Snoop Dogg

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Snoop Dogg
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Snoop Dogg en 2013.

Informations générales
Surnom Bigg Snoop Dogg, Bigg Snoop Do2g, Bigg Snoop, Snoop D O Double G, Snoop Lion, Snoopzilla, DJ Snoopadelic, Snoop Doggy Dogg, The Doggfather, Sn2op Do2g
Nom de naissance Calvin Cordozar Broadus Jr.
Naissance (44 ans)
Long Beach, Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, producteur
Genre musical Hip-hop, rap West Coast, G-funk, gangsta rap, dirty rap, RnB contemporain, reggae
Années actives Depuis 1991
Labels Death Row Records / Interscope Records (1991-1998), No Limit Records / Priority Records (1998-2001), Priority Records (2001-2004), Doggystyle Records / Geffen Records (2004-2009), Priority Records (depuis 2009)
Site officiel snoopdogg.com/

Snoop Dogg, de son vrai nom Calvin Cordozar Broadus Jr., né le à Long Beach, en Californie, est un rappeur et producteur américain. Snoop Dogg se popularise initialement comme MC dans le milieu du hip-hop West Coast, et devient l'un des protégés du producteur Dr. Dre. Sa mère le surnomme rapidement « Snoopy » en raison de l'expression de son visage ; il adopte par la suite le nom de Snoop « Doggy » Dogg, lorsqu'il se lance dans les enregistrements. Il raccourcit son nom en 1998 lorsqu'il quitte le label qui le révèle, Death Row Records, pour signer sur le label de Master P, No Limit Records. Plusieurs de ses cousins sont également devenus des rappeurs, dont RBX, Nate Dogg, Beny Benz, Lil' ½ Dead et Daz Dillinger.

Le premier album de Snoop, Doggystyle, est publié en 1993 au label Death Row Records, débutant premier du Billboard 200 et des Billboard Top RnB/Hip-Hop Albums. Avec presqu'un million d'exemplaires vendus en une semaine, Doggystyle est certifié quadruple disque de platine en 1994 et contient plusieurs singles à succès comme What's My Name? et Gin and Juice. En 1994, Snoop participe à la bande-son du court-métrage Murder Was the Case de Death Row Records, dans lequel il joue. Son deuxième album Tha Doggfather, publié en 1996, débute également premier des classements et contient le single à succès Snoop's Upside Ya Head. L'album est certifié double disque de platine en 1997.

Snoop Dogg devient célèbre pour sa voix « traînante, nonchalante et paresseuse », faisant contraste avec la plupart des rappeurs de sa génération. Il compte environ 40 millions d'albums écoulés à l'international. Fumeur de marijuana compulsif, il s'est également surnommé Snoop Lion à l'occasion de son basculement vers le reggae en 2012.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Snoop Dogg est né Calvin Cordozar Broadus Jr. le , au sud de Los Angeles, à Long Beach en Californie[1],[2],[3],[4],[5],[6]. Il est le second des trois fils nés de Beverly Broadus. Son père est Vernall Varnado, un vétéran de la guerre du Vietnam, chanteur et postier, souvent absent de la vie de Calvin. Les parents de Calvin le surnomment « Snoopy », à cause de sa ressemblance avec le célèbre chien[1], et parce qu'il aimait fourrer son nez partout et qu'en anglais cette expression se traduit par snooping around. Tout jeune, Calvin Broadus (le nom de sa mère) commence à chanter pour l'église baptiste Golgotha Trinity et à jouer du piano. En sixième, il commence à rapper. Il va au lycée Long Beach Polytechnic High School, puis est transféré au lycée Jordan High School[7],[8] ; il est également accusé de trafic de cocaïne et condamné à une peine de six mois de prison à Wayside County Jail.

