Keiji Mutō

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Keiji Mutō
Un homme chauve ayant un bouc poivre et sel porte une veste blanche et un pantalon noir et orange.

Keiji Mutō en 2010

Données générales
Nom complet Keiji Mutō
Nom de ring Great Muta
The Great Mota
Space Lone Wolf
Kokushi-Muso
White Ninja
Super Ninja
Super Black Ninja
Nationalité Drapeau du Japon Japon
Date de naissance (53 ans),
Fujiyoshida, Yamanashi
Taille 6 0 (1,83 m)[1]
Poids 253 lb (115 kg)[1]
Catcheur (ou catcheuse) en activité
Fédérations New Japan Pro Wrestling
World Championship Wrestling
All Japan Pro Wrestling
Wrestle-1
Entraîneur Hiro Matsuda
Carrière pro. 1984aujourd'hui

Keiji Mutō (武藤敬司, Mutō Keiji?) (né le à Fujiyoshida, Yamanashi) aussi connu sous le nom de ring de Great Muta est un catcheur (lutteur professionnel), promoteur et entraîneur de catch japonais. Il est devenu célèbre à la New Japan Pro Wrestling où il est sextuple champion par équipe Internation Wrestling Grand Prix (IWGP) et triple champion poids-lourds IWGP ainsi qu'en Amérique à la World Championship Wrestling (WCW) où il détient le championnat du monde Télévision de la National Wrestling Alliance (NWA)[Note 1], le championnat du monde poids-lourds de la NWA. En 2002, il quitte la New Japan pour devenir président de la All Japan Pro Wrestling (AJPW) et continue dans le même temps sa carrière de catcheur gagnant à cinq reprises le championnat du monde par équipe de l'AJPW ainsi que le championnat poids-lourds Triple Crown à trois reprises. Il quitte l'AJPW en 2013 après un désaccord avec les nouveaux propriétaires de la fédération pour fonder la Wrestle-1. Son personnage ou gimmick de Great Muta ayant une peinture faciale (remplacé ensuite par un masque) qui gagne ses matchs en crachant un Asian mist.

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts à la New Japan Pro Wrestling et passage à la Championship Wrestling from Florida (1984-1987)[modifier | modifier le code]

Mutō pratique la lutte et le judo avant d'intégrer le dojo de la New Japan Pro Wrestling alors dirigé par Hiro Matsuda[2]. Au cours de son entraînement, il côtoie Masahiro Chōno, Shinya Hashimoto ainsi que Keiichi Yamada (plus connu sous le nom de Jushin Liger) tous élèves du dojo à l'époque[2]. Il fait son premier match le 8 octobre 1984 qu'il perd face à Shinji Sasazaki[3]. En 1984 et en 1985, il est un catcheur de second plan et ne se retrouve pour le moindre championnat et ne participe à aucun tournoi[4],[5].

Début 1986, il part en Floride où il lutte à la Championship Wrestling from Florida sous le nom de White Ninja et y obtient son premier match de championnat le 14 février face à Denny Brown pour le champion du monde poids-lourds junior (en) de la National Wrestling Alliance qui se termine par la disqualification de ce dernier[6]. Le 21 mai, il y remporte le championnat poids-lourds de Floride de la NWA après sa victoire sur Kendhall Windham, cependant les dirigeants annulent cette décision en juin car lors de sa victoire il utilise une prise de karaté[7]. Le 1er septembre, il gagne un match de championnat des États-Unis poids-lourds junior (version Sud-Est/Continental) face à Tim Horner mais ne remporte pas la ceinture[8]. Il retourne au Japon à l'automne et devient avec Shiro Koshinaka champion par équipe International Wrestling Grand Prix (IWGP) le 20 mars 1987 après leur victoire sur Akira Maeda (en) et Nobuhiko Takada et perdent ce titre six jours plus tard face à ces derniers[9],[10],[11].

World Wrestling Council (1988)[modifier | modifier le code]

En 1988, il part à Porto Rico où il lutte au World Wrestling Council (WWC) où il prend le nom de Super Black Ninja et devient champion Télévision de la WWC du 6 février au 2 avril 1988 puis champion poids-lourds de Porto Rico de la WWC entre le 14 mai et le 6 août[12],[13].

