Saint-Jérôme

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Saint-Jérôme
Saint-Jérôme
La cathédrale de Saint-Jérôme, centre-ville, (Québec Canada)
La cathédrale de Saint-Jérôme, centre-ville, (Québec Canada)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec[1]
Région Laurentides
Subdivision régionale La Rivière-du-Nord
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Stéphane Maher
2013 - 2017
Constitution
Démographie
Gentilé Jérômien, ne
Population 74 033 hab. (2015)
Densité 828 hab./km2
Population de l'aire urbaine 81 818 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 00″ N 74° 00′ 00″ O / 45.783338, -74.00000545° 47′ 00″ Nord 74° 00′ 00″ Ouest / 45.783338, -74.000005
Superficie 8 937 ha = 89,37 km2
Divers
Fuseau horaire EST (UTC−05:00)
Indicatif 450
Code géographique 24 75017
Localisation

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Saint-Jérôme

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Saint-Jérôme

Saint-Jérôme est une ville du Québec, au Canada, le chef-lieu de la MRC de La Rivière-du-Nord dans la région administrative des Laurentides[2].

La ville de Saint-Jérôme est créée en 2002 à la suite de la fusion des villes de Saint-Antoine, Bellefeuille, Lafontaine et de l'ancienne ville de Saint-Jérôme.

Elle est à environ 45 km au nord-ouest de Montréal. Ses habitants sont les Jérômiens. Saint-Jérôme se retrouve présentement au 15e rang des villes au Québec pour ce qui est de la population, avec environ 75 000 habitants en 2015. Elle est la plus grande ville de la région des Laurentides pour ce qui est de la population, et également le siège de sa Conférence régionale des élus (CRÉ).

Saint-Jérôme est édifiée aux pieds de montagnes des Laurentides et traversée par la rivière du Nord.

Histoire[modifier | modifier le code]

Seigneurie

Le territoire où se trouve aujourd'hui la Ville de Saint-Jérôme a été concédé en 1752 par Jacques-Pierre de Taffanel de La Jonquière, marquis de la Jonquière, alors gouverneur de la Nouvelle-France, sous le nom d'Augmentation de la seigneurie des Mille-Îles puis comme la seigneurie de Bellefeuille. Entre le début des années 1760 et le début des années 1840, la seigneurie a appartenu aux familles Dumont, de Lefebvre et de Bellefeuille, résidant à Saint-Eustache, 25 km plus au sud. Ces familles ont concédé des terres à des colons venus principalement de la région nord de Montréal. L'embryon de village portait alors le nom de Dumontville.

Paroisse
Cathédrale de Saint-Jérôme

La paroisse catholique de Saint-Jérôme de la rivière du Nord a été érigée le par monseigneur Joseph Signay[3], archevêque de Québec. La municipalité du village de Saint-Jérôme a vu le jour le par décret du gouverneur Metcalfe[4].

Le curé Labelle, (Antoine Labelle ou François-Xavier-Antoine Labelle, selon les sources), grand colonisateur du nord de Montréal, a été responsable de l'administration pastorale de Saint-Jérôme de 1868 jusqu'à son décès, en 1891. Huit ans après son arrivée, il avait réussi l'énorme entreprise de la construction d'un chemin de fer unissant Saint-Jérôme à Montréal.

Statue du curé Labelle

Antoine Labelle fut curé de Saint-Jérôme pendant 22 ans, de 1868 jusqu’à sa mort, à l’âge de 57 ans, survenue le . On l’a surnommé « le roi du Nord, l’apôtre de la colonisation », et il passe dans l’histoire comme un géant de légende.

L’ouverture de routes et l’arrivée d’un chemin de fer devenaient essentielles au développement des petites communautés. Ces voies de communication pour la circulation des biens et des personnes assureraient l’établissement du commerce et de l’industrie.

Le curé Labelle se fit l’ardent promoteur de l’idée d’un chemin de fer vers le Nord dès 1869, mais il ne vit apparaître la première locomotive à Saint-Jérôme qu’en 1876, et cela en partie à cause du besoin en bois de chauffage et de construction de grands centres urbains comme Montréal et Québec.

