Gertrude Stein

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Gertrude Stein

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Gertrude Stein photographiée par Carl van Vechten, en 1935.

Activités Écrivain, poètesse, collectionneuse d'art
Naissance 3 février 1874
Allegheny, Pennsylvanie, États-Unis
Décès 27 juillet 1946 (à 72 ans)
Neuilly-sur-Seine, Seine, France
Langue d'écriture Anglais
Mouvement Littérature moderniste
Génération perdue

Œuvres principales

Three Lives
Américains d'Amérique
Autobiographie d’Alice Toklas

Signature

Signature de Gertrude Stein

Gertrude Stein, née le 3 février 1874 à Allegheny en Pennsylvanie et morte le 27 juillet 1946 à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine près de Paris, est une poétesse, écrivain, dramaturge et féministe américaine. Elle passa la majeure partie de sa vie en France et fut un catalyseur dans le développement de la littérature et de l'art moderne. Par sa collection personnelle et par ses livres, elle contribua à la diffusion du cubisme et plus particulièrement de l'œuvre de Picasso, de Matisse et de Cézanne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Les années de formation[modifier | modifier le code]

Elle naît en Pennsylvanie, dans une famille juive aisée qui a fait fortune dans l'immobilier et les tramways, et est la benjamine d'une fratrie de cinq enfants[1]. Elle passe sa petite enfance à Vienne et à Paris. À l'âge de quatre ans, elle retourne avec ses parents aux États-Unis et vit en Californie. Elle entre au Radcliffe College, puis étudie la médecine à l'université Johns-Hopkins. Pendant ses études, qui resteront inachevées, elle s'intéresse à l'hystérie féminine et se penche sur les cas d'écriture pathologique. C'est à cette époque qu'elle fait la rencontre du psychologue William James, le frère du romancier Henry James.

La vie parisienne[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative au 27 rue de Fleurus, où Gertrude Stein vécut et tint salon entre 1903 et 1938.

Gertrude Stein arrive à Paris en 1904, rejoignant son frère Leo, arrivé lui en 1903. Ils sont attirés par l'effervescence artistique du quartier du Montparnasse du début du XXe siècle. Michael, l'aîné de la fratrie, et sa femme emménagent à leur tour[2].

Les deux sont collectionneurs : Gertrude défend l'art moderne, notamment les cubistes et Picasso (qui fera d'elle un célèbre portrait en 1906), alors que son frère reste plus traditionaliste. Elle devient l'un des grands collectionneurs de la jeune génération de l'École de Paris. L'achat de La Femme au chapeau de Matisse par Leo en 1905 est considéré comme l'acte fondateur de la collection Stein. Il récidive en achetant Le Bonheur de vivre du même Matisse en 1906. Entre 1905 et 1920, près de 600 tableaux vont passer entre leurs mains. Gertrude côtoie notamment Henri-Pierre Roché, marchand d'art, et Francis Picabia. Elle ne fréquente pas particulièrement les dadaïstes, mais considère Tristan Tzara comme un cousin.

Son appartement du 27 rue de Fleurus devient un lieu de rencontre pour l'avant-garde du monde entier. Michael et Sarah reçoivent tous les samedis dans la tradition des salons du XVIIIe siècle à 18 heures, tandis que Gertrude et Leo reçoivent à 21 heures. Le Tout-Paris artistique s'y presse tout comme les étrangers de passage et surtout les Américains[2].

En 1907, elle rencontre Alice B. Toklas, la secrétaire de Leo, avec qui elle partagera sa vie de 1909 jusqu'à sa mort. Cette relation, plus le soutien au mouvement Cubiste de Gertrude, brouille définitivement Leo et sa sœur.

Les années difficiles[modifier | modifier le code]

Entre 1906 et 1908, elle écrit les mille pages de The Making of the Americans, qu'elle considère comme sa grande œuvre, mais qui est l'objet d'un différend avec son frère Leo, qui n'approuve pas cette écriture.

Lorsque éclate la Première Guerre mondiale, Stein et Toklas, par fidélité à la France, leur patrie d'adoption, participent à l'approvisionnement des hôpitaux de campagne et au transport des blessés avec leur propre voiture. Elles seront récompensées par le gouvernement pour cet engagement.

Après la guerre, le salon de la rue de Fleurus a moins de succès, mais elle a le plaisir de voir paraître The Making of Americans en 1925 aux éditions Contact. Elle poursuit sa collection mais ses moyens ne lui permettant plus de s'offrir des Picasso, elle jette son dévolu sur Juan Gris et Masson puis sur Balthus et Picabia[2].

Les premiers succès[modifier | modifier le code]

Gertrude Stein photographiée par Carl Van Vechten le 12 juin 1934.

