Uber (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Uber

Description de cette image, également commentée ci-après

Logo de la société.

Création 2009
Fondateurs Garrett Camp, Travis Kalanick, Oscar Salazar
Siège social Drapeau des États-Unis San Francisco (États-Unis)
Produits Voiture de tourisme avec chauffeur
Effectif 2 200
Site web https://www.uber.com

Uber, anciennement UberCab, est une entreprise technologique qui développe et opère des applications mobiles de mise en contact d'utilisateurs avec des conducteurs réalisant des services de transport.

L'entreprise est basée dans la ville californienne de San Francisco, aux États-Unis. En 2015, elle est valorisée 41 milliards de dollars et ses applications sont commercialisées dans plus de 250 villes dans le monde[1]. Elle est dirigée par un de ses fondateurs, Travis Kalanick.

La société fait l'objet de nombreuses polémiques, en raison de débats sur ses pratiques, où la libre concurrence qu'elle défend se heurte à des accusations de concurrence déloyale de la part de concurrents intervenant sous des règles de monopole et de licences payantes. Engagée dans un développement rapide, à la fois géographique et via la gamme des services proposés, la société a vu son activité interdite dans plusieurs villes ou pays. Des reproches émanant de clients sur son système de tarification et à propos d’incidents de nature sexuelle ont aussi été rapportés.

Historique[modifier | modifier le code]

San Francisco[modifier | modifier le code]

La société Uber est fondée officiellement par Garrett Camp, Travis Kalanick et Oscar Salazar en 2009 sous le nom de UberCab. L'idée leur vient en 2008[2] alors qu'ils assistent au salon LeWeb à Paris. Ils cherchent à se déplacer en taxi et n'arrivent pas à en trouver un, constatant les mêmes problèmes dans le système de taxis parisiens que dans celui de San Francisco. Alors qu'ils travaillent alors encore pour StumbleUpon, ils retournent à la Silicon Valley et montent un service de chauffeur privé à la demande nommé UberCab[3].

Garrett monte un prototype d'application sur iOS et convainc Kalanik de le rejoindre sur le projet. Ce dernier devient Chief Incubator au cours de l'été 2009 et a pour mission de passer le cap du prototype, c'est-à-dire de trouver un General Manager et de lancer Uber à San Francisco afin de changer les habitudes de consommation du transport des populations urbaines, de réduire le nombre de véhicules particuliers et de devenir acteur d'un écosystème de transports partagés. Le nom de domaine uber.com est initialement la propriété d'un service de blogue et de réseautage social, mais l'entreprise qui en a la propriété ayant fermé en septembre 2008, il est transféré à UberCab en 2009. Le produit est ensuite officiellement lancé à San Francisco en 2010[4]. Ryan Graves est alors CEO de l'entreprise. Il cédera par la suite son poste à Travis Kalanick[5].

L'application est lancée à San Francisco en 2010 sur iOS et Android. Par la suite l'entreprise étend progressivement la couverture de son service à d'autres villes dans le monde.

À l'international[modifier | modifier le code]

En décembre 2011, Travis Kalanick déclare que pour répondre à la demande croissante à laquelle fait face Uber, l'entreprise prévoit de couvrir 25 villes supplémentaires en dehors des États-Unis dans les 14 mois à venir, dont Paris. Elle annonce également en décembre 2011 une levée de fonds de 32 millions de dollars, soit 24 millions d'euros[6], auprès notamment de Menlo Ventures, Jeff Bezos et Goldman Sachs.

En août 2013, la société Google et le fonds TPG décident d'investir dans Uber sur la base d'une valorisation de 3,5 milliards de dollars[7]. Au total, Google Ventures (qui investit 258 millions de dollars, soit 188 millions d'euros), TPG et le groupe Benchmark apportent 514 millions de dollars à la société californienne, selon le site AllThingsD[8]. Travis Kalanick déclare doubler le chiffre d'affaires de l'entreprise tous les 6 mois[9].

