est une région administrative du Québec[1]. La région est située le long du Saint-Laurent, à environ 30 kilomètres au nord-est de Montréal, et elle comprend aussi les vallées des rivières L'Assomption et Ouareau. Ses habitants sont des Lanaudois et des Lanaudoises.
On y compte 58 municipalités locales, regroupées en six municipalités régionales de comté (MRC)[2].
Culturellement, elle est connue pour son festival, décrit dès les années 2000 comme le plus luxueux[3] et célèbre[4] festival de musique classique au Canada.
Toponymie
[modifier | modifier le code]La région est créée en 1987 et son nom est officialisé en 1988[5]. Dès 1964, la Chambre de commerce régionale se prononçait pour ce nom. Elle tient son origine du fait qu'une partie significative de son territoire ait fait partie de la seigneurie de Lanaudière à partir du régime français[5],[6].
Le nom « Lanaudière » s'utilise seul, sans déterminant. Il a été donné à la région en l'honneur de la famille Tarieu de Lanaudière, membre de la noblesse canadienne-française et ayant donné d'importants seigneurs locaux. Cette famille a possédé la seigneurie de Lanaudière, à cheval sur la région de la Mauricie, et celle de Lavaltrie. On se souvient de Charles-François Tarieu de Lanaudière et de son successeur, Charles-Gaspard Tarieu de Lanaudière[7],[8].
Géographie
[modifier | modifier le code]Sont répartis sur son territoire, en ordre d'importance : les forêts (73 %), les terres agricoles (9,7 %), les eaux (8,7 %), les milieux humides (5,5 %) et finalement les surfaces artificielles (3,2 %)[9].
Situation
[modifier | modifier le code]La région est située au nord de la région métropolitaine de Montréal. Elle s'étend sur 13 515 km2 de superficie, dont 12 308 km2 qui sont terrestres[9], soit 0,8 % du territoire québécois. Les collines boisées de la Matawinie couvrent la plus grande partie de son territoire, au centre et au nord, alors que l'extrême-sud correspond à une plaine agricole en processus d'urbanisation.
Elle est bordée par les régions administratives suivantes : à l'ouest, par les Laurentides, à l'est et au nord, par la Mauricie, et au sud, au-delà du fleuve Saint-Laurent, par la Montérégie, Montréal et Laval.
Relief
[modifier | modifier le code]Le sud de la région est une plaine agricole faisant partie des basses-terres du Saint-Laurent. L'altitude y varie entre 1 m (au fleuve Saint-Laurent) et une centaine de mètres (au piémont). Le reste de la région est dominé par le relief caractéristique du sud de la chaîne des Laurentides, soit de nombreuses collines dépassant les 400 mètres. Le massif du Mont-Tremblant regroupe les montagnes les plus importantes, autant pour leur altitude que pour leur attractivité récréo-touristique. La montagne Noire (892 mètres) est le point le plus élevé de la région.
Hydrographie
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Lanaudière possède quelques cours d'eau importants et de nombreux lacs. La région est bornée au sud par la rivière des Mille Îles et le fleuve Saint-Laurent dont les tributaires, les rivières L'Assomption et Bayonne sont les plus importants dans la région. Les rivières Matawin, Noire et Ouareau sont également des cours d'eau majeurs.
Le lac Kempt et le réservoir Taureau sont les deux plus grands plans d'eau de Lanaudière, drainés respectivement par les rivières Manouane et Matawin, affluents du Saint-Maurice.
Parmi les autres lacs importants de la région, il y a les lacs Maskinongé, Ouareau, Archambault et Devenyns.
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire et premiers établissements
[modifier | modifier le code]Le territoire qui deviendra la région est occupé par des populations humaines depuis plusieurs millénaires. Des vestiges archéologiques, notamment des outils lithiques et des éclats de quartzite, indiquent que des chasseurs‑cueilleurs parcouraient les terres laurentiennes dès au moins 4000 av. J.‑C., profitant des lacs et des rivières comme sources alimentaires et voies de circulation[10].