Secteurs[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme a été fusionné le lors des réorganisations municipales québécoises. La nouvelle ville de Saint-Jérôme est alors le résultat d'une fusion des anciennes villes de Bellefeuille, Lafontaine, Saint-Jérôme (centre) et Saint-Antoine, lesquelles sont par la suite devenues des secteurs jusqu'à une nouvelle définition des limites de ceux-ci.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux hypothèses sont avancées quant à l'origine du nom de la ville :

  • la plus répandue est celle selon laquelle la ville porte le nom de saint Jérôme, Jérôme de Stridon, en latin Eusebius Sophronius Hieronymus, surtout connu pour sa traduction de la Bible en latin, la Vulgate. Né en Dalmatie (actuelle Croatie) en 341 et mort à Bethléem en 420, on raconte qu’il apprivoisa un lion qui l’accompagnait ensuite partout où il allait. Considéré comme un père de l'Église par les chrétiens et reconnu docteur de l’Église pour lui avoir donné la Vulgate (première traduction intégrale des Saintes Écritures en latin), saint Jérôme fut souvent représenté tenant la crosse d’un cardinal et accompagné d’un lion. Ces symboles se retrouvent aujourd'hui sur les armoiries officielles de la ville ;
  • l'autre hypothèse évoque un des premiers résidents de la région, mais son histoire est très peu certaine.

Administration[modifier | modifier le code]

Drapeau et armoiries[modifier | modifier le code]

Description

Les armoiries de la Ville de Saint-Jérôme sont d’azur chapé d’argent, à dextre un iris pourpre (du Québec), à senestre un pin de sinople tronqué de sable, et en cœur un lion d’or tenant une crosse du même armé et lampassé de gueules ; elles sont soutenues de tressés d’épis de blé et de feuilles d’érable pour évoquer le curé Labelle (ces éléments figuraient dans ses armoiries), et timbrées d’une couronne muraillée des trois tours caractéristiques des villes dominantes d’une région, telles que proposées par la Société héraldique du Canada, pour indiquer son statut de capitale régionale[5]. Elles ont été conçues et réalisées par Gleason Théberge et Ginette Robitaille, et adoptées en 1999 sous la mairie de Marc Gascon.

La symbolique principale

Les armoiries de Saint-Jérôme évoquent principalement les divers niveaux d’appartenance de sa population à des territoires. Le Québec, qui possédait depuis 1963 un emblème floral identifié comme une fleur de lis, est ici évoqué par l’iris versicolore. En adoptant la Loi 49, le gouvernement du Québec mettait fin à la controverse et proclamait que l’iris versicolore devenait l’emblème floral officiel du Québec. L’utilisation de ce nouvel emblème sur les armoiries de Saint-Jérôme constitue probablement une première. Les Laurentides sont parmi les quelques régions du Québec à s’être dotées d’armoiries officielles. À Saint-Jérôme, c’est le Conseil régional de développement qui, en avril 1998, a fait le choix d’utiliser sur un fond évoquant le drapeau québécois et ses quatre cantons d’azur (bleu) un pin blanc stylisé évoquant l’essence de bois jadis la plus répandue et encore très présente sur le territoire. La Ville elle-même, au centre de l’écu, est évoquée par un lion tenant une crosse épiscopale or sur fond azur. Ces éléments évoquent le patron même de la ville, saint Jérôme.

Le lion est également associé à la vigueur, au courage et à l’esprit d’initiative, valeurs dont Saint-Jérôme est pourvue, comme en témoigne son statut de ville centre. La crosse épiscopale rappelle de plus le diocèse, dont l’évêché et sa cathédrale sont à Saint-Jérôme, grâce aux efforts du curé Antoine Labelle, que certains surnommaient le roi du Nord. On notera d’ailleurs que c’est ce personnage que désignent les feuilles d’érable et le blé qui soutiennent l’écu, puisque telles étaient les armoiries qu’il s’était choisies quand il fut désigné protonotaire apostolique, en 1889.

