Cuisine de la Rome antique

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Vase de Pompéi.

La cuisine de la Rome antique a très fortement évolué au cours des siècles. La nourriture des Romains de l'Antiquité ne fut dépendante des mets exotiques que sous l'Empire. La plupart des Romains, sous la République, se contentait d'une nourriture simple. Ils mangeaient peu, des mets assez grossiers, et la loi punissait même ceux qui se livraient à des banquets trop riches[1]. Ce n'est qu'à partir du IIe siècle av. J.-C., grâce aux conquêtes, que des produits plus rares et plus fins, venus d'Orient, parviennent à Rome, et que les Romains aisés commencèrent à organiser des banquets de plus en plus fastueux. L'essentiel de la population romaine resta pauvre et rurale, pour elle, les rations quotidiennes ne changèrent pas.

La nourriture de base des Romains à l'époque antique[modifier | modifier le code]

L'alimentation des premiers Romains était principalement constituée de céréales, comme l'orge, le blé et le froment, avec lesquelles on fabriquait une bouillie (pulmentum) qui reste, même pendant l'époque impériale, l'aliment des plus pauvres. Cette bouillie était relevée par des herbes aromatiques, comme la menthe et assaisonnée d'huile d'olive, le beurre n'étant pas utilisé comme aliment. La bouillie était accompagnée de fromage de chèvre ou de légumes, comme la laitue, les poireaux, les choux, les olives, les fèves.

Par la suite, la base de la nourriture est constituée de pain, apparu assez tard à Rome (IIIe siècle av. J.-C.) et fabriqué à la maison. Il est de même accompagné de légumes, surtout de chou, mais aussi de poireaux, de chicorée, de concombres. Ces plats de légumes sont relevés d'une combinaison d'arômes : menthe, ail, coriandre, céleri, aneth et fenouil.

Outre les herbes aromatiques, la cuisine romaine devait toujours posséder une réserve de garum. C'était une sauce condimentaire à base de poisson fermenté : on salait du fretin et des entrailles de poissons qu'on laissait au soleil, jusqu'à ce que la chair soit transformée. L'équivalent actuel du garum est le nước mắm vietnamien.

Les Romains mangeaient de la viande, qui était cependant réservée aux jours de fête. Très tôt pourtant, les familles riches prirent l'habitude de la consommer en abondance, selon des préparations diverses. Les Romains avaient une préférence pour la viande de porc, d'agneau, pour les fricassées de canard ou le civet de biche, les pâtés de hure de sanglier, ainsi que pour les viandes plutôt bouillies que rôties, la consommation de viande fraîche étant rare.

Pour la consommation quotidienne, l'exploitation familiale fournissait du lait de brebis ou de chèvre, et l'on fabriquait les fromages.

Pour la pâtisserie, la préférence des Romains allait aux gâteaux à base de fromage, souvent réduit en poudre. Ils étaient le plus souvent présentés enduits de miel, saupoudrés de graines de pavot ou de sésame, et cuits sur des feuilles de plantes ou d'arbres aromatiques.

Les Romains fabriquaient plusieurs sortes de vins : le vin de paille (vinum passum), le vin miellé (vinum mulsum), etc., ainsi que le vinaigre coupé d'eau (la posca, boisson du légionnaire). Les Romains qui aimaient le vin le buvaient de préférence frais et généralement coupé d'eau. Le prix du vin n'était pas très élevé. Les crus les plus réputés provenaient de Capoue, de Pompéi, de Messine et surtout le vin de Falerne. Les vins fermentés étaient interdits aux femmes.

Nicole Blanc et Anne Nercessian ont publié un ouvrage en 1992, contenant des représentations de plats datant de la Rome Antique, des comparaisons avec des plats que nous connaissons de nos jours, des recettes et des recréations à partir d'écrits plutôt minces de différents auteurs latins[2].

La conservation des aliments dans la Rome antique[modifier | modifier le code]

Poissons, mosaïque de Pompéi (musée de Naples).

Dans les greniers, on entreposait du froment et des fèves : à Pompéi, on a découvert des amphores remplies de farine, mola et d'épeautre, far. Plusieurs méthodes ont été utilisées pour la conservation de la nourriture romaine périssable comme le fumage, le séchage ou bien la salaison. La salaison était la technique la plus répandue et se faisait en utilisant du sel sec ou en saumure. Depuis le IIe millénaire av. J.-C., en Europe, le fumage était utilisé aussi bien pour les viandes que pour les poissons. Il sèche et introduit le formaldéhyde, qui agit en tant que conservateur et change également le goût de la viande.

