Sud-Soudan
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| Southern Sudan (en) | |||||
| Sud-Soudan (fr) | |||||
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| Langue officielle | Arabe Juba et Anglais | ||||
| Capitale | Juba |
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| Ville principale | Juba | ||||
| Forme de l’État - Président -Vice-Présidents : |
Région semi-autonome Salva Kiir Mayardit Riek Machar Paulino Matip Nhial |
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| Superficie - Totale - Eau (%) |
Classé e 589 745 km² |
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| Population - Totale (2003) - Densité |
Classé e 7,997,432 hab. 14 hab./km² |
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| Indépendance - Date |
Autonomie vis à vis du Soudan depuis 2005 |
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| Gentilé | Soudanais du Sud, Soudanaise du Sud |
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| Monnaie | Livre soudanaise (SDG) |
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| Fuseau horaire | UTC +3 | ||||
| Hymne national | Southern Sudan anthem | ||||
| Domaine internet | .sd | ||||
| Indicatif téléphonique |
+249 |
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Population estimée à 8,5 millions d'habitants en 2005. |
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Le Sud-Soudan (Southern Sudan en anglais) est une région autonome du Soudan.
Le gouvernement soudanais a accepté de donner une large autonomie à la région dans l'accord de paix signé le 9 janvier 2005 à Naivasha, au Kenya, avec l'Armée populaire de libération du Soudan (APLS), tentant de mettre fin à la seconde guerre civile soudanaise.
Sommaire |
[modifier] Géographie physique et politique
Le Sud-Soudan a des fontières avec :
- l'Éthiopie à l'est,
- le Kenya, l'Ouganda, et la République démocratique du Congo au sud,
- la République centrafricaine à l'ouest.
- et le nord du Soudan, principalement arabe et musulman, gouverné directement par le gouvernement central.
Les rapports entre le Sud-Soudan autonome et les États soudanais voisins du An Nil al Azraq (Nil bleu), Djanoub Kourdoufan, et Abyei n'ont pas encore été définitivement tranchés, bien que pour l'instant ils soient rattachés au nord.
Le Sud-Soudan comprend dix wilayats, ou États, qui faisaient autrefois partie des provinces de :
- Equatoria
- Bahr al Jabal ;
- Equatoria est ;
- Equatoria ouest.
- Bahr el Ghazal
- Bahr al Ghazal nord ;
- Bahr al Ghazal ouest ;
- Lacs.
- le Nil supérieur
- Junqali .
- Wahdah ;
- Nil supérieur.
Le Sud-Soudan a une population d'environ 9 millions d'habitants (estimé en 2008). Elle est principalement rurale ; la vie y est liée à une économie de subsistance.
Cette région autonome a été durement touchée par la guerre continue, à l'exception de 10 ans de calme, depuis l'indépendance du Soudan en 1956. Il en résulte un manque de développement des infrastructures, des destructions et des déplacements de populations : plus de 2 millions de personnes sont mortes, et plus de 4 millions ont été déplacées ou sont réfugiées du fait de la guerre civile et de ses conséquences.
Dans cette région autonome, les Soudanais ont conservé leurs croyances traditionnelles, bien qu'ils aient été convertis par les missionnaires chrétiens. Le sud comporte également beaucoup de communautés différentes et un plus grand nombre de langues y sont parlées que dans le nord.
Les Dinka, dont la population est estimée à plus d'un million de personnes, constituent la plus grande des nombreuses communautés du Sud-Soudan. Avec les Shilluk et les Nuer, elles comptent parmi les communautés nilotiques. Zande, et Jo Luo sont les communautés soudanaises dans l'ouest, et les Acholis et les Lotuhu vivent dans l'extrême sud, se prolongeant jusqu'en Ouganda.
Le Juba pidgin L'arabe est largement répandu et utilisé comme langue véhiculaire au Sud-Soudan.
En attendant des élections, des sièges à l'Assemblée du Sud-Soudan et au gouvernement du Sud-Soudan doivent être répartis dans les proportions suivantes entre le SPLM (70%), le NCP (l'ancien NIF) (15%), et d'« autres forces politiques du Sud » (15%). Avant sa mort le 30 juillet 2005, le chef des rebelles John Garang était le président du Sud-Soudan. Garang a été remplacé par Salva Kiir Mayardit qui a prêté serment comme vice-président du Soudan le 11 août 2005.
[modifier] Indépendance
L'indépendance du Sud est souhaitée par certaines populations du sud du pays, appuyées notamment par Washington, souhaitant ainsi diviser et affaiblir le Soudan et le régime de Khartoum, une dictature pour l'Occident. Le travail de l'Agence des États-Unis pour le développement international, s'est attaché à créer une banque centrale à Rumbek, ville principale de la région qui est réorganisée avec un statut d'État-nation. Cependant, les points de vues contradictoires des différentes factions, telles que le SPLA et les Sudistes, rendent le futur de cette perspective incertain.
Le gouvernement du Sud-Soudan devrait organiser un réferundum sur l'indépendance six ans après la promulgation de l'autonomie, soit en 2011.


