Affaire du Rainbow Warrior

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Le Rainbow Warrior de 1978.

L’affaire du Rainbow Warrior est une opération commanditée par le Ministre de la Défense français Charles Hernu, en 1985, avec l'autorisation explicite du Président de la République française François Mitterrand (selon le témoignage de Pierre Lacoste, patron de la DGSE)[1], par laquelle les services secrets français sabordent le navire amiral de l'organisation écologiste Greenpeace, le Rainbow Warrior à quai en Nouvelle-Zélande paré à appareiller pour l'atoll de Mururoa pour protester contre les essais nucléaires français. Le photographe Fernando Pereira périt dans le naufrage.

Faits[modifier | modifier le code]

Atoll de Mururoa.

Selon l'amiral Lacoste, directeur de la DGSE, l'affaire commence le 19 mars 1985[2] quand Patrick Careil, directeur de cabinet du ministre de la défense Charles Hernu le convoque pour lui demander de préparer une opération contre le Rainbow Warrior (le « Guerrier Arc-en-ciel » en anglais), bateau de l'organisation écologiste Greenpeace amarré à Auckland en Nouvelle-Zélande. Le but du Rainbow Warrior est d’emmener d’autres bateaux vers l’atoll de Mururoa pour protester contre les essais nucléaires français et les gêner dans la mesure du possible. Or, en novembre 1984, plusieurs rapports parviennent sur les bureaux du ministère de la Défense : selon les informations des autorités militaires à Papeete et d'un agent dormant infiltré au sein de Greenpeace, l'organisation écologiste se préparerait à une campagne beaucoup plus virulente et agressive. De plus, les services secrets français soupçonnent Greenpeace d'être financée par des organisations « proches de l'appareil de propagande soviétique » et d'espionner leurs essais nucléaires [3].

Le ministre de la Défense Charles Hernu.

Cette opération est préparée par les officiers du Service Action de la DGSE qui, après son échec lors des attentats du 23 octobre 1983 à Beyrouth, a un nouveau chef, le colonel Jean-Claude Lesquer, prêt à relever le défi. En raison des délais trop brefs, trois hypothèses d'action sont proposées pour l'opération baptisée « Satanique » : une charge explosive légère pour endommager l'arbre d'hélice ou le gouvernail du Rainbow Warrior, l'obligeant à de lourdes réparations ; une dysenterie accidentelle[4] pour laisser l'équipage à terre ; une charge explosive lourde pour couler le navire, cette dernière hypothèse étant celle retenue. L’Élysée donne l'aval à cette opération le 28 mai, le ministère de la Défense le 7 juillet[5].

Les préparatifs ont alors commencé depuis plusieurs semaines. L'agent de la DGSE Christine Cabon, alias Frédérique Bonlieu, lieutenant dans l'armée française qui a peut-être pris contact avec Greenpeace lors de l'Affaire de Plogoff, a infiltré le groupe de militants d'Auckland en avril-mai 1985 pour apprendre la date de l'arrivée du Rainbow Warrior dans le port néo-zélandais[6]. Trois équipes du Service Action ont aussi été dépêchées sur le terrain.

L'opération se déroule le 10 juillet 1985. Le matériel est transféré d'un camping-car de location, utilisé par deux agents appelés les « faux époux Turenge » (le commandant Alain Mafart et le capitaine Dominique Prieur) dans un canot pneumatique piloté par trois nageurs de combat. Le pilote, identifié comme l'homme au bonnet rouge et surnommé Pierre le Marin[7], serait Gérard Royal[7] (frère de Ségolène Royal). Il quittera le service avec le grade de lieutenant-colonel[8]. Deux nageurs de combat collent à la coque du Rainbow Warrior deux mines magnétiques reliées entre elles et devant exploser à cinq minutes d'intervalle : la première de 5 kilos contre le safran est de faible puissance pour provoquer l'évacuation du navire (douze personnes au total dont le capitaine) ; la seconde de 15 kilos, près de la salle des machines, pour l'envoyer par le fond. À 23 h 50, le navire est coulé[9], mais le photographe néerlandais, d'origine portugaise, Fernando Pereira, parti récupérer ses équipements photographiques après la première explosion, se trouve piégé à l'intérieur du navire et meurt lors de la seconde explosion[10].

