Centrale nucléaire de Belleville

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Centrale nucléaire de Belleville
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire de Belleville
Centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
Commune Belleville-sur-Loire, Sury-près-Léré
Coordonnées 47° 30′ 35″ N 2° 52′ 30″ E / 47.50972, 2.87547° 30′ 35″ Nord 2° 52′ 30″ Est / 47.50972, 2.875  
Opérateur Électricité de France
Année de construction 1980
Date de mise en service 1988 et 1989
Direction François Goulain
Réacteurs
Fournisseurs Areva NP, Alstom
Type REP
Réacteurs actifs 2 x 1 310 MW
Puissance nominale 2 620 MW
Production d’électricité
Production annuelle d'électricité 19,6 TWh (en 2010)
Production moyenne 17,942 TWh (5 dernières années)
Production totale 400 TWh (au 12 octobre 2012)
Divers
Source froide Loire
Site web Site de Belleville

Géolocalisation sur la carte : Centre

(Voir situation sur carte : Centre)
Centrale nucléaire de Belleville

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Centrale nucléaire de Belleville

Le centre nucléaire de production d'électricité (CNPE) de Belleville-sur-Loire est situé au nord-est du département du Cher (18), sur la rive gauche de la Loire, au carrefour de quatre départements (le Cher, la Nièvre, l'Yonne et le Loiret) et de deux régions administratives (la Bourgogne et le Centre).

Présentation[modifier | modifier le code]

Le site s'étend sur 170 hectares et est implanté sur le territoire des communes de Belleville-sur-Loire et de Sury-près-Léré.

Le CNPE de Belleville-sur-Loire, comporte deux unités de la filière Réacteur à eau pressurisée (REP)[1] de 1 300 mégawatts (MW) chacune, dont les travaux de construction ont eu lieu entre 1979 et 1988.

La centrale emploie 712 salariés EDF[2], ainsi que 200 salariés permanents d'entreprises prestataires. À cela, il convient d'ajouter les salariés d'entreprises prestataires lors des arrêts pour maintenance : de 600 à 2 000 selon le type d'arrêt.

La centrale contribue à la fiscalité locale à hauteur d'environ 48 millions d'euros, dont plus de 6 millions d'euros pour la seule taxe foncière.

Historique[modifier | modifier le code]

Les travaux de construction de la centrale de Belleville ont eu lieu entre 1979 et 1988.

L'unité de production no 1 a été mise en service le 14 octobre 1987.

L'unité de production no 2 a été mise en service en 1988.

L'unité de production no 1 a reçu une visite décennale en 2009.

L'unité de production no 2 a reçu une visite décennale en 2010.

Caractéristiques des réacteurs[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques détaillées de chaque réacteur sont les suivantes[3] :

Nom du
réacteur
Modèle Capacité [MW] Exploitant Constructeur Début de
construction
Raccordement
au réseau
Mise en service
commerciale
Thermique
(MWt)
Brute
(MWe)
Nette
(MWe)
Belleville-1 P'4 REP 1300 3 817 1 363 1 310  EDF Framatome mai 1980 octobre 1987 juin 1988
Belleville-2 P'4 REP 1300 3 817 1 363 1 310  EDF Framatome août 1980 juillet 1988 janvier 1989

Unité d'intervention[modifier | modifier le code]

À la centrale de Belleville-sur-Loire, 20 personnes sont dédiées à la sûreté et peuvent être sollicitées 24 h/24, sept jours sur sept. Ces derniers s'assurent au quotidien que l'ensemble des règles de sûreté encadrant l'exploitation de la centrale nucléaire est respecté.

Contrôles de l'environnement[modifier | modifier le code]

La centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire est certifiée ISO 14001 depuis 2004.

Le laboratoire « environnement » de la centrale de Belleville procède à une surveillance permanente et systématique. Les eaux souterraines et les eaux de pluie ainsi que les végétaux (herbe) et le lait de vache sont contrôlés dans un périmètre de 5 kilomètres autour de la centrale. Actuellement, 12 000 prélèvements et 4 500 analyses radiologiques ont été effectués par les équipes de la centrale.

Ces mesures quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles sont complétées par des contrôles indépendants réalisés par l'IRSN.

Opposition[modifier | modifier le code]

Des militants de Greenpeace ont pénétré par effraction le 27 mars 2007 dans la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire afin d'inscrire sur l'une des tours de refroidissement des slogans d'opposition à la construction de l'EPR (réacteur pressurisé européen) à la centrale nucléaire de Flamanville, tels que « EPR = DANGER »[4]. Les militants qui avaient mené l'action ont été condamnés à quinze jours de prison avec sursis et 53 229,38 euros de dommages et intérêts.

Photos[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]