Centrale nucléaire du Bugey

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Centrale nucléaire du Bugey
Image illustrative de l'article Centrale nucléaire du Bugey
Centrale nucléaire du Bugey
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Commune Saint-Vulbas
Coordonnées 45° 47′ 54″ N 5° 16′ 15″ E / 45.79833, 5.2708345° 47′ 54″ Nord
       5° 16′ 15″ Est
/ 45.79833, 5.27083
  
Opérateur Électricité de France
Année de construction 1965
Date de mise en service 15 avril 1972
Statut En fonction
Direction Alain Litaudon
Réacteurs
Fournisseurs Areva NP, Alstom
Type REP
Réacteurs actifs 2 x 910 + 2 x 880 MW
Puissance nominale 3 724 MW
Production d’électricité
Production totale 645 TWh (au 22 juillet 2007)
Divers
Source froide Rhône
Site web ASN : site du Bugey

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Centrale nucléaire du Bugey

La centrale nucléaire du Bugey est implantée dans la région du Bugey, sur la commune de Saint-Vulbas (Ain), à 19 kilomètres d'Ambérieu-en-Bugey, à 35 kilomètres à l'est de Lyon et à 110 km de Genève. Le site nucléaire occupe une superficie de 100 hectares sur la rive droite du Rhône.

Sommaire

Présentation [modifier]

Environ 1 200 personnes travaillent sur le site.

Quatre réacteurs de la filière des réacteurs à eau pressurisée (REP) fonctionnent à une puissance nominale unitaire d'environ 900 mégawatts électriques. Les réacteurs sont refroidis par l'eau du Rhône : directement en ce qui concerne les unités no 2 et 3 (puissance unitaire de 925 MW), alors que les unités no 4 et 5 (puissance unitaire de 905 MW) sont chacune refroidies par 2 tours aéroréfrigérantes de 128 mètres de hauteur.

Cette production représente environ 40 % de la consommation électrique en région Rhône-Alpes.

La première unité no 1, de filière UNGG, (uranium naturel graphite gaz) est arrêtée depuis 1994 et est en cours de démantèlement.

Une zone horticole est implantée en aval du site du Bugey. Elle est approvisionnée en eau tiède prélevée sur les circuits de refroidissement des unités 4 et 5, avant passage dans les aéroréfrigérants. En période froide, la température de l'eau fournie est de 24 °C.

Caractéristiques des réacteurs [modifier]

Les caractéristiques détaillées de chaque réacteur en activité sont les suivantes[1].

Nom du réacteur Modèle Capacité [MW] Exploitant Constructeur Début constr. Raccord. au réseau Mise en service comm.
Thermique (MWt) brute (MWe) Nette (MWe)
Bugey-2 CP0 2785 945 910   EDF Framatome nov 1972 mai 1978 mars 1979
Bugey-3 CP0 2785 945 910   EDF Framatome sept 1973 sept 1978 mars 1979
Bugey-4 CP0 2785 917 880   EDF Framatome juin 1974 mars 1979 juil 1979
Bugey-5 CP0 2785 917 880   EDF Framatome juil 1974 juil 1979 jan 1980

Historique [modifier]

Le chantier du premier réacteur Bugey-1 a été lancé en 1965. En 1968, le décret autorisant la création par Électricité de France de Bugey-1[2] est publié.

Le réacteur Uranium naturel graphite gaz Bugey 1[3] est démarré en 1972. Les deux réacteurs à eau pressurisée Bugey 2 et Bugey 3[3], sont démarrés en 1978 et les deux suivants, Bugey 4 et Bugey 5[3], en 1979.