Les « faux époux Turenge » sont facilement arrêtés par la police néo-zélandaise d'Auckland à cause du camping-car qu'ils ont loué pour récupérer les plongeurs chargés de placer les explosifs. Un concours de circonstances fait que, un certain nombre de cambriolages ayant précédemment eu lieu sur le port, un vigile placé là en surveillance, voit leur véhicule qui attend les plongeurs dans un coin discret. Le vigile note son numéro d’immatriculation, ce qui permet à la police de les retrouver rapidement lors de leur enquête. Ainsi, le 12 juillet à h du matin, la police néo-zélandaise les interpelle à l'aéroport d'Auckland lorsqu'ils rendent leur camping-car à l'agence de location. Ils se font passer pour deux touristes suisses : les « faux époux Turenge » sont en fait deux agents de la DGSE, le chef de bataillon Alain Mafart et le capitaine Dominique Maire, épouse Prieur. Restant à la disposition de la police, ils sont logés dans un hôtel mais commettent l'erreur de passer un appel téléphonique international à un numéro secret de secours de la DGSE. Méfiant, le surintendant Alan Galbraith, chef de la Criminal Investigation Branch envoie deux télex, l'un à Londres, l'autre à Berne. La réponse arrive le 14 juillet : ces passeports sont des faux[11]. Le jour suivant, ils sont arrêtés. La presse néo-zélandaise commence à mettre en cause les services spéciaux français[12].

Les protagonistes sont définitivement identifiés comme étant les poseurs de bombe grâce à leurs empreintes digitales retrouvées sous le canot pneumatique qui avait servi à poser la bombe. À cette époque la technique pour relever des empreintes sur un objet ayant séjourné dans l'eau (comme ce fut le cas pour le dessous du canot) était très peu répandue. Cependant, une équipe d'experts internationaux, qui se trouvait sur place à cette époque, mit à disposition son savoir-faire, tout nouveau, et releva les empreintes qui, quelques mois auparavant, seraient restées inexploitables.

Ils sont inculpés le 23 juillet pour « meurtre, incendie volontaire et association de malfaiteurs »[13]. Le Premier ministre néo-zélandais, David Lange, accuse des « éléments étrangers » d'avoir pris part à l'attentat, visant implicitement la France. Le 26 juillet, la justice néo-zélandaise lance un mandat d'arrêt international contre les passagers du voilier Ouvéa (les adjudants-chef Roland Verge, Gérald Andriès et Jean-Michel Barcelo qui ont levé l'ancre d'Auckland la veille du sabotage puis ont été récupérés en mer, après avoir coulé leur voilier, par le sous-marin nucléaire Rubis) et contre l'agent de la DGSE Christine Cabon[14].

Du côté français, Pierre Joxe, alors ministre de l'Intérieur, décide de lancer une enquête de police et organise la fuite des informations vers la presse[15]. Ces fuites permettent à l'enquête néo-zélandaise de progresser très rapidement et déclenchent un important scandale médiatique. Selon les participants de l'opération, le but de Pierre Joxe aurait été de se débarrasser de Charles Hernu, ministre de la Défense, alors proche de Mitterrand, et rival politique au sein du gouvernement[16].

Alors que Charles Hernu nie toujours toute implication de la DGSE, l'imminence de la publication de documents compromettants décide François Mitterrand à commander le 6 août un rapport au conseiller d'État Bernard Tricot, remis le 26 août et qui blanchit la DGSE, suscitant même les doutes du Premier ministre Laurent Fabius. Après la révélation le 17 septembre par le quotidien Le Monde de l’existence d’une troisième équipe[17] alors que la défense de la France s'appuyait sur l'impossibilité pour les faux époux Turenge et les hommes de l’Ouvéa d'avoir commis l'attentat, le scandale rebondit. Le surlendemain, le Président réclame à son Premier ministre des sanctions. Le 20 septembre, le ministre de la Défense Charles Hernu démissionne et l’amiral Pierre Lacoste, patron de la DGSE, est limogé. Le 22 septembre, Laurent Fabius finit par admettre à la télévision que les services secrets français avaient mené l’attaque du Rainbow Warrior.