World Championship Wrestling (1989-2000)[modifier | modifier le code]

En 1989, il rejoint la World Championship Wrestling (WCW), dans le cadre d'un partenariat avec la New Japan Pro Wrestling. Il y adopte le nom de ring de Great Muta et son manager Gary Hart (en) le présente comme étant le fils du Great Kabuki (en)[2]. Le 2 avril au cours de Clash of the Champions VI (en), il bat Steve Casey[14]. Il devient ensuite le rival de Sting alors champion du monde Télévision de la National Wrestling Alliance (NWA)[Note 1] et ils s'affronte le 23 juillet au cours du Great American Bash où Sting conserve sa ceinture, cependant la victoire de Sting étant contesté (durant le tombé Muto relève ses épaules) on lui retire le titre[15]. Le 3 septembre, les deux hommes s'affrontent à nouveau et Muta devient le nouveau champion du monde Télévision de la NWA[16].

New Japan Pro Wrestling (1990–2009, 2012, 2013, 2014)[modifier | modifier le code]

Lors de Wrestle Kingdom VI in Tokyo Dome, il bat Tetsuya Naito[17]. Lors de Wrestle Kingdom 7 in Tokyo Dome, lui et Shinjiro Otani perdent contre Tencozy (Hiroyoshi Tenzan & Satoshi Kojima)[18]. Lors de Wrestle Kingdom 8 in Tokyo Dome, en tant que The Great Muta, lui et Toru Yano battent Suzuki-gun (Minoru Suzuki et Shelton X Benjamin)[19],[20].

All Japan Pro Wrestling (2002–2013)[modifier | modifier le code]

Wrestle-1 (2013–...)[modifier | modifier le code]

Le 1er novembre, durant le show qui célèbre ses 30 ans de carrière en tant que catcheur professionnel, il bat Masayuki Kōno et remporte le Wrestle-1 Championship[21]. Le 22 décembre, il conserve son titre contre Seiya Sanada[22]. Le 30 janvier 2015, il conserve son titre contre Manabu Soya[23]. Lors de Global Impact: USA vs The World, en tant que The Great Muta, il bat Mr. Anderson[24]. Le 8 mars, il perd le Wrestle-1 Championship contre Kai[25].

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Autres médias[modifier | modifier le code]

En 2004, il joue le rôle du catcheur Harold Sakata dans le film Rikidozan (역도산, Yeokdosan) réalisé par le coréen Song Hae-sung qui retrace la vie du catcheur Rikidōzan[27].

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Championship Wrestling from Florida
    • Champion poids-lourds de Floride de la National Wrestling Alliance (1 fois)[7]

Récompenses des magazines[modifier | modifier le code]

Classement PWI 500 de Keiji Mutō[28]
Année 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 à 2014 2015
Rang
20 en diminution 25 en augmentation 19 en augmentation 15 en augmentation 13 en diminution 32 en diminution 37 en diminution 58 en augmentation 7 en diminution 22 en augmentation 4 en augmentation 3 en diminution 4 en diminution 33 en diminution 99 en augmentation 52 en diminution 119 en augmentation 16 en augmentation 15 en diminution 120 en diminution 238 Non classé 228