Mouvement antinucléaire [modifier]

  • 1970 : première manifestation antinucléaire en France, dans le Bugey.
  • 1971 : marche pacifique face à la centrale nucléaire du Bugey réunissant 15 000 à 20 000 personnes[4].
  • 2011 : le Réseau Sortir du nucléaire créé une association locale dans le Bugey[5]
  • 2011 : création du collectif Stop Bugey, qui regroupe des partis politiques, des syndicats et des associations[6].
  • 2011 : une quinzaine d'associations suisses ont déposé mercredi matin une pétition adressée au Conseil d'Etat genevois pour demander au gouvernement d'agir par tous les moyens juridique et politiques contre le projet de stockage de déchets[7].
  • 2012 : Le Conseil général de la ville Suisse de Sion a vendu la sous-participation que possède la Ville de Sion dans la centrale nucléaire du Bugey en France voisine[8].
  • 2012 : Un militant de Greenpeace survole en paramoteur la centrale nucléaire du Bugey[9]

Maintenance [modifier]

  • 1989/90/91 - 1re visite décennale des 5 réacteurs à eau pressurisée[10]
  • 1992/93/94 - fonctionnement de l’installation de super compactage du Bugey (ISB) pour les déchets de l’exploitation courante, d’opérations de maintenance ou de démantèlement des ateliers dans l’ensemble des centrales électronucléaires françaises[11].
  • 1993 - changement des 3 générateurs de vapeur de Bugey 5
  • 1999 - évaluation internationale OSART (Operationnal Safety Assesment Review Team)
  • 2000 - 2e visite décennale de la Tranche 2[12]
  • 2001 - 2e visite décennale de la Tranche 4 [12]

1re Évaluation Globale de Sureté

  • 2002 - 2e visite décennale des Tranches 3 & 5[12]
  • 2003 - Obtention de la certification ISO 14001 (norme environnementale)
  • 2004 - 2e Évaluation Globale de Sureté
  • 2005 - Certification hygiène et sécurité OHSAS 18001.
  • 2007 - Changement des 3 générateurs de vapeur de la tranche 4.
  • 2008 - Triple certification Qualité (ISO 9001), Sécurité, Environnement.
  • 2008 - Parution du décret (du 20 novembre 2008) autorisant EDF à achever les opérations de démantèlement de Bugey 1, notamment du caisson réacteur.
  • 2009 - Requête du réseau Sortir du nucléaire devant le Conseil d'État tendant à l’annulation du décret autorisant EDF à procéder aux opérations de démantèlement du réacteur Bugey 1[13].
  • 2010 - 3e visite décennale de la Tranche 2[14] et changement des 3 générateurs de vapeur.
  • 2010 - Arrêt pour simple rechargement de la Tranche 3 et changement des 3 générateurs de vapeur.
  • 2011 - 3e visite décennale des Tranches 4[15] et 5[16].

Dates prévisionnelles :

  • 2013 - 3e visite décennale de la Tranche 3[17][18].
  • 2013 - début du démantèlement du caisson réacteur de Bugey 1
  • 2025 - (environ) phase finale de réhabilitation du site du Bugey 1

Incidents [modifier]

  • 1969 : Un Jodel D-140 percute une ligne électrique qui traverse le Rhône au droit du chantier de la centrale nucléaire de Bugey. L’appareil plonge dans le Rhône en crue, tuant les 4 personnes à bord[19].
  • 1984 : le réacteur n°5 a frôlé la perte totale de ses alimentations électriques de puissance[20]
  • 2002 : Selon un rapport de l'Autorité de sûreté nucléaire, certaines fonctions de sauvegarde assurant le refroidissement du réacteur pourraient ne plus être assurées en cas de séisme
  • 2003 : hausse de la température de l’eau rejetée en raison de la canicule de 2003[21]. Le 20 juillet 2003, la centrale nucléaire du Bugey a commis une infraction à la limite autorisée d'échauffement du Rhône. Le 30 juillet 2003, la centrale nucléaire du Bugey a commis une infraction pendant 9 heures. La température mesurée n'a pas été révélée.
  • 2005 : le 21 mars 2005, l'Autorité de sûreté nucléaire rendait compte d'une inspection menée les 3 et 4 mars précédents. L'exercice a révélé l'impossibilité d'ouvrir à temps le robinet d'eau sur un poteau incendie récemment remplacé. De plus, une des équipes d'intervention n'avait pas le bon plan des locaux et ne connaissait pas les lieux.
  • 2007 : Selon un rapport datant d'avril 2007, l’Autorité de sûreté nucléaire estime que le site doit être vigilant en matière de transport de matières radioactives et accroitre la rigueur lors des contrôles réalisés avant l’expédition du combustible usé.
  • 2011 : sept agents - dont un salarié EDF et six employés d’entreprises extérieures - ont fait sonner les détecteurs de radioactivité au sortir de la zone nucléaire du bâtiment du réacteur n° 5, alors à l’arrêt pour cause de visite décennale[22]
  • 2011 : un technicien EDF chargé de la radioprotection de la centrale du Bugey a subi une exposition supérieure à celle qui était prévue[23].
  • 2011 : un camion de chantier sortant de la centrale a déchargé des gravats radioactifs dans une carrière de la région[24][25].