Le 4 novembre 1985, Alain Mafart et Dominique Prieur comparaissent devant la cour d'Auckland pour les premières auditions ; ils plaident coupable d’homicide involontaire. Le 22 novembre, ils sont condamnés à 10 ans de prison[18]. Ils sont transférés en juillet 1986 sur l'atoll de Hao en Polynésie et affectés au 5e régiment étranger pour administration.

Le procès a été filmé malgré l'opposition des Français, puis a été diffusé sur une chaîne nationale à partir du 26 septembre 2006. Les agents français ont été déboutés par les juridictions néo-zélandaises de leur opposition à la diffusion de la vidéo du procès[19],[20],[21].

Le 29 septembre 2006, Antoine Royal déclare à la presse que son frère Gérard Royal se serait vanté d'avoir lui-même posé la bombe, ce que l'intéressé a refusé de confirmer[22]. Le premier ministre néo-zélandais a exclu toute nouvelle action concernant le Rainbow Warrior compte tenu des engagements internationaux pris entre la France et la Nouvelle-Zélande[23].

Point de vue néo-zélandais[modifier | modifier le code]

« Outre les infractions spécifiques créées par les instruments internationaux contre le terrorisme, la législation néo-zélandaise n'établit pas d'infraction générique dénommée « acte terroriste ». Toutefois, plusieurs actes terroristes sont considérés comme des infractions au titre de l'actuel Code pénal. C'est ainsi qu'en application de la loi sur la criminalité, ont été poursuivis deux agents responsables de l'attentat à l'explosif contre le Rainbow Warrior, la seule attaque terroriste perpétrée en Nouvelle-Zélande à ce jour.
Le Gouvernement néo-zélandais est d'avis que l'« activité terroriste » devrait être considérée comme un facteur aggravant dans la détermination de la peine au titre de la loi sur la réforme des peines et de la liberté conditionnelle dont le Parlement est actuellement saisi. L'« activité terroriste » figurera également parmi les facteurs justifiant une peine d'emprisonnement d'au moins 17 ans en cas de meurtre. Le Gouvernement est également d'avis que la deuxième loi sur le terrorisme devrait reconnaître la compétence extraterritoriale pour toute infraction commise par des citoyens néo-zélandais dans la perpétration d'un acte terroriste, tel qu'il est défini dans la loi sur la répression du terrorisme.
Comme il a été déjà indiqué, les seules condamnations obtenues en Nouvelle-Zélande pour des activités terroristes avaient trait à l'attentat à l'explosif perpétré contre le Rainbow Warrior par des agents français dans le port d'Auckland le 10 juillet 1985. Deux des agents, le commandant Alain Mafart et le capitaine Dominique Prieur, ont été reconnus coupables d'homicide involontaire sur la personne d'un membre d'équipage mort lorsque le bateau a sombré et ont été condamnés à 10 ans d'emprisonnement. À la suite d'un arbitrage, les agents ont été expulsés vers l'atoll de Hao en Polynésie française, en application d'un accord conclu entre la France et la Nouvelle-Zélande. Ils ont été relâchés et sont retournés en France 18 mois plus tard. Une autre procédure d'arbitrage est arrivée à la conclusion qu'ils ont été libérés en violation de l'Accord. L'affaire a été réglée lorsque des excuses ont été présentées et un dédommagement versé à la Nouvelle-Zélande. »

— Extrait du Rapport soumis au Comité contre le terrorisme en application du paragraphe 6 de la résolution 1373 (2001) du Conseil de sécurité, en date du 28 septembre 2001.