Au Ier siècle, Columelle présenta ses observations sur la saveur d'un fromage romain qui a été durci en saumure et puis fumé. L'utilisation du sel était un moyen important de la conservation pour les Romains. Plusieurs types de sel étaient utilisés, le sel de roche, sal facitum et le sel de mer, sal navitum, auxquels étaient mélangés des épices. Le sel de mer était obtenu en faisant évaporer l'eau de mer dans des marais salants, ou des sources salées. Rome était bien approvisionnée en sel, un entrepôt important se situait à l'embouchure du Tibre.

Columelle mentionne l'utilisation du sel dans les préparations de fromage de chèvre, et Caton l'Ancien rapporte la façon dont on conservait les olives vertes dans la saumure, et donne une procédure pour faire des salaisons de jambons. Varron[Lequel ?] indique que les œufs étaient également conservés dans le sel.

Peu connue, la conservation au miel a été utilisée pour conserver les fruits. L'effet de miel et de cire facilite le processus de conservation. Pline l'Ancien a décrit cette technique.

Les repas[modifier | modifier le code]

Déroulement des repas de tous les jours[modifier | modifier le code]

Triclinium, dessin d'artiste.

La journée du Romain était ponctuée de trois repas.

Le traditionnel petit déjeuner, jentaculum, était servi le matin. Le repas principal du jour était servi le soir (cena), et un autre le midi (prandium), un peu moins important. Les coutumes, des plus riches surtout, ont été beaucoup influencées par les traditions helléniques et par l'apport de mets nouveaux dus aux conquêtes, tandis que les strates inférieures de cette société conservaient les vieilles coutumes qui correspondaient plus aux rythmes journaliers d'un travailleur.

Les Romains, devenus oisifs, qu'ils soient riches ou pauvres, vont prendre l'habitude de grignoter tout au long de la journée (Rome grouillait d'ailleurs de vendeurs ambulants). Pour eux, les horaires de repas se sont modifiés. La collation a été supprimée et il reste :

  • le jentaculum : sorte de petit déjeuner fort succinct, pris au lever du soleil. On y consomme du pain frotté d'ail, du fromage et un verre d'eau. Les pains originairement plats, ronds, sont fabriqués à partir de farine de farro. Dans les plus hautes classes, on consommait aussi des œufs, du miel, avec du lait et des fruits. Le pain pouvait être mangé avec du vin, des olives ou de l'huile d'olive. À partir d'Auguste, le pain a commencé à être fait à partir de blé et remplace le pain de farro. On a commencé à manger également des biscuits sucrés et salés.
  • Le prandium : ce repas sobre, très rapidement pris vers midi demeure assez frugal, et se prenait parfois debout. On y mangeait du fromage, des fruits, un peu de légumes, une bouillie (pecumia), du pain trempé dans du vin et, comme boisson, de l'eau ou du vin allongé. On consommait parfois des plats chauds, constitués souvent des restes de la veille.
  • La cena : c'est un dîner et le repas principal de la journée, mais qui se prend en fin d'après-midi ou à la tombée de la nuit, et dure environ trois heures. Pour les personnes les plus riches, il était devenu coutumier de programmer toutes ses obligations le matin. Elles effectuaient les dernières tâches nécessaires après le prandium, puis se rendaient aux bains. Autour de la neuvième heure, la cena commençait et pouvait se prolonger tard dans la nuit. On mange avec ses doigts et des esclaves sont là pour veiller au confort des dîneurs, et leur proposer les mets gras. Les convives disposent de serviettes. On sait que certaines étaient tissées en amiante, ce qui permettait de les nettoyer par simple passage dans un feu. Seul ce repas offrait un certain cérémonial et se composait de trois services :
    • Le premier, gustatio, consistait en une série de hors-d'œuvre (huîtres et escargots étaient, par exemple, très prisés). On servait avec celui-ci un mélange de miel et de vin appelé mulsum.
    • Pendant le service principal, prima mensa, on voyait arriver sur la table viandes ou volailles rôties, bouillies, grillées ou en sauce, saucisses ou simples ragoûts. On les accompagnait de vin ordinaire, souvent coupé d'eau. Après les plats principaux, une offrande était offerte aux dieux Lares, les dieux de la maison, qui protègent la famille.
    • Enfin, les repas se terminaient par le second service, secunda mensa, assortiment de fruits, gâteaux et friandises, excitant la soif. Le comissatio pouvait ensuite donner l'ambiance de la soirée. On désignait alors un « roi de boisson » qui, suivant son humeur, définissait les quantités et les types de vins que les convives devaient boire, et si les convives devaient badiner et philosopher ou s'enivrer.
    • la tertia mensa pour les riches.