À l'école, il est « bon élève » et plutôt « discret », d'après ses professeurs. C'est au sein de l'équipe de basket du lycée qu'il semble le plus extraverti. Il obtiendra son diplôme de l'enseignement secondaire. Mais peu de temps après, il a fréquemment des ennuis avec la justice et se rapproche des Rollin' 20's Crips, le groupe local des Crips, un gang connu et surveillé par le FBI et la CIA[9]. Pendant les trois années qui suivent, il est régulièrement emprisonné et trouve alors un sens à sa vie en se réfugiant dans la musique. Snoop Dogg commence des cassettes de rap « faites maison » avec son cousin Nate Dogg et son ami de lycée Warren G, demi-frère de Dr. Dre, le membre du sulfureux groupe de Compton, NWA. À eux trois, ils forment un groupe qu'ils baptisent d'abord Three The Hard Way puis 213, en référence au code téléphonique de Long Beach.

Succès avec Death Row (1992–1997)[modifier | modifier le code]

Conseillé par Warren G, Dr. Dre commence à collaborer avec Snoop, d'abord sur la bande originale du film Deep Cover, puis sur le premier album solo de Dr. Dre, The Chronic, avec les autres membres de son premier groupe Tha Dogg Pound, notamment Daz Dillinger[1]. Snoop participe à plusieurs chansons, notamment le légendaire Nuthin' But a 'G' Thang, ce qui lui permet d'accéder à la notoriété dans le milieu du hip-hop. En août 1993, alors qu'il est en studio pour enregistrer son premier album Doggystyle, Snoop et son garde du corps, McKinley Lee, sont arrêtés à la suite du meurtre de Phillip Woldermarian, un membre d'un gang rival rencontré en 1989[10],[11]. Snoop plaide la légitime défense, soutenant que la victime le poursuivait. Défendu par Johnnie L. Cochran[12], il sera acquitté pour légitime défense et parce qu'il conduisait la voiture, tandis que Lee a tiré sur la victime. À la suite de cette affaire, Snoop Dogg restera empêtré dans les batailles légales autour du point de droit pendant trois années[réf. nécessaire].

Après de nombreux reports de date, le premier album de Snoop, Doggystyle, est finalement publié le au label Death Row Records[13]. Il devient le premier album rap de l'histoire premier des classements musicaux, popularisant ainsi le rap West Coast et le G-funk[1],[14]. Malgré les quelques critiques qui décrivent l'album comme une copie de The Chronic, les accusations relatives au meurtre et à ses propos misogynes[15], l'album reste au sommet du palmarès pendant plusieurs mois grâce aux hits Who Am I (What's My Name)?, Ain't No Fun et Gin and Juice. Pendant ce temps, les ventes de Doggystyle atteignent quatre millions d'exemplaires et est certifié disque de platine[16]. About.com le classe 19e dans sa liste des meilleurs albums hip-hop/rap de tous les temps[17].

Au cours d'une tournée britannique en 1994, les journaux locaux ainsi qu'un député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays. Snoop n'y prête pas attention et il s'inspire même de son procès à venir pour créer un court-métrage produit par Dre intitulé Murder Was the Case et une bande originale l'accompagnant[1].

Après le verdict de son procès, Snoop profite d'une période d'accalmie pour enregistrer son second album Tha Doggfather, qui paraît en novembre 1996[1]. Le gangsta rap est alors en déclin, plombé par la mort de Tupac Shakur, les ventes en souffrent et n'atteignent que deux millions d'exemplaires, ce qui est décevant pour un artiste de renommée mondiale. Dr. Dre ayant quitté Death Row plus tôt dans l'année, Snoop coproduit donc cet album lui-même avec Daz Dillinger et DJ Pooh.

No Limit et succès continu (1998–2006)[modifier | modifier le code]

Snoop Dogg sur scène à Hawaï en 2005.

Après une parenthèse à la suite de la disparition de son ami Tupac, il signe sur le label No Limit et revient en 1998 avec Da Game Is to Be Sold Not to Be Told puis No Limit Top Dogg[1]. Son dernier album sur No Limit s'intitule Tha Last Meal, publié le [18]. Il est suivi de la tournée Up in Smoke aux États-Unis avec notamment les rappeurs Dr. Dre, Eminem, Ice Cube, Xzibit et Nate Dogg. En 2001, il lance une autobiographie et commence à s'intéresser au cinéma ; il joue ainsi dans Training Day avec Denzel Washington, mais aussi dans Baby Boy et plus tard dans Starsky et Hutch[19]. Snoop produit également un film pornographique intitulé Snoop Dogg's Hustlaz Diary of a Pimp avec le magazine Hustler en 2001, où il combine hip-hop et pornographie, sorti le 3 décembre 2002[20], qui lui valut un AVN Award (oscar du porno américain) pour meilleure vente de l'année[21]. Plusieurs autres films du genre suivront et finalement Snoop créera sa propre compagnie de production de films Snoopadelic Films en 2005.