« C’était aussi la plus grave violation de la souveraineté territoriale qu’ait jamais subi la Nouvelle-Zélande. C’était un acte de terrorisme soutenu par un État, un acte de guerre. »

— L'ancien ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer

Rapport Lacoste[modifier | modifier le code]

Dans un rapport confidentiel daté du 8 avril 1986, resté secret jusqu'en juillet 2005, l'amiral Lacoste soutient que :

« C'est le 19 mars 1985 que M. Patrick Careil, directeur de cabinet de M. Charles Hernu, lui a explicitement demandé de mettre en œuvre les moyens de la DGSE pour interdire au mouvement Greenpeace de réaliser ses projets d'intervention contre la campagne des essais nucléaires français à Mururoa, à l'été 1985. »

On notera que « l'interdiction au mouvement » sur zone , Mururoa, en pleine mer aurait pu être plus périlleuse : sommation tir de canon au but dans l'étrave avant immobilisation par l'assaut des commandos marine. Très certainement le souhait initial d'une « interdiction au mouvement » du navire le Rainbow Warrior, correspond à un sabotage à quai et non à un à un sabordage meurtrier réalisé à la barbouze.[réf. nécessaire]

L'amiral Lacoste explique que l'action contre Greenpeace a été donnée, selon lui, avec l'accord du président François Mitterrand :

« Reçu en audience par le président de la République, le 15 mai à 18 heures, j'avais mis cette question au premier point de l'ordre du jour (…). J'ai demandé au Président s'il m'autorisait à mettre en œuvre le projet de neutralisation que j'avais étudié à la demande de Charles Hernu. Il m'a donné son accord en manifestant l'importance qu'il attachait aux essais nucléaires. Je ne suis pas alors entré dans un plus grand détail du projet, l'autorisation était suffisamment explicite. »

Le ministre de la Défense démissionnera notamment pour couvrir le Président. En 1985, l'Amiral Pierre Lacoste a été remplacé par le général René Imbot à la tête de la DGSE.

Épilogue[modifier | modifier le code]

Mémorial du Rainbow Warrior, à Matauri Bay dans la région de Northland, New Zealand.

L’affaire entraîne une crise dans les relations entre la France et la Nouvelle-Zélande. Suite à l’abandon par la France de sa déclaration de juridiction obligatoire en 1974, l’affaire n’est pas traitée par la Cour internationale de justice. Les deux parties font appel au Secrétaire général de l'Organisation des Nations unies (à ce moment Javier Pérez de Cuéllar) en lui demandant de rendre un règlement obligatoire pour les deux parties, ce qu’il fait en juillet 1986[24].

La décision accorde une double réparation à la Nouvelle-Zélande : d'abord, une satisfaction sous la forme d'excuses officielles de la France, ensuite, une réparation de sept millions de dollars de dommages et intérêts. Le 9 juillet, trois accords sous forme d’échanges de lettres sont signés pour régler le problème. Conformément à ces accords, les deux agents français sont transférés sur l’île d’Hao en Polynésie française avec interdiction de revenir en métropole pendant trois ans. Mais le 14 décembre 1987, le chef de bataillon Mafart est rapatrié pour raisons médicales, suivi le 6 mai 1988 du capitaine Maire, son père mourant. La Nouvelle-Zélande porte alors l’affaire devant un tribunal arbitral. Les relations entre les deux pays resteront tendues de nombreuses années. En 1987, la France versera 8,16 millions de dollars d’indemnités à Greenpeace[25].

La France s'est abstenue de s'opposer à l'entrée sur le territoire européen de la viande d'agneau et de mouton en provenance de Nouvelle-Zélande, ce qui tranche avec son habitude de défendre les intérêts de l'agriculture, ce que certains imputent à un accord tacite faisant partie du volet des réparations de la France à la Nouvelle-Zélande[26]. L'ironie de l'affaire est que les radios de l'été 1985 diffusaient Chasin' Rainbows de Conway Twitty.

