Philippe Meirieu

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections « Meirieu » redirige ici. Pour son fils, acteur, réalisateur et metteur en scène, voir Emmanuel Meirieu.
Philippe Meirieu
Philippe Meirieu lors du meeting d'Eva Joly à Grenoble en avril 2012.
Philippe Meirieu lors du meeting d'Eva Joly à Grenoble en avril 2012.
Fonctions
2e vice-président du
Conseil régional de Rhône-Alpes
Délégué à la formation tout au long de la vie
En fonction depuis le 26 mars 2010
Élection 21 mars 2010
Président Jean-Jack Queyranne
Biographie
Date de naissance 29 novembre 1949 (65 ans)
Lieu de naissance Alès, Gard, France
Nationalité Française
Parti politique Europe Écologie – Les Verts
Profession Professeur des universités

Philippe Meirieu, né le 29 novembre 1949 à Alès (Gard) , est un chercheur et écrivain français, spécialiste des sciences de l'éducation et de la pédagogie[1]. Il a été l'inspirateur de réformes pédagogiques (instauration des modules au lycée ainsi que des IUFM au début des années 1990). Il est actuellement vice-président de la région Rhône-Alpes, chargé de la formation tout au long de la vie.

Engagé aux côtés du PS, puis d'Europe Écologie, il se définit lui-même comme militant et homme de gauche. En s'appuyant sur les écrits des grands pédagogues (de Rousseau à Freinet), il met en exergue les tensions inhérentes à l'éducation. Il a contribué à diffuser en France les principes pédagogiques issus de l'Éducation nouvelle et est considéré (Quand ?) selon le journal Libération comme « le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants ».[réf. nécessaire]

Parcours[modifier | modifier le code]

Après une maîtrise[2] obtenue à Paris, il devient professeur de philosophie en lycée. Désireux d'enseigner à l'école primaire, il passe le CAP[réf. nécessaire] d'instituteur[3], puis enseigne le français en collège privé sous contrat dans le septième arrondissement de Lyon[4]. Il passe une thèse d'État en 1983 en sciences humaines avec comme sujet de recherche les pratiques de groupe en situation scolaire[5]. Philippe Meirieu est aujourd´hui professeur en sciences de l'éducation à l'Université Lumière-Lyon 2.

De 1990 à novembre 1993, il est membre du Conseil national des programmes[2]. En parallèle, il crée en 1991 la collection Pédagogies chez ESF éditeur. Encore aujourd'hui, il est le directeur et l'un des principaux auteurs de cette collection.

À la rentrée 1993-1994, Philippe Meirieu reprend, à côté de ses activités universitaires, un enseignement de français dans un lycée professionnel de Vénissieux. De 1994 à 1998, il est directeur de l'Institut des sciences et pratiques d'éducation et de formation (ISPEF) de l'université Lumière-Lyon 2[6]. En 1997-1998, il préside à la demande de Claude Allègre le Comité d'organisation de la consultation et du colloque Quels savoirs enseigner dans les lycées ?[7]. Devenu directeur de l'INRP en 1998, il en démissionne en 2000, estimant au côté d'enseignants comme Erwan Le Roux, Johan Le Roux et Gwénolé Gorrec, que « la poursuite de la rénovation pédagogique est gravement compromise »[8].

Il est directeur de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l'Académie de Lyon jusqu'en 2006. Il renonce alors à postuler à un nouveau mandat. Se sentant trop en désaccord[9] avec les décisions prises les années précédentes dans le domaine éducatif, il ne souhaite pas être nommé par le ministre de l'Éducation nationale, Gilles de Robien. Il enseigne ensuite à nouveau à l'ISPEF de l'université Lumière-Lyon 2.

En 2006, il est parrain du projet culturel et éducatif « Cité des savoirs du XXIe siècle » pour l'île Seguin avec d'autres personnalités telles que Régis Debray, Albert Jacquard ou Axel Kahn. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence et du conseil scientifique de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie).

De septembre 2006 à décembre 2009, il est responsable de la chaîne de télévision éducative Cap Canal. Dans ce cadre, il anime, entre autres, le magazine Cap Infos qui traite de toutes les questions pédagogiques liées à l'école et à la formation des professeurs[10].

Il prend sa retraite en octobre 2014 à presque 65 ans. A l'occasion un hommage lui est rendu à l'université Lumière-Lyon 2, le 10 janvier 2015.

