Cécile Duflot

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Cécile Duflot
Cécile Duflot en campagne,le 10 mars 2010 au Cirque d'hiver de Paris.
Cécile Duflot en campagne,
le 10 mars 2010 au Cirque d'hiver de Paris.
Fonctions
Ministère du logement et de l'égalité des territoires
16 mai 201231 mars 2014
(&&&&&&&&&&&&06841 an, 10 mois et 15 jours)
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I et II
Prédécesseur Benoist Apparu
Successeur Sylvia Pinel
Députée de la 6e circonscription de Paris
En fonction depuis le 3 mai 2014
(&&&&&&&&&&&&&0822 mois et 21 jours)
Prédécesseur Danièle Hoffman-Rispal
20 juin 201221 juillet 2012
(&&&&&&&&&&&&&0311 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 2012
Prédécesseur Danièle Hoffman-Rispal
Successeur Danièle Hoffman-Rispal
Présidente du groupe Europe Écologie Les Verts au conseil régional d'Île-de-France
22 mars 201023 juin 2012
(&&&&&&&&&&&&08242 ans, 3 mois et 1 jour)
Prédécesseur Jean-Vincent Placé
Successeur Mounir Satouri
1re secrétaire nationale
d'Europe Écologie Les Verts
, Secrétaire nationale des Verts
13 novembre 201023 juin 2012
(&&&&&&&&&&&&05881 an, 7 mois et 10 jours)
Prédécesseur Création du parti
Successeur Pascal Durand
16 novembre 200613 novembre 2010
(&&&&&&&&&&&014583 ans, 11 mois et 27 jours)
Prédécesseur Yann Wehrling
Successeur Disparition du parti
Biographie
Date de naissance 1er avril 1975 (39 ans)
Lieu de naissance Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne, France)
Nationalité française
Parti politique Les Verts (2001-2010)
EELV (depuis 2010)
Diplômée de Université Paris Diderot Paris 7
École supérieure des sciences économiques et commerciales
Profession Urbaniste

Cécile Duflot, née le 1er avril 1975 à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne)[1], est une femme politique française.

Secrétaire nationale des partis écologistes Les Verts de 2006 à 2010 et Europe Écologie Les Verts (EELV) de 2010 à 2012, elle est élue députée de la sixième circonscription de Paris le 17 juin 2012. Du 16 mai 2012 au 31 mars 2014, elle est ministre du Logement et de l'Égalité des territoires dans le premier et le deuxième gouvernement Jean-Marc Ayrault.

Origines et études[modifier | modifier le code]

Fille aînée d'une mère professeur de physique-chimie[2] et d'un père cheminot, tous deux syndicalistes, Cécile Duflot passe toute son enfance et son adolescence à Montereau-Fault-Yonne dans le quartier de Montereau-Surville (à l'école Jules-Ferry, au collège, puis au lycée André-Malraux)[3]. À 17 ans, pour éviter de longs trajets, elle quitte ses parents et s'installe dans une dépendance de la maison de son grand-père à Villeneuve-Saint-Georges[4].

Elle obtient un bac B en 1992, puis un DEA de géographie[1] à l'université Paris-VII Diderot en 1997[4], et milite parallèlement au sein de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC)[5] et de la Ligue pour la protection des oiseaux[6]. Outre ses études, elle est écrivain public à la prison de la Santé avec le Groupement étudiant national d'enseignement aux personnes incarcérées (Genepi)[1] et multiplie les petits boulots (baby-sitteuse, testeuse de médicaments, standardiste, télémarketeuse)[6]. En 1998, elle réussit le concours de directeur de la Protection judiciaire de la jeunesse et est admise sur titres à l'ESSEC dont elle sort diplômée, par la voie de l'apprentissage, en économie urbaine en 2000[4]. Cette urbaniste de profession exerce alors dans un groupe immobilier spécialisé dans le logement social à Créteil[7], d'abord à temps plein, puis à temps partiel depuis son entrée à la direction des Verts en 2003[4].

De son premier mariage, Cécile Duflot a eu un fils et deux filles. Elle est actuellement en couple avec Xavier Cantat, frère aîné de Bertrand Cantat (ex-chanteur du groupe Noir Désir), avec qui elle a eu une fille en 2008. Xavier Cantat est l’auteur de pochettes de disques et d'images officielles de Noir Désir. Il est maintenant un militant du parti politique écologiste français Europe Écologie Les Verts.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Elle adhère aux Verts en 2001 et se présente la même année aux élections municipales à Villeneuve-Saint-Georges[8]. Elle y devient conseillère municipale dans l'opposition en juin 2004[2].

