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Religion en France

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Cathédrale Notre-Dame de Paris, monument emblématique du catholicisme, confession chrétienne majoritaire en France mais non officielle depuis 1905.

La France est un État laïc depuis la loi de séparation des Églises et de l'État du .

La France ne dispose pas de statistiques permettant de comparer les chiffres de chacune des communautés religieuses. Les estimations restent relativement incertaines : il existerait environ 11,5 millions de catholiques de France (religion majoritaire), entre 3 et 5 % de personnes dites de « culture musulmane », environ 500 000 protestants âgés de 18 à 50 ans, environ 150 000 personnes se réclamant du bouddhisme et environ 125 000 personnes de confession juive[1].

Cependant dans l'ensemble le taux de pratique religieuse y est relativement faible. Alors que 70 % de la population française est baptisée, le pays compte parmi les moins « religieux » au monde (plusieurs sondages estiment que 40 % des Français se considèrent comme athées, et que la part de Français ne s'identifiant à aucune religion s'établit entre 60 et 70 %)[2].

Législation

Une République laïque

Article détaillé : laïcité en France.

La République française a, depuis plus d'un siècle, une forte tradition de laïcité. Selon l'article 2 de la loi de séparation des Églises et de l'État du , « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'État, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes. Pourront toutefois être inscrites aux dits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons. Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3 ».

Spécificités locales

Article détaillé : Concordat en Alsace-Moselle.

La loi de séparation des Églises et de l'État ne s'applique pas en Alsace-Moselle qui n'était pas française en 1905, au moment de la séparation, et a conservé le régime du concordat. Quatre cultes y sont reconnus : le culte catholique, le culte luthérien de l’Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine, le culte de l’Église réformée d’Alsace-Moselle et le culte israélite, qui reçoivent un traitement financier de l'État français.

Trois autres territoires français ont un régime dérogatoire[3].

Les îles de Wallis-et-Futuna sont soumises au régime ancien ; l’Église catholique y est officiellement chargée de l’enseignement[4].

En Guyane, le régime des cultes qui remonte à Charles X ne reconnaît que le culte catholique. Les prêtres, et eux seuls, sont financés par le département[5]. Après avoir décidé de stopper cette rémunération fin avril 2014, le Conseil général s'est vu enjoint de reprendre cette rémunération par le tribunal administratif de Guyane[6].

Le département de Mayotte est également spécifique: ses habitants peuvent opter pour un statut personnel dérogatoire au code civil et à la laïcité, réservé aux musulmans originaires de Mayotte (ou éventuellement d'autres îles des Comores ou du nord-ouest de Madagascar). Ils peuvent renoncer à ce statut et choisir le statut de droit commun. Ce statut concerne aussi le droit des successions (discriminations selon la religion des héritiers) et le droit foncier[7]. Cependant depuis l'ordonnance no 2010-590 du 3 juin 2010, la justice touchant le statut personnel n'est plus rendue par des cadis mais par les tribunaux[8].

Législation anti sectes

Article détaillé : Lutte antisectes en France.

Dans le contexte de la polémique et de la lutte contre les sectes, qui a pris une ampleur internationale au début des années 1980, la France s'est engagée dans une lutte dont l'objectif fut d'abord de « lutter contre les sectes » puis « de réprimer les dérives sectaires ». La France est un pays laïque dont l'État doit respecter tous les cultes et n'en reconnaître aucun ; les mouvements spirituels sont donc a priori considérés comme licites et seuls leurs délits sont répréhensibles.

Dans ce cadre, plusieurs commissions d'enquêtes ont été initiées à l'Assemblée nationale afin d'enquêter de manière plus approfondie sur le phénomène sectaire. Le gouvernement s'est également doté d'un nouvel organisme interministériel appelé « Mils » quand il était question de « lutte contre les sectes » puis « Miviludes » pour « réprimer les dérives sectaires ».

La commission parlementaire no 2468, présidé par Alain Gest[9] a publié en 1995 une liste de 173 mouvements jugés sectaires et proposé des modifications de législation qui ont mené au vote de la loi About-Picard en 2001. La liste de sectes, très controversée, a été officiellement abandonnée par la circulaire du 27 mai 2005 relative à la lutte contre les dérives sectaires [10].

La France est l'un des pays les plus engagés dans cette lutte en Europe et à l'origine de positions controversées qui lui valent quelques critiques, y compris de l’Assemblée parlementaire européenne [réf. souhaitée].