Théories pédagogiques[modifier | modifier le code]

Selon lui, le rôle de l'école est à la fois d'instruire et d'éduquer, la finalité étant l'émancipation de l'élève et le développement de son autonomie. De ce fait, comme l'avait démontré aussi Olivier Reboul, tout enseignant est confronté à un certain nombre de contradictions :

  • l'enseignant (et plus globalement tout éducateur) doit s'efforcer de transmettre des normes sociales pour favoriser l'insertion de l'enfant dans la société. Mais il doit aussi lui apprendre à penser par lui-même et à examiner de manière critique les règles sociales existantes. L'éducation à la liberté revêt donc un caractère paradoxal.
  • il existe de même une tension entre la nécessité de faire acquérir à l'élève des savoirs qui sont nécessaires à sa formation et la prise en compte de ses centres d'intérêt. En effet, tout apprentissage véritable nécessite la mobilisation de l'intérêt de l'élève. Sur ce point il précise lors d'une conférence qu'il tient à Lille que "la concurrence est le résultat naissant sous l'action de l'arme évaluative" et que cette concurrence est nuisible pour la majorité des élèves. Seuls les savoirs scolaires faisant sens pour l'élève pourront être assimilés durablement. Il est donc tentant de promouvoir à l'école des thèmes ou des activités qui sont susceptibles de déclencher l'intérêt immédiat de l'élève. Cependant, en privilégiant les centres d'intérêt des élèves, l'enseignant risque de ne pas ouvrir à de nouveaux objets de connaissance et à de nouvelles pratiques culturelles. Philippe Meirieu résume le problème ainsi : « L'intérêt de l'élève est-ce ce qui l'intéresse ou plutôt ce qui est dans son intérêt ? Car de toute évidence, ce qui l'intéresse n'est pas toujours dans son intérêt et ce qui est dans son intérêt ne l'intéresse pas vraiment[11] ».

Pour expliquer — voire dépasser — ces contradictions, Meirieu met en avant le fondement éthique de l'éducation. Il énonce ainsi deux postulats qui sous-tendent l'acte éducatif :

  • le postulat d'éducabilité (inspiré du philosophe et pédagogue Herbart, successeur de Kant à la chaire de Königsberg) : toute personne est susceptible d'être éduquée, et je suis capable, en personne, de l'éduquer. C'est ce principe qui conduit l'enseignant à faire évoluer ses pratiques pédagogiques de manière à faire évoluer positivement les élèves, tant sur le plan cognitif que dans le domaine socio-affectif.
  • le postulat de liberté est le pendant du principe d'éducabilité. Dans les sociétés démocratiques, l'éducation ne peut être assimilée au dressage. Ses résultats sont donc incertains car en dernière instance, l'apprentissage est du ressort de l'élève. « L'enseignant doit donc donner au sujet la possibilité d'exprimer ses propres projets individuels et collectifs[12] ».

Il met avant tout l'accent sur le fait que chaque élève est différent et que les classes sont inévitablement hétérogènes. Face à cette hétérogénéité, il propose d'utiliser la pédagogie différenciée et plus particulièrement les groupes de besoin[13]. De manière plus générale, il puise sa réflexion dans les écrits des pédagogues français tels Freinet, Fernand Oury...

Dans son essai Des enfants et des hommes (1999), il revient sur un certain nombre d'erreurs pédagogiques qu'il a prônées par le passé (apprentissage de la lecture dans des modes d'emploi...), erreurs qu'il attribue à l'influence de « Bourdieu, dans celle du marxisme »[14].

Critiques reçues[modifier | modifier le code]

Les travaux de Philippe Meirieu sont l'objet de controverses, notamment de la part de Liliane Lurçat[15], l'association Sauver les lettres[16], l'association Reconstruire l'École[17] et l'association SOS Education[18]. Des intellectuels tels que Régis Debray[19],[20], Marcel Gauchet[21],[22], Alain Finkielkraut, ou Jacqueline de Romilly[23] considèrent leur application par le corps enseignant comme partiellement responsable de la baisse générale du niveau de l’Éducation nationale.

