Chrétiens orientaux en France

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Les chrétiens orientaux forment des minorités religieuses et culturelles en France, pays historiquement en majorité catholique de rite latin.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sociologie et démographie[modifier | modifier le code]

Le nombre des Chrétiens orientaux en France est évalué entre 400 000 et 500 000 (dont 300 000 orthodoxes) en début 2008[1].

Organisation[modifier | modifier le code]

L'Église de l'Orient[modifier | modifier le code]

Paroisse Mar Yosep Khnanisho [1] à Marseille.
Paroisse en formation à Marseille (Suite à l'ordination du père Sabri Oz)

Les Églises orthodoxes orientales[modifier | modifier le code]

Créé en 2007 regroupant 23 paroisses [2].
Église copte orthodoxe en France, qui dépend directement du patriarcat d'Alexandrie, comprend 8 paroisses arabophones, dont la paroisse de Châtenay-Malabry (Sainte Marie et Saint Marc [3]), de Colombes (Saint Mina et Saint Mercure), de Deuil-La-Barre (Saint Moïse le Noir et Saint Samuel le Confesseur), de Villejuif (l'Archange Michel et Saint Georges [4]), de Saint-Ouen [5] mais également à Lyon, de Marseille (Sainte Vierge Marie et St Mina [6]), de Nogent sur Marne (Sainte Marie Mère de Dieu) et de Paris (Notre Dame des Coptes) depuis janvier 2012[2]. Il existe également des communautés priantes dans divers villes de France en langue arabe et copte à Drancy, Créteil, Ris Orangis, Strasbourg, Dijon et Nice.
Et le monastère de la Sainte Vierge Marie et de l'Archange Michel à Ronchères.
Métropole copte orthodoxe de France, qui comprend une dizaine de paroisses de rite copte mais de langue française, était dirigée par Abba Marcos qui est décédé le 11 mai 2008, laissant vacant le Siège Métropolitain.
Paroisse Mar Severios [7] à Coubron sous la juridiction de Mgr Hazaïl Soumi.
L'église Sainte Marie [8] à (Montfermeil) construite en 2004, ainsi qu'une communauté Marseille et à Lyon
Son Monastère métropolitain en Normandie à Chandai, une communauté paroissiale en région parisienne Sceaux. Trois communautés paroissiales dans le Sud-Ouest de la France Jauldes, La Chapelle Faucher et Ferrières et une communauté en Martinique.
Deux communautés en région parisienne à Paris dans la crypte de l'Institut Saint-Serge et à Athis-Mons. Une communauté en Martinique (Archidiocèse des Caraïbes et d'Amérique latine)

Les Églises orthodoxes[modifier | modifier le code]

Les Églises canoniques[modifier | modifier le code]

  1. Métropole grecque (Métropole orthodoxe grecque de France)
  2. Exarchat russe (Archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale)
  3. Diocèse ukrainien d'Europe Occidentale, siège à Londres (2 paroisse en France[9])
Quatre paroisses (Vaucresson, Blanc-Mesnil, Nice et Tours) et une communauté monastique (Conques-sur-Orbiel)
Monastère féminin Notre-Dame-de-Chersonèse à Grassac
Une quinzaine de paroisses dont la cathédrale des Trois-Saints-Docteurs de Paris et la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, la paroisse Notre-Dame-Joie-des-Affligés-et-Sainte-Geneviève et plusieurs communautés monastiques.
Une nouvelle cathédrale est en projet [3]à Paris.
Une trentaine de paroisses en France.
Une quinzaine de paroisses et deux monastères, un à Lectoure et l'autre à Godoncourt.
Trois paroisses (Paris, Lyon et Strasbourg).
Une paroisse à Villeneuve-Saint-Georges.
Eglise russe de Menton
Six paroisses dirigées par Mgr Michael depuis mai 2006 suite au départ à la retraite de Mgr Ambroise résidant à Vevey en Suisse.