Autres aspects des armoiries

On peut aussi aisément identifier dans la dominance azur des armoiries de Saint-Jérôme une évocation de l’eau, cette rivière du Nord qui la traverse et qui lui donna autrefois ses premières ressources. On peut également voir dans l’or du lion la lumière de l’été, l’automne dans le pourpre de l’iris, le printemps dans le vert du pin et l’hiver dans l’argent du fond des deux pointes. Des tressés d’épis de blé et de feuilles d’érable figuraient dans les armoiries du curé Labelle. Enfin, la devise « Par notre volonté » est l’affirmation par les citoyens de leur foi en leurs capacités et de leur détermination à façonner leur histoire.

Politique[modifier | modifier le code]

Les élections municipales se font par bloc et suivant un découpage en douze districts depuis 2013, mais quatorze auparavant. À l'élection de 2013, Stéphane Maher devient maire avec 38,9 % des voix et succède à Marc Gascon, qui ne s'est pas représenté. Alors que peu de membres du conseil précédent se représentent, trois équipes s'affrontent et le parti du maire obtient neuf des douze sièges. Le taux de participation de 41,0 %[6].

Composition du conseil municipal[2],[6]
2009-2013 2013-2017
Maire Marc Gascon Stéphane Maher
District 1 Renée Arsenault Benoît Beaulieu
District 2 Guy Lalande Colette Thibault
District 3 Bernard Bougie François Poirier
District 4 André Langlois Marc Bourcier
District 5 Robert Carrière Bernard Bougie
District 6 Benoît Delage Benoît Delage
District 7 Marcel Lachance Stéphanie Viens-Proulx
District 8 Vacant Johanne Dicaire
District 9 Martin Pigeon André Marion
District 10 François Boyer Mario Fauteux
District 11 Tommy Kulczyk Gilles Robert
District 12 Manon Labrèche Nathalie LaSalle
District 13 Luc Savoie .
District 14 Michèle Cécilier .

Aux fins de représentation à l'Assemblée nationale du Québec, Saint-Jérôme fait partie de la circonscription électorale de Saint-Jérôme[2] et est représenté par le chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau.,[7].

À la Chambre des communes du Canada, les Jérômiens sont représentés par le député et chef intérimaire du Bloc Québécois Rhéal Fortin de la circonscription de Rivière-du-Nord[8].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme compte un bon nombre d'institutions scolaires. La Commission scolaire de la Rivière-du-Nord désert le territoire de Saint-Jérôme en école publics. En date de décembre 2015, la CSRDN compte sur le territoire de la Ville 15 écoles primaires , 6 écoles secondaires publics (dont l'École polyvalente Saint-Jérôme, deuxième plus grande polyvalente au Québec), une école de formation pour adultes, l'édifice Marchand (de la CSRDN), le centre d'études professionnel de Saint-Jérôme (CEP). L'Académie Lafontaine, établissement scolaire privé, accueille plus de 2000 élèves de niveau préscolaire, primaire et secondaire. Saint-Jérôme compte également le Cégep de Saint-Jérôme qui compte plus de 5 000 étudiants au campus de Saint-Jérôme. Depuis le 22 janvier 2010, on y trouve également le campus de l'Université du Québec en Outaouais, l'UQO succédant au Centre d'étude universitaires des Laurentides de l'UQO. En 2015, l'UQO compte environs 2 500 étudiants à son campus de Saint-Jérôme. Il est à noter que les deux institutions d'éducations supérieur de Saint-Jérôme sont en croissance depuis quelque années.

Santé[modifier | modifier le code]

CISSS des Laurentides
Centre de Santé et des Services Sociaux

Issu de la fusion des Centre de Santé et des Services Sociaux de la région des Laurentides suite à l'adoption du projet de , le Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides gère l'hôpital régional de Saint-Jérôme, haut de 7 étages, avec tous les soins de technologies de pointes. L'hôpital ayant une vocation régionale, il rayonne dans toute la région des Laurentides.

Créé depuis le 1er avril , le CISSS des Laurentides est le fruit du regroupement de 12 établissements, dont les CSSS, le centre jeunesse et les centres de réadaptation de la région des Laurentides.

Le CISSS des Laurentides dispose d'un budget d'environ 1 milliard de dollars et est réparti en 80 installations situées sur un territoire de 20 000 km2. Il compte plus de 13 500 employés et plus de 1 000 médecins qui offrent des soins et services en santé à une population de 595 000 personnes.