Avant le contact européen, le territoire est intégré dans le vaste domaine ancestral des peuples algonquiens de la région. Parmi eux, la nation Atikamekw occupe une aire étendue qui couvre à la fois le nord de Lanaudière et de la Mauricie, y compris les bassins des rivières Saint-Maurice et Ouareau[11]. Les Atikamekw — dont le nom se rapporte à leurs pratiques traditionnelles de pêche et de cueillette dans les forêts de la région — sont également appelés *Nehirowisiwok*, un terme autochtone signifiant « êtres vivants en harmonie avec leur environnement »[12].
Les Atikamekw pratiquaient une subsistance fondée sur la chasse, la pêche et la cueillette saisonnières, se déplaçant en harmonie avec les ressources naturelles de leurs territoires. Ils utilisaient les voies d’eau comme routes principales, favorisant les lacs, rivières et zones humides pour se nourrir, échanger et se rassembler culturellement.
Les évidences archéologiques et les traditions orales associent la région à des réseaux complexes d’échanges entre communautés autochtones bien avant l’arrivée des Européens, témoignant d’une occupation humaine structurée et durable.
Colonisation européenne et régime seigneurial (1634–1760)
[modifier | modifier le code]La fondation de Trois-Rivières en 1634 marque l’établissement permanent d’un centre stratégique entre Québec et Montréal dans le gouvernement de la Nouvelle-France[13]. Ce poste devient un point d’appui majeur pour la traite des fourrures et l’administration du territoire situé au centre de la vallée du Saint-Laurent[14].
À partir de 1627, la création de la Compagnie des Cent-Associés entraîne la mise en place systématique du régime seigneurial en Nouvelle-France[15]. Les terres sont concédées sous forme de seigneuries, généralement disposées perpendiculairement aux cours d’eau afin d’assurer l’accès au transport fluvial et de structurer le front de colonisation agricole[16].
Dans l’actuelle Lanaudière, l’organisation seigneuriale s’établit principalement le long de la rive nord du Saint-Laurent ainsi que dans les bassins des rivières L’Assomption et Ouareau. Les seigneuries de Saint-Sulpice, L'Assomption, D’Autray, Montcalm et Lanaudière structurent progressivement l’occupation agricole du territoire[17]. La seigneurie de Lanaudière, concédée au XVIIIe siècle, donnera ultérieurement son nom à la région administrative moderne[18].
Durant toute la période française, la colonisation demeure limitée en densité et concentrée dans les zones riveraines. Les hautes terres laurentiennes et l’arrière-pays forestier restent largement fréquentés par les Atikamekw, dont l’occupation du territoire s’inscrit dans une logique saisonnière liée à la chasse et à la circulation fluviale[19]. En 1760, au moment de la Conquête britannique, le territoire présente ainsi une dualité entre une vallée agricole structurée par le régime seigneurial et un intérieur majoritairement forestier[20].
Après la Conquête et expansion vers l’intérieur (1760–1850)
[modifier | modifier le code]La Conquête britannique de 1760 marque un changement d’autorité politique, mais le régime seigneurial est maintenu dans la Province de Québec[20],[21]. Les structures foncières et l’organisation paroissiale héritées du régime français demeurent en place, assurant une continuité institutionnelle dans les régions riveraines.
Entre la fin du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe siècle, la croissance démographique entraîne une pression sur les terres agricoles disponibles le long du Saint-Laurent. Cette situation favorise un mouvement progressif de colonisation vers l’intérieur des terres, notamment dans Matawin, L’Assomption et Ouareau[22].
Dans Lanaudière, l’occupation progresse vers les plateaux laurentiens par la vallée de la rivière L’Assomption et ses affluents. La création de nouvelles paroisses et municipalités témoigne de l’élargissement du peuplement au-delà de la seule frange fluviale[17].