Lois sur les signes religieux

En 2004, une loi interdisant de porter des signes religieux ostentatoires dans les écoles publiques (loi n° 2004-228 du 15 mars 2004) est promulguée.

En juin 2009, le député communiste André Gerin déclare : « la burqa n'est pas la bienvenue en France[11] ». Il demande ensuite et obtient en juillet 2009, avec un soutien bipartisan et l'aval du président de la République Nicolas Sarkozy, la création d'une mission d'information parlementaire sur le port du niqab. Cette mission parlementaire est composée de 32 députés de différents groupes politiques : 17 députés UMP, 11 socialistes et radicaux, deux élus Nouveau centre (NC) et deux GDR (groupes des députés Verts et communistes). Elle se réunit pendant une durée de six mois afin d'enquêter sur les faits déterminés et d'en faire rapport[12]. Cette mission aboutit le 11 octobre 2010 au vote d'une loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, qui ne fait pas d'allusion explicite à la religion[13].


Appartenance religieuse des Français

Études sociologiques et sondages

Par principe, la République française s'interdit de poser la question de l’appartenance religieuse dans les recensements légaux, qui sont obligatoires. La priorité reste la protection de la liberté de religion, dans le contexte d'un État républicain laïc. Cette interdiction est affirmée dans l'article 8 de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés[14]. L'Insee étudie toutefois l'« état de la pratique religieuse » dans un cadre sociologique[15]. L'INSEE et l'INED coréalisent notamment une étude intitulée « La pratique religieuse influence-t-elle les comportements familiaux ? », dont la dernière date de 2008[16].

Les sociologues s'appuient sur plusieurs types d'informations : les sondages commandés par divers organismes sont pris avec précaution car se déclarer catholique ou protestant peut recouvrir des réalités très différentes.

Les chiffres fournis par les Églises[17] et institutions religieuses elles-mêmes sont également utilisés, non seulement pour le nombre de croyants qu'ils revendiquent, mais surtout pour les éléments indiquant les pratiques : régulières comme l'assistance à la messe ou le jeûne du ramadan ou ponctuelle pour les grands évènements tels que mariages et enterrements religieux[18].

D'autres éléments significatifs sont le choix de l'enseignement confessionnel, la participation à des manifestations de masse telles que les pèlerinages, ainsi que le taux de renouvellement du clergé[18].

Tableau synthétique des études récentes

Source (année) Christianisme Sans religion Islam Judaïsme Autres Lien
Drapeau : France CSA (2012) 58 % 32 % 6 % 1 % 3 % [1]
Drapeau : France Ifop (2011) 65 % 25 % 7 % 1 % 2 % [2]
Drapeau : France INED (2008-2009) 18-50 ans 45,5 % 45 % 8 % 0,5 % 1 % [3]
Drapeau : États-Unis CIA World Factbook (?) 85-90 % 4 % 5-10 % 1 % [4]
Drapeau : États-Unis Département d'État (2012) 65-66 % 21 % 8-10 % 1 % 2-4 % [5]
Drapeau : États-Unis Pew Research Center (2010) 63 % 28 % 7,5 % 0,5 % 1 % [6]

Le site EUREL (site gratuit d'information sur les religions réalisé par DRES - CNRS / Université de Strasbourg), fournit une liste à jour des enquêtes et sondages réalisés en France et prenant en compte les religions.

Un catholicisme historique

Article détaillé : Église catholique en France.

La religion catholique romaine, en déclin, demeure la religion dominante en France[19] ; elle est un marqueur identitaire pour beaucoup de Français face à la sécularisation et à l'expansion d'autres religions. Intimement liée à la monarchie française depuis l'avènement de Clovis jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, cette Église a eu un rôle considérable dans l'histoire de France, tant sur le plan religieux que politique. Elle a grandement influencé la culture française ; on peut citer ainsi les jours fériés qui sont, pour la plupart des fêtes religieuses catholiques, les cathédrales ou encore les écoles privées dont 90 % sont catholiques. Elle se retrouve aussi inscrite dans l'environnement : hagiotoponymes, multiples édifices religieux à caractère historique, croix et calvaires au bord des routes et chemins, nombreux dans l'Ouest, croix au sommet de montagnes, dans les armoiries et blasons tels que celui de la Vendée.