Transports[modifier | modifier le code]

Gare intermodale de Saint-Jérôme

La gare intermodale Saint-Jérôme d'autobus et de train est située au 455, boulevard Jean-Baptiste-Rolland Est, au centre-ville de Saint-Jérôme, entre les rues Wilfrid et Latour. En plus de donner accès aux autobus naviguant à l'intérieur de Saint-Jérôme, la gare permet une liaison ferroviaire avec le train de banlieue et par autobus avec Montréal et les villes des basses Laurentides. Des autocars vers Montréal au sud et Mont-Tremblant et l'Abitibi-Témiscamingue au nord y font aussi escale.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme est très bien desservie par le réseau routier québécois et par le transport en commun.

Autoroute 15[modifier | modifier le code]

L'autoroute 15 constitue l'épine dorsale du réseau routier de la quinzième ville en importance au Québec, Saint-Jérôme, qu'elle relie avec la Ville de Montréal. Elle traverse la ville du nord au sud, en passant à l'ouest du centre-ville. 4 échangeurs permettent de relier l'autoroute 15 à Saint-Jérôme, soit les sorties 39 (route 158, boulevard Lachapelle, secteur Saint-Antoine), 41 (boulevard du Grand Héron), 43 (rue de Martigny, centre-ville) et 45 (boulevard de la Salette, secteur Bellefeuille, vers route 117). Elle possède 3 voies dans chaque direction alors qu'elle traverse la ville, et la limite de vitesse demeure à 100 km/h, et il faut doubler de prudence en direction sud, puisque l'autoroute 15 subit un faux-plat qui monte vers le nord et descend vers le sud.

Route 117[modifier | modifier le code]

La route 117 est, quant à elle, est l'une des principales artères commerciales de Saint-Jérôme. Elle est une route à 4 voies séparées sur toute sa longueur à l'intérieur de Saint-Jérôme, excepté dans Saint-Antoine à la hauteur du boulevard des Laurentides. Dans le centre de la ville, elle prend la rue Saint-George et la rue Labelle, alors qu'elle quitte la ville par le nord, à Lafontaine, vers Prévost, devenant le boulevard du Curé-Labelle.

Route 158[modifier | modifier le code]

La route 158 passe dans le secteur Saint-Antoine. Elle porte deux noms dépendant de l'endroit, soit le boulevard Lachapelle et le boulevard Saint-Antoine. Elle est l'artère routière la plus achalandée puisqu'elle donne accès vers l'est à la municipalité de Sainte-Sophie, en pleine croissance elle aussi. Plusieurs commerces sont situés sur cette route, notamment la Fromagerie Mirabel plus à l'ouest. La route se rend à l'ouest vers Lachute et à l'est, vers Joliette.

Autres artères importantes[modifier | modifier le code]

  • Le boulevard du Grand-Héron
  • La rue de Martigny
  • Le boulevard Lajeunesse
  • La rue Brière
  • La rue Melançon
  • Le boulevard de la Salette
  • Le boulevard J-B Rolland
  • La 36e avenue
  • La rue Latour
  • La rue Bélanger
  • La rue Fillion

Train de banlieue[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme compte sur son territoire la Ligne Saint-Jérôme de l'Agence métropolitaine de transport qui mène au centre-ville de Montréal en direction sud. La Gare Saint-Jérôme est la tête de ligne de ce réseau.

Autobus[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme est desservi en autobus par le Conseil inter-municipal de transport des Laurentides (CITL). Plusieurs circuits sont offerts aux citoyens menant tous à la gare de Saint-Jérôme et traversent tous les secteurs de la Ville. Un circuit, la ligne 9, mène jusqu'à la station Montmorency à Laval.

Accès[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme est situé à exactement 62 kilomètres de route de Montréal (40 kilomètres de l'île), et à 44 kilomètres de Sainte-Agathe-des-Monts, villes qui sont accessibles par l'autoroute 15. Saint-Jérôme est aussi situé à 15 kilomètres de Saint-Sauveur et à 164 kilomètres de Gatineau, accessible par l'autoroute 50, qui débute sur l'autoroute 15 environ 10 kilomètres au sud de la ville.