Sureté nucléaire et transparence [modifier]

Centrale nucléaire du Bugey et champ de tournesol.jpg

La loi relative à la transparence et la sureté nucléaire du 13 juin 2006, définit la transparence comme " l'ensemble des dispositions prises pour garantir le droit du public à une information fiable et accessible en matière de sécurité nucléaire ".

Dans ce cadre, la centrale diffuse de nombreuses sources d'information :

  • un rapport annuel très complet qui reprend les principales dispositions et les résultats du site en matière de sureté, de radioprotection et d'environnement. Il comporte un avis indépendant du CHSCT (comité d'hygiène sécurité et conditions de travail). Il est disponible auprès de la mission communication de la centrale;
  • "Bugey en bref" présente les résultats annuels de la centrale et est diffusé dans un périmètre de 5 km aux riverains du site;
  • des bulletins sont diffusés au fil de l'eau aux membres de la Commission Locale d'Information et aux médias locaux;
  • "Bugey l'essentiel" est diffusé mensuellement à plus de 430 personnes issues du monde de l'enseignement, du médical, de l'industrie, des élus et des associations locales;
  • enfin un site web publie toutes les mesures faites dans l'environnement et un résumé de tous les événements significatifs de sureté de niveau 1 ou plus de l'échelle INES (Échelle internationale des événements nucléaires).

Les rejets d'effluents radioactifs [modifier]

Comme la plupart des installations industrielles, une centrale nucléaire produit des rejets liquides et gazeux. Elle se différencie cependant par le fait que certains rejets sont de nature radioactive. Ces derniers sont présentés ci-après, ils sont soumis à une règlementation et font l'objet de contrôles réguliers.

Nota: les mesures mensuelles sont publiées par la centrale sur le site web[26].

La radioactivité rejetée dans l'air [modifier]

Les rejets gazeux proviennent de l'épuration des circuits. Ils sont filtrés pour retenir les poussières et les traces d'iodes radioactifs. Les rejets sont stockés, un mois au minimum, dans des réservoirs où des contrôles réguliers sont effectués. Leur radioactivité décroit naturellement. Ils sont rejetés dans l'atmosphère par une cheminée spécifique à la sortie de laquelle est effectué en permanence un contrôle de l'activité rejeté.

Gaz rares : (les principaux sont le Xénon et le Krypton. Ils existent en faible proportion dans l'air et ne sont pas assimilés par l'organisme)

⇒ Limite annuelle règlementaire : 2 590 TBq (térabecquerel)

La radioactivité rejetée dans l'eau [modifier]

Seule une faible partie de l'eau des installations n'est pas réutilisable. Elle provient du recyclage ou du nettoyage de matériel effectué pour des opérations de maintenance. Les effluents liquides sont alors stockés, puis traités et enfin rejetés dans le Rhône après contrôle.

⇒ Limite annuelle règlementaire : - Activité hors tritium : 0,55 GBq (gigabecquerel) - Activité tritium  : 185 000 GBq.

Nota : de la famille de l'hydrogène, le tritium émet un rayonnement de très faible énergie. Il existe à l'état naturel et doit donc être mesuré séparément.