Il convient de rappeler qu'entre la Réforme protestante (calviniste) française au XVIe siècle, à l'époque de la monarchie exclusivement catholique, et l'édit de tolérance de 1787, le protestantisme français (surtout hors Alsace-Moselle) fut persécuté, puis finalement totalement interdit lors de la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV, en 1685. On appela « huguenots » les protestants français, qui s'enfuirent en masse vers des pays alors majoritairement protestants (Allemagne, Angleterre, Hollande, Suisse, etc.). La plupart de ceux qui étaient restés en France furent contraints de retourner au catholicisme romain dominant (conversions forcées).

Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, on a assisté en France à une forte diminution de la pratique religieuse au sein des églises. Dans l'Église catholique, les courants traditionalistes ont gagné en vigueur et en influence.

Cette diminution de la pratique religieuse, a été constante depuis les années 1960, allant de pair avec l'érosion des croyances religieuses (voir tableau ci-dessous)[20]. Les jeunes catholiques de 18-24 ans se distinguent cependant par un moindre recul de la pratique religieuse, avec 7 % de pratiquants[20]. On observe aussi une rechristianisation de certaines régions telles l'Ouest parisien[21], liée au regroupement des catholiques pratiquants et à leur taux de fécondité plus élevé que la moyenne.

Il y aurait 5 % de catholiques participant à la messe de façon hebdomadaire en France[20]. 52 % des Français se réclamant du catholicisme affirment croire en l'existence de Dieu[22].

En janvier 2001 a ouvert dans le quartier d'affaires de la Défense la Maison d'Église Notre-Dame de Pentecôte, qui constitue, selon l'expression de l'évêque de Nanterre, le père Gérard Daucourt, un laboratoire pour l'évangélisation de la société laïque et sécularisée en France[23].

L'islam, seconde religion

Article détaillé : Islam en France.

L'islam est considéré comme la seconde religion en France après le christianisme. Une étude du Pew Research Center donne le chiffre de 4,7 millions de musulmans en 2010[24]. Selon une étude de l'INED et de l'Insee publiée en octobre 2010, ce nombre comprendrait 70 000 à 110 000 convertis[25],[26],[27]. Le ministère de l'Intérieur chargé des cultes a indiqué en 2010 qu'il y a entre 5 et 6 millions de musulmans en France, estimation obtenue en comptant cette fois-ci pour musulmanes toutes les personnes venant d'un pays à dominante musulmane. Selon le ministère un tiers de ces 5 à 6 millions se déclarent croyants et pratiquants, soit deux millions, ce qui recoupe le chiffre de l'enquête Insee/INED d'octobre 2010[26].

En France, les populations musulmanes sont, au moins, de deuxième et de troisième, voire de quatrième génération[28].

Montée de l'irréligion

Article détaillé : Irréligion en France.

La montée de l'irréligion (agnosticisme, athéisme, déisme, libre-pensée...) suit un chemin inverse du déclin du catholicisme[29].

Selon des études réalisées en 2006 et 2007, le nombre de Français sans religion s'élève à 31 % de la population totale[30],[31]. Selon une enquête effectuée en 2008-2009 par l'INED, 45 % des Français métropolitains âgés de 18 à 50 ans se déclaraient sans religion[32].

Évolution de la proportion de personnes « sans religion[33] » en France de 1981 à 2012 :

  • 1981 : 10,0 %[34]
  • 1990 : 11,0 %[34]
  • 1994 : 23,0 %[34]
  • 2003 : 26,0 %[35]
  • 2007 : 31,0 %[35]
  • 2012 : 35,0 %[36] (52 % parmi les 18-34 ans)

D'après une étude publiée en 2013 par le CSA, les personnes se disant « sans religion » pourraient être majoritaires en France d'ici 20 à 30 ans[37].

Lieux de culte

En 2011, on compte en France 45 000 églises catholiques, 3 000 lieux de culte protestants (dont 1 800 salles évangéliques), 2 400 lieux de culte musulmans (dont 1 800 salles de prière), 280 synagogues et 150 pagodes ou salles de méditation bouddhistes[38].

Instances officielles et clergé

Le bureau central des cultes, dépendant du Ministère de l'Intérieur, assure les relations entre l'État et les associations cultuelles établies[39].