En janvier 2003, Cécile Duflot est élue au collège exécutif des Verts[2] ; elle organise notamment l'acquisition par les Verts de leur siège national. Elle devient porte-parole du parti en janvier 2005. La même année, lors de la Journée mondiale de l'eau, elle se baigne dans la Seine à Paris en compagnie de trois membres du collège exécutif des Verts afin de dénoncer la pollution des rivières françaises et répondre à la promesse de Jacques Chirac, lorsqu'il était maire de Paris, de se baigner dans la Seine[9].

Candidate à l'investiture des Verts pour l'élection présidentielle de 2007, elle recueille 23,29 % des voix le 21 avril 2006, derrière Dominique Voynet (35,45 %) et Yves Cochet (28,33 %)[10].

Secrétaire nationale des Verts[modifier | modifier le code]

Cécile Duflot à une réunion publique organisée par les Verts, le 5 avril 2007 à Paris.

Le 16 novembre 2006, elle est élue secrétaire nationale par le Conseil national inter régional, succédant ainsi à Yann Wehrling[8]. À 31 ans, elle devient alors la plus jeune secrétaire nationale des Verts[8].

Lors des élections législatives de 2007, elle est la candidate des Verts dans la 3e circonscription du Val-de-Marne, et recueille 3,55 % des voix[11].

Lors des élections municipales de mars 2008, elle se présente à Villeneuve-Saint-Georges, en deuxième position de la liste unissant le PS, le MRC, le PRG et les Verts derrière le socialiste Laurent Dutheil[12]. La liste obtient 24,36 % et fusionne avec celle de Sylvie Altman (PCF, 28,79 %). La liste conduite par cette dernière l'emporte au second tour avec 49,53 % des suffrages dans une triangulaire face aux listes de l'UMP et du FN[13]. Elle devient alors la 3e adjointe au maire à l'urbanisme, à l'aménagement et au développement soutenable[14],[15].

Le 6 décembre 2008, elle est réélue secrétaire nationale des Verts avec 70,99 % des suffrages[16]. Avec Jean-Luc Bennahmias, elle est l'une des rares secrétaires de son parti à exercer un second mandat consécutif[1], Dominique Plancke ayant réalisé trois mandats d'un an[17].

Lors de son premier mandat, elle a œuvré au sein des Verts à un développement de la politique d'ouverture et à la création du rassemblement de la mouvance de l'écologie qui présentera les listes Europe Écologie[1] aux élections européennes de 2009[18]. Elle est candidate à ce scrutin dans une position non éligible pour ne pas cumuler une autre fonction avec son mandat de secrétaire nationale[19].

La stratégie du rassemblement connaît le succès, les listes d'Europe Écologie recueillant 16,28 % des suffrages et 14 députés européens[20], six points au-dessus du précédent record historique des Verts, en date de 1989. Cécile Duflot se prononce alors pour la poursuite de ce rassemblement et la création de listes autonomes aux élections régionales de 2010[21]. Le 25 août 2009, elle annonce son intention d'être tête de liste en Île-de-France pour défendre un projet écologiste pour la région[22].

Défendant la fiscalité environnementale à l'université d'été du Parti socialiste[23], elle est reçue le 3 septembre 2009 à l'Élysée par Nicolas Sarkozy pour évoquer la contribution climat-énergie[24]. À la suite de la présentation des modalités de la taxe carbone, elle fait part de son opposition la jugeant en l'état « injuste socialement et inefficace écologiquement[25] ».

Conseillère régionale d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

Le 14 novembre 2009, Cécile Duflot lance sa campagne en tant que tête de liste Europe Écologie en Île-de-France[26]. Elle présente des listes du rassemblement des écologistes où sont notamment présents Robert Lion, Augustin Legrand, Caroline Mécary, Stéphane Gatignon, Safia Lebdi, Emmanuelle Cosse et Pierre Larrouturou[27]. Sa campagne est axée sur la transition écologique de l'Île-de-France ; parmi ses propositions phares : une aide à la transition vers les emplois verts (170 000 emplois verts[28] dans l'isolation, les énergies renouvelables ou l'agriculture de proximité), un Passe Navigo à zone et tarif uniques, 60 lignes de bus express, 3 000 médiateurs de la tranquillité publique[29].