En 2002, il annonce arrêter l'alcool et le cannabis. Plus tard dans l'année, il publie son album Paid tha Cost to Be da Bo$$ le 26 novembre, qui atteint la 12e place du Billboard 200[22]. Il contient les tubes From da Chuuuch to da Palace et Beautiful, avec Pharrell Williams des Neptunes au refrain[23],[24]. Le 21 mai 2004, il collabore à nouveau avec Nate Dogg et Warren G pour leur groupe de rap 213 ; ils publient l'album The Hard Way, contenant le single Gangsta Luv, qui atteint la 4e position dans le classement Billboard 200. En 2004, Snoop signe sur le label Star Trak des Neptunes, ces derniers produisant plusieurs morceaux pour son album R&G (Rhythm & Gangsta): The Masterpiece. Le premier single, Drop It Like It's Hot (avec Pharrell), devint son premier single à atteindre la première place des classements. Son troisième single est Signs (avec Justin Timberlake et Charlie Wilson), qui débute dans les classements britanniques en deuxième position[25].

Snoop et ses associés deviennent le centre d'une affaire de viol à la suite d'une apparition à l'émission du Jimmy Kimmel Live. La plaignante, Kylie Bell, déclare avoir été droguée et abusée sexuellement par Snoop et quatre autres individus. Snoop la poursuit alors en justice, alléguant qu'il avait payé 5 millions de dollars en échange du silence de Bell. Les deux plaintes sont plus tard abandonnées dans un règlement à l'amiable[26]. Snoop Dogg annonce ensuite la publication de son prochain album, Tha Blue Carpet Treatment, et sa production par son vieil associé Dr. Dre, dissipant ainsi les rumeurs d'une brouille entre les deux compères ces derniers temps. En outre, Snoop sera présent sur le probable dernier album de Dre, Detox[réf. nécessaire].

Le 26 avril 2006, Snoop Dogg et les membres de son entourage sont arrêtés à l'aéroport de Heathrow, à la suite d'une échauffourée qui blesse sept policiers après avoir été renvoyés de la première classe de British Airways[27]. Snoop et ses amis ne peuvent voyager en première classe car, bien qu'une partie de l'entourage en ait le droit, d'autres membres devaient voyager en classe économique. Après que le groupe a été escorté dehors, ils vandalisent un magasin détaxé en jetant des bouteilles de whisky. Après une nuit en prison, Snoop Dogg et les autres hommes sont libérés le 27 avril, mais il ne peut toutefois pas honorer son concert prévu à Johannesburg le jour même[réf. nécessaire].

De Ego Trippin' à 7 Days of Funk (2007–2013)[modifier | modifier le code]

Snoop Dogg à Toronto, au Canada, en 2012.

En 2007, Snoop Dogg décide d'être l'acteur principal d'une série de téléréalité dans laquelle il présente notamment sa vie professionnelle et familiale, et ses démêlés avec la justice. L'émission, intitulée Snoop Dogg's Father Hood (Marié, 3 enfants), est initialement diffusée le aux États-Unis sur la chaîne E![28]. La même année, Snoop Dogg est arrêté en septembre pour possession d'arme dans un avion. Il plaide coupable et est condamné à 160 heures de travail d'intérêt général[29]. Il devient plus tard l'annonceur du Bunnymania Lumberjills Tag Team Match entre Ashley et Maria contre Melina et la WWE Women's Champion Beth Phoenix lors de WWE WrestleMania XXIV[30]. Snoop Dogg apparaît aussi dans Weeds, jouant son propre rôle (épisode 2-08 : MILF Money). En tant qu'artiste associé, il joue le rôle d'un chanteur dans un épisode de la série Monk, Mr. Monk and the Rapper, dont il effectue également une reprise du générique, diffusé le 20 juillet 2007[31]. En novembre 2007, Snoop revient avec un nouveau single intitulé Sensual Seduction, dans lequel il s'essaie au chant en utilisant une talkbox pour modifier sa voix, à la manière de l'une de ses idoles, Roger Troutman du groupe Zapp.