En Belgique Uberpop est interdit par le tribunal de commerce de Bruxelles le 16 avril 2014 après une plainte déposée par la société Les Taxis Verts. Uber annonce continuer à opérer son service malgré l'interdiction[10].

En juin 2014, Uber lève 1,2 milliard de dollars, soit 879 millions d'euros, valorisant l'entreprise à 17 milliards de dollars[9]. Un record depuis les levées de fonds de Facebook. Uber annonce une baisse des prix de 25 % des tarif UberX à San Francisco. En Californie, le service fonctionne alors à perte[11]. En Allemagne, Uber est interdit à Berlin en août 2014[12] et à Hambourg en septembre[13].

Le 18 novembre 2014, le site BuzzFeed révèle que le vice président de l'entreprise, Emil Michael, a déclaré au cours d'une conversation en présence de la presse que l'entreprise devrait investir « un million de dollar » pour révéler des casseroles sur les journalistes critiques envers Uber [14][15]. Plus tard le PDG, Travis Kalanick, déclare que les remarques d'Emil « ne représentent pas [l'entreprise] » et « dénotent un manque de leadership et un manquement à nos valeurs et à nos idéaux »[16].

Une nouvelle levée de fonds de 1,2 milliard de dollars survient en décembre 2014 auprès d'investisseurs inconnus ; la nouvelle valorisation d'Uber s'élève alors à 40 milliards de dollars[1]. Au total, depuis sa création, Uber a levé 2,7 milliards de dollars[1].

En Inde, Uber est interdit dans la ville de New Delhi le 8 décembre 2014 à la suite de l'arrestation la veille d'un conducteur Uber pour avoir violé une passagère[17]. Le même jour aux États-Unis, la ville de Portland porte plainte contre Uber pour violation de sa réglementation. La ville met également en place un système de pénalisation des chauffeurs à hauteur de 1 500 dollars pour l'entreprise et 2 250 pour le conducteur[18]. Uber réplique en déclarant soutenir ses chauffeurs devant la justice et en créant une pétition qui autorise son service dans la ville, qui recueille plus de 11 000 signatures[19].

Le 9 décembre, UberPOP est interdit en Espagne par un tribunal madrilène[20]. Le 24 décembre, le PDG d'Uber Travis Kalanick est inculpé personnellement en Corée du Sud pour l'exercice illégal de la profession de taxi. Il encourt jusqu'à deux ans de prison et près de 15 000 euros d'amende[21].

En 2015, Uber est présent dans 51 pays et 253 villes dans le monde, dont San Francisco, New York, Paris, Londres, Brasilia, Bogota, Le Caire, Tel Aviv, Johannesburg, Bombay, Pékin, Sydney.

En janvier 2015 Uber leve 1,6 milliard de dollars auprès de Goldman Sachs. L'opération, réalisée sous la forme de convertibles, valorise l'entreprise à plus de 41 milliards de dollars[22].

En France[modifier | modifier le code]

À l'occasion du salon LeWeb11 du 7 au 9 décembre 2011, Uber annonce son lancement en France, à Paris. La capitale est la première ville hors des États-Unis à accueillir le service[23]. L'arrivée d'Uber à Paris s'inscrit dans un contexte de libéralisation du transport de personnes en France, puisque le 22 juillet 2009 a été votée la loi mettant fin à la notion de grande remise au profit de la réglementation exploitation de voitures de tourisme avec chauffeur. Simplifiant les règles sur la grande remise qui réglementent le transport haut de gamme, cette loi ouvre la voie aux voitures de tourisme avec chauffeur[24].

En décembre 2011, une soixantaine de voitures de tourisme avec chauffeurs haut de gamme sont enregistrées sur l'application Uber et circulent dans la capitale[6] qui compte alors environ 19 000 taxis[24]. Uber ne possède en effet aucun véhicule et travaille avec des entreprises de voitures avec chauffeur[25].

En juin 2013, Uber annonce élargir son offre à Paris avec le lancement d'UberX, une version économique[26] d'Uber qui propose les mêmes services qu'un VTC traditionnel, mais avec des véhicules moins luxueux et à un prix réduit[27].