Malgré cette expansion, les hautes terres laurentiennes demeurent largement forestières durant cette période. Les Atikamekw continuent d’occuper et de parcourir les territoires intérieurs où la présence coloniale reste limitée jusqu’au milieu du XIXe siècle[19].
Industrialisation et structuration régionale (1850–1911)
[modifier | modifier le code]Au milieu du XIXe siècle, l’abolition du régime seigneurial en 1854 marque une transformation majeure du système foncier au Québec[23]. Cette réforme facilite la modernisation de la propriété et accompagne l’expansion des réseaux de transport, notamment ferroviaires, qui favorisent l’intégration économique des régions à Montréal et Québec[24].
Dans Lanaudière, la période est caractérisée par une consolidation agricole et paroissiale plutôt que par une industrialisation lourde. Le développement des villages et des marchés locaux s’appuie sur l’agriculture, la foresterie régionale et l’amélioration des voies de communication vers Montréal[17]. L’ouverture de nouvelles routes et lignes ferroviaires favorise l’intégration économique progressive du territoire.
À la veille du XXe siècle, la Mauricie s’impose comme un pôle industriel émergent centré sur l’énergie et la transformation du bois, tandis que Lanaudière conserve un profil majoritairement rural et agricole, avec une occupation croissante des plateaux laurentiens. Cette différenciation structurelle contribue à façonner l’identité économique distincte des deux régions.
Industrialisation avancée et transformations sociales (1911–1960)
[modifier | modifier le code]Au début du XXe siècle, l’industrialisation du Québec s’intensifie, portée par l’expansion de l’hydroélectricité, de l’industrie des pâtes et papiers et de la métallurgie[25]. Les régions centrales bénéficient de cette dynamique, notamment grâce à l’exploitation accrue des ressources naturelles et à l’amélioration des infrastructures de transport.
Dans Lanaudière, le développement demeure plus modéré durant la première moitié du XXe siècle. L’économie repose principalement sur l’agriculture, la foresterie et les services locaux[17]. Toutefois, l’amélioration du réseau routier et la proximité de Montréal amorcent progressivement une transformation du territoire, préparant son intégration croissante à l’aire métropolitaine dans la seconde moitié du siècle.
À la veille de la Révolution tranquille, les deux régions présentent ainsi des profils distincts : une Mauricie fortement industrialisée et urbanisée, et une Lanaudière encore majoritairement rurale, mais de plus en plus influencée par l’expansion montréalaise.
Développement régional après 1850 (1850–1980)
[modifier | modifier le code]Dans Lanaudière, le développement après 1850 est plus rural et agricole, avec un peuplement concentré le long des rivières et dans les seigneuries historiques (Joliette, L’Assomption, Montcalm)[26]. Les infrastructures routières et ferroviaires soutiennent l’exportation agricole vers Montréal, mais la région conserve une forte proportion de terres non aménagées au nord[27]. L’industrialisation est beaucoup moins marquée que dans la Mauricie, ce qui conduit à un contraste sud-nord similaire à celui que l’on observe dans les villes méridionales de Lanaudière et de Mauricie.
Divergence méridionale et nordique
[modifier | modifier le code]À la fin des années 1970, les parties méridionales présentent des trajectoires différenciées : le sud de Lanaudière connaît une croissance résidentielle soutenue liée à l’expansion montréalaise[28]. En revanche, les territoires nordiques sont marquées par une faible densité de population, une économie fondée sur la foresterie et les ressources naturelles, ainsi qu’une continuité géographique liée aux hautes terres laurentiennes[29].
Histoire contemporaine (1980–2024)
[modifier | modifier le code]Depuis les années 1980, Lanaudière a connu un développement significatif, notamment dans sa portion sud en lien avec l’expansion résidentielle autour de Montréal, tout en conservant un fort ancrage agricole et rural dans ses territoires plus éloignés[30].