Le succès ne vient qu'avec The Autobiography of Alice B. Toklas (en) en 1933, son œuvre la plus connue et la plus facile d'accès, qui lui vaudra une tournée de conférences aux États-Unis. L'œuvre raconte l'aventure de la collection, en éliminant Léo et en s'attribuant le premier rôle. Le public découvrait une Gertrude Stein que ses œuvres antérieures avaient cantonnée dans le champ plus étroit de l'avant-garde.

En 1938, Alice et Gertrude s'installent au 5, rue Christine.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Gertude Stein s'est proposée pour traduire les discours de Pétain; un épisode soigneusement dissimulé mais qui a ressurgi lors d'une exposition aux États-Unis[3],[4]. L'épisode était d'ailleurs connu et publié, mais escamoté, ainsi que le souligne Alex Dantchev dans la biographie de Georges Braque[5]

Stein et Toklas quittent Paris pour échapper aux persécutions. Elles bénéficient de la protection de leur ami Bernard Faÿ, directeur de la Bibliothèque nationale, sise rue de Richelieu à Paris, qui demande au maire de Belley dans l'Ain, le baron André Dallemagne, de veiller sur elles. Elles s'installent ainsi à Bilignin dans une gentilhommière, louée à la famille Putz. Pendant la guerre, elles se lient à Béon avec la famille d'Aiguy-Pierlot. L'ouvrage La Terre est ronde est dédié à la petite Rose d'Aiguy, petite-fille de la baronne Pierlot, amie de Gertrude Stein. Gertrude Stein s'oppose vivement à une paix de compromis entre Américains et Allemands, comme la chose fut envisagée un moment, et demande à la petite Rose d'écrire à Eleanor Roosevelt en ce sens. Elle rencontre Paul Claudel chez son amie la baronne Pierlot, qui évoque Gertrude Stein dans son journal. [Informations douteuses]

Dernières vues sur l'Art[modifier | modifier le code]

La préface au catalogue de la première exposition de Francisco Riba Rovira à Paris, écrite en 1945, compte parmi les derniers textes de Gertrude Stein sur sa vision de la peinture. Elle y exprime des jugements sur Picasso, Cézanne, Matisse, Juan Gris et principalement sur Francisco Riba Rovira, artiste familier de son salon dont elle a aussi possédé certaines œuvres : « (...) Je rentrais à Paris, après ces longues années passées dans une petite campagne, et j'ai eu besoin d'un jeune peintre, un jeune peintre qui m'éveillerait. Paris était merveilleux, mais où était le jeune peintre ? Je regardais partout : mes contemporains et leurs suivants jusqu'au dernier. Je me suis promenée beaucoup, j'ai regardé partout, dans toutes les boutiques de peinture, mais le jeune peintre n'y était pas. (...) Pas un jeune peintre ! Un jour, au tournant d'une rue, dans une de ces petites rues de mon quartier, j'ai vu un homme faisant de la peinture. Je le regarde, lui et son tableau, comme je regarde toujours ceux qui font quelque chose, et j'étais émue. Oui, un jeune peintre ! Nous commençons à parler (...). Son histoire était la triste histoire des jeunes de notre temps. Un jeune Espagnol qui étudiait aux Beaux-Arts à Barcelone : la guerre civile, exil, camp de concentration, évasion, Gestapo, encore prison, encore évasion… Huit ans perdus ! S'ils étaient perdus, qui sait ? Et maintenant un peu de misère, mais quand même la peinture. Pourquoi ai-je trouvé que c'était lui le jeune peintre, pourquoi ? Je suis allée voir ses dessins, sa peinture : nous parlons. (...)Et maintenant voilà, je trouve un jeune peintre qui ne suit pas la tendance (...) C'est Francisco Riba Rovira. Gertrude Stein »[6].

Portraits[modifier | modifier le code]

Son dernier portrait par un peintre fut réalisé par Riba-Rovira. Selon la correspondance Carl Van Vechten-Gertrude Stein rapportée par Edward Burns en mars 2013, Riba-Rovira en a peint plusieurs. Ce dernier visage que lui a donné le peintre Riba-Rovira a été montré pour la première fois depuis 65 ans en 2011/2012 dans les expositions, San Francisco, Washington, New-York, intitulées The Stein's Collect: Matisse, Cézanne, Picasso and the others et G.Stein: Five stories où pendant environ un an bien des œuvres auxquelles elle avait été associée ainsi qu'avec ses frères ont été présentées et parfois pour la première fois.[réf. nécessaire]

Décès[modifier | modifier le code]

Gertrude Stein meurt en 1946, à Neuilly-sur-Seine, d'un cancer de l'estomac. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (94e division)[7].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • C'est elle qui qualifie les jeunes auteurs, parmi lesquels Ernest Hemingway et Francis Scott Fitzgerald, de lost generation (« Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue », rapporte Hemingway dans Paris est une fête).
  • Gertrude Stein a écrit des livrets d'opéra pour le compositeur Virgil Thomson. Marc Dachy a interviewé Virgil Thomson au Chelsea Hotel à ce sujet et a publié l'entretien dans le magazine Luna-Park (nouvelle série, no 2) qui comprend aussi un inédit de Gertrude Stein et deux témoignages du compositeur au sujet de l'écrivain.