Uber est alors critiquée pour son montage financier complexe, qui permet à la société californienne de ne pas payer ses impôts et taxes dans l'hexagone, à l'instar d'Apple, Google, Amazon ou encore Yahoo![28].

En décembre 2013, le Gouvernement français annonce l'instauration au 1er janvier 2014 d'un délai de 15 minutes obligatoire entre la commande et la prise en charge de l'usager chez les VTC. La mesure doit entrer en application au 1er janvier 2014. Le 20 décembre 2013, l'Autorité de la concurrence rend un avis négatif à propos de ce décret[29]. 4 sociétés de VTC (Allocab, Le Cab, Chauffeur-privé et Snapcar) saisissent le Conseil d'État. Le décret est finalement suspendu en référé en février 2014 pour un problème de distorsion de la concurrence. L'autorité de la Concurrence émet un avis favorable aux VTC en janvier 2014, et qualifie la loi Thévenoud d'« aveu d'échec concernant l'application efficace des mesures existantes pour lutter contre la maraude, et qui, sous couvert de régulation concurrentielle, vise à nouveau à régler un problème de police ». Selon l’avis, « d'autres dispositifs de contrôle seraient plus efficaces pour contrer la maraude illégale »[30].

En février 2014, l'entreprise lance uberPOP à Paris et dans sa proche banlieue, une nouvelle option de transport entre particuliers. L'application permet à des conducteurs particuliers d'être contactés par des usagers pour des trajets urbains moins chers qu'UberX. Plusieurs critères sont mis en place pour être chauffeur d'UberPOP comme un âge minimum (21 ans), la possession d'un permis B depuis 1 an minimum et un extrait de casier judiciaire vierge. La France est le premier marché hors États-Unis à voir naître ce service[31].

Le service va rapidement s'attirer les foudres de la concurrence. Uber poursuit néanmoins son expansion : après Lyon en mars 2013[32] et Lille en juin 2014[33], l'entreprise se lance en septembre 2014 dans trois nouvelles villes françaises, Bordeaux[34], Toulouse[35] et Nice[36]. Uber couvre ainsi 6 villes françaises.

En octobre 2014, Uber lance une solution à destination des entreprises : Uber for Business[37]. L'application permet aux entreprises de payer les déplacements professionnels de leurs employés. Un mois plus tard, en novembre, l'entreprise lance UberPOOL à Paris, une nouvelle option permettant de partager son trajet avec un autre utilisateur situé proche de soi et voyageant dans la même direction, afin de partager le prix du trajet[38].

Le même mois, deux sociétés de VTC, Transdev et Le Cab, portent plainte contre UberPOP pour "concurrence déloyale" au tribunal de commerce de Paris. Rapidement rejoints par les taxis, ils plaident sur la base de la loi Thévenoud, qu'ils combattaient quelques mois plus tôt, selon laquelle chaque conducteur de VTC doit suivre une formation d'un minimum de 250 heures. Uber est condamné en octobre à 100 000 euros d'amendes par le tribunal correctionnel de Paris pour pratiques commerciales trompeuses, la justice estimant qu'UberPOP ne doit pas être comparé à un service de covoiturage, mais à une offre payante de transport destinée aux particuliers[39].

Uber fait appel de la décision et peut ainsi continuer d'exercer en attendant la décision de la Cour d'appel[40]. Pour sa défense, la société assure que la loi Thévenoud n'est pas applicable, car elle n'a pas été notifiée à la Commission européenne et lance une pétition qui rassemble le 11 décembre 2014 plus de 54 000 signatures[41]. Le 12 décembre 2014, Le tribunal de commerce de Paris rejette la demande d'interdiction d'UberPOP[42], considérant qu'il n'est pas compétent pour appliquer les sanctions pénales, mais également que l'examen de l'application de cette loi relève du droit européen et non d'une procédure en référé, l'évidence du cas n'étant pas démontrée. Le tribunal envoie également à la Cour de cassation deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) posées par les avocats d'Uber lors du procès[43]. Le gouvernement français annonce en revanche qu'UberPop sera interdite en France dès le 1er janvier 2015, quand la loi Thévenoud sur la régulation de la concurrence avec les taxis entrera en vigueur[44]. Uber déclare cependant compter poursuivre ses activités en 2015, y compris son service UberPOP : "le service continuera de fonctionner. Pour qu'il arrête, il faudra une décision de justice pour rendre exécutoire l'avis ministériel"[45].