Industries[modifier | modifier le code]

Usine Uniroyal de Saint-Jérôme en 1975, construite entre 1911-1930
L'édifice de l'Uniroyal a été démoli en 1994

En 1911, installation de la première compagnie du caoutchouc dans Saint-Jérôme, production de chaussures. En 1926, par une charte obtenu le 10 mai 1926, le nom de Dominion Rubber Co. Ltd. exclusivement donné au départ, à l'usine de St-Jérôme devint celui de toutes les usines de la Canadian Consolidated Rubber Co.

Durant les années 1950, 37 000 paires de chaussures sont produites pour le monde entier. En 1966, la compagnie change de nom pour Uniroyal Ltd. En 1968, la compagnie ré-oriente sa production pour les tableaux de bord d'automobile de certains modèles GM et Ford.

Le 22 juin 1981, l'usine est vendue à un groupe d'affaires qui la revend, le 5 mars 1985, à la compagnie Les produits cellulaires Waterville In. qui devient le 30 octobre 1986 Waterville-Enoac Inc.. Celle-ci la revend à son tour, y compris le barrage, à Hydro P-1 St-Jérôme Inc. En 1994, la bâtisse principale est démolie.

Sports[modifier | modifier le code]

Saint-Jérôme a accueilli les Jeux du Québec durant l'hiver 1987, lesquels lui ont permis, entre autres, d'ajouter des estrades aux plateaux du centre récréatif d'éducation physique et des sports (CREPS) à la polyvalente Saint-Jérôme, aujourd'hui le plus grand centre sportif de la ville. En avril 2007 et 2014, Saint-Jérôme a reçu le championnat de la coupe Fred Page (finale du hockey junior de l'est du Canada), lequel réunit le champion des provinces maritimes, du Québec et de l'Ontario, en plus de l'équipe hôtesse.

Panthères de Saint-Jérôme[modifier | modifier le code]

Cette équipe de hockey junior AAA a vu le jour en 1990-1991 alors que la région de Laval Laurentides accueillait cette concession. Depuis, les Panthères ont d'abord évolué à Saint-Antoine avant de déménager à l’Aréna Melançon de Saint-Jérôme, sur la rue du même nom, où elles évoluent aujourd'hui.

Cheminots de Saint-Jérôme[modifier | modifier le code]

Les équipes sportives du cégep de Saint-Jérôme, dénommées les Cheminots, font partie de l'élite du sport collégial au Québec. Particulièrement, l'équipe de hockey féminin de calibre AA a dominé la ligue en étant déclarée championne en 2003, 2004, 2005 et 2006, avant de s'incliner en 2007 par un point devant Dawson. Elle a en plus remporté à deux reprises, pendant cette période, le Polar Bear Tournament, tournoi international disputé au Connecticut, États-Unis.

Parc Multi-Sports[modifier | modifier le code]

Le parc Multi-Sports est situé à l'extrémité de la rue Fillion, près de l'École polyvalente Saint-Jérôme. En 2013 était inauguré les premiers terrains de soccer et de football synthétiques. L'aréna régional de la Rivière-du-Nord sera inauguré au printemps 2016. L'administration municipale a comme projet d'y implanter un terrain de balle (baseball).

Aréna régional de la Rivière-du-Nord[modifier | modifier le code]

Situé à l'extrémité de la rue Fillion, dans le nouveau parc Multi-Sport, l'aréna régional de la Rivière-du-Nord a été financé par les villes de Saint-Jérôme, Sainte-Sophie et de Prévost. Elle sera ouverte à compter du printemps 2016 et accueillera notamment les Panthères de Saint-Jérôme et les Lions de Saint-Jérôme, équipe junior de la ville. L'aréna sera gérée par la régie intermunicipale de l'aréna régional de la Rivière-du-Nord.

Festivals[modifier | modifier le code]

Vue de côté du Festival Saint-Jérôme Folk à l'amphithéâtre Rolland le 14 août 2015 pendant le spectacle de Richard Desjardins.