Les municipalités de Lanaudière sont regroupées en plusieurs MRC, qui assurent la coordination des services territoriaux, de l’aménagement du territoire et du développement économique à l’échelle régionale[30].
Sur le plan démographique, Lanaudière présente une croissance plus soutenue dans sa portion sud en raison de sa proximité avec le Grand Montréal, tandis que les zones nordiques, plus forestières ou agricoles, restent moins densément peuplées[30].
La présence de peuples autochtones, notamment les Atikamekw, est notable dans les territoires plus à l’intérieur, où leurs traditions culturelles et sociales continuent d’influencer la dynamique régionale[31].
En conclusion, Lanaudière combine une croissance résidentielle soutenue dans le sud avec la préservation d’espaces naturels et agricoles, tout en reconnaissant l’importance des cultures autochtones, ce qui confère à la région un profil contemporain diversifié et dynamique.
Démographie
[modifier | modifier le code]Administration
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| Nom | Chef-lieu | Population |
Superficie terrestre (km2) |
Densité (hab./km2) |
|---|---|---|---|---|
| D'Autray | Berthierville | 44 080 | 1 249,3 | 35,28 |
| Joliette | Joliette | 71 124 | 418,12 | 170,1 |
| L'Assomption | L'Assomption | 128 087 | 255,65 | 501,02 |
| Les Moulins | Terrebonne | 171 127 | 261,13 | 655,33 |
| Matawinie | Rawdon | 55 500 | 9 528,17 | 5,82 |
| Montcalm | Sainte-Julienne | 58 680 | 716,3 | 81,92 |
| Région | 528 598 | 12 313 | 42,93 | |
Politique
[modifier | modifier le code]Ministre responsable
[modifier | modifier le code]| Années | Député | Parti | |
|---|---|---|---|
| 2010 - 2012 | Michelle Courchesne | Parti libéral du Québec | |
| 2012 - 2012 | Alain Paquet | ||
| 2012 - 2014 | Véronique Hivon | Parti québécois | |
| 2014 - 2015 | Pierre Arcand | Parti libéral du Québec | |
| 2015 - 2018 | Lise Thériault | ||
| 2018 - 2020 | Pierre Fitzgibbon | Coalition avenir Québec | |
| 2020 - en cours | Caroline Proulx | ||
Conseil responsable
[modifier | modifier le code]Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Circonscriptions électorales provinciales
[modifier | modifier le code]- Berthier : Caroline Proulx (CAQ)
- Bertrand : France-Élaine Duranceau (CAQ)
- L'Assomption : François Legault (CAQ)
- Masson : Mathieu Lemay (CAQ)
- Repentigny : Pascale Déry (CAQ)
- Rousseau : Louis-Charles Thouin (CAQ)
- Terrebonne : Catherine Gentilcore (PQ)
- Joliette : François St-Louis (CAQ)
- Les Plaines : Lucie Lecours (CAQ)
Circonscriptions électorales fédérales
[modifier | modifier le code]Éducation
[modifier | modifier le code]Centres de services scolaires (CSS)
[modifier | modifier le code]Les 10 districts sont desservis par les 2 centres de service scolaires de la région et 2 districts par les centres des Laurentides.
- Commission scolaire des Affluents (L'Assomption, Les Moulins, excepté un district partie de Terrebonne desservi par la Commission scolaire de la Seigneurie-des-Mille-Îles)
- Commission scolaire des Samares (D'Autray, Montcalm, Joliette et Matawinie, excepté le district de Saint-Donat desservi par la Commission scolaire des Laurentides).
Santé
[modifier | modifier le code]Centre intégré de santé et de services sociaux de Lanaudière :
- centre de santé et de services sociaux du Nord de Lanaudière ;
- centre de santé et de services sociaux du Sud de Lanaudière ;
- centre de réadaptation en déficience physique Le Bouclier ;
- centre de réadaptation La Myriade - déficience intellectuelle et trouble du spectre de l'autisme.