Des enseignants contestent ses théories éducatives fondées sur l'« élève apprenant » plutôt que sur des savoirs fondamentaux. « Philippe Meirieu a été très souvent pris à partie par les républicains ou les disciplinaristes qui l'accusent d'avoir contribué à la baisse du niveau des élèves ainsi qu'à l'effondrement de l'autorité des enseignants par son idéologie pédagogiste, égalitariste et démagogique[24]. » Il a été contesté par des enseignants tels que Natacha Polony[25], Agnès Joste[26], Jean-Paul Brighelli[27].

Denis Kambouchner, dans son livre Une École contre l'autre[28] critiquait les réformes pédagogiques proposées par Philippe Meirieu, alors conseiller de Claude Allègre. S'il place toujours la pensée de celui-ci dans la continuité d'une « tradition utopique, qui remonte à Jean-Jacques Rousseau, à Pestalozzi, qui a été pratiquée dans des écoles expérimentales aux États-Unis ou en URSS ». Il reconnaît néanmoins en lui un homme « soucieux de nouer un dialogue » avec lequel il s'accorde aujourd'hui « sur un certain nombre de constats »[29].

Cette critique se radicalise sous la plume de Jean-Claude Michéa pour qui Meirieu représente le fervent promoteur d'une transformation libérale de l'éducation : « On ne saurait mieux souligner tout ce que la gestion du capitalisme moderne doit, en France, aux idées d'un Philippe Meirieu. Gageons que la classe dirigeante saura récompenser un employé aussi précieux en lui offrant, un de ces jours, un poste de député européen. Elle ne saurait faire moins. »[30]

De vives polémiques ont opposé Alain Finkielkraut et Philippe Meirieu. Ce dernier a été amené à écrire le 8 mai 2000 une lettre ouverte à Alain Finkielkraut publiée dans Le Monde : « De quelle couleur sera l’étoile dont on affublera demain, si les clercs que vous représentez venaient, par malheur, à nous gouverner, les pédagogues comme moi[31] ? » Finkielkraut nuance ses accusations personnelles en 2008 contre Philippe Meirieu en le qualifiant d'« homme de dialogue »[32].

Évoquant en 2000 cette querelle « entre “pédagogues” et “antipédagogues” », Philippe Petit[33] de Marianne dresse les constats « de décomposition de l'enseignement et (d)'illusion pédagogiste » et que « la massification ne doit pas être constatée, mais contestée ».

Gérard Molina, citant Philippe Meirieu [34] constate que celui-ci a changé de position et a effectué une auto-critique, auto-critique qu'il juge néanmoins dérisoire[35].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

En 2009, les dirigeants d'Europe Écologie lui demandent de prendre la tête de leur liste dans la région Rhône-Alpes pour les élections régionales de 2010[36]. Meirieu, qui dit avoir longtemps soutenu le Parti socialiste et ne plus s'y reconnaître[36], accepte la proposition[36]. Le 7 novembre 2009, il devient tête de liste d'Europe-Écologie en Rhône-Alpes pour les élections régionales de mars 2010, après un vote des militants des Verts, réunis en assemblée générale à l'université Lyon II[37]. La liste qu'il conduit obtient 17,5 % des suffrages au premier tour des élections régionales de 2010 et se place en 3e position derrière le PS et l'UMP. Élu conseiller régional après la fusion des listes de gauche et leur victoire, il devient deuxième vice-président du conseil régional, délégué à la formation tout au long de la vie[38]. Il est en outre président délégué du Pôle Rhône-Alpes Orientation[39] et président de la commission jeunesse de l'Association des Régions de France[40]. Il est désormais membre d'Europe Écologie – Les Verts.

Le 11 décembre 2010, il est élu à la tête du parlement d'Europe Écologie – Les Verts[41].