La France est le second marché d'Uber en Europe, et depuis ses débuts, un « laboratoire d'expérimentation » pour l'entreprise[46]. Selon Thibaud Simphal, Directeur de Uber France, le nombre d'utilisateurs de l'application en France s'élève à 500 000, dont 160 000 utilisateurs d'UberPOP[47].

Produits[modifier | modifier le code]

Le service permet de localiser, via un téléphone intelligent, une tablette ou un ordinateur, le véhicule le plus proche de soi pour ensuite le réserver. Les utilisateurs peuvent suivre l'approche de la voiture qu'ils ont réservée sur l'application. Le paiement est réalisé automatiquement à la fin de chaque course par prélèvement bancaire. Il n'y a donc pas d'échange d'espèces entre conducteur et passager. Les services proposés par Uber sont particulièrement utilisés dans les périodes de moindre disponibilité des moyens de transport traditionnels, notamment la nuit et le week-end.

Sur le marché français, Uber propose 5 services accessibles depuis l'application ou le site Internet de l'entreprise. Ces services se différencient en fonction du type de véhicule, du tarifs et du type de chauffeur (professionnel, particulier régulier ou occasionnel), et proposent des tarifs différenciés.

  • UberX, chauffeurs professionnels proposant des berlines standards ;
  • Uber Berline, chauffeurs professionnels proposant des berlines de luxe ;
  • UberVan, chauffeurs professionnels proposant des vans (généralement plus de places assises) ;
  • UberPOP, conducteurs particuliers occasionnels au volant de leur véhicule personnel ;
  • UberPool, permettant de partager son trajet avec un autre passager situé au même endroit et allant dans la même direction, grâce à des conducteurs particuliers occasionnels au volant de leur véhicule personnel.

À l'étranger, Uber multiplie les offres, en proposant entre autres des services de coursier et transport de colis, ou en testant des offres plus diverses, telles que la livraison de repas à partir d'une liste de restaurants et de plats présélectionnés[48].

Tarification[modifier | modifier le code]

Les tarifs sont déterminés par un algorithme, qui prend en compte le type de service utilisé, et augmente avec la demande de transports[49]. Ces pratiques tarifaires ont donné lieu à plusieurs polémiques. Lors de la prise d'otages de Sydney, Uber avait multiplié ses tarifs par 4 en moyenne, pour les personnes désirant quitter la zone de la prise d'otages, avant de faire marche arrière devant les réactions scandalisées[50]. À Paris, lors du réveillon de la Saint-Sylvestre 2014-2015, plusieurs utilisateurs se sont plaints de tarifs multipliés par plus de 10, la société ayant déplafonné ses tarifs[51].

Selon le modèle économique présenté par la société, les 80 % du tarif payé par le client sont redistribués au chauffeur, les 20 % restants revenant à Uber sous forme de commission. Une plainte accusant la société de publicité mensongère a été déposée en décembre 2014 par une utilisatrice américaine, qui considérait qu'en réalité la société en gardait pour elle une part substantielle, et a obtenu qu'Uber produise avant le 23 janvier 2015 des mails sur sa politique tarifaire[52].

Sélection des chauffeurs et incidents à caractère sexuel[modifier | modifier le code]

En France, la société recrute ses chauffeurs sur la base de critères simples : autorisation de facturer pour le segment professionnel, ancienneté du véhicule, contrat d'assurance couvrant le transport de passagers, ancienneté du permis supérieur à 3 ans pour les particuliers[53]... Sur son site, Uber dit « surveille[r] régulièrement les notes attribuées par les utilisateurs » [54].

