Géoglyphes de Nazca
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| Coordonnées | |||||
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| Pays | |||||
| Subdivision | Province de Nazca | ||||
| Type | Culturel | ||||
| Critères | (i) (iii) (iv) | ||||
| Numéro d’identification |
700 | ||||
| Zone géographique | Amérique latine et Caraïbes ** | ||||
| Année d’inscription | 1994 (18e session) | ||||
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* Descriptif officiel UNESCO ** Classification géographique UNESCO |
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Découverts en 1926 au Pérou, les géoglyphes de Nazca sont de grandes figures tracées sur le sol (géoglyphes), souvent figuratives, parfois longues de plusieurs kilomètres, qui se trouvent dans le désert. Le sol sur lequel ils se dessinent est couvert de cailloux que l'oxyde de fer a colorés en gris. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un sol gypseux plus clair, découpant les contours de leurs images.
Ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés entre 400 et 650[1]. Les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994[2].
Sommaire |
Description[modifier]
Les Nazcas réalisaient les figures à grande échelle, probablement à l'aide de procédés géométriques simples comme le carroyage. On a retrouvé diverses poteries reprenant les mêmes motifs que les géoglyphes.
Ceux-ci prennent la forme d'animaux qui sont gravés à la surface de la Pampa : singe, oiseau-mouche (colibri), condor, chien, araignée, orque. On trouve aussi des figures géométriques : lignes, spirales et ellipses.
On a déjà dénombré plus de 350 dessins distincts. Ils franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes en soient affectées. Ces tracés représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas. La plupart des figures sont constituées d'une seule ligne ne se recoupant jamais.
Le microclimat permet la conservation des lignes[3], car :
- le plateau est l'une des régions les plus sèches du monde (trente millimètres de pluie par an) ;
- le sol sans végétation réchauffe fortement l'air (ce qui crée un coussin d'air qui, à son tour, protège les géoglyphes du vent) ;
- enfin le gypse contenu dans le sol, associé à la faible humidité matinale « colle » le sable et la poussière.
Sans sable, ni poussière pour recouvrir la plaine et avec peu de pluie ou de vent pour les éroder, les tracés restent intacts.
Le climat au temps des Nazcas[modifier]
D'après le géomorphologue Bernhard Eitel, le climat était tempéré en -8000 av. J.-C., puisqu'il a découvert du lœss, roche sédimentaire produite par l'érosion éolienne qui ne se forme que par la décomposition des végétaux. Il a aussi trouvé à la base du loess des coquilles d'escargots, qui ne vivent qu'en milieu humide ; ce qui confirme la végétation florifère de l'époque.
Ensuite, une période de sécheresse est arrivée graduellement avec une période critique entre -100 av. J.-C. et 400 ap. J.-C., qui semble être le début de la disparition des Nazcas (environ 700/800 ap. J.-C.). Ces dates correspondent aussi a l'arrivée d'une autre ethnie : les Waris, qui ont envahi le territoire des Nazcas.
Les rites des Nazcas[modifier]
Les Nazcas pratiquaient des sacrifices humains lors de cérémonies religieuses. Les têtes servaient de trophée, puisque deux incisions étaient pratiquées dans les crânes, pour pouvoir les suspendre, où bien on insérait dans le crâne un bâton, accroché à une ficelle. Deux théories s'opposent, celle d'ennemis décapités, mais aussi celle de sacrifices volontaires, qui auraient eu le pouvoir de ramener l'eau, en échange de la perte de la vie. La deuxième hypothèse est confirmée par la présence de strontium, qui indique que les sacrifiés étaient bien de la région. La bioarchéologue Michèle Buzon a démontré que les entailles sur les vertèbres cervicales ont été provoquées par des couteaux en obsidienne, qui ont entraîné la décapitation. Il n'existe pas d'autres traces de coups sur les squelettes, signe qu'il n'y a pas eu de combat, ce qui confirmerait le côté volontaire du sacrifice. On trouve aussi dans les tombeaux des coquilles Saint-Jacques, qui ont été transportées de la mer jusqu'au désert. On retrouve là, le symbole de la puissance de l'eau et de la fertilité, inscrit profondément dans la vie des Nazcas.
Pour les Nazcas, la mort est une forme de renaissance, une transition qui les mène vers une nouvelle destination (Christina Conlee, archéologue). Ils étaient enveloppés et enterrés en position fœtale, mais parfois aussi allongés, dans de très rares cas .Le corps était enterré avec une poterie sur le crâne, avec au-dessus la végétation qui repousse sur le crâne, symbole de la renaissance de la vie.