Clergé catholique

Dans l'Église catholique, les évêques sont nommés par le pape, à partir de listes transmises à Rome établies par les évêques d'une même province ou même région ecclésiastique. La Conférence des évêques de France rassemble l'ensemble des évêques et cardinaux en activité résidant en France métropolitaine et dans les départements d'outre-mer, ainsi que les cardinaux français en retraite résidant en France. Elle a été créée en 1964[40].

Le nombre de prêtres catholiques est en baisse constante : le nombre d'ordinations a été divisé par 10 entre 1950 et 1990 et dès 1980, la célébration de la messe dominicale n'était plus assurée dans la moitié des paroisses en France[41]. En 2012 officiaient un peu moins de 7 000 prêtres de moins de 75 ans[42]. 80 à 90 prêtres sont ordonnés chaque année quand il en faudrait huit fois plus pour couvrir le nombre de décès[42] Aussi, pour pallier le petit nombre de prêtres, les laïcs sont de plus en plus nombreux à assurer des services dans les paroisses : catéchèse, préparation au mariage, accompagnement des funérailles, mais aussi finances, tenue des registres. Depuis les années 1990,le diaconat a été remis à l'honneur : le nombre d'ordinations de diacres est du même ordre que celui des prêtres, environ 90 par an[43],[44].

Clergé musulman

Le Conseil français du culte musulman, créé en 2003, est l'instance représentative du culte musulman en France qui regroupe des membres élus issus des grandes organisations ; la Grande Mosquée de Paris, le Comité de coordination des musulmans turcs de France, le Rassemblement des musulmans de France et l’Union des organisations islamiques de France, ou indépéndants.

En 2004, suite au constat que sur les quelque 1200 imams du pays, 75 % étaient étrangers et un tiers ne parlaient pas français, des formations devaient être mises en place[45]. Dix ans plus tard, le manque d'imams formés en France amène toujours les communautés soit à laisser œuvrer des bénévoles, soit à faire appel à des imams issus des pays maghrébins ou de Turquie[46]. En 2013, les imams sont environ au nombre de 1800, dont un tiers de rémunérés[46].