Retraité de l'armée française le 30 décembre 1994 avec le grade de colonel, Mafart est devenu photographe animalier[27]. Colonel de réserve, Prieur devient en 2008 directrice des ressources humaines de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris sous le nom de Maire[28], son nom de jeune fille[29].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hervé Gattegno, « Greenpeace, vingt ans après : le rapport secret de l'amiral Lacoste », Le Monde,‎ 9 juillet 2005 (lire en ligne)
  2. Pierre Lacoste, Alain-Gilles Minella, Un amiral au secret, Flammarion,‎ 1997, p. 145
  3. Lecomte 1985, p. 47-50
  4. Cette technique, consistant à intoxiquer leur nourriture, comme celle de mettre de la limaille de fer dans leur moteur ou du sucre dans leur réservoir, avait déjà été utilisée.
  5. Pascal Krop, Silence, on tue. Crimes et mensonges à l'Elysée, Flammarion,‎ 2001, p. 100-101
  6. Lecomte 1985, p. 22
  7. a et b Un frère de Royal aurait coulé le « Rainbow Warrior »
  8. Royal, son frère et le Rainbow Warrior, L'Express
  9. L'attentat du Rainbow Warrior
  10. Maniguet 2007, p. 22
  11. Deux passeports avec les numéros 302 4838 et 302 4840 qui paraissent parfaitement en règle.
  12. Maniguet 2007, p. 198
  13. Lecomte 1985, p. 11
  14. Maniguet 2007, p. 32
  15. Rainbow Warrior. Un agent secret parle, Le Telegramme.com, 3 décembre 2007
  16. Rainbow Warrior : « J'ai honte d'avoir fait cette opération », Alexandra Guillet, lci.tf1.fr, 18 octobre 2007
  17. Ce tandem, composé d'un capitaine et d'un sergent-chef de la DGSE, sous les identités d'Alain Tonel et de Jacques Camurier a débarqué à Auckland le 7 juillet à h 15, en provenance de Tahiti. Le commandant Dillais, chef du centre d'Aspretto était présent ce jour là en Nouvelle-Zélande. Les faux époux Turenge sont les intermédiaires entre ce commando de nageurs de combat et les marins de l'Ouvéa chargés de convoyer les explosifs.
  18. Dossiers R v Mafart S89/85 et R v Prieur S90/85
  19. MAFART AND PRIEUR V TELEVISION NEW ZEALAND LIMITED CA CA92/05, 4 août 2005
  20. MAFART AND PRIEUR V TELEVISION NEW ZEALAND LIMITED SC 50/2005, 11 mai 2006
  21. MAFART AND PRIEUR V TELEVISION NEW ZEALAND LTD SC 70/2006, 26 septembre 2006
  22. « Rainbow Warrior » : Gérard Royal ne dira rien, Libération.fr, 3 octobre 2006
  23. nouvelobs.com, « Rainbow Warrior : le PS soutient Royal », http://nouvelobs.com,‎ 2 octobre 2006 (consulté le 8 octobre 2012)
  24. Texte de la décision du Secrétaire général du 16 juillet 1986 dans la Revue générale de droit international public, 1987, p. 1031
  25. Chalmers Larose, L'Odyssée Transnationale, PUQ,‎ 2008, p. 37
  26. Tahiti-Pacifique Magazine no 171, juillet 2005
  27. Alain Mafart, 48 ans. L'agent secret emprisonné après le désastre du « Rainbow-Warrior » exerce en livre un « droit de réponse lointain ». Agent simple.
  28. Prieur est celui de son mari, le général de division Joël Prieur, commandant de cette brigade depuis octobre 2007.
  29. Samuel Laurent, « Une saboteuse du Rainbow Warrior chez les pompiers », sur Le Figaro,‎ 31 décembre 2008

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Vladimir Volkoff, Le Berkeley à cinq heures (1993, L'Âge d'Homme), chapitre « Le rameau d'Olivier ».
  • Dominique Prieur, Agent Secrète, Fayard, 1995
  • Alain Mafart, Carnets secrets d'un nageur de combat : du "Rainbow warrior" aux glaces de l'Arctique, Albin Michel, 1999, (ISBN 978-2-226-10831-9)
  • Claude Lecomte, Coulez le Rainbow Warrior !, Messidor,‎ 1985, p. 47-50
  • Claude Faure, Aux Services de la République, du BCRA à la DGSE, Fayard, 2004 (chapitre 26).
  • Sophie Merveilleux du Vignaux, Désinformation et services spéciaux, Rocher, 2007
  • Xavier Maniguet, French bomber : Enfin la vérité sur le Rainbow Warrior, Michalon,‎ 2007

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]