À la suite d'un accord conclu en novembre 2011 entre le PS et EELV, il est désigné comme candidat du PS et du parti écologiste dans la première circonscription de Lyon aux élections législatives de 2012[42]. Ce choix lui vaut de nombreuses critiques, en particulier de la part de Gérard Collomb qui l'accuse de « terrorisme intellectuel » et le qualifie de « khmer vert »[43]. Le PRG Thierry Braillard, traditionnellement allié du PS, annonce maintenir sa candidature contre le candidat désigné par le PS et EELV[44], qu'il qualifie de « Perben vert »[45]. Sur le terrain, le logo PS aurait été placé sur le matériel de propagande de la liste non adoubée sans autorisation, et le Parti socialiste a donc envisagé de porter plainte[46]. Bénéficiant de seulement 18,36 % des voix et devancé par Thierry Braillard, Philippe Meirieu ne réalise pas le pourcentage de voix nécessaire pour se maintenir au second tour de l'élection[47].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Pédagogie : des lieux communs aux concepts clés, Paris, ESF éditeur, 2013.
  • Korczak : pour que vivent les enfants (illustrations de PEF), Paris, Rue du Monde, 2012.
  • Un pédagogue dans la Cité : conversation avec Luc Cédelle , Paris, Desclée de Brouwer, 2012.
  • Élever votre enfant de 6 à 12 ans avec Marcel Rufo, Christine Schilte, Pascale Leroy, Paris, Hachette Pratique, 2009.
  • Lettre aux grandes personnes sur les enfants d'aujourd'hui, Paris, Éditions Rue du Monde, 2009
  • L'éducation peut-elle être encore au cœur d'un projet de société ? (avec P. Frackowiak), Paris, Ed. de l'Aube, 2008
  • Frankenstein pédagogue, Paris, ESF éditeur, 2007
  • Pédagogie : le devoir de résister, Paris, ESF éditeur, 2007
  • Une autre télévision est possible, Chronique sociale, 2007
  • École, demandez le programme, Paris, ESF éditeur, 2006
  • Lettre à un jeune professeur, Paris, ESF éditeur, 2005
  • Nous mettrons nos enfants à l'école publique, Paris, Éditions Mille et une nuits, 2005
  • Le monde n'est pas un jouet, Desclée de Brouwer, 2004, traduit en espagnol et en catalan
  • Faire l'école, faire la classe, ESF éditeur,‎ 2004 (réédition en 2011), 208 pages
  • Deux Voix pour une école, avec Xavier Darcos, Desclée de Brouwer, 2003
  • Des enfants et des hommes, ESF éditeur, collection Pédagogies, 1999
  • L'École ou la guerre civile, avec Marc Guiraud, Plon, 1997
  • La Pédagogie entre le dire et le faire, Paris, ESF éditeur, 1995
  • L’Envers du tableau. Quelle pédagogie, pour quelle école ?, ESF éditeur- 1993
  • Le Choix d'éduquer, ESF éditeur, collection Pédagogie, 1991 (réédition en 2007), 198 pages (ISBN 978-2-7101-1866-4)
  • La Machine-école, avec Stéphanie le Bars, Gallimard, 1991
  • L’École mode d’emploi : des méthodes actives à la pédagogie différenciée, ESF éditeur, 1989
  • Apprendre... oui mais comment, ESF éditeur, collection Pédagogies, 1987 (réédition 2009)
  • Apprendre en groupe ?. 1, Itinéraire des pédagogies de groupe, Lyon : Chronique sociale, 1986.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. professeur en sciences de l'éducation à l'Université Lumière-Lyon 2 où il enseigne à l'Institut des sciences et pratiques d'éducation et de formation (ISPEF), cf. « le site de l'ISPEF. »
  2. a et b « Site de l'académie de Grenoble. »
  3. [PDF]« Leçons de pédagogues, de Pestalozzi à Freinet, Makarenko, Montessori... », entretien avec Philippe Meirieu. »
  4. « Expérimentation pédagogique du collège Saint-Louis de Lyon. »
  5. http://theses.univ-lyon2.fr/documents/lyon2/1983/meirieu_p#p=0&a=top
  6. « Site de l'ISPEF. »
  7. http://www.meirieu.com/BIOGRAPHIE/biographie.htm
  8. « Propos recueillis par le Sgen-CFDT. »
  9. http://nontitulairesdelen.hautetfort.com/archive/2006/03/29/philippe-meirieu-je-me-sens-trop-en-desaccord-et-quitte-l-iu.html
  10. « Philippe Meirieu » sur le site officiel de [[Cap Canal]].
  11. Philippe Meirieu, Faire l'école, faire la classe, 2004.