Saint-Jérôme compte plusieurs festivals dont les Estivales de Saint-Jérôme, principalement dans les quartiers de Saint-Jérôme avec des activités pour les familles. Depuis 2015 existe le Saint-Jérôme Folk, festival de musique folk se déroulant à l'amphithéâtre Rolland qui connaît un grand succès et a connu beaucoup de visibilité sur les médias nationaux. Le Festival du monde de Saint-Jérôme, organisé par le COFFRET (organisme communautaire d’accueil et d'intégration des immigrants) invite les citoyens à découvrir différentes cultures au volet musical et traditionnels.

Culture[modifier | modifier le code]

Maison de la Culture Claude-Henri-Grignon (ancien palais de justice de Saint-Jérôme)

De nombreux lieux culturels sont disponibles aux visiteurs et aux résidents de la ville de Saint-Jérôme.

Maison de la culture Claude-Henri-Grignon[modifier | modifier le code]

Logée dans l'ancien palais de justice, la Maison de la culture Claude-Henri-Grignon offre plusieurs espaces destinés à la culture. Nous y trouvons :

  • La Bibliothèque Marie-Antoinette-Foucher
  • Le Musée d'art contemporain des Laurentides
  • L'Espace Claude-Henri-Grignon
  • La salle de spectacle Antony-Lessard
  • La Société d'histoire de la Rivière-du-Nord et le Centre d'archives de la Rivière-du-Nord

Salle de spectacle[modifier | modifier le code]

La salle André-Prévost 

Située dans l'École polyvalente Saint-Jérôme, cet auditorium a une capacité d'accueillir environs 800 personnes. C'est à cet endroit que sont présentés en soirée des spectacle présentés par Diffusion En Scère Rivière-du-Nord.

Nouvelle salle 

Une nouvelle salle de spectacle, dont le chantier a débuté en octobre 2015, se situe au cœur du centre-ville de Saint-Jérôme. Située à côté de la Place de la gare et de l'hôtel des régions sur le terrain qu'occupait CIME-FM, cette salle aura une capacité de plus de 800 spectateurs. L'ouverture de la salle est prévue pour novembre 2017 et sera gérée par Diffusion en scène Rivière-du-Nord Inc.

Société[modifier | modifier le code]

Évêché
Églises
  • Église Ecclesia Saint-Jérôme
  • Assemblée Chrétienne du Nord
  • Église Chrétienne de Saint-Jérôme
  • Église évangélique de St-Jérôme
Escadron
Corps de cadets

Les Estivales de Saint-Jérôme sont un festival se déroulant l'été au centre-ville de Saint-Jérôme sur une période de trois mois. Depuis 2002, chaque année, une trentaine de spectacles de musique présentant des artistes de la relève, des pièces de théâtre, des journées thématiques et des animations diverses sont présentées.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de la fiche proviennent de Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Saint-Jérôme », 75017, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 29 août 2013)
  2. a, b et c Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Saint-Jérôme », 75017, sur Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec (consulté le 29 août 2013)
  3. Ville de Saint-Jérôme : Historique
  4. Auclair, Elie-J., Saint-Jérôme de Terrebonne, Imprimerie J.H.A. Labelle, 1934, pages 13-35.
  5. « Identité visuelle de Saint-Jérôme », sur Ville de Saint-Jérome
  6. a et b Gouvernement du Québec, « Élections municipales 2013, Candidatures et résultats pour Saint-Jérôme », 75017, Ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire du Québec,‎ (consulté le 24 novembre 2013).
  7. Commission de la représentation électorale du Québec, « La carte électorale du Québec : Les 125 circonscriptions électorales 2011 », Directeur général des élections du Québec (consulté le 20 juin 2013).
  8. Gouvernement du Canada, « Proclamation donnant force de loi au décret de représentation électorale à compter de la première dissolution du Parlement postérieure au 25 août 2004 (TR/2003-154), Annexe: Loi sur la révision des limites des circonscriptions électorales - Décret de représentation », Ministère de la Justice du Canada (consulté le 20 juin 2013).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auclair, Elie-J., Saint-Jérôme de Terrebonne, Imprimerie J.H.A. Labelle, 1934, pages 13–35.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Sainte-Anne-des-Lacs Prévost Rose des vents
Mille-Isles N Sainte-Sophie
O    Saint-Jérôme    E
S
Saint-Colomban Mirabel