Henri Laurens
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| Henri Laurens | |
| Activité | sculpteur, peintre et dessinateur |
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| Naissance | 18 février 1885 Paris |
| Décès | 5 mai 1954 Paris |
| Mouvement | Cubiste |
Henri Laurens, né le 18 février 1885 à Paris, où il meurt le 5 mai 1954, est un sculpteur, peintre et dessinateur cubiste français.
Biographie [modifier]
Éprouvé par une tuberculose osseuse qui le touche à 17 ans, il se fait amputer d'une jambe sept ans plus tard. D’abord tailleur de pierre, il devient artisan sculpteur. En 1899, il étudie le dessin où il montre son influence sur Auguste Rodin. Par la suite, il est attiré par le groupe des artistes à Montparnasse, et à partir de 1911, il commence à sculpter dans le style cubiste. Ami de Juan Gris et de Picasso, qui reconnaîtra son influence, influença, de même Georges Braque qui le considère comme un frère.
« La sculpture de Laurens est pour moi, plus que toute autre, une véritable projection de lui-même dans l'espace, un peu comme une ombre à trois dimensions. Sa manière même de respirer, de toucher, de sentir, de penser devient objet, devient sculpture », déclare Alberto Giacometti en janvier 1945 (extrait de Labyrinthe no 4[1]).
Il est enterré au cimetière du Montparnasse. Sa tombe est décorée de l’une de ses œuvres La Douleur.
Œuvres [modifier]
(liste non exhaustive)
- 1914-1918 : La guitare, au Musée Ludwig, à Cologne.
- 1915 : Le Clown, bois polychrome, hauteur 53 cm, au Moderna Museet, à Stockholm[2]
- 1918 :
- Guitare, verre et pipe, au Musée Ludwig, à Cologne.
- Compotier aux raisins, métal et bois polychrome, hauteur 68 cm, collection de M. et Mme Claude Laurens[2]
- Bouteille et verre, tôle et bois polychromés, au Musée national d'art moderne, centre Georges Pompidou, à Paris.
- 1918-1919 : Tête, pierre polychromée, Centre Georges-Pompidou, à Paris.
- 1920 : La Guitare, à la Kunsthalle de Bielefeld.
- 1921 : Femme à l'éventail, terre cuite, 41 x 33 cm, collection particulière[3]
- 1922 : Panier de fruits, terre cuite polychrome, 27 x 38 cm, au Musée national d'art moderne, centre Georges Pompidou, à Paris[4]
- 1932 : Grande Maternité, bronze, Fondation Pierre Gianadda, parc de sculptures, Martigny, Suisse
- 1938 : La grande musicienne, Rotterdam.
- 1940-1941 : L'adieu, au Musée Ludwig, à Cologne.
- 1946-1947 : Bouteille de rhum, bois et tôle polychromes, Musée des Beaux-Arts de Grenoble.
- 1948 : L'Automne, bronze, Centre Pompidou de Paris.
- Nu couché, terre cuite, monogrammée et numérotée 2/6.
Notes et références [modifier]
- cité dans Beaux Arts magazine, no 68, mai 1989, p. 64.
- Reproduction dans Beaux Arts magazine, n°68, mai 1989, p. 64
- Reproduction dans Beaux Arts magazine, n°68, mai 1989, p. 60
- Reproduction dans Beaux Arts magazine, n°68, mai 1989, p. 62