Notes et références

  1. Quel est le poids de l'islam en France ? sur lemonde.fr du 21 janvier 2015
  2. Plus de la moitié des Français ne se réclament d'aucune religion sur lemonde.fr du 7 mai 2015
  3. Caroline Sägesser, Le financement public des cultes en France et en Belgique : des principes aux accommodements, in François Foret (éd.), Politique et religion en France et en Belgique, éditions de l’ULB, 2009, pages 91 à 105
  4. « Wallis-et-Futuna, Rapport Annuel 2011 », sur http://www.ieom.fr, Institut d'émission d'outre-mer,‎ , p. 69
  5. Circulaire du 25 août 2011 (NOR/IOC/D/11/21265C) relative à la réglementation des cultes outre-mer
  6. Hélène Ferrarini, « Il existe un département français qui doit payer ses prêtres et ce n'est pas en Alsace, ni en Moselle », Slate,‎ (consulté le 26 juin 2014)
  7. Pierre Caminade, Mayotte-Comores: une histoire néocoloniale, Marseille, Éditions Agone, 2003, p. 31 et suivantes
  8. Ces juridictions étaient régies par le décret du 10 juin 1939 et un arrêté du 13 juillet 1944. Rapport parlementaire du député Jacques Floch, 29 mars 2000, section 2B3.
  9. http://www.assemblee-nationale.fr/rap-enq/r2468.asp
  10. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000809117&categorieLien=id
  11. Cécilia Gabizon, « Sarkozy : “La burqa n'est pas la bienvenue” », Le Figaro, 25 juin 2009.
  12. (fr) Mission d’information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national, site de l'Assemblée nationale.
  13. « LOI n° 2010-1192 du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 19 avril 2011)
  14. « Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 19 avril 2011)
  15. « L'état de la pratique religieuse en France », sur insee.fr (consulté le 19 avril 2011)
  16. Arnaud Régnier-Loilier et France Prioux, « La pratique religieuse influence-t-elle les comportements familiaux ? », sur ined.fr (consulté le 7 avril 2012)
  17. Statistiques de l'Église catholique en France 2013, eglise.catholique.fr, 2014, consulté le 25 avril 2015
  18. a et b Odon Vallet, « Recenser : Attention, terrain miné », Le Monde des Religions, no Hors Série Atlas des religions,‎ , p. 12-13
  19. Pierre Bréchon, « Les attitudes religieuses en France : quelles recompositions en cours ? », Archives de sciences sociales des religions, no 109,‎ 2000, 11-30 (lire en ligne)
  20. a, b et c Les évolutions de la pratique religieuse,la-croix.com, 13 août 2006
  21. Nicolas Seneze, « Des communautés dynamiques font vivre le christianisme », sur la-croix.com,‎ (consulté le 28 février 2012)
  22. Portrait des catholiques - Sondage CSA pour Le Monde des Religions, octobre 2006
  23. Michel Anglarès, Chrétiens en milieu d'affaires, Une église à La Défense : enjeux pastoraux et théologiques, L'Harmattan, 2012, p. 14
  24. Pew Research Center’s Forum on Religion & Public Life, « The Future of the Global Muslim Population Projections for 2010-2030 », Pew Research Center,‎ , p. 127
  25. Mosquées : à 2,1 ou 5 millions, les musulmans manquent toujours de places, SaphirNews, Interview de Patrick Simon, lundi 21 mars 2011
  26. a et b France : comment est évalué le nombre de musulmans, Le Figaro, 7 avril 2011
  27. Site "Trajectoire et Origine" de l'INED
  28. Henry Laurens : « Un changement de nature de la laïcité » par Henry Laurens , Libération, 10 juillet 2013
  29. Pierre Bréchon, « Les attitudes religieuses en France : quelles recompositions en cours ? », Archives de sciences sociales des religions, no 109,‎ 2000, 11-30 (lire en ligne)
  30. Henri Tincq, « « Les Français sont de moins en moins catholiques » », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  31. International Religious Freedom Report 2007
  32. Trajectoires et Origines Enquête sur la diversité des populations en France, p. 124, INED, octobre 2010
  33. La catégorie « sans religion » inclut non seulement les agnostiques et les athées, mais aussi les déistes (croyants sans religion) et les libres-penseurs.
  34. a, b et c Quid 2000
  35. a et b Sondages CSA
  36. Religion et irréligion. Quels effets sur l’orientation politique et le système de valeurs ?
  37. CSA - Le catholicisme en France
  38. Jean-Marie Guénois, « Les lieux de culte musulmans ont doublé en vingt ans », LeFigaro.fr, le 31 aout 2011
  39. Charles Conte, « Qu'est-ce que le Bureau central des cultes ? », Les idées en mouvement, no 158, avril 2008
  40. Kristell Loussouarn, « État des sources sur le Concile Vatican II dans les fonds conservés au Centre national des archives de l’Église de France (CNAEF) », Chrétiens et sociétés], 17 | 2010, mis en ligne le 12 juillet 2011, consulté le 24 décembre 2012.
  41. Colette Muller - Jean-René Bertrand, « Où sont passés les catholiques », Sciences Humaines,‎ (lire en ligne)
  42. a et b « L'Église face à la pénurie des prêtres », Le Figaro,‎ (lire en ligne)
  43. (fr) (en) « Les diacres dans l’Église catholiques en France », Christus,‎ (consulté le 10 juillet 2012)
  44. (fr) Les diacres permanents, Éditions Bayard, collection Centurion, 1998, (ISBN 978-2204061445), 153 pages
  45. N. B., « Islam en France : des règles de transparence », El Watan,‎ (consulté le 7 mars 2010)
  46. a et b Bernadette SAUVAGET, « Des imams du terroir, un vœu pieux ? », Libération,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

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Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Jacques Le Goff et René Rémond (dir.), Histoire de la France religieuse, Seuil,‎ 1988-1992
    4 volumes, ouvrage de référence assez volumineux
  • Gérard Cholvy, La Religion en France de la fin du XVIIIe siècle à nos jours, Paris, Hachette,‎ , 219 p.
    introduction universitaire à l'histoire religieuse française contemporaine, avec de nombreux documents
  • Gérard Cholvy, Yves-Marie Hilaire, Histoire religieuse de la France contemporaine, Privat,‎ 1985-1988
    3 volumes
  • Xavier de Montclos, Histoire religieuse de la France, PUF,‎ , 126 p.
    Que sais-je ?, 3e édition
  • Bruno Étienne, Heureux comme Dieu en France ? : La République face aux religions, Paris, Bayard,‎

Articles connexes

Liens externes