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Gertrude Stein par Félix Vallotton (1907).
  • 1905-1906 : Son portrait par Picasso[8] se fit avec beaucoup de difficultés. Près d'une centaine de séances de poses furent nécessaires à Picasso pour saisir la personnalité de Stein. Il trouva la solution en utilisant cette espèce de masque inexpressif, issu de ses travaux proches de l'art ibérique ancien, qui préfigure à la même époque un autre travail majeur : Les Demoiselles d'Avignon (1907). Personne n'aimait ce portrait à l'époque, sauf le peintre et son modèle. À ceux qui s'inquiétaient de la fidélité au modèle de son portrait de Gertrude Stein, Picasso répondait : « Vous verrez, elle finira par lui ressembler ».[Informations douteuses]
  • Le photographe Cecil Beaton en fait plusieurs portraits, dont certains avec Alice B. Toklas, son amante[9].
  • Son portrait a également été peint par Félix Vallotton en 1907[10], Francis Picabia en 1933[11] et 1937[12], Pierre Tal Coat en 1934-1935, enfin Francisco Riba Rovira en 1945 ; c'est le dernier peintre pour lequel elle ait posé de son vivant. Pour la première fois depuis 1949 il est exposé au public en 2011 puis 2012 lors de l'exposition "The Stein's Collect ; Cezanne, Matisse, Picasso and the Parisian Avant-Garde" au Metropolitan Museum of Art of New York : c'est la première fois que ces différents portraits sont montrés tous ensemble..[Informations douteuses]

À cela s'ajoute, après sa mort, le portrait par Francis Rose en 1949[13]. En 1980, ces portraits sont inclus dans les Dix portraits de juifs du XXe siècle proposés par Andy Warhol[14]. Il est vrai que chaque mot renvoie à une histoire. C'est le cas ici avec l'œuvre "Homenaje a Gertrude Stein" en 1946 de Riba-Rovira qui ressurgit parallèlement en Espagne à Valence chez Basilio Muro qui nous propose cette révélation.[Informations douteuses]

Publications[modifier | modifier le code]