Jaques Heurgon a écrit un compte-rendu sur le travail de Jaques André et son livre l'Alimentation et la cuisine à Rome sur la cuisine et les aliments à la Rome Antique ; ce compte-rendu est paru dans le Journal des Savants en 1963. Il indique comment Jaques André a traité le sujet de la nourriture romaine antique ; Jaques André n'a pas vraiment chercher les aspects et la logique de la cuisine romaine. C'est une explication approfondie de chaque aliments que les Romains étaient susceptibles d'utiliser pour leurs consommations personnelles. Les repas y sont aussi décrits mais pas la manière dont ils pouvaient impacter socialement ou historiquement parlant.

Les banquets[modifier | modifier le code]

Banquet champêtre, mosaïque romaine d'Ostie.

La fin de la République romaine va marquer un changement radical dans les habitudes alimentaires. À la frugalité primitive des Romains succéda après les conquêtes et dès le IIe siècle av. J.-C., surtout dans les hautes classes de la société, le désir d'une nourriture moins frugale, plus variée et plus raffinée, au cours de repas pendant lesquels on buvait à la santé des convives, et où des spectacles de danses et de chants avaient lieu. Lorsqu'on portait un toast, il était d'usage de boire autant de coupes que le nom de la personne concernée comportait de lettres.

C'est alors que les Romains les plus riches commencent à manger du poisson, et du sanglier qui connaît un grand succès. Enfin, il est rapporté aussi que les Romains dégustent les produits de la chasse : faisans, perdrix, bécasses, et du foie gras, qui semble être une invention romaine.

Un épigramme de Martial[3] prend pour cible un certain Bæticus, homme aux goûts grossiers, qui préférait les câpres, les oignons et le jambon aux lièvres, aux sangliers, aux faisans et qui buvait plus volontiers du vin résiné que du falerne[4].

C'est à cette époque qu'apparaissent les premiers grands crus de l'Europe occidentale. Pour la première fois, des textes rédigés par des auteurs contemporains permettent aux historiens de savoir que ces vins sont dégustés et appréciés[5].

Les Romains vont renouer avec le luxe, le superflu, les épices du riche banquet étrusque. Ils vont aussi développer les techniques de conservation des aliments. Les recettes d'Apicius (grand gastronome romain) indiquent le raffinement de Rome. Mais si les riches Romains se nourrissaient de plats fins et nombreux, la plupart des gens ne pouvaient manger que du pain, de la bouillie de blé ou de haricots.

Une célèbre scène caricaturale de cena, sous Néron, est décrite dans le Satyricon de Pétrone, dans le chapitre du banquet de Trimalcion. Aux banquets, les cuisiniers romains présentaient les repas de telle sorte que les invités ne puissent pas reconnaître ce qui leur était servi.

Cette révolution alimentaire ne se fit pas sans heurt. Le législateur, au travers des lois somptuaires, tenta de la canaliser. L'une des premières prises, en -182, eut pour but de limiter le nombre des convives à un banquet. Elle fut vaine[6]. Diodore de Sicile[7] rapporte :

« On prit l'habitude de servir des repas fastueux, accompagnés de parfums aux senteurs merveilleuses, et pour lesquels on préparait des lits couverts de coussins… Des vins, ceux qui n'étaient qu'agréables, étaient méprisés ; on faisait, sans retenue, ses délices du falerne, du choix et de leurs rivaux, ainsi que des meilleurs poissons et autres raffinements de la table[6]. »

Pour Christophe Badel, nous ne pouvons pas parler de l'alimentation de la Rome antique sans parler du banquet. Pour lui, le banquet est un enjeu social ; le banquet et sa dimension sociale ne sont pas assez étudiés et présentés dans leur ensemble, la plupart des ouvrages de références, comme l'œuvre plutôt classique de Jacques André, la référence majeure sur l'alimentation romaine en France, ne fait que lister certains aliments ou analyser certains termes latins ainsi que lister différents aliments[8].