Lors du premier tour de scrutin, le 14 mars 2010, sa liste rassemble 16,58 % des suffrages, plus que le score national des listes Europe Écologie (12,18 %). Entre les deux tours, elle mène les négociations d'alliance avec le Parti socialiste[30], et est tête de liste dans le Val-de-Marne sur la liste de Jean-Paul Huchon.

Au second tour, Cécile Duflot est élue conseillère régionale sur une liste fusionnée avec celles de Jean-Paul Huchon et de Pierre Laurent. Elle est élue présidente du groupe Europe Écologie le 22 mars 2010. Le nombre d'élus écologistes est passé de 24 à 50 élus, ce qui fait du groupe Europe Écologie la troisième force au conseil régional. Conformément à la règle interne des Verts, elle démissionne de son mandat d'adjointe au maire de Villeneuve-Saint-Georges en mars 2011[31].

L'une des premières décisions du conseil régional est de demander aux établissements financiers qui travaillent avec la région de fournir des éléments permettant de vérifier l'absence de liens avec des paradis fiscaux[32].

Secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts[modifier | modifier le code]

Cécile Duflot avec Michèle Rivasi, Karima Delli, Pascal Durand, Eva Joly et Philippe Meirieu le 12 juillet 2011.

En août 2010, Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Écologie Les Verts, exprime ses réticences à être candidate à l'élection présidentielle de 2012, hypothèse qui lui fait « peur » et pour laquelle elle affirme ne pas avoir « les épaules assez larges »[33].

Elle conduit le changement de statuts des Verts qui permet d'intégrer dans un parti renouvelé les militants venus par les campagnes Europe Écologie des élections européennes de 2009 et régionales de 2010 au sein d'Europe Écologie Les Verts. Ce changement est approuvé par 84 % des adhérents au processus d'Europe Écologie[34] et par 85,1 % des militants des Verts[35].

Fin 2010, le magazine américain Foreign Policy, la classe 32e dans sa liste des 100 penseurs globaux (global thinkers) de 2010, avec Marina Silva, Monica Frassoni et Renate Künast, entre Joseph Stiglitz, David Cameron et Thomas Friedman[36] pour avoir conduit les Verts français à des scores importants aux élections européennes et régionales[37].

En mai 2011, la motion qu'elle conduit avec Pascal Durand et Philippe Meirieu obtient 50,25 % des suffrages des militants d'EELV, contre 26,55 % pour la motion conduite par Daniel Cohn-Bendit et Marie Bové[38]. Le 4 juin 2011, elle est reconduite à la tête d'EELV avec 92,7 % des votes des 600 délégués réunis lors du premier congrès fédéral à La Rochelle[39].

Le 15 novembre 2011, elle annonce qu'elle sera candidate dans la 6e circonscription de Paris à l'élection législative de 2012[40]. Cette investiture s'effectue dans le cadre d'un accord entre le Parti socialiste et Europe Écologie Les Verts[41]. Ce « parachutage » dans une circonscription acquise à la gauche[42] où la députée socialiste sortante, Danièle Hoffman-Rispal avait obtenu 69,12 % des voix en 2007[43] crée des tensions entre le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et EELV[44]. Après avoir envisagé de maintenir sa candidature, Danièle Hoffman-Rispal cède aux pressions de son parti et accepte d'être la suppléante de Cécile Duflot[45].

Ses méthodes de gouvernement sont dénoncées en interne, avec les départs successifs de personnalités de premier plan du parti comme Nicolas Hulot, Daniel Cohn-Bendit et Noël Mamère. Ce dernier évoque ainsi une gouvernance de Cécile Duflot « à la manière d’un clan » pour expliquer son départ du parti[46].

Ministre de l'Égalité des territoires et du Logement[modifier | modifier le code]

Le 16 mai 2012, elle devient ministre de du logement et de l'égalité des territoires dans le gouvernement Jean-Marc Ayrault. Une des premières mesures annoncées à sa prise de fonction est le gel des loyers lors d'une relocation[47].

Son double statut de ministre et de secrétaire nationale d'EELV est critiqué au sein de son parti fin mai 2012, du fait de la « confusion des genres »[48]. Comme annoncé le 7 mai 2012, elle quitte la direction du parti après les législatives[49], Pascal Durand lui succédant le 23 juin[50].

En juin 2012, durant la campagne des législatives, Cécile Duflot affirme toujours être favorable à la position de son parti sur la dépénalisation du cannabis, tout en soulignant que ce n'est pas la position gouvernementale[51]. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault indique que cette mesure n'est pas prévue par son gouvernement[52].