Les Églises non canoniques[modifier | modifier le code]

L’ église Saint-Nicolas à Lyon et l’église Saint-Michel Archange de Cannes depuis juillet 2013[4].
Ainsi qu'une paroisse à Strasbourg.
Quelques paroisses dont une à Paris et une à Marseille.
Paroisse à Strasbourg et le couvent de moniales de Lesna.
Une communauté à Pantin.
En Europe Occidentale, il y a une cinquantaine de paroisses ou missions [10] dont douze en France.
  1. Église des vrais chrétiens orthodoxes de Grèce - Synode du calendrier des Pères : Monastère de la Nativité de la Mère de Dieu à Nîmes.
  2. Église des vrais chrétiens orthodoxes de Grèce - Synode Lamian : Quelques paroisses sous l'omophore de Mgr Philarète.
  3. Vraie Église orthodoxe de Grèce : Un ermitage près de Perpignan.
  • Église orthodoxe autonome de France :
Quelques paroisses sous l'omophore de Mgr Nicolas.
De rite occidental, ayant donné la trame du rite à la majorité des Eglises occidentales
Quelques paroisses et un monastère siège du Primat en Bretagne à Saint-Dolay.
De rite occidental, elle regroupe quelques paroisses dont le monastère Saint-Michel dans le Var.
De rite occidental, elle regroupe quelques paroisses en France et en Belgique sous l’omophore de Mgr Grégoire.

Les Églises catholiques orientales[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église Saint-Julien-le-Pauvre, église grecque-catholique melkite de Paris

Les communautés arménienne, maronite et ukrainienne disposent de leurs propres juridictions. Les autres dépendent de l'archevêque de Paris, ordinaire des catholiques de rites orientaux résidant en France.

Six paroisses et deux écoles.
Quelques paroisses et missions dont à Paris, la Cathédrale Saint-Vladimir-le-Grand, l'Église Saint-Athanase à Villeurbanne (Lyon), Lourdes, Chalette-sur-Loing, Metz, Nancy.
Achat de la chapelle de l'Hôpital de la Charité de Senlis en septembre 2013[5], qui sera consacré à Saint Boris et Saint Gleb, ainsi qu'un centre culturel dédié à Anne de Kiev en projet.
Trois paroisses : à Paris, l'Église Notre-Dame-du-Liban, à Lyon (VIII) et celle de Marseille.
La présence religieuse avec l’Ordre maronite, à Suresnes, la communauté des Pères antonins [11] à Chaponost, et celle des Sœurs antonines [12], à Paris(VI).
Le nombre des fidèles est en forte augmentation du fait de la situation de guerre civile en Irak depuis 2003.
Il y a deux paroisses en région parisienne (Paris et Sarcelles) avec la grande église Saint Thomas l'Apôtre [13] construite en 2004, une seconde église est en construction [7] à Arnouville.
Deux autres paroisses une à Marseille Notre Dame de Chaldée [14] et Saint Ephrem à Lyon.
Une paroisse Saint-Éphrem à Paris
Une paroisse à Paris et une autre à Marseille.
Église grecque de Cargèse
Une paroisse à Paris [15] et une à Lyon [16].
Une paroisse à Paris.
Une communauté à Paris.

Les Églises protestantes orientales[modifier | modifier le code]

Une quinzaine de communautés.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Billioud, Les Chrétiens d'Orient en France, Fayard-Le Sarment (col. Des Chrétiens), Paris, 1998 (ISBN 2866792416)
  • Christine Chaillot (dir.), Histoire de l'Église orthodoxe en Europe occidentale au 20e siècle, Éd. Dialogue entre orthodoxes, Paris, 2005
  • Abdallah Naaman, Histoire des Orientaux de France du Ier au XXe siècle, Ellipses (col. L'Orient politique), Paris, 2003 (ISBN 2729814051)
  • Jean-Claude Roberti, Être orthodoxe en France aujourd'hui, Hachette, Paris, 1998 (ISBN 2012353428)
  • Nicolas Ross, Saint-Alexandre-sur-Seine : L'église russe de Paris et ses fidèles des origines à 1917, Cerf, Paris, 2005 (ISBN 2204078387)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Orthodoxes orientaux[modifier | modifier le code]

Orthodoxes[modifier | modifier le code]

Catholiques orientaux[modifier | modifier le code]

Protestants / Évangéliques orientaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]