- Centres Jeunesse de Lanaudière
Tourisme
[modifier | modifier le code]Patrimoine
[modifier | modifier le code]Logo
[modifier | modifier le code]C'est en 1985 que le symbole régional de Lanaudière, faisant référence au fléché à la grande ceinture fléchée traditionnelle de L'Assomption aux motifs d'éclairs et de flammes, fut adopté. Ce motif représente l'énergie et l'ardeur des Lanaudois. Le concept vient du Joliettain Guy Jobin et est composé de trois éclairs bleus reliés sous la forme d'un triangle ; Trois éclairs représentant les trois secteurs majeurs d'activités de la région soit l'agroalimentaire, la culture et le tourisme et enfin l'industrie et le commerce. Le symbole est complété par des flammes rouges, à l'extérieur du triangle, signifiant l'exportation, source d'alimentation de l'énergie de la région[32].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Toponymie : Lanaudière.
- ↑ Services Québec, « Lanaudière (14) - Portail Québec », sur www.gouv.qc.ca (consulté le ).
- ↑ Christophe Huss, « Lanaudière, le festival de toutes les ambitions », sur Le Devoir, (consulté le )
- ↑ « Lanaudière 2005: Bach, Chopin et jazz manouche! », sur Radio-Canada, (consulté le )
- 1 2 Commission de toponymie du Québec, « Fiche descriptive : Lanaudière », sur www.toponymie.gouv.qc.ca (consulté le )
- ↑ Bref historique de la région de Lanaudière.
- ↑ Toponymie : Seigneurie de Lanaudière.
- ↑ « tarieu-de-lanaudiere-charles-gaspard », sur assnat.qc.ca (consulté le ).
- 1 2 Institut de la statistique du Québec - Le Québec chiffres en main 2018
- ↑ « Culture autochtone – Parc national de la Mauricie », sur Parcs Canada
- ↑ « Attikameks (Atikamekw) », sur Gouvernement du Québec
- ↑ « Les Atikamekw », sur On the Wild Path
- ↑ « Trois-Rivières », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Nouvelle-France », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Compagnie des Cent-Associés », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Régime seigneurial », The Canadian Encyclopedia
- 1 2 3 4 « Lanaudière », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Lanaudière (seigneurie) », sur Commission de toponymie du Québec
- 1 2 « Atikamekw (Attikameks) », The Canadian Encyclopedia
- 1 2 « Conquête britannique », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Acte de Québec (1774) », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Colonisation au Québec », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Abolition du régime seigneurial », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Chemins de fer au Québec », The Canadian Encyclopedia
- ↑ « Industrialisation au Québec », The Canadian Encyclopedia
- ↑ Simard 2007, p. 58-65
- ↑ Simard 2007, p. 70-72
- ↑ Institut de la statistique du Québec 2010, p. 12-18
- ↑ Institut de la statistique du Québec 2010, p. 20-25
- 1 2 3 « Lanaudière – Portrait régional », sur Gouvernement du Canada
- ↑ « Atikamekw », sur Gouvernement du Québec
- ↑ « LANAUDIÈRE, PLUS QU'UNE SIMPLE RÉGION ADMINISTRATIVE » (consulté le )
Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Québec, Le Québec chiffres en main : Édition 2013, Québec, Institut de la statistique du Québec, , 71 p. (ISBN 978-2-550-67323-1, lire en ligne)
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Portail Québec - Services Québec
- Tourisme Lanaudière
- Conseil régional de l'environnement de Lanaudière (CREL)
- Forum Jeunesse de Lanaudière
- Table régionale des organismes communautaires de Lanaudière (TROCL)
- Table régionale des organismes communautaires Famille de Lanaudière (TROCFL)
- Cartes administratives
- Ressources relatives à la géographie :