Elle est élue députée de la sixième circonscription de Paris, lors des élections législatives, avec 72,18 % des voix au second tour[53]. Cécile Duflot étant membre du gouvernement, sa suppléante Danièle Hoffman-Rispal siège à sa place à partir du 22 juillet 2012.

Afin de tendre vers l'objectif du gouvernement Jean-Marc Ayrault de construire 500 000 logements par an, un dispositif de soutien à l’investissement locatif devrait prendre la suite de la loi Scellier pour aider à construire 40 000 logements par an[54]. Celui-ci doit avoir un aspect social plus prononcé, en ciblant des locations inférieures à 20 % du prix du marché sous conditions de ressources. En contrepartie, l'incitation fiscale sera de 18 % de l'investissement (limité à 300 000 euros) étalée sur neuf ans[55].

Le 3 décembre 2012, elle demande à l'archidiocèse de Paris d'intervenir en faveur des SDF, en mettant à disposition les bâtiments inutilisés qu'il possède. L'Église répond rapidement[56] qu'elle offre déjà la protection de ses murs à des sans-abri, et qu'elle ne possède en réalité que peu de locaux vacants, qui ne le sont en outre que transitoirement.

Outre sa position sur le cannabis, elle s’est plusieurs fois distinguée par des prises de position allant à l’encontre de la ligne gouvernementale : opposition à la construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, de l’EPR, et, ses réserves concernant la politique d’austérité du gouvernement[57]. Son soutien aux manifestants opposés à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, alors que de nombreux actes de vandalisme ont été recensés et que des policiers ont été blessés, est critiqué par le Premier ministre[58].

Elle rappelle également au gouvernement son engagement en faveur du droit de vote des étrangers qu'elle juge être « une nécessité »[59]. En septembre-octobre 2013, elle s'oppose publiquement au ministre de l'Intérieur Manuel Valls sur la question des Roms, considérant que ses propos mettaient « en danger le pacte républicain »[60].

À la suite de la nomination de Manuel Valls au poste de Premier Ministre en remplacement de Jean-Marc Ayrault, elle annonce - avec Pascal Canfin - son intention de ne pas faire partie du nouveau gouvernement. Elle est remplacée à son ministère, le 2 avril 2014, par Sylvia Pinel.

Travail législatif[modifier | modifier le code]

Loi « Duflot I » du 18 janvier 2013[modifier | modifier le code]

La loi dite « Duflot I » du 18 janvier 2013 porte sur la mobilisation du foncier public et le renforcement du seuil minimal de logements sociaux de 20 % à 25 %. Le 18 janvier 2013, la loi Duflot est effective et permet ainsi d'investir dans l'immobilier neuf et d'obtenir en retour une réduction d'impôts[61]. Le but du gouvernement est de commercialiser 40 000 logements par le biais de ce dispositif en 2013. Pour le premier trimestre 2013, le chiffre atteint n'est que de 4 165 biens[62], les ventes aux investisseurs baissant de 23 % par rapport au 1er trimestre 2012[63]. Le quotidien La Tribune note un désintérêt des investisseurs immobiliers[64].

Le dispositif d'incitation fiscale en faveur de l'investissement locatif, dit "Duflot", a permis la réalisation d'environ 30 000 « dispositifs Duflot », contre un objectif initial de 40 000.

Les administrations auraient tardé pour donner la liste de leurs terrains mobilisables, et en 2014 les cessions sont encore peu nombreuses. Les communes ont jusqu'en 2025 pour atteindre le seuil de 25 % d'habitations à loyer modéré (HLM)[65].

Enfin, le dispositif de cession gratuite ou avec une forte décote de terrains constructibles appartenant à l'État, est un échec complet. Depuis sa mise en œuvre jusqu'en juin 2014, seulement six ou sept opérations ont été concrétisées[66].

Loi Robien[modifier | modifier le code]

Le 10 mai 2013, elle fait adopter le report d'un an du deuxième volet de la loi de Robien aussi dénommée loi SAE (Sécurité des ascenseurs existants) et un « moratoire » sur le dispositif concernant la précision de l'arrêt des cabines (ERP exceptés)[67].

Loi ALUR[modifier | modifier le code]

Fin 2013, elle porte le projet de loi ALUR (Accès au logement et urbanisme rénové)[68]. Elle précise, dès janvier 2014, que la mesure la plus importante du projet, la GUL, ne sera finalement pas obligatoire[69], comprenant notamment:

  • l'instauration de l'encadrement des loyers en « zones tendues »
  • la garantie universelle des loyers (GUL)
  • le plafonnement des indemnités de retard à 5 % du loyer, la réduction à un mois du délai de préavis dans les « zones tendues »
  • la lutte contre l'habitat insalubre.