En mars 2008, Snoop publie son neuvième album, Ego Trippin'[1]. À l'origine, l'album ne devait comporter aucun featuring d'où le titre (« triper avec son égo, avec soi-même »). Cependant, Snoop abandonne l'idée et collabore avec Charlie Wilson, Too $hort, et Kurupt. À la production, Snoop fait appel aux Neptunes mais également à DJ Quik, Terrace Martin, et Shawty Redd. Mais, il travaille également avec des très grands producteurs de renom tels que Teddy Riley, qui a notamment travaillé sur l'album Dangerous de Michael Jackson, et Raphael Saadiq qui collabore avec de nombreux artistes soul et RnB. Le titre Sensual Seduction est resté néanmoins 12 mois d'affilée le clip le plus diffusé sur les chaînes de télévision et est donc resté premier dans la diffusion des clips[réf. nécessaire]. En septembre, il vient en France pour y effectuer une mini-tournée (en marge de sa tournée européenne). Il visite ainsi quatre villes : Lyon le 12, Toulouse le 13, Nantes le 14 et Paris le 15[réf. nécessaire]. Le , il est le Guest Host de Raw à la WWE pendant un soir. C'est lui qui animera le show rouge de Vince McMahon pour une soirée[réf. nécessaire]. En décembre de la même année, Snoop publie son 10e album intitulé Malice n Wonderland[1].

En mars 2010, Snoop publie More Malice, une réédition de Malice n Wonderland avec sept titres supplémentaires. En 2010, Snoop Dogg participe à une vidéo avec le producteur Swizz Beatz, affirmant enregistrer son nouvel album intitulé DoggyStyle 2: The Doggumentary avec des invités comme Eminem, Xzibit, B-Real, Nipsey Hussle et The Game. Finalement, son onzième album studio s'intitule Doggumentary et contient des collaborations de Kanye West, John Legend, Daz Dillinger, Kokane, Too $hort, Bootsy Collins, T-Pain, Wiz Khalifa ou encore Gorillaz. Il est publié fin mars 2011. En 2011, il fait une apparition dans la série 90210 Beverly Hills : Nouvelle Génération, dans l'épisode 17 de la saison 3, où il chante avec le personnage de Dixon Wilson. En 2011, le titre Sweat, produit par David Guetta, en featuring avec Snoop Dogg et Afrojack, est un succès international[32]. Il devient le « père spirituel » du rappeur de Pittsburgh Wiz Khalifa. Ils produisent et jouent dans leur propre film Mac and Devin Go to High School (2012) dont l'album éponyme est un succès notamment grâce au titre Young, Wild, and Free. Raheem DeVaughn et Snoop Dogg collaborent sur la mixtape Destination Loveland et comptent poursuivre leur partenariat en travaillant sur un album commun.

En juillet 2012, Snoop Dogg publie le titre La La La produit par Diplo[33]. Le titre reggae annonce le prochain album de Snoop sous le nom de scène Snoop Lion, Reincarnated, qui suit cette sonorité reggae. Le 19 décembre, les titres Here Comes The King et Lighters Up sont disponibles sur iTunes[34]. Rebaptisé Snoop Lion, il se dit maintenant rastafari, mais ce n'est pas du goût de tout le monde. Ainsi, Bunny Wailer, membre des Wailers, dénonce une tentative pour vendre plus de disques, et des dirigeants du conseil Rastafari lui ont envoyé sept pages de réclamations, et le menacent de poursuites judiciaires[35]. L'album Reincarnated est publié le . Il publie un titre No Guns Allowed avec Drake et Cori B (sa fille) ainsi qu'un duo avec Miley Cyrus, intitulé Ashtrays and Heartbreaks[36].