Plusieurs incidents concernant le comportement de certains chauffeurs en matière de comportement sexuel ont été rapportés : accusation de viol en Inde[55], aux États-Unis[56], agression sexuelle à Melbourne[57], propos sexistes pendant le transport et messages envoyés sur les portables de clientes à Paris[58]. Toutefois, les chauffeurs, n'étant pas salariés d'Uber, sont considérés comme des tiers parties, ce qui dégagerait sa responsabilité[55].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Uber valorisé 40 milliards de dollars », sur journaldunet,‎ 5 décembre 2014
  2. « Histoire Uber : Une histoire de mobilité », sur Histoires de web,‎ 2 février 2014
  3. « Uber : startup qui navigue entre innovation et controverses », sur Monter son business,‎ 14 novembre 2013
  4. (en) « Worth It? An App to Get a Cab », sur Digits,‎ 17 juin 2011
  5. (en) « Uber CEO "Super Pumped" About Being Replaced By Founder », sur techcrunch,‎ 22 décembre 2010
  6. a et b « Uber, service mobile de chauffeur, lève 32M de dollars et arrive à Paris », sur French Web,‎ 7 décembre 2011
  7. « Google investit dans les voitures avec chauffeur en misant sur Uber », sur Challenges,‎ 28 août 2013
  8. « Uber Filing in Delaware Shows TPG Investment at $3.5 Billion Valuation; Google Ventures Also In », sur AllThingsD,‎ 22 août 2013
  9. a et b « Uber, champion du VTC, vaut plus de 17 milliards de dollars », sur Le Figaro,‎ 9 juin 2014
  10. « Guerre des taxis : Uber partiellement interdit dans les rues de Bruxelles », sur Le Figaro,‎ 16 avril 2014
  11. « Face aux taxis, Uber opère désormais à perte », sur Lemonde.fr,‎ 4 juillet 2014
  12. (en) « Uber taxi service banned in Berlin on safety grounds », sur The Guardian,‎ 14 août 2014
  13. (en) « Uber Must Stop Car Services in Germany’s Two Biggest Cities », sur Bloomberg,‎ 26 septembre 2014
  14. (en) « Uber Executive Suggests Digging Up Dirt On Journalists », sur BuzzFeed,‎ 18 novembre 2014
  15. (en) « Uber Won’t Investigate Journalists, Company Says After Exec Suggests It Investigate Journalists », sur techcrunch.com,‎ 17 novembre 2014
  16. (en) « Uber CEO Says Exec’s Threats To Journalists “Showed A Lack Of Humanity” But Doesn’t Fire Him », sur techcrunch.com,‎ 18 novembre 2014
  17. (en) « Uber cab driver in India arrested after suspected rape », sur Reuters,‎ 7 décembre 2014
  18. (en) « Portland, Oregon has sued Uber over last week's illegal launch », sur The verge,‎ 8 décembre 2014
  19. (en) « Support Uber Portland », sur Uber.org
  20. « Revers en série pour Uber, interdit en Espagne et poursuivi à Portland », sur Les Echos,‎ 9 décembre 2012
  21. « Uber poursuivi en Corée du Sud », sur Le monde,‎ 24 décembre 2014
  22. Technos : Uber lève 1,6 milliard de dollars auprès de Goldman Sachs, Boursier, 22 janvier 2015
  23. « Uber, SnapCar, Le Cab : des start-up à l'assaut des taxis », sur Le Monde,‎ 18 février 2013
  24. a et b « Concurrence, les taxis dépassés? », sur Le JDD,‎ 17 décembre 2012
  25. « Über : une alternative aux taxis à Paris », sur BFMTV,‎ 19 novembre 2011
  26. « Uber dégaine UberX sa version Low Cost, trop de choix tue le choix ? », sur Economie nouvelle,‎ 26 juin 2013
  27. « Uber lance Uberx : la voiture normale avec chauffeur », sur Tout Paris,‎ juin 2013
  28. « Uber : le géant du VTC adepte de l'optimisation fiscale », sur journaldeleconomie,‎ 22 février 2014