En tant qu'universitaire, Christophe Badel s'intéresse plus à la dimension sociale du banquet et comment les mœurs ont transformé un simple repas en une épreuve d'acception sociale pour une certaine catégories de romains ; les plus nantis sont donc le sujet principal.

Dans son article, il écrit qu'il faudra attendre la fin des années 70 pour avoir des ouvrages sur des dimensions plus sociales, il prend pour exemple Mireille Corbier[9] et Peter Garnsey[10] qui sont les deux premiers à avoir parlé, en profondeur, de la dimension sociale de la nourriture à Rome.

Christophe Badel a construit son article en utilisant plusieurs grandes références d'ouvrages sur la cuisine à l'époque antique et fait un bilan de ceux qui ont poussé plus loin leurs études et ceux qui se sont contentés des bases pour parler du sujet en question ou qui ont survolé la dimension sociale, mais de manière très brève.

Cécilia Pavarani considère dans son étude, présentée à la journée de l'Ecole doctorale de l'Université de la Sorbonne à Paris[11], que les auteurs romains considèrent la nourriture beaucoup moins importante que l'esprit, et que dans l'épigramme de Martial[12], elle dit que « l'art de la gastronomie devient une métaphore de la création poétique [...] ». Pour Cécilia Pavarani, l'aspect de la présence de l'esprit fortement présent chez les auteurs latins explique le peu d'ouvrages concernant exclusivement la cuisine romaine.

Pour elle donc, les romains ne parlent de nourriture quand ils n'ont pas vraiment le choix ou par des moyens différés des manuels ou livres du cuisine habituel ; dans son étude, elle nous parle beaucoup d'Emily Gowers et de comment elle conçoit et comprend la présence des aliments dans l'héritage des romains pour les futures générations[13].

C. Pavarani dit que « Nombreuses sont les voies que l'on peut parcourir dans l'étude de cet objet ; bien que les Latins tendent à être réticents à l'égard de cette thématique, leurs références aux aliments et aux mets sont fréquentes, car la nourriture, évocatrice d'une expérience plus vaste, devient métaphore et projection littéraire soit de la moralité individuelle soit des valeurs d'une entière culture [...] », les références à la nourriture sont donc plutôt discrètes et minimales pour les Romains, inutile de transmettre trop d'informations sur les repas, l'axe ne semble pas important.

La tenue à table[modifier | modifier le code]

Pendant les repas, les convives s'allongeaient sur des banquettes disposées en fer à cheval autour de la table. Les convives s'appuyaient sur un côté, de la main droite, ils saisissaient les aliments, pendant que le bras gauche posé sur un coussin tenait l'assiette. Diodore de Sicile indique que ces « coussins multicolores étaient les plus coûteux et faits avec un art consommé d'ivoire, d'argent et autres matières précieuses[7] ». Les Romains se servaient de cuillères et de fourchettes à table, mais non de couteaux, les aliments étant prédécoupés.

On mangeait dans une pièce prévue à cet effet, le triclinium, qui tire son nom des divans (au nombre de trois), sur lesquels les convives s'allongeaient, le quatrième côté restant libre, afin de permettre le service.

Préparer à manger[modifier | modifier le code]

Meule à grains romaine.

On a pu remarquer qu'à Pompéi, détruite en 79, pratiquement toutes les maisons possèdent leur propre meule à grains. Chaque maison possédait aussi son propre four dans lequel on cuisait des pains circulaires et plats. De nombreuses maisons possédaient aussi des moulins à huile d'olive. Les habitants des insulae devaient, eux, certainement acheter à manger dans les tabernae et thermopolia.

Voici une liste non exhaustive d'ustensiles utilisés dans la cuisine de la Rome antique :

  • la marmite (l'olla) sert à faire bouillir les aliments ;
  • la cocotte (le cacabus ou le cacabulus) sert à faire mijoter les aliments ;
  • les passoires et étamines permettent de filtrer ;
  • le plat à four (le patina) sert à rôtir les aliments ;
  • les poêles (les sartagines) servent à frire ;
  • le mortier sert à broyer les aliments pour obtenir la sauce ;
  • les moules (la forma ou la formella) servent à décorer en moulant les aliments ;
  • les louches, fourchettes et couteaux (l'harpago, la trulla, la furca, le carnarium) servent à couper les aliments.