On retrouvait souvent des coprolithes dans la voix buccale des corps, mais à ce jour nous n'en connaissons pas exactement la réelle signification.
Kawatchi est la capitale cérémonielle. Cette cité est composée de nombreux temples et terrasses, mais aussi de pyramides où les Nazcas venaient, soit pour y faire des offrandes de têtes humaines, soient pour être sacrifiés au centre du temple (Giuseppe Orefici, archéologue). C'est près de ce temple que l'on trouve la plus grande concentration de géoglyphes.
Théories archéologiques[modifier]
Calendrier astronomique[modifier]
D'après la mathématicienne allemande Maria Reiche, qui a consacré la majeure partie de sa vie à l'étude archéologique et à la préservation du site, les géoglyphes formeraient un immense calendrier astronomique, dont les lignes pointent vers des étoiles remarquables ou des constellations (Bibliographie-1).
Cette théorie fut contestée en 1968 par l'astrophysicien américain Gerald Hawkins, d'après les recherches qu'il avait réalisées en se fondant sur des calculs informatiques. En reconstituant la carte du ciel telle qu'elle était à l'époque des Nazca, il affirma avoir démontré que 80 % des géoglyphes n'avaient aucune relation avec les constellations importantes. Toutefois, ses recherches furent finalement démolies à cause d'une erreur de méthodologie grave. Il avait reconstitué la carte du ciel en se fondant sur celle de Stonehenge, qui n'est pas dans le même hémisphère.
Selon Maria Reiche, la figure de l'araignée serait une projection anamorphique de la constellation d'Orion. Trois des lignes droites aboutissant à la figure auraient servi à suivre les déclinaisons des trois étoiles de la ceinture d'Orion. Cependant, elle ne fournit aucune explication pour les 12 autres lignes de la figure, ainsi que le fait remarquer Anthony F. Aveni[4].
Site rituel[modifier]
Les figures ont été associées au chamanisme. La plupart d'entre elles se trouvent près de sites préhistoriques d’art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. Les chamans prenaient des substances hallucinogènes qui leur permettaient de voir leur animal-pouvoir, une pratique courante en Amérique du Sud et particulièrement en Amazonie. Certaines des drogues utilisées pendant les cérémonies rituelles donnent la sensation de voler dans les airs ; ce serait la raison pour laquelle les géoglyphes auraient été créés pour être vus du ciel. Cette explication est contredite par le fait que ces formes se voient du sommet des collines environnantes et qu'elles furent découvertes par l'archéologue péruvien Toribio Mejia Xesspe alors qu'il parcourait ces collines en 1927[5].
Autre théorie, ces dessins seraient destinés à des dieux habitant les cieux. Cette théorie est accréditée par le fait que les motifs animaux sont les mêmes que ceux qu'on trouve dans le panthéon nazca, par exemple sur les céramiques.
De nos jours, les communautés nazcas effectuent une procession sur le parcours que forment certaines des figures. Ce rite peut être récent, et il n'y pas de preuve qu'il ait été pratiqué dans les temps reculés.
Zone artisanale de tisserands[modifier]
Henri Stierlin a émis en 1983 l'idée que les lignes servaient à préparer les fils de trame et de chaîne des tissus mortuaires retrouvés dans les tombes de Nazca[6]. Ces tissus ont en effet la particularité d'être tissés de fils d'un seul tenant. Or pour préparer de manière artisanale de tels fils, il faut une ligne droite du double de la longueur pour permettre le tordage puis le repliage du fil sur lui-même. Ces lignes de travail se sont superposées de manière anarchique au fil des siècles.
Ils tissaient à l'aide d’aiguilles de cactus ou d'arbres. Pour colorer les ouvrages, ils utilisaient souvent des animaux broyés, comme par exemple des chenilles. Pour que tout cela tienne, ils aspergeaient les ouvrages d'urine humaine.
Cependant, les pieux retrouvés sur le Grand Rectangle (300 pieux pour ce rectangle de 800 m de long et 100 m de large) semblent confirmer que ces dessins ont été tracés par simple carroyage : le dessin est quadrillé, puis reporté sur le sol où l'on a pris soin de tirer des cordages qui reproduisent les mêmes carrés à une plus grande échelle.
