Île de Montréal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
 Ne doit pas être confondu avec Île de Montréal (Nunavut) ou Montréal.
image illustrant le monde insulaire image illustrant Montréal
Cet article est une ébauche concernant le monde insulaire et Montréal.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Île de Montréal
Archipel Hochelaga
Archipel Hochelaga
Géographie
Pays Drapeau du Canada Canada
Archipel Archipel d’Hochelaga
Localisation Fleuve Saint-Laurent / Rivière des Prairies
Coordonnées 45° 30′ 00″ N, 73° 40′ 00″ O
Superficie 483 km2
Côtes 266,6 km
Point culminant Mont Royal (234 m)
Géologie Île fluviale
Administration
Province Drapeau : Québec Québec
Région administrative Montréal
Agglomération Montréal
Démographie
Plus grande ville Montréal
Autres informations
Découverte 1535 par Jacques Cartier

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Île de Montréal
Île de Montréal
Île au Canada

L’île de Montréal, est située au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais dans le sud-ouest du Québec. C’est la plus grande île de l’archipel d’Hochelaga et la deuxième île fluviale la plus peuplée au monde, devant Manhattan. Elle coïncide avec une grande partie du territoire de la ville de Montréal et avec celui d’autres municipalités. À elle seule, elle regroupe environ le quart de la population du Québec.

Géographie[modifier | modifier le code]

Municipalités sur l'île de Montréal
Vue satellite de l’archipel d’Hochelaga (archipel de Montréal) durant l'hiver (cliché pris en février 1994).
Localisation de l’île de Montréal au Québec.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

L’île de Montréal est séparée de l’île Jésus (Laval) par la rivière des Prairies. L’île a la forme d’un boomerang, et son extrémité ouest est baignée par les lacs des Deux Montagnes et Saint-Louis. Elle est délimitée au sud par les rapides de Lachine et le fleuve Saint-Laurent.

L’île mesure à peu près 50 km de long et 16 km à son point le plus large. Elle possède 266,6 km de berges et couvre une superficie de 482,8 km2. Elle est dominée par le mont Royal qui culmine à 234 m, lui-même constitué de trois collines : le Mont-Royal qui donne son nom à l’ensemble, la colline d’Outremont qui culmine à 211 m et celle de Westmount qui dont le sommet s’élève à 201 m. Au cœur du Mont-Royal se trouve le lac aux Castors[1].

Géographie politique[modifier | modifier le code]

L’île de Montréal est le composant principal du territoire de Montréal (région administrative) et l’agglomération de Montréal, avec l’île Bizard, l’île Sainte-Hélène, l’île Notre-Dame, l’île des Sœurs, l’île Dorval, et à peu près 69 îles plus petites. Ce territoire regroupe 16 municipalités et les 19 arrondissements de la ville de Montréal.

Démographie[modifier | modifier le code]

L’île de Montréal comptait en 2014 près de 1 988 243 d’habitants[réf. souhaitée], dont environ les trois quarts (1 800 000) dans la ville de Montréal. L’île de Montréal regroupe presque le quart de la population totale du Québec. Elle forme une des 17 régions administratives du Québec. C’est la région administrative la plus peuplée du Québec, tout en étant l’une des deux régions les plus petites en superficie (la plus petite en superficie étant celle de Laval).

57 % des habitants de l’île de Montréal sont francophones, 18 % sont anglophones (ceux-ci étant surtout concentrés dans l’ouest de l’île) et 25 % sont locuteurs d’autres langues (allophones)[Informations douteuses] [?]. Il s’agit du plus faible taux de francophones parmi les 17 régions administratives québécoises. Néanmoins, tous groupes linguistiques confondus, 96 % des résidents de l’île ont une certaine connaissance de la langue française. L’île de Montréal a toujours été au cœur des enjeux linguistiques au Québec.

Étymologie[modifier | modifier le code]

En 1535, l’explorateur Jacques Cartier nomma Mont Royal la montagne qui se trouve sur l’île (qui s'écrit Monte Real sur la carte italienne de l'époque et Mont Réal en moyen français). En 1603, Samuel de Champlain visita l’île et y séjourna.

Les Kanienkehaka (Mohawks) désignent l'île Tiohtià:ke, « le lieu où les nations et les rivières s'unissent et se divisent »[2], [3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]