Danièle Hoffman-Rispal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Danièle Hoffman-Rispal
Danièle Hoffman-Rispal, le 11 mai 2010.
Danièle Hoffman-Rispal, le 11 mai 2010.
Fonctions
Députée de la 6e circonscription de Paris
22 juillet 20122 mai 2014
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe
Prédécesseur Cécile Duflot
Successeur Cécile Duflot
Députée de la 6e circonscription de Paris
19 juin 200220 juin 2012
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Georges Sarre
Successeur Cécile Duflot
Conseillère de Paris
25 juin 199516 mars 2008
Biographie
Date de naissance 22 juin 1951 (63 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Parti politique PS

Danièle Hoffman-Rispal est une femme politique française née le 22 juin 1951 à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est élue députée le 16 juin 2002, pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 6e circonscription de Paris ; elle a battu le sortant Georges Sarre (MRC).

Elle fait partie du groupe socialiste. Elle est réélue en 2007.

À la suite de l’accord PS-EELV de 2011, le parti socialiste lui demande de céder la place à une candidature de Cécile Duflot pour les élections législatives de juin 2012, ce qu'elle conteste.

Après avoir envisagé de maintenir sa candidature, Danièle Hoffman-Rispal cède aux pressions de son parti et accepte d'être la suppléante de Cécile Duflot[1], ce qui lui permet de retrouver son siège de député du 22 juillet 2012 au 2 mai 2014, Cécile Duflot étant alors ministre au sein du gouvernement Ayrault.

Domaine diplomatique[modifier | modifier le code]

En août 2011, au moment où la France doit se prononcer sur l'admission de la Palestine à l'ONU, Danièle Hoffman-Rispal cosigne avec 110 parlementaires une « lettre à Nicolas Sarkozy »[2] qui s'oppose à la reconnaissance unilatérale d'un État palestinien à l'ONU. Avec treize autres parlementaires socialistes, Danièle Hoffman-Rispal se démarque ainsi de la position officielle du PS[3],[4] qui appelle « la France à reconnaître l’État palestinien et à faire tous les efforts possibles pour que l’Union européenne défende cette reconnaissance (à) l'Assemblée générale des Nations Unies »[5]. L'argumentaire des 110 parlementaires repose sur l'opposition à ce qui, selon eux, est une « stratégie de contournement des négociations visant à imposer la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien lors de la session de septembre [2011] de l’Assemblée générale des Nations Unies ».

Mandats[modifier | modifier le code]

Annexe[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. JDD : Un ticket Duflot-Hoffman-Rispal à Paris
  2. 110 parlementaires français: "nous nous opposons à la reconnaissance unilatérale palestinienne"
  3. Le Parti socialiste s'était prononcé pour l'adhésion de la Palestine à l'ONU en juin 2011, mais ceci n'a pas empêché certains de ses députés de signer une tribune pour s'opposer à cette position
  4. Des élus PS rejoignent l'UMP contre un état palestinien, Michel Martins - L'Express, 23/09/2011
  5. Etat palestinien: le PS en appelle à l'UE, Le Figaro, 14 juin 2011
  6. Suppléante de Cécile Duflot, ministre du gouvernement Ayrault