Autres théories[modifier]
Théorie aérostatique[modifier]
Partant du principe que les géoglyphes ne pouvaient avoir été tracés qu'en faisant appel à un engin volant (le seul moyen de les voir correctement), un certain Jim Woodman émit l'hypothèse de l'emploi de ballons à air chaud, représentés selon lui sur des tessons de poterie. Il construisit même un ballon à l'aide des matériaux dont disposaient les Nazcas. Mais les dessins de ballons sont en fait des haricots en train de germer, et le ballon, quelque peu poreux, ne vola que deux minutes avant de retomber[7].
Théorie radiesthésiste[modifier]
Selon David Johnson, les Nazcas avaient fortement développé l’irrigation pour pallier le manque d’eau chronique dans cette région en construisant des puits profonds spiralés de plusieurs mètres (pocios) reliés par un réseau d’aqueducs souterrains, ils étaient très facile d'accès et les habitants actuels s'en servent toujours de nos jours. Les figures et lignes serviraient de repères pour retrouver les résurgences et sources alimentant ce réseau[8].
Théorie ufologique[modifier]
Dans Chariots of the Gods, Erich von Däniken a proposé en 1968 une théorie ufologique relevant de la Théorie des Anciens Astronautes. Les figures de Nazca seraient soit une piste d'atterrissage pour les vaisseaux spatiaux extraterrestres, soit un message réalisé par la population locale à leur attention. L'auteur s'interroge : comment des figures d'une telle envergure peuvent-elles être tracées à même le sol alors que l'homme ne sait pas encore voler ? La seule solution, pour réaliser de tels dessins, est d'avoir une vue plongeante d'en haut, comme une machine volante, ou même, un vaisseau spatial.
Théorie électrosismique[modifier]
Selon Michaël Vaillant[9], des conducteurs sous forme de fines feuilles de cuivre ou d'or auraient été étendus sur le terrain. Ces conducteurs auraient pu être utilisés comme des antennes pour écouter les ondes très basses fréquences produites par les séismes. Cette hypothèse s'appuie sur une théorie encore controversée nommée « SES » (pour Seismic Electric Signals). Les traces de Nazca aujourd'hui observées seraient en fait la marque de l'emplacement où auraient été déposés ces conducteurs, mais aussi des nombreux tests qui auraient été effectués afin de trouver des positions adéquates, dans l'axe des champs électromagnétiques.
Galerie de photos[modifier]
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Un colibri (50 mètres de long)
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Un singe (55 mètres de long)
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Un chien
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Une araignée (46 mètres de long)
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L'oiseau
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Le condor
Dans la culture populaire[modifier]
- La série Warlord de chez DC Comics reprend la théorie des glyphes dans la fonction de piste d'atterrissage dans les numéros 15 et 16 du volume paru en 2009/2010.
- Ce site apparaît dans le jeu Illusion of Time, présent sur Super Nintendo : chaque dessin représente alors une constellation[10].
- Dans le jeu vidéo L'Héritage du Temps, on peut voir des géoglyphes en contrebas des montagnes de la ville d'Eldorado, inspirés des lignes de Nazca.
- La série animée Les Mystérieuses Cités d'or reprend un des glyphes dans sa fonction de piste d'atterrissage.
- On peut également retrouver les lignes de Nazca dans les tomes 2 et 3 du livre d'Anthony Horowitz : Le Pouvoir des cinq. Dans ce roman, les lignes de Nazca représentent une sorte de serrure renfermant les Anciens.
- Dans le film Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, les géoglyphes de Nazca sont une étape dans la recherche du crâne de cristal, les héros étant censés retrouver la cité fictive d'Akator, qui est supposée être l'El Dorado.
- Il y a également une référence aux lignes de Nazca dans le dessin animé Martin Mystère, dans l'épisode Ils viennent des profondeurs, où la légende veut que les lignes de Nazca désignent la position de vaisseaux spatiaux enterrés.
- Une représentation du site est présente dans l'épisode 44 du dessin animé Yu-Gi-Oh!. En utilisant une carte permettant de remonter 1000 ans dans le passé, les personnages font apparaître un navire volant des entrailles des géoglyphes.
- Ce site est présent dans le dessin animé Yu-Gi-Oh! 5D's. L'incarnation du dieu « le Dragon Cramoisi » serait descendue sur Terre afin d'enfermer le mal sous les géoglyphes de Nazca, dont chaque géoglyphe représente un démon à son effigie. Le chien et l'oiseau n'apparaissent toutefois pas, laissant la place aux géoglyphes du géant et du gecko.
- On peut également le voir dans un épisode de Cowboy Bebop où un satellite nostalgique reproduit les dessins disparus d'une Terre à la surface changée par les chutes de météorites.
- Des lignes de Nazca sont visibles très peu de temps, au début du générique du dessin animé L'Empire des 5.