  29. « Le Conseil d'Etat suspend le délai imposé aux VTC », sur Le Monde,‎ 5 février 2014
  30. Pascal Samana L’autorité de la concurrence rend un avis favorable aux VTC, 01net.com, 9 janvier 2015
  31. « Avec Uber, les particuliers peuvent désormais jouer au taxi », sur Le Figaro,‎ 06 février 2012
  32. « Uber passe te prendre », sur Lyon city crunch,‎ 29 mars 2013
  33. Olivier Aballain, « Lille: Agressée par des taxis pour avoir utilisé une voiture Über », sur 20 minutes,‎ 16 novembre 2014
  34. « Bordeaux : les VTC Uber débarquent, les taxis n'en veulent pas », sur Sud Ouest,‎ 16 septembre 2014
  35. « Un chauffeur en 5 minutes : l'application Uber débarque à Toulouse », sur La depêche,‎ 16 septembre 2014
  36. « Uber: les particuliers vont pouvoir concurrencer les taxis à Nice », sur Nice Matin,‎ 16 septembre 2014
  37. « Uber drague les entreprises françaises », sur Le Figaro,‎ 2 octobre 2014
  38. Flore Fauconnier, « Uber lance UberPool à Paris, pour partager ses trajets à plusieurs », sur Le journal du net,‎ 13 novembre 2014
  39. « UberPOP condamné à 100 000 euros d'amende pour pratiques trompeuses », sur Clubic pro,‎ 16 octobre 2014
  40. « Réaction à la décision uberPOP », sur uber,‎ 16 octobre 2014
  41. « La grande offensive d’Uber : un sondage et une pétition », sur PresseCitron,‎ 19 novembre 2014 (consulté le 11 décembre 2014)
  42. « Uber peut continuer de proposer son offre de transport entre particuliers UberPOP », sur lefigaro.fr,‎ 12 décembre 2014 (consulté le 14 décembre 2014)
  43. « Le tribunal de commerce de Paris n'interdit pas Uberpop : plusieurs conseils sur le dossier », sur La lettre des juristes d'affaires,‎ 22 décembre 2014
  44. « UberPop sera interdit dès le 1er janvier », sur Le Monde,‎ 15 décembre 2014
  45. « Uber ne renoncera pas à poursuivre le service UberPop après le 1er janvier », sur 01net,‎ 16 décembre 2014
  46. « Uber lance Uberpool, un service d'auto partage », sur Les Echos,‎ 13 novembre 2014
  47. Pascal Samama, « Thibaud Simphal (Uber France) : "en nous attaquant, on vise l'économie du partage" », sur 01net,‎ 19 novembre 2014
  48. UberFresh, UberCargo, UberKittens... Uber continue son " uberisation " de la société, emarketing.fr, 12 janvier 2015
  49. (en)Uber Stumbles in Sydney Standoff The New-York Times, 15 décembre 2014
  50. Prise d'otages : Uber critiqué pour avoir augmenté le prix de ses courses à Sydney, Le Figaro, 15 décembre 2014
  51. Nuit du réveillon: les majorations de tarifs d'Uber ont fait mal En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/nuit-du-reveillon-les-majorations-de-tarifs-d-uber-ont-fait-mal_1636993.html#IPMkaFThFLROi5tB.99], L'Express, 2 janvier 2015
  52. Uber accusé de publicité mensongère : la justice veut voir les mails du directeur général L'Usine digitale, 4 janvier 2015
  53. Pourquoi Uber dérange-t-il autant ?, Le Monde, 21 août 2014
  54. Comment la qualité de mon trajet est-elle surveillée ? FAQ du site français UBER
  55. a et b Viol en Inde : pourquoi Uber ne sera pas inquiété, Les Inrocks, 9 décembre 2014
  56. Uber: nouvelle affaire de viol dans un véhicule de la startup américaine, Le Huffington Post, 18 décembre 2014
  57. Australie: un chauffeur Uber arrêté pour agression sexuelle présumée, rtbf.be, 10 janvier 2015
  58. VTC: des clientes d'Uber harcelées sexuellement par des chauffeurs, BFMTV, 8 janvier 2015

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]