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jusqu'en septembre 1993, la World Championship Wrestling utilise les titres de la National Wrestling Alliance.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Profil du Great Muta », sur Online World of Wrestling (consulté le 3 janvier 2016).
  2. a, b et c (en) J.K. McMillen, « Shifting The Spotlight: Keiji Mutoh », sur Cageside Seats,‎ (consulté le 3 janvier 2016).
  3. (en) « NJPW Toukon Series 1984 - Tag 3 », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  4. (en) « Matchs de Keiji Mutō en 1984 », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  5. (en) « Matchs de Keiji Mutō en 1985 », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  6. (en) J.D. Dunn, « Dark Pegasus Video Review: NWA Battle of the Belts II », sur 411mania,‎ (consulté le 3 janvier 2016).
  7. a et b (en) « Historique du championnat poids-lourds de Floride de la National Wrestling Alliance », sur Wrestling-Titles (consulté le 3 janvier 2016).
  8. (en) J.D. Dunn, « Dark Pegasus Video Review: NWA Battle of the Belts III », sur 411mania,‎ (consulté le 3 janvier 2016).
  9. (en) « Matchs de Keiji Muto en 1986 », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  10. (en) « NJPW Spring Flare Up 1987 - Tag 18 », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  11. (en) « NJPW Inoki Toukon Live II », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  12. a et b (en) « Historique du championnat Télévision du World Wrestling Council », sur Wrestling-Titles (consulté le 3 janvier 2016).
  13. a et b (en) « Historique du championnat poids-lourds de Porto Rico du World Wrestling Council », sur Wrestling-Titles (consulté le 3 janvier 2016).
  14. (en) Dylan Diot, « From The Shelf – NWA Clash of the Champions VI: Ragin Cajun », sur 411mania,‎ (consulté le 4 janvier 2016).
  15. (en) J.D. Dunn, « Dark Pegasus Video Review: Great American Bash ’89: Glory Days », sur 411mania,‎ (consulté le 4 janvier 2015).
  16. (en) « WCW @ Atlanta », sur Wrestlingdata (consulté le 4 janvier 2016).
  17. (ja) « NJPW 40th anniversary Tour. レッスルキングダムⅥ in 東京ドーム », New Japan Pro Wrestling (consulté le 4 janvier 2012)
  18. (ja) « Wrestle Kingdom 7 ~Evolution~ in 東京ドーム », New Japan Pro Wrestling (consulté le 4 janvier 2013)
  19. (ja) « バディファイトPresents Wrestle Kingdom 8 in 東京ドーム », New Japan Pro Wrestling (consulté le 4 janvier 2014)
  20. (en) James Caldwell, « Caldwell's NJPW Tokyo Dome results 1/4: Complete "virtual-time" coverage of New Japan's biggest show of the year - four title changes, former WWE/TNA stars featured, more », Pro Wrestling Torch,‎ (consulté le 4 janvier 2014)
  21. (ja) « 武藤敬司デビュー30周年記念大会「Hold Out」 », Wrestle-1,‎ (consulté le 1er novembre 2014)
  22. (ja) « Gaora presents Wrestle-1 Tour 2014 Final », Wrestle-1,‎ (consulté le 22 décembre 2014)
  23. (ja) « Wrestle-1 Sunrise Tour 2015 », Wrestle-1,‎ (consulté le 30 janvier 2015)
  24. (en) Mike Johnson, « TNA Gutcheck One Night Only PPV spoilers », Pro Wrestling Insider,‎ (consulté le 17 février 2015)
  25. (ja) « Wrestle-1 Tour 2015 Trans Magic », Wrestle-1,‎ (consulté le 8 mars 2015)
  26. a, b, c, d, e, f et g (en) « Liste des catcheurs entraînés par Keiji Muto », sur Cagematch (consulté le 3 janvier 2016).
  27. « Rikidozan », sur Sancho does Asia - Revue électronique des cinémas d'asie et d'ailleurs (consulté le 19 octobre 2009)
  28. (en) « Classement PWI500 de Keiji Mutō », sur Internet Wrestling Data Base (consulté le 4 janvier 2016).
  29. (en) « Wrestling Observer Newsletter Hall Of Fame », sur Cagematch (consulté le 4 janvier 2016).
  30. a, b, c, d et e (de) « Liste des lauréats des Wrestling Observer Newsletter Awards de 2001 », sur Genickbruch (consulté le 4 janvier 2016).
  31. (en) « Tokyo Sports Rookie Of The Year », sur Cagematch (consulté le 4 janvier 2016).
  32. (en) « Tokyo Sports Awards Best Tag Team Prize », sur Cagematch (consulté le 4 janvier 2016).
  33. (en) « Most Valuable Player Award », sur Cagematch (consulté le 4 janvier 2016).