- Dans le jeu vidéo Assassin's Creed, on peut voir le singe, l'araignée et le colibri dessinés sur le sol d'un laboratoire.
- Dans Shining Force II, le Colibri apparaît bien comme un géoglyphe tracé au sol, mais serait en fait un véhicule volant antique secret qui permet au joueur de traverser l'océan. On retrouve par ailleurs dans ce même jeu un objet dénommé « Nazca Cannon » et il y a des références à la civilisation Nazca.
- Les géoglyphes apparaissent de façon récurrente et sont au centre de l'intrigue de la série animée japonaise Tenkuu Tenshou Nazca.
- Le site est survolé par les demi-finalistes de la troisième saison du jeu télévisé Pékin Express diffusé sur M6.
- Le peintre et dessinateur américain Keith Haring s'est inspiré des géoglyphes de Nazca pour une partie de son œuvre[11].
Annexes[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Civilisation nazca
- Archéologie
- Théorie des Anciens Astronautes
- Agroglyphes, formes géométriques dans des champs de céréales.
- Pétroglyphes, dessins gravés dans la pierre.
- Chandelier de Paracas.
- Iperú, information et assistance au touriste
Bibliographie[modifier]
- (de) (en) (es) Maria Reiche, Geheimnis der Wüste/Mystery on the desert/Secreto de la pampa - Nazca, Peru 1968, Selbstverlag Maria Reiche.
- (en) David Johnson, Donald Proulx et Stephen B. Mabee, The Correlation Between Geoglyphs and Subterranean Water Resources in the Rio Grande de Nasca Drainage, p. 307–332, Andean Archaeology II, chap. 10, Kluwer Academic/Plenum Publishers, 2002.
- Henri Stierlin, Nazca, la clé du mystère, Albin Michel, 1983. ISBN 2-226-01864-6
- Robert Charroux, L'Énigme des Andes, les pistes de Nazca, la bibliothèque des atlantes, J'ai lu, 2001. ISBN 2-277-51399-7
- Simone Waisbard, Les Pistes de Nazca, Robert Laffont, Coll. « Les Énigmes de l'univers », 1977.
- (en) (fr) Évaluation des Organisations consultatives, Unesco, 1994
Liens externes[modifier]
- (fr) Photographies des géoglyphes de Nazca
- (en) Publications about Nazca Lines
- http://www.youtube.com/watch?v=icTE0lNFEOU
Notes et références[modifier]
- (en) Dating the geometric Nasca lines in the Peruvian desert
- Lignes et géoglyphes de Nasca et de Pampas de Jumana
- LA PLUVIOMETRIE AU PEROU PENDANT LES PHASES ENSO ET LNSO, archive Wikiwix.
- (en) Anthony F. Aveni, Between the Lines: The Mystery of the Giant Ground Drawings of Ancient Nasca, Peru, University of Texas Press, Austin, Texas, 2006.
- (en) Katherine Reece, Grounding the Nasca Balloon, sur le site In the Hall of Ma'at : « It is incorrect to say that the lines cannot be seen from the ground. They are visible from atop the surrounding foothills. The credit for the discovery of the lines goes to Peruvian archaeologist Toribio Mejia Xesspe who spotted them when hiking through the foothills in 1927. »
- Henri Stierlin, Nazca, la clé du mystère, Albin Michel, 1983. ISBN 2-226-01864-6
- Katherine Reece, op. cit. : « After flying over the Nasca pampa in an airplane Woodman tells a colleague: “I know damned well someone flew at Nazca,” I kept insisting. "You simply can’t see anything from ground level. You can’t appreciate any of it from anywhere except from above. You can’t tell me the Nazca builders would have gone to the monumental efforts they did without ever being able to see it.”1 With this modern, and incorrect, viewpoint in mind Woodman attempted to prove that the Nasca could have flown. To do so, he gathered information and constructed a hot-air smoke balloon using material available to the ancient Nasca people. While the lift for the balloon was provided by hot air the porous material was "sealed" by the smoke and soot from the fire. In this fashion a very short manned flight of approximately two minutes was successful. »
- (en) David Johnson, The Water Lines of Nazca, lien entre irrigation et géoglyphes.
- Michaël Vaillant, Théorie électrosismique, lien entre sismicité et lignes de Nazca.
- Énoncé lorsque les protagonistes sont dans le désert
- (en) Mark Coetzee, Against all odds : Keith Haring in the Rubell Family Collection, éd. Rubell Family Collection, 2008, p. 104.