En septembre 2013, il publie la mixtape Royal Fam avec le groupe tha Broadus Boys, composé de ses fils Spanky Danky (Corde Calvin Broadus) et Dirty D (Cordell Broadus)[37],[38].

Bush (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

En mai 2014, Snoop publie la chanson Wiggle en featuring avec Jason Derulo, Hangover avec Psy et Viser le K.O avec David Carreira[réf. nécessaire].

En 2015, il sera incarné par Keith Stanfield dans le film sur N.W.A., NWA : Straight Outta Compton, réalisé par F. Gary Gray. En mars 2015, il signe un partenariat avec la chaîne de télévision américaine HBO pour produire une nouvelle série qui se déroulera dans les années 1980 et tournera autour d'une famille de Los Angeles[39]. Le 12 mai 2015, il publie son treizième album, intitulé Bush[40]. Produit exclusivement par Pharrell Williams, l'album fait participer Charlie Wilson, Stevie Wonder, Gwen Stefani, T.I., Kendrick Lamar et Rick Ross en featuring, et trois single incluant Peaches N' Cream, So Many Pros et California Roll. Snoop redevient officiellement Snoop Dogg et revient à ses débuts avec des tonalités funk.

En juillet 2015, il apparaît dans le quatrième épisode de l'émission sud-coréenne Show Me The Money 4, qui est une compétition de rap. Dans cet épisode il aide les juges, qui sont des rappeurs connus en Corée du Sud, à choisir les quatre candidats à éliminer. Début août 2015, il est interpellé en Italie. Il transportait 422 000 dollars en espèces dans des taies d'oreillers[41].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Snoop Dogg se marie avec son amour de lycée, Shante Taylor, le 12 juin 1997. Ils divorcent le 21 mai 2004. Mais le couple se remarie le 12 janvier 2008. En 2009, il rejoint Nation of Islam[42].

Il a trois enfants : Corde Calvin Broadus, Cordell Broadus, et une fille Cori Broadus. Cordell Broadus joue wide receiver au football américain pour les Bruins d'UCLA (université de Californie à Los Angeles) en NCAA[43]. Cori Broadus apparaît elle sur la chanson No Guns Allowed sous le pseudonyme Cori B., de l'album Reincarnated. Snoop Dogg a aussi un petit-fils prénommé Zion.

Il est le cousin de la catcheuse de la WWE Sasha Banks.

Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Snoop Dogg.

Albums studio[modifier | modifier le code]

Bandes originales de film[modifier | modifier le code]

Albums produits[modifier | modifier le code]