Selon le quotidien Le Figaro, cette loi aurait paradoxalement pour conséquence d'accentuer la pénurie de logements à louer et d'augmenter les loyers. Elle se traduit également par une nouvelle complexification des transactions immobilières[66].

Bilan[modifier | modifier le code]

Malgré ces réformes, l'adoption de six ordonnances pour accélérer les projets et simplifier les normes de construction, la promesse de François Hollande de construire 500 000 logements par an, dont 150 000 sociaux n'est pas réalisée en 2014. Le nombre de mises en chantier en 2013 est inférieur à 335 000 unités, en baisse de 5 % par rapport à 2012[70].

Mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Catherine Simon, « Cécile Duflot, l'ouverture en Vert », Le Monde, édition du 20 janvier 2009.
  2. a, b et c « Numéro vert » par Sabrina Champenois, Libération, 10 janvier 2007
  3. « Xavier Cantat, le mari de… Cécile Duflot », Paris Match, 9 août 2010.
  4. a, b, c et d Isabelle Maradan, « Les 20 ans de Cécile Duflot : « Mes études n’ont fait que renforcer mes convictions » », sur letudiant.fr
  5. Catherine Simon, « Cécile Duflot, l'ouverture en Vert », Le Monde,‎ 19 janvier 2009
  6. a et b « Elle s'enracine chez les Verts », Ouest-France, 8 décembre 2008
  7. Rodolphe Geisler, « Cécile Duflot dans la cour des grands », sur lefigaro.fr,‎ 16 mai 2012
  8. a, b et c Marie Quenet, « Duflot, l'inconnue réélue », Le Journal du dimanche, 7 décembre 2008.
  9. Matthieu Durand, « Les Verts se baignent dans la Seine » sur le site de LCI, 22 mars 2005.
  10. « 2007 : Voynet et Cochet en tête des primaires », LCI-TF1, 20 avril 2006.
  11. Élections législatives de 2007 - Résultats dans la troisième circonscription du Val-de-Marne, sur le site officiel du ministère de l'Intérieur.
  12. Liste « Villeneuve en mouvement » au premier tour des élections municipales de 2008 sur le site officiel du ministère de l'Intérieur
  13. Résultats des élections municipales de 2008 à Villeneuve-Saint-Georges sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur]
  14. Le maire et ses adjoints, sur le site de la mairie de Villeneuve-Saint-Georges
  15. Biographie de Cécile Duflot sur politique.net, 30 janvier 2009.
  16. « Cécile Duflot réélue secrétaire nationale des Verts », Le Nouvel observateur, 6 décembre 2008
  17. ([[#Yves Frémion2007|Yves Frémion 2007]], p. ?)
  18. « Profil de Cécile Duflot » sur le site officiel d'Europe Écologie
  19. Rodolphe Geisler, « Duflot : « Les Verts ont encore une raison d'être » », Le Figaro, 5 décembre 2008.
  20. Élections européennes de 2009 - résultats définitifs au niveau national, sur le site du ministère de l'Intérieur
  21. « Je suis favorable à des listes vertes aux régionales », Le Figaro, 10 juin 2009
  22. « Duflot se lance en Île-de-France », propos recueillis par Rosalie Lucas, Le Parisien, 25 août 2009.
  23. « Toutes celles et tous ceux qui s'aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues déconnectés de la réalité » - « Intervention de Cécile Duflot à l’université du PS (août 2009) » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-25, site des Verts de la Nièvre
  24. « Ce que nous dirons au Président de la République », La Tribune, 3 septembre 2009.
  25. « Taxe Carbone : Réaction de Cécile Duflot », Dailymotion, 10 septembre 2009.
  26. « Cécile Duflot lance sa campagne pour les régionales avec Augustin Legrand », L'Express, 14 novembre 2009.
  27. « Les Verts à l'assaut de la région capitale », L'Humanité, 16 novembre 2009.
  28. [PDF]« Impact sur l'emploi de la réduction des émissions de CO2 en Île-de-France », Centre International de Recherche sur l’Environnement et le Développement (Cired, CNRS)
  29. « Europe Écologie : Cécile Duflot veut ravir l'Île-de-France au PS », La Dépêche, 2 février 2010.
