Provinces du Sud

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Le désert avec la ville de Tarfaya, chef-lieu d'une des provinces du Sud (province de Tarfaya), dans la région Laayoune-Boujdour-Sakia El Hamra.

Les provinces du Sud, dites aussi localement provinces sahariennes , régions du Sud ou Sud marocain, correspondent aux provinces les plus méridionales du Maroc englobant le territoire contesté du Sahara occidental, ancien Sahara espagnol, appelé Sahara marocain par les autorités du Royaume.

Revendications[modifier | modifier le code]

Le territoire du Sahara occidental, compris dans les provinces du Sud et déclaré comme territoire non autonome par l'Organisation des Nations unies, est disputé la fin du Sahara espagnol en 1975, entre le Maroc — qui en contrôle environ 80 % — et la République arabe sahraouie démocratique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Les provinces du Sud comprennent jusqu'en 2015[1] les trois régions de Guelmim-Es-Semara, Laâyoune-Boujdour-Sakia el-Hamra, et Oued ed-Dahab-Lagouira soit dix provinces[2] . Elles couvrent une superficie de 416,474 km²[3] pour 817 929 habitants en 2004[4], dont le Sahara occidental (266 000 km2 pour 538 811 habitants en 2013) soit 58% du territoire et à peine 3% de la population du Maroc.

Du nord au sud, ce sont :

Par opposition géographique, il est question des provinces du Nord du pays.

Administration et politique[modifier | modifier le code]

Les régions administratives des provinces du Sud.

Le 24 mars 2003 est ratifiée la création de l'Agence pour la promotion et le développement des provinces du Sud, établissement public dépendant du premier ministre et dont le siège est initialement à Rabat[5], couramment appelée « Agence du Sud ». Sa mission est d’étudier et de proposer des stratégies de développement, de fédérer les efforts des différents départements ministériels et de rechercher les moyens de financement nécessaires à la conception et la réalisation de projets de développement économique et social. En 2014, son siège est transféré à Laâyoune[6].

Elle porte sur une multitude de secteurs d’activité économique : villages de pêche, infrastructure, habitat et développement urbain, agriculture et élevage, tourisme et artisanat, etc.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vue du parc national de Khenifiss.

Deux parcs nationaux s'y étendent[7] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Nouveau découpage territorial du Royaume », sur PORTAIL NATIONAL DES COLLECTIVITES TERRITORIALES,‎
  2. depuis 2009 et la (re)création de la province de Tarfaya
  3. Présentation générale des provinces du Sud (consulté le 29 octobre 2012)
  4. [PDF] Haut-commissariat au Plan, Recensement général de la population et de l'habitat de 2004 : Population légale du Maroc (lire en ligne), p. 12
  5. [PDF] « Textes juridiques relatifs à la création de l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du Sud du Royaume »,‎
  6. A. E. K., « L'Agence du Sud aura bientôt pignon sur rue à Laâyoune », Libération, Casablanca,‎ (lire en ligne)
  7. « Carte des parcs nationaux et des sites d'intérêt biologique et écologique du Maroc », sur Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Rabat (consulté le 23 mai 2011)
  8. L'autre partie du parc national d'Iriki fait partie de la province de Zagora (qui n'est pas une province du Sud). « Parc national d'Iriki », sur Haut-Commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, Rabat (consulté le 23 mai 2011)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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