  • 2009 : Snoop Dogg presents Dubb Union

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Doublage[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Stephen Thomas Erlewine, « Snoop Dogg – Biography », AllMusic (consulté le 20 janvier 2016).
  2. (en) Stephanie Abrahams, « Top 10 Most Ridiculous Celebrity Name Changes », sur Time,‎ (consulté le 27 mai 2015).
  3. Marie Le Douaran, « Snoop Lion, P. Diddy, Bowie... Le match des changements de noms », sur L'Express,‎ (consulté le 27 mai 2015).
  4. (en) « Snoop Dogg Biography », biography.com (consulté le 23 avril 2014), Birth date: October 20, 1971.
  5. (en) Ordonez, Jennifer, « Suddenly No Longer Top Dog, Snoop Dogg Reinvents Himself », The Wall Street Journal,‎ .
  6. (en) Mike Escoto, « Happy Birthday Snoop! See You at the Fair Tonight. | Phoenix New Times », blogs.phoenixnewtimes.com,‎ (consulté le 23 avril 2014).
  7. (en) Toure, « Snoop Dogg's Gentle Hip-Hop Growl », The New York Times,‎ (consulté le 24 avril 2008).
  8. (en) « Snoop unveils church going past »,‎ .
  9. (en) Toure, « America's Most Lovable Pimp », Rolling Stone,‎ .
  10. (en) « Snoop Dogg Murder », sur enkivillage (consulté le 20 janvier 2016).
  11. (en) « Rapper Snoop Doggy Dogg Is Acquitted of Murder », sur LA Times,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  12. (en) « Rapper Must Stand Trial in Murder Case, Judge Rules », sur LA Times,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  13. (en) Stephen Thomas Erlewine, « Snoop Dogg - Doggystyle Overview », sur AllMusic (consulté le 20 janvier 2016).
  14. (en) « Snoop Dogg - Doggystyle Awards », sur AllMusic (consulté le 20 janvier 2016).
  15. (en) Stephen Holden, « How Pop Music Lost the Melody », The New York Times,‎ (consulté le 4 juin 2008).
  16. (en) « RIAA Searchable database - Snoop Dogg Singles », sur Recording Industry Association of America (consulté le 18 avril 2008).
  17. (en) « The Greatest Hip-Hop Albums of all Time - Top 100 Rap/Hip-Hop Albums », rap.about.com,‎ (consulté le 18 mai 2010).
  18. (en) Jason Birchmeier, « Snoop Dogg - Da Game Is to Be Sold Not to Be Told Overview », sur AllMusic (consulté le 20 janvier 2016).
  19. (en) « ‘Starsky & Hutch’ Director Wants Snoop To Play Huggy Bear », sur MTV News,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  20. (en) « Hustlaz: Diary of a Pimp », sur Internet Movie DataBase (consulté le 20 janvier 2016).
  21. (en) « Snoop Dogg's Hustlaz: Diary of a Pimp », sur AVN (consulté le 20 janvier 2016).
  22. (en) « Snoop Dogg - Paid tha Cost to Be Da Bo$$ Awards », sur AllMusic (consulté le 20 janvier 2016).
  23. (en) John Bush, « Snoop Dogg - Paid tha Cost to Be Da Bo$$ Overview » (consulté le 20 janvier 2016).
  24. (en) « Snoop Dogg - Paid tha Cost to Be Da Bo$$ », sur Amazon (consulté le 20 janvier 2016).
  25. (en) « SNOOP DOGG », sur Official Charts (consulté le 20 janvier 2016).
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  27. (en) « Snoop Doggy Dogg held by police after Heathrow brawl », sur The Guardian,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  28. (en) « Snoop Dogg's Father Hood », sur TV.com (consulté le 20 janvier 2016).
  29. (en) « Snoop Dogg pleads guilty to weapons charge », sur NY Daily News,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  30. (en) « WWE WrestleMania 24 », sur Amazon (consulté le 20 janvier 2016).
  31. (en) « Mr. Monk and the Rapper », sur Internet Movie DataBase (consulté le 20 janvier 2016).
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  35. « Snoop Lion menacé par la communauté rasta », sur 20min.ch,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  36. (en) « News/ Le nouveau titre de Miley Cyrus en duo avec Snoop Lion : écoutez "Ashtrays and Heartbreaks" ! », sur E! Online (consulté le 20 janvier 2016).
  37. « Snoop Dogg sort l'album Royal Fam avec ses 2 fils », sur 2kmusic.com (consulté le 4 octobre 2013).
  38. « Snoop Dogg met ses fils au boulot sur l'album Royal Fam », sur Culturebox.francetvinfo.fr,‎ (consulté le 4 octobre 2013).
  39. « Snoop Dogg produit une série pour HBO », sur Le Figaro,‎ (consulté le 20 janvier 2016).
  40. (en) « Snoop Dogg - Bush Overview » (consulté le 20 janvier 2016).
  41. « Snoop Dogg interpellé en Italie avec plus de 400 000 dollars en espèces », sur lepoint.fr,‎ (consulté le 2 août 2015).
  42. « Snoop Dogg rejoint Nation of Islam », sur Libération,‎ (consulté le 2 août 2015).
  43. « Le fils de Snoop Dogg poursuivra son parcours de joueur de football à UCLA », sur Le journal de Montréal (consulté le 20 janvier 2016).
  44. « Snoop présente le gameplay de Way of the Dogg », sur nouvelobs.com (consulté le 29 avril 2013).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Snoop Dogg, Tha Doggfather: The Times, Trials, and Hardcore Truths of Snoop Dogg, New York, N.Y., U.S., William Morrow and Company,‎ (ISBN 0-688-17158-3)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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