René Schützenberger

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René Schützenberger

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Portrait de René Schützenberger

Nom de naissance René-Paul Schutzenberger
Naissance 29 juillet 1860
Mulhouse, France
Décès 31 décembre 1916 (à 56 ans)
Paris, France
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Artiste peintre
Formation Académie Julian
Maîtres Jean-Paul Laurens
Mouvement artistique Postimpressionnisme
La Coiffure (Salon de 1911).

René Schützenberger[1], né à Mulhouse le 29 juillet 1860 et mort à Paris le 31 décembre 1916, est un artiste peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

René Schützenberger est issu de la famille alsacienne qui créa la brasserie du même nom. Son père est le chimiste Paul Schützenberger (1829-1897). Le peintre alsacien Louis Frédéric Schützenberger (1825-1903) est son cousin.

Il fréquente l'atelier de Jean-Paul Laurens à l'Académie Julian.

Il expose au Salon des artistes français dès 1889[2], au Salon des indépendants dès 1902 et à la Société nationale des beaux-arts dès 1907. Il obtient une mention honorable au Salon de 1897 et à l'exposition universelle de 1900[3].

Il pratique la peinture de genre, de portraits, de nus et de paysages. Il aborde des sujets de la vie quotidienne et des scènes intimistes. Son art s'inscrit dans le courant du postimpressionnisme. Ses dessins sont d'un style japonisant proche de celui des artistes nabis.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Liseuse à la fenêtre (1890), Arsenal-Musée de Soissons.
  • Devant La Fenêtre, 1887
  • La chapeau du dimanche, 1888
  • Veuve et orbeline, 1888
  • Les loisirs du vieux marin, 1889[4]
  • Sur la plage, 1889
  • Madeleine au tombeau, 1890
  • Liseuse à la fenêtre, 1890, Salon de 1891 (n°1509), Arsenal-Musée de Soissons[5],[6],[7]
  • La Madeleine au tombeau, 1890, Salon de 1891 (n°1510)[6] et Salon des beaux-arts de Lyon de 1898 (n°622)
  • La Femme en blanc, Salon de 1895 (n°1730)
  • Le Moulin du Pressoir, Salon des beaux-arts de Lyon 1898 (n°623)
  • Portrait, Exposition universelle de 1900 (n°1760)
  • L'Énigme, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1907 (n°1073)[8]
  • Avant le Tub, Société des amis des arts de Nantes, 1907 (n°298)
  • La Toilette, Société des amis des arts de Nantes, 1907 (n°299)
  • Les Larmes dans les yeux, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1908 (n°1045)
  • La Bataille, sous-titrée Notre peau est jaune, la leur est blanche ; l'or vaut mieux que l'argent (1909), Salon de la société nationale des beaux-arts 1910[9]
  • La Partie de Dés (1910), Salon de la Société nationale des beaux-arts 1911 (n°1154)
  • La Coiffure, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1911 (n°1156)
  • L'Écran de ses cheveux (1911), Salon de la Société nationale des beaux-arts 1912 (n°1162)
  • Le Paravent fleuri (1911), Salon de la Société nationale des beaux-arts 1912 (n°1161)
  • La Femme et la fleur, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1913 (n°1137)[10]
  • Le Collier de jade, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1914 (n°1084)
  • Le Parfum, Salon de la Société nationale des beaux-arts 1914 (n°1083)

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Martin, Nos peintres et nos sculpteurs, Paris Flammarion, 1897[11].
  • Livret du Salon de la Société lyonnaise des beaux-arts, 1898.
  • Catalogue général officiel de l'Exposition universelle de 1900, Paris.
  • Catalogue du Salon de la Société des amis des arts de Nantes, 1907.
  • L'Art et les Artistes, 7ème année, n°75, juin 1911.
  • The Julian Academy, Paris 1868-1939, Spring Exhibition 1989, Sheperd Gallery, New York.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, Éditions Gründ, Paris, 1999.
  • Dominique Lobstein, Dictionnaire des indépendants (1884-1914), tome III, L'Échelle de Jacob, 2003.
  • Gaïté Dugnat, Les catalogues des salons de la Société nationale des beaux-arts, tome III (1906-1910), L'Échelle de Jacob, 2005.
  • Gaïté Dugnat, Les catalogues des salons de la Société nationale des beaux-arts, tome IV (1911-1920), L'Échelle de Jacob, 2005.
  • Dossier Paul-René Schützenberger, Documentation du musée d'Orsay, Paris.
  • Gabriel Andrès, « René Paul Schützenberger », dans le Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, La Fédération, Strasbourg, 2006, vol. 47, p. 4937.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né René-Paul Schutzenberger.
  2. Catalogue illustré; Salon de 1889. №2446-2447, La chapeau du dimanche, Veuve et orbeline, sur le site archive.org.
  3. La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts, 08 septembre 1900, n°29, p. 296, sur le site gallica.bnf.fr.
  4. Catalogue illustré; Salon de 1890. №2180-2181, Les loisirs du vieux marin, Sur la plage, sur le site archive.org.
  5. Émile Collet, Musée de Soissons. Catalogue des peintures, 1894, p. 111, sur le site gallica.bnf.fr.
  6. a et b Catalogue illustré du Salon de 1891, Ludovic Baschet éditeur, p. 31, sur le site archive.org.
  7. « Liseuse à la fenêtre », base Joconde, ministère français de la Culture
  8. Photographie de l'œuvre sur le site de la RMN
  9. Photographie de l'œuvre sur le site de la RMN
  10. Photographie de l'œuvre sur le site de la RMN
  11. Jules Martin, Nos peintres et sculpteurs, graveurs, dessinateurs, 1897, p. 343

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]