  • L'activité volumique après dilution dans les eaux du Rhône. (activité ajoutée par litre d'eau)

⇒ Limite quotidienne réglementaire :

- Activité hors tritium : 0,0007 GBq (gigabecquerel) - Activité tritium : 92,5 GBq.

Projet ICEDA de stockage de déchets radioactifs [modifier]

EDF a prévu la construction d'un entrepôt de 8 000 m², appelé Iceda et destiné à contenir 2 000 tonnes de déchets radioactifs provenant des neuf réacteurs de la filière française Uranium naturel graphite gaz (UNGG) en cours de démantèlement depuis l'arrêt en 1994 du dernier réacteur de cette filière, Bugey 1.

Le 6 janvier 2012, un entrepreneur agricole de la région a obtenu la suspension des travaux de construction sur site d'entreposage en raison de la non-conformité du permis de construire d'Iceda car en violation avec un plan local d'urbanisme de la commune de Saint-Vulbas qui interdit toute occupation du sol liée à d'autres installations nucléaires que celle du Bugey[27][28].

Le 20 juin 2012, la cour d'appel administrative de Lyon a ordonné l'annulation du permis de construire de l'installation de stockage de déchets nucléaires ICEA dans l'enceinte de la centrale du Bugey. La commune de Saint-Vulbas souhaite réviser son PLU pour ouvrir la zone de sa centrale nucléaire à des constructions extérieures. Selon l'avocat de l'entrepreneur agricole, le site est mal choisi car à proximité d'un fleuve (le Rhône) et d'une centrale nucléaire (du Bugey)[29].

Les mesures dans l'environnement [modifier]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{refnec}} ou {{refsou}} sur les passages nécessitant une source.

Une surveillance est assurée sur l'eau, la faune et la flore. Ces contrôles représentent 2 000 prélèvements autour du site et 8 000 analyses en laboratoire par an. 13 balises sont installées dans un rayon de 10 km autour de la centrale pour vérifier l'absence de radioactivité.

Surveillance de l'environnement
  • L'activité de l'air

Mesure dans l'air de l'ensemble des rayonnements bêta émis par les poussières atmosphériques.

Moyenne de l'année 2007 : 0,61 mBq/m3 (millibecquerel par mètre cube)

  • Le rayonnement ambiant

Mesure en continue du rayonnement ambiant aux 4 points cardinaux à un kilomètre du site. Moyenne de l'année 2007 : 0,069 uGy/h (microgray)

  • L'activité des végétaux

Mesure de la radioactivité sur les végétaux prélevés à proximité de la centrale. Les chiffres peuvent varier selon le type de végétaux.

Moyenne de l'année 2007 : 241 Bq/kg

  • L'activité des eaux souterraines

Mesure de l'eau prélevée dans des puits du site, du tritium et des autres radio-éléments

Moyenne de l'année 2007 : en deçà de la sensibilité des appareils de mesure.

  • L'activité du lait

Mesure de la radioactivité du lait activité naturelle, potassium 40 déduit.

Moyenne de l'année 2007 : en deçà de la sensibilité des appareils de mesure.

À propos du becquerel (Bq), quelques points de repère …
Élément Becquerel
eau de mer 12 Bq/L
fruits 40 à 90 Bq/kg
granite 8 000 Bq/kg
lait 50 Bq/L (activité naturelle potassium 40 inclus)

Surveillance de la température de l'eau du Rhône [modifier]

Les autorisations de prélèvements et de rejets d'eau non radioactifs dans le domaine public fluvial nécessaire au fonctionnement des installations de Bugey sont règlementées par l'arrêté préfectoral du 18 décembre 1995 et par l'arrêté ministériel du 11 juin 2004 pour les situations climatiques exceptionnelles.

Limite règlementaire (arrêté préfectoral) de l'échauffement du cours d'eau et de températures:

  • Échauffement : + 7,5 °C (ramené à + 5,5 °C entre le 01/07 et le 15/09)

Nota : l'échauffement est principalement due aux unités n°2 et 3 qui ne sont pas refroidies par les aéroréfrigérants.