Le livre Pots and Pans of Classical Athens, publié en 1961 par L.Talcott, A.Frantz et A.Brian (tous trois universitaires de l'Université de Princeton), présente des illustrations de différents ustensiles culinaires, pots voire vases utilisés dans l'antiquité pour les différents repas ou les différents modes de conservation des aliments[14].

C'est un livre qui rassemble surtout les éléments utilisés par le peuple grec mais nous pouvons supposé que il n'y avait pas de grands écarts entre les vaisselles chez le peuple grec et chez le peuple romain[interprétation personnelle]. Le peuple romain est aussi bien connu pour avoir beaucoup d'influence grec au cours des siècles alors cela ne doit pas trop surprendre que la vaisselle est la même utilisé[pas clair].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Édition de 1541.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Grimal, La vie à Rome dans l'antiquité, Éd. PUF, coll. « Que sais-je ? », no 596 (ISBN 2130432182).
  • Pétrone, Satiricon.
  • André Tchernia et Jean-Pierre Brun, Le Vin romain antique, Éd. Glénat, Grenoble, 1999 (ISBN 2723427609).
  • Jacques André, L'Alimentation et la cuisine à Rome, Belles-Lettres, 2009 (ISBN 2251328750).
  • Dimitri Tilloi-D'Ambrosi, L'Empire romain par le menu, Éd. Arkhê, Paris, 2017 (ISBN 9782918682363).
  • N. Blanc, A. Nercessian, La Cuisine romaine antique, Grenoble Dijon, Glénat Faton, coll. « Le verre et l'assiette », 1992
  • C. Badel, Alimentation et société dans la Rome classique : bilan historiographique (IIe siècle av. J.-C. – IIe siècle apr. J.- C.), Dialogues d'histoire ancienne, vol. 7, no 1, 2012, p. 133-157.
  • J. Heurgon, « L'alimentation et la cuisine à Rome », Journal des Savants, vol. 1, no 1, 1963, p. 31-37.
  • C. Pavarani, La représentation des banquets dans la poésie latine officielle de l'antiquité impériale et tardive, 2012, p. 12.
  • L. Talcott, A. Frantz et A. Brian, Pots and Pans of Classical Athens, Princeton, coll. « Excavations of the Athenian Agora Picture book », 1961.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un reproche qui suit celui fait aux Étrusques par les Grecs dans la truphè étrusque.
  2. N. Blanc, A. Nercessian, La Cuisine romaine antique, Grenoble Dijon, Glénat Faton, coll. « Le verre et l'assiette », 1992.
  3. Martial, Épigrammes [détail des éditions] [lire en ligne], III, 17.
  4. André Tchernia et Jean-Pierre Brun, op. cit., p. 6.
  5. André Tchernia et Jean-Pierre Brun, op. cit., p. 5.
  6. a et b André Tchernia et Jean-Pierre Brun, p. 14.
  7. a et b Diodore de Sicile, Bibliothèque historique, XXXVII, 3, 3.
  8. C. Badel, Alimentation et société dans la Rome classique : bilan historiographique (IIe siècle av. J.-C. – IIe siècle apr. J.- IC.), Dialogues d'histoire ancienne, vol. 7, no 1, 2012, p. 133-157.
  9. M. Corbier, La fève et la murène. Hiérarchies sociales des nourritures à Rome, dans Histoire de l'alimentation, J.‑L. Flandrin et M. Montanari dir., Paris, 1996, p. 215-236.
  10. P. Garnsey, Food and Society in Classical Antiquity, Cambridge University Press, 1999.
  11. C. Pavarani, La représentation des banquets dans la poésie latine officielle de l'antiquité impériale et tardive, 2012, p. 12.
  12. Martial, Épigrammes [détail des éditions] [lire en ligne], III, 17.
  13. E. Gowers, The Loaded Table: Representation of Food in Roman Literature, Oxford, Clarendon Paperback, 1993, p. 3-4.
  14. L. Talcott, A. Frantz et A. Brian, Pots and Pans of Classical Athens, Princeton, coll. « Excavations of the Athenian Agora Picture book », 1961.