  30. « Cécile Duflot prône une gauche “unie dans la diversité” », Ouest-France, 18 mars 2010.
  31. Cécile Duflot quitte son poste de maire adjointe, Le Parisien, 30 mars 2011.
  32. Hayat Gazzane, « Paradis fiscaux : l'Île-de-France lance la lutte », Le Figaro, 3 juin 2010.
  33. « Cécile Duflot : “La présidentielle me fait peur” », Le Nouvel Observateur, 19 août 2010.
  34. [Blog Vert chez Moi, Résultats de la consultation
  35. « Site Internet des Verts, Referendum interne des Verts, résultats » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-25
  36. (en) The FP Top 100 Global Thinkers, Foreign Policy
  37. (en) The FP Top 100 Global Thinkers no 31, 32 et 33, Foreign Policy.
  38. [PDF]Résultats sur le site d'EELV
  39. « Cécile Duflot plébiscitée à la tête d'EE-LV », Le Monde, 4 juin 2011.
  40. « Législatives 2012. Duflot : « Je suis candidate à Paris » », Le Parisien,‎ 15 novembre 2011
  41. Le Monde.
  42. Le Nouvel Obs Les Batailles de Paris.
  43. Ministère de l'intérieur.
  44. « Paris: rencontre entre Duflot et Delanoë », Le Figaro,‎ 9 février 2012
  45. « Un ticket Duflot-Hoffman-Rispal à Paris », Le Journal du dimanche,‎ 12 mai 2012
  46. Interview de Noël Mamère pour canal +, 19 janvier 2014.
  47. Duflot annonce un décret pour bloquer les loyers à la relocation.
  48. Anne-Sophie Mercier, « Pour éviter la "confusion des genres", EELV renonce à se réunir au ministère de Cécile Duflot », Le Monde.fr.
  49. Duflot va quitter la tête d'EELV, Le Figaro, 7 mai 2012.
  50. Pascal Durand, nouveau Secrétaire national d'Europe Écologie Les Verts, La Croix, 24 juin 2012.
  51. Duflot défend la légalisation du cannabis, l'UMP dénonce une « cacophonie » gouvernementale, LeMonde.fr, 5 juin 2012.
  52. « Cannabis: Duflot assure qu'Hollande respecte "l'autonomie" des partis de la majorité », Le Nouvel Observateur,‎ 07-06-2012
  53. Résultat des élections législatives sur la sixième circonscription de Paris, Ministère de l'Intérieur.
  54. Cécile Duflot, « Discours au 42ème congrès de la fédération des promoteurs immobiliers (FPI) », Ministère du logement et de l'égalité des territoires,‎ 19 septembre 2012, p. 12
  55. Myriam Chauvot, « Le remplaçant du Scellier est dévoilé et la taxe pour logements vacants se durcit », Les Échos,‎ 01/10/2012
  56. Journal du Dimanche [1]
  57. Béatrice Houchard, « Cécile Duflot, un pied dedans, un pied dehors », in Le Figaro, lundi 18 février 2013, p. 4 et 5.
  58. Ayrault et Duflot en viennent aux mots, Le Figaro.fr, 23 février 2014.
  59. Pour Cécile Duflot, le droit de vote des étrangers sera en place en 2013, 20minutes.fr, 18 septembre 2012.
  60. « Roms : pour Duflot, Valls met en danger le pacte républicain », in lepoint.fr, 26 septembre 2013.
  61. Dispositif Duflot - Guide de l'investissement Duflot.
  62. Immobilier : les investisseurs attentistes face au dispositif Duflot, lemonde.fr, 13 juin 2013.
  63. Immobilier: les bons côtés du "Duflot", Corinne Scemama, lexpress.fr, le 22août 2013
  64. L’image de Cécile Duflot nuit-elle au dispositif... Duflot?, Mathias Thépot, latribune.fr, 21 novembre 2013.
  65. Duflot, deux lois et puis s'en va…, Le Monde, 1er avril 2014
  66. a et b Immobilier : l'ex-ministre Cécile Duflot a accentué la paralysie du marché, lefigaro.fr, 11 juin 2014
  67. Cécile Duflot annonce de nouvelles mesures sur les travaux de modernisation des ascenseurs , sur le site du Ministère de l'Égalité des territoires et du Logement
  68. Anne-Hélène Pommpier, « Ce que prévoit le projet de loi Alur », in Le Figaro, lundi 30 septembre 2013, page 26.
  69. Duflot change d’Alur, Marie de Greef-Madelin, valeursactuelles.com, 27 janvier 2014.
  70. Duflot, deux lois et puis s'en va…, Le Monde, 1er avril 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]