Parutions originales
  • Three Lives, New York, Grafton Press, 1909.
  • Tender Buttons, New York, Claire Marie, 1914.
  • Geography and Plays, Boston, Four Seas, 1922.
  • The Making of Americans, Paris, Contact Éditions, 1925. Réédité par Something Else Press.
  • Composition as Explanation, Londres, Hogarth Press, 1926. Traduit dans la revue Luna-Park en 1978.
  • Lucy Church Amiably, Paris, Plain Édition, 1931.
  • Before the Flowers of Friendship Faded Friendship Faded, Paris, Plain Édition, 1931.
  • How to Write, Plain Édition, 1931.
  • Operas and Plays, Plain Édition, 1932.
  • The Autobiography of Alice B. Toklas, New York, Harcourt Brace, 1933.
  • Matisse Picasso and Gertrude Stein with Two Shorter Pieces, Paris, Plain Édition, 1933.
  • Four Saints in Three Acts, an Opera to Be Sung, New York, Random House, 1934.
  • Portraits and Prayers, Random House, 1934.
  • Lectures in America, Random House, 1935.
  • Narration, University of Chicago Press, 1935.
  • The Geographical History of America, York, Random House, 1936.
  • Everybody’s Autobiography, York, Random House, 1937.
  • Paris France, Londres, Batsford, 1940.
  • What Are Masterpieces, Los Angeles, Conference, 1940.
  • Ida, New York, Random House, 1941.
  • À la recherche d'un jeune peintre Gertrude Stein /Yale University/U.S.A. Looking for a young paintor Francisco Riba-Rovira .
  • Brewsie and Willie, Random House, 1945.
  • Wars I Have Seen, Random House, 1945; Batsford, 1945.
  • Blood on the Dining Room Floor, Pawlet, Banyan Press, 1948.
  • Things as They Are, Pawlet, Banyan Press, 1948.
  • Two: Gertrude Stein and Her Brother and Other Early Portraits (1908-1912), New Haven, Yale University Press, 1951.
  • Bee Time Vine and Other Pieces, 1913-1927, New Haven, Yale University Press, 1953.
  • Painted Lace and Other Pieces (1914-1937), New Haven, Yale University Press, 1956.
  • Stanzas in meditation and Other Poems (1929-1933), New Haven, Yale University Press, 1956
  • Fernhurst, Q.E.D., and Other Early Writings, New York, Liveright, 1971; Londres, Owen, 1971.
Traductions en français
  • Dix Portraits, (trad. Georges Hugnet et Virgil Thomson, éditions de la Montagne, 1930 ; Deux Temps Tierce, 1991.
  • Américains d’Amérique, Paris, Stock, 1933 (trad. Bernard Faÿ); 1972.
  • Picasso, (ouvrage écrit en français), Paris, Floury, 1938 ; Christian Bourgois, 1978 ; 2006.
  • Paris France, Charlot, 1941.
  • Petits poèmes, pour un livre de lecture, Charlot, 1944.
  • À la recherche d'un jeune peintre Gertrude Stein /Revue Fontaine n °42, p. 287-288, édition Paris 1945, directeur Max-Pol Fouchet.- Francisco Riba-Rovira -
  • Autobiographies, Lyon, Confluences, 1945.
  • Brewsie and Willie, Morihien, 1947 ; Rivages, 1990.
  • Les Guerres que j’ai vues, Charlot, 1947.
  • Trois vies, Gallimard, 1954 ; « L’imaginaire », 1981.
  • Gertrude Stein, numéro spécial Luna-Park no 4 / [Cahiers du Grif], [Transédition], 1978.
  • Autobiographie d’Alice Toklas, (trad. Bernard Faÿ), Mazenod, 1965 ; Gallimard, 1973 ; « L’imaginaire », 1980.
  • Autobiographie de tout le monde, Seuil, 1978.
  • L’Histoire géographique de l’Amérique ou la relation de la nature humaine avec l’esprit humain, Christian Bourgois, 1978.
  • Ida, (trad. Daniel Mauroc), Seuil, « Fiction & Cie », 1978.
  • Lectures en Amérique, Christian Bourgois, 1978.
  • Du sang sur le sol de la salle à manger, Christian Bourgois, 1984.
  • La Terre est ronde, (trad. Marc Dachy), Transédition, 1984.
  • Une pièce circulaire, Traversière, 1985.
  • Q.E.D. Les choses comme elles sont, (trad. Michèle Causse), Coéditions Vlasta/Remue Menage, Paris/Montreal, 1986.
  • Interview transatlantique, (trad. Marc Dachy), Transédition, 1987.
  • Le monde est rond, (trad. Françoise Collin et Pierre Taminiaux, Tierce, 1984 ; Seuil, 1991 ; esperluète éditions (Noville-sur-Mehaigne, Belgique), 2011 (édition bilingue).
  • Poèmes, Textuel, « L’œil du poète », 1999.
  • Strophes en méditation, Romainville, Al Dante, 2005.
  • Tendres Boutons, Caen, Nous, 2005.
  • Flirter au Bon Marché, (trad. Jean Pavans), Phébus, 2008.
  • Henry James, (précédé de Shakespeare, par Henry James), (trad. Jean Pavans), Phébus, 2008.
  • Willie est Willie, Noville-sur-Mehaigne, Belgique, L'Esperluète, 2010.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Patrick Liegibel, « Gertrude Stein, une américaine à Paris », émission Au fil de l'histoire sur France Inter, 19 septembre 2012.
  2. a, b et c L'Express n.3149 du 9 au 15 novembre 2011 « Stein, accrochages en famille » p. 136-137.
  3. Pétain traduit par Stein en anglais
  4. la face cachée de Gertrude Stein
  5. Alex Danchev, Georges Braque, le défi silencieux, Éditions Hazan,‎ 2013, 367 p. (ISBN 978-2-7541-0701-3)
  6. Revue Fontaine no 42, 1945, p. 287-288.
  7. Paul Bauer, Deux siècles d'histoire au Père Lachaise, Mémoire et Documents,‎ 2006 (ISBN 978-2914611480), p. 730
  8. Gertrude Stein, Pablo Picasso, notice de l'œuvre au Metropolitan Museum of Art, New York
  9. Portrait de Gertrude Stein par Cecil Beateon au National Portrait Gallery, Londres
  10. Portrait de Gertrude Stein par Félix Vallotton, Baltimore Museum of Art; The Cone Collection, Baltimore, Maryland, BMA 1950.300
  11. Francis Picabia, Gertrude Stein, 1933, Yale Collection of American Literature
  12. (Francis Picabia, Gertrude Stein, collection privée
  13. Francis Rose, Hommage à Gertrude Stein
  14. Andy Warhol, Ten Portraits of Jews of the Twentieth Century, 1980, 101.6 x 101,6 cm, 2008 Andy Warhol Foundation for the Visual Arts/ARS, New York/ Courtesy Ronald Feldman Fine Arts, New York
  15. Jo Davidson, Gertrude Stein, notice de l'œuvre au Metropolitan Museum of Art, New-York

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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