  • Température aval (calculé) : 24 °C (portée à 26 °C pendant 35 jours entre le 01/06 et le 30/09)
  • Température de l'eau rejetée : 30 °C

Les prélèvements d'eau dans le Rhône sont les suivants : (ordre de grandeur)

  • Unités 2 et 3 : 154 800 m3/h par unité qui sont restitués en aval
  • Unités 4 et 5 : 7 200 m3/h par unité dont 1 800 m3/h sont évaporés dans les 2 tours.

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. (en) Reactors in operations, 31 dec 2009, sur www-pub.iaea.org/. Consulté le 27 avril 2011
  2. Journal Officiel du 24 novembre 1968, Décret du 22 novembre 1968 - Autorisation de créer la centrale du Bugey (1ère tranche)
  3. a, b et c INSC, « Bugey : 5 réacteurs », (en). Consulté le 17 mai 2009
  4. Vidéo tournée lors de la manifestation anti-nucléaire de Bugey, le 10 juillet 1971
  5. Le Progrès - 29/08/2011 : Sortir du nucléaire crée une antenne dans le Bugey
  6. Radio scoop - 14/10/2011 : Stop Bugey : Les anti-nucléaires de l'Ain se rassemblent
  7. Tribune de Genève - 1/06/2011 : Le dépôt de déchets radioactifs du Bugey suscite des protestations à Genève
  8. Le Nouvelliste C.H. - 28/02/2012 : Le général demande la vente de la participation à la centrale du Bugey
  9. France Info - 02/05/2012 : Un militant de Greenpeace atterrit en parapente dans la centrale nucléaire du Bugey
  10. Gazette nucléaire n° 119/120, août 1992
  11. ANDRA - 2009 : Inventaire national des matières et déchets radioactifs : Catalogue descriptif des familles
  12. a, b et c Rapport de l'OPECST - 2003 : La durée de vie des centrales et les nouveaux types de réacteurs
  13. Réseau Sortir du nucléaire - 21 janvier 2009 : Bugey - Recours à l’encontre du décret autorisant le démantèlement de Bugey 1
  14. Enviscope - 11/10/2010 : Centrale de Bugey : visite décennale positive pour le réacteur 2
  15. Enviscope - 8/02/2011 : Troisième visite décennale pour le réacteur 4 de Bugey
  16. ASN - 17/01/2012 : Arrêt pour troisième visite décennale du réacteur n° 5
  17. Enviscope - 30/04/2012 ; Bugey: Sortir du Nucléaire estime que la visite décennale est en retard
  18. Collectif Stop-Bugey - 30 avril 2012 : Centrale nucléaire du Bugey : EDF déroge aux règles de sûreté
  19. Journal rhônalpin de l'actualité aéronautique - Drames aériens dans le département de l'Ain
  20. Histoire de la sureté de l'énergie nucléaire civile en France (1945-2000) par FOASSO Cyrille - 2003 - Université Lumière Lyon 2 (partie IV - chapitre 14.4)
  21. 03/08/2003 : LYON CAPITALE - Coup de chaud à la centrale du Bugey
  22. Le Progrès - 29/06/2011 : Centrale du Bugey : sept agents victimes légèrement contaminés
  23. Enviscope - 24/10/2011 : Bugey: Un technicien surexposé
  24. Tribune de Genève - 16/08/2011 : Pollution radioactive à la centrale nucléaire du Bugey, à 70 kilomètres de Genève
  25. Lyon Capitale - 12/08/2011 : Incident du Bugey : la direction de la centrale reconstitue le fil des événements
  26. Centrale nucléaire du Bugey, Présentation, EDF
  27. 'Le Temps, Christian Lecomte Suspension des travaux du centre de stockage de déchets nucléaires du Bugey, consultée le 11 avril 2012
  28. 'Le Temps, Christian Lecomte Dans l’Ain, les palmiers font échec au nucléaire, consultée le 11 avril 2012
  29. Reuters - 20 juin 2012 : Feu rouge judiciaire pour un centre de stockage nucléaire