  12. [PDF] Philippe Meirieu, « Histoire des doctrines pédagogiques, séance 5 : L'articulation entre éducabilité et liberté dans l'action pédagogique... ou “L'action pédagogique comme ruse” » sur le site officiel de Philippe Meirieu.
  13. Voir aussi Sabine Kahn, pédagogie différenciée, éditions De Boeck, 2010
  14. Philippe Meirieu : "Oui, je me suis trompé", entretien, Le Figaro magazine, 23 octobre 1999
  15. « Un apôtre de l'Éducation Nouvelle : Philippe MEIRIEU », sur www.lire-ecrire.org (consulté le 15 juillet 2014)
  16. « Ni Robien, ni Meirieu. », sur www.sauv.net (consulté le 23 mai 2010)
  17. « Présentation & historique de l'association : "Reconstruire l'école" », sur www.r-lecole.freesurf.fr (consulté le 23 mai 2010)
  18. « Super Pédago cité par Le Monde ! », sur www.soseducation.org (consulté le 13 février 2013)
  19. Eloges de nos maîtres (textes réunis par Anne Baudart et Henri Pena-Ruiz). In Les préaux de la république, Paris, Minerve, 1991
  20. Philippe Meirieu, 49 ans. Ennemi des orthodoxies, il est devenu le pédagogue le plus écouté de nos gouvernants. L'ennemi des classes. Alain Auffray, Libération, 3 septembre 1998
  21. La démocratie contre elle-même, Gallimard-TEL, 2002. 385 p.
  22. Philippe Meirieu, l'école a son maître Florence Couret, La Croix, 3 septembre 2010
  23. L'Enseignement en détresse, Julliard, 1984
  24. « Site de Philippe Meirieu. »
  25. « Vidéo : Éducation nationale en classe éco », sur www.france5.fr (consulté le 23 mai 2010)
  26. « Cérémonie des vœux 2006 : Philippe Meirieu demande la suppression d’une heure de français et de mathématiques en seconde », 15 janvier 2006.
  27. « Un livre indispensable », 5 avril 2009.
  28. Denis Kambouchner, Une école contre l'autre, Éd. PUF. 2000
  29. Philippe Meirieu, l'école a son maître. Denis Kambouchner, professeur de philosophie à Paris 1 : « Le dialogue avec lui mérite d'être poursuivi » Laurent Larcher, La Croix, 4 septembre 2010.
  30. Le complexe d'Orphée : La Gauche, les gens ordinaires et la religion du progrès, Climats,‎ 2011 (ISBN 2081260476)
  31. « Adieu Finkielkraut »,, sur Le Monde, 8 mai 2000.
  32. « Éducation : on revoit la copie » sur [[France 3]].
  33. « Le maître doit-il abdiquer devant l'enfant-roi ? », Marianne, 29 mai au 4 juin 2000.
  34. « Les pédagogues, dont je fais partie, ont commis des erreurs. Il y a quinze ans, par exemple, je pensais que les élèves défavorisés devaient apprendre à lire dans des modes d'emploi d'appareils électroménagers plutôt que dans des textes littéraires. Parce que j'estimais que c'était plus proche d'eux. »
  35. « Refonder l’école ou accompagner sa dérive ? », L’Aventure humaine, « Oser enseigner », no 10/2000, mai 2000
  36. a, b et c Frédéric Crouzet, « Philippe Meirieu prêt à mener la liste Europe Écologie », in 20 minutes (édition de Lyon), jeudi 10 septembre 2009, p. 3
  37. « Les verts jouent l'ouverture », sur metrofrance.com,‎ 8 novembre 2009 (consulté le 8 novembre 2009)
  38. http://www.rhonealpes.fr/38-executif-regional.htm#par10971
  39. http://www.rhonealpes-orientation.org/le-prao/notre-organisation/notre-organisation-72872.kjsp?RH=LE-PRAO
  40. http://www.lyoncapitale.fr/journal/Autre-contenu/Breves/Meirieu-les-gens-qui-me-connaissent-vont-beaucoup-rire
  41. AFP, « Philippe Meirieu élu à la tête du parlement d'Europe écologie-Les Verts », Le Monde,‎ 11 décembre 2010
  42. Philippe Meirieu : « Heureux d’être candidat à Lyon au nom des forces de gauche », entretien, LyonMag.com, 23 novembre 2011
  43. Gérard Collomb: «Je ne plierai pas devant les Khmers verts», 22 novembre 2011
  44. Thierry Braillard maintient le cap, 20minutes.fr, 14 décembre 2011
  45. http://www.lyoncapitale.fr/journal/Autre-contenu/Breves/Meirieu-un-Perben-Vert-pour-Giordano
  46. http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Politique/Legislatives-2012/Philippe-Meirieu-ou-le-fiasco-vert affaire du logo du PS
  47. Philippe Meirieu ou le fiasco vert, Paul Terra, Lyon Capitale.fr, 11 juin 2012

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :