David Cameron

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David Cameron
David Cameron, en 2010.
David Cameron, en 2010.
Fonctions
75e Premier ministre du Royaume-Uni
En fonction depuis le 11 mai 2010
(4 ans, 4 mois et 6 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouvernement Cameron
Législature 55e
Coalition Tories-LibDems
Prédécesseur Gordon Brown
Chef du Parti conservateur
En fonction depuis le 6 décembre 2005
Prédécesseur Michael Howard
Chef de l'Opposition
6 décembre 200511 mai 2010
Monarque Élisabeth II
Premier ministre Tony Blair
Gordon Brown
Législature 54e
Prédécesseur Michael Howard
Successeur Harriet Harman (par intérim)
Ed Miliband
Membre de la Chambre des communes
pour Witney
En fonction depuis le 7 juin 2001
Élection 7 juin 2001
Réélection 5 mai 2005
6 mai 2010
Législature 53e, 54e
Prédécesseur Shaun Woodward
Biographie
Nom de naissance David William Donald Cameron
Date de naissance 9 octobre 1966 (47 ans)
Lieu de naissance Londres, Angleterre (Royaume-Uni)
Nationalité Britannique
Parti politique Parti conservateur
Conjoint Samantha Sheffield
Diplômé de Université d'Oxford
Religion Anglicanisme
Résidence 10 Downing Street (Londres)

Signature

David Cameron
Premier ministre du Royaume-Uni

David Cameron, né le 9 octobre 1966 à Londres, est un homme d'État britannique, membre du Parti conservateur et Premier ministre du Royaume-Uni depuis 2010.

Diplômé du Brasenose College de l'université d'Oxford, il fut le conseiller politique de Margaret Thatcher, puis de John Major, pour lesquels il a rédigé des discours. Élu à la Chambre des communes du Royaume-Uni pour Witney à l'issue des élections parlementaires de 2001, il est élu chef du Parti conservateur en 2005, et succède à Michael Howard comme chef de l'Opposition au gouvernement travailliste.

À la suite du scrutin parlementaire de 2010 qui a pour issue l'élection d'un Parlement sans majorité, David Cameron est nommé Premier ministre par la reine Élisabeth II, avant de constituer un gouvernement de coalition avec les Libéraux démocrates.

Âgé de quarante-trois ans lors de sa nomination, David Cameron est le plus jeune Premier ministre britannique depuis 1812 et dirige le premier gouvernement de coalition depuis 1945.

Biographie[modifier | modifier le code]

Des origines nobles[modifier | modifier le code]

David Cameron est le fils d'un riche agent de change, Ian Donald Cameron (1932-2010), et d'une juge de paix, Mary Fleur Mount (1934). Né le 9 octobre 1966 à Londres, David William Donald Cameron, de son nom complet, grandit à Peasemore, dans le Berkshire ; il a un frère, Alexander Allan (1963), et deux sœurs, Tania Rachel (1965) et Clare Louise.

De par sa grand-mère paternelle, David Cameron descend du roi Guillaume IV et de sa maîtresse, Dorothea Jordan ; il est donc un lointain cousin de la reine Élisabeth II.

C'est par l'une de ses sœurs que David Cameron rencontre Samantha Gwendoline Sheffield (1971), fille du 8e baronet Sheffield et descendante du roi Charles II, durant un voyage en Toscane. Ils se marient le 1er juin 1996, à l'église Saint-Augustin de Canterbury, dans l'Oxfordshire. De ce mariage naissent quatre enfants, dont l'aîné, Ivan Reginald Ian (2002), fut atteint d'une sévère forme d'épilepsie ; la disparition du fils aîné de David Cameron, en 2009, bouleversa de nombreux Britanniques, qui communiquèrent leur soutien à la famille du chef de l'Opposition.

Une éducation rigoureuse[modifier | modifier le code]

Le Brasenose College d'Oxford.

Après de bonnes études primaires à l'école Heatherdown à Winkfield, David Cameron est admis à l'austère Eton College, qui forme les enfants issus de la haute bourgeoisie britannique. Quelques semaines avant des examens, le jeune Cameron est surpris en train de fumer du cannabis ; bien qu'il soit réprimandé, il n'est cependant pas renvoyé. Cameron quitte Eton en 1984, puis prend un congé sabbatique de neuf mois, durant lequel il travaille pour le parlementaire conservateur Tim Rathbone, puis assiste à des débats à la Chambre des communes. Grâce à son père, il séjourne, trois mois durant, à Hong Kong pour le conglomérat Jardine Matheson.

Admis au Brasenose College de l'université d'Oxford, David Cameron étudie la philosophie, la politique et l'économie. Il a pour tuteur le professeur Vernon Bogdanor, qui loue l'habileté du conservateur modéré qu'était David Cameron. Durant son séjour à Oxford, le jeune Cameron, comme d'autres étudiants de la prestigieuse université, fréquenta le White's, l'un des plus anciens clubs privés masculins du Royaume-Uni, puis le contesté Bullingdon club. En 1988, il sort diplômé de l'université d'Oxford, avec un Master of Arts (MA) auréolé des honneurs de première classe (first-class honours degree).

Conseiller du gouvernement[modifier | modifier le code]

Sitôt diplômé, David Cameron est nommé conseiller politique au sein du gouvernement de Margaret Thatcher ; en 1992, il devient conseiller au Trésor, puis à l'Intérieur au sein du gouvernement de John Major. Durant ses fonctions, Cameron devait rédiger les discours du Premier ministre, préparer les interventions à la Chambre des communes et coordonner les travaux du gouvernement.

Approché par le chancelier de l'Échiquier, Norman Lamont[1], Cameron travaillait encore pour lui lors du « mercredi noir », au plus fort de la pression pour que la Livre sterling puisse rejoindre le Mécanisme de taux de change européen ; c'est ainsi que Cameron devait diriger la communication du chancelier Lamont quant à la situation.

Après le limogeage de Lamont, David Cameron resta quelques semaines au Trésor, avant d'être nommé conseiller au secrétaire d'État à l'Intérieur, Michael Howard, pour lequel Cameron avait une certaine admiration. Il fut cependant rapporté que Cameron aurait préféré poursuivre son travail au Trésor.

Au mois de juillet 1994, David Cameron quitta le gouvernement britannique pour être nommé directeur des affaires corporatives de l'entreprise Carlton Communications ; il suspend provisoirement ses fonctions en 1997 lorsqu'il se présente aux élections parlementaires, durant la campagne desquelles il dit du meneur travailliste Tony Blair qu'il est « davantage un chat fédéral de l'Europe plutôt qu'un lion britannique », mais battu par le candidat du Parti travailliste, doit reprendre ses activités.

À la Chambre des communes[modifier | modifier le code]

Le 4 avril 2000, un an avant les prochaines élections générales, Cameron est désigné candidat potentiel du Parti conservateur pour la circonscription de Witney, dans l'Oxfordshire. Conseillée par son amie Catherine Fall, il fait campagne en insistant sur des valeurs dites sociales, puis rédige régulièrement une tribune pour The Guardian ; il est finalement élu le 7 juin 2001, mais doit siéger sur les bancs de l'opposition, le Parti travailliste de Tony Blair ayant été finalement conforté par les électeurs.

Après son élection, David Cameron siège au Comité spécial pour les Affaires intérieures ; à ce titre, il travaille notamment sur les produits stupéfiants, prônant des sanctions plus lourdes pour les auteurs d'infractions en la matière et pour les consommateurs d'ectasy.

Une ascension progressive au sein du parti[modifier | modifier le code]

Dans l'ombre de Michael Howard[modifier | modifier le code]

Au mois de novembre 2003, après la désignation de Michael Howard comme chef du Parti conservateur, David Cameron commence à prendre du galon au sein du parti : il est nommé vice-président, avant d'être chargé des coordinations politiques du parti. Après les élections générales du 5 mai 2005, il est nommé secrétaire à l'Éducation dans le cabinet fantôme dirigé par le chef de l'Opposition, Michael Howard, devenant ainsi l'une des figures du mouvement tory.

En faveur d'un « conservatisme compassionnel »[modifier | modifier le code]

David Cameron, le 6 novembre 2006.

Le 29 septembre 2005, David Cameron annonce se présenter à la succession de Michael Howard pour diriger le Parti conservateur et, de facto, devenir le nouveau chef de l'Opposition parlementaire au gouvernement travailliste.

Quelques jours suivant cette annonce, lors du congrès annuel des Tories qui se tient le 4 octobre 2005 à Blackpool, il dit vouloir incarner « un conservatisme moderne et compassionnel, en phase avec notre temps, juste pour le Royaume-Uni ». Sa campagne est soutenue par deux piliers du parti, William Hague et Iain Duncan Smith.

Le 18 octobre, à l'issue du premier tour du vote des parlementaires conservateurs, Cameron arrive en seconde position, talonnant l'ancien ministre David Davis, et s'imposant sur les candidatures de Liam Fox et Kenneth Clarke. Au second tour, deux jours plus tard, Cameron termine en première position, disposant d'une confortable avance sur ses deux concurrents que sont David Davis et Liam Fox.

Le 6 décembre, les 253 600 militants du Parti conservateur élisent David Cameron au titre de chef du Parti ; une élection qu'il gagne avec 67,6 % des voix contre 32,3 % à David Davis. Il déclare prendre la direction « d'un parti [qu'il veut] moderne » et dit être déterminé à « changer la culture et l'identité du Parti conservateur ». Bien qu'étant considéré comme un centriste, le programme de Cameron ne diffère de la pensée thatchérienne que sur les aspects dits de la « qualité de vie » et de la « protection sociale ». Si les détracteurs du nouveau chef de l'Opposition dénoncent ses « platitudes » et le disent « doué pour formuler brillamment des généralités », ses partisans louent sa jeunesse, son charismatique et l'espoir qu'il incarne.

Le 4 mai 2006, la campagne électorale intensive du Parti conservateur menée par David Cameron fait de lui la plus grande force politique nationale, avec 40 % des voix lors des dernières élections locales en Angleterre. Le nombre de voix perdues chez les travaillistes serait quasiment égal au gain conservateur. Enfin, Cameron aurait su mobiliser le plus jeune électorat comme les classes moyennes dites « blairiennes », tout en conservant son électorat traditionnel.

Chef de l'Opposition[modifier | modifier le code]

Le cabinet fantôme de Cameron[modifier | modifier le code]

Dans le cabinet fantôme constitué par David Cameron se trouvent des personnalités de premier plan du parti : aux Affaires étrangères est nommé l'ancien chef du Parti conservateur, William Hague, soutien de Cameron lorsque celui-ci voulait conquérir la direction du parti ; l'Échiquier est confié à George Osborne ; à l'Intérieur est nommé David Davis, son ancien concurrent pour la course à la direction du parti. Le 12 juin 2008, Davis décidant de quitter le jeu politique, David Cameron remanie son cabinet fantôme, confiant le portefeuille de l'Intérieur à Dominic Grieve.

En janvier 2009, un remaniement du cabinet fantôme permet à Kenneth Clarke de retrouver un portefeuille, celui du Commerce ; l'arrivée de Clarke est saluée par Camero, qui juge qu'avec Ken Clarke, « [ce cabinet fantôme] est la meilleure équipe économique du Royaume-Uni ».

Premier ministre du Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

David Cameron, en mai 2010.

Menés par David Cameron lors des élections législatives de 2010, les Tories arrivent en tête des voix et des sièges (306 sur 650), mais ne parviennent pas à obtenir la majorité absolue au Parlement. Le 11 mai 2010, il est nommé Premier ministre, le plus jeune (43 ans) depuis 200 ans, par la reine Élisabeth II. Cette nomination fait suite à un accord de coalition avec les Libéraux-démocrates de Nick Clegg.

Dès sa composition, le gouvernement Cameron annonce une politique d'austérité pour réduire le déficit du Royaume-Uni, qui atteint environ 186 milliards d'euros, soit le plus important de l'Union européenne[2]. Le 24 mai 2010, le gouvernement annonce les mesures de son plan d'économies, qui prévoit 7,2 milliards d'euros de restrictions budgétaires d'ici à la fin de l'année : diminutions des frais de fonctionnement des administrations, du budget des universités, gel des recrutements dans la fonction publique, etc[3]. À titre symbolique, David Cameron annonce également une baisse de 5 % des salaires des ministres[3]. Le 17 juin suivant, sont annulés ou suspendus 24 projets, approuvés précédemment par les travaillistes et qui touchent les domaines de la culture, de la santé ou encore des aides à l'emploi, car ils ne « présentent pas une optimisation [des] ressources », selon le secrétaire d'État au Trésor, Danny Alexander[2]. Des hausses d'impôts et une augmentation de 2,5 points de la TVA sont également prévues, ce qui mécontente les LibDems[4].

Le 6 juillet 2010, le Premier ministre David Cameron annonce le lancement d'une enquête judiciaire indépendante sur les accusations de complicité d'actes de torture sur des détenus soupçonnés de terrorisme de la part des services de renseignements intérieurs et extérieurs britanniques[5].

Rappelant ses ancêtres juifs, il déclare en mars 2011 : « En moi, vous avez un Premier ministre dont la croyance en Israël est indestructible. Je serai toujours un ardent défenseur du peuple juif, un soutien de l’État d’Israël et je ne demeurerai jamais passif pendant que la communauté juive en Grande-Bretagne est sous la menace. » Revenant sur son discours de Munich sur l'échec du multiculturalisme, le Premier ministre affirme que « l'une des menaces les plus immédiates pour la sécurité du peuple juif vient de l’existence d’une idéologie politique que j’appelle l’extrémisme islamiste. »[6]

Le 15 septembre 2011, il se rend à Tripoli puis Benghazi, en Libye avec le président français, Nicolas Sarkozy pour y rencontrer les membres du CNT [7].

David Cameron et le président des États-Unis Barack Obama durant le sommet du G8 2010.

Il se prononce en faveur du mariage homosexuel au Royaume-Uni non pas, d'après ses propres termes, « en dépit du fait qu'[il est] conservateur », mais « parce qu'[il est] conservateur » et croit à la famille[8]. Cette mesure, qui divise son camp, est discutée au Parlement en 2013 et est adoptée en première lecture le 5 février 2013, les votes favorables de l'opposition compensant les réticents de la majorité[9].

Le 23 janvier 2013, il annonce que sans réforme de l'Union européenne, et en cas de réélection en 2015, il organisera en 2017 un référendum pour consulter le peuple britannique sur sa volonté de rester dans l'UE [10].

À plusieurs reprises, il se déclare pour une politique de limitation de l'immigration, en 2011, en voulant porter le solde migratoire au niveau de « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie »[11], en 2013, en proposant un certain nombre de mesures comme la suppression de l'aide médicale gratuite pour les clandestins, des restrictions aux droits sociaux des immigrés, une forme de préférence nationale pour le logement social, ainsi que le durcissement de la lutte contre le « tourisme de santé » et l'immigration clandestine[12].

Élu sur un plan d'austérité, David Cameron voit en 2013 sa politique porter ses fruits, le Royaume-Uni sortant de la crise économique européenne avec une croissance supérieure à 3,5 % et la création d'un million d'emplois privés en deux ans. Parmi les mesures prises, on note la privatisation de Royal Mail, mesure sur laquelle le Parti travailliste ne souhaite pas revenir en cas d'alternance. Il a également lancé une campagne de forage de puits de gaz de schiste et demandé à EDF de construire deux centrales nucléaires de nouvelle génération, avec un plan carbone visant à réduire les émissions de CO2 de 80 % à l'horizon 2050[13]. Fin 2013, le chancelier de l'Échiquier (ministre des Finances), George Osborne, annonce que l'âge de départ à la retraite sera repoussé à 68 ans dans les années 2030 et 69 ans dans les années 2040. En outre, les futures dépenses sociales seront plafonnées chaque année ; le niveau de dépense publique est alors le plus bas depuis l'après-Seconde Guerre mondiale[14].

Vie privée[modifier | modifier le code]

David Cameron est marié à Samantha Sheffield, fille aînée de Sir Reginald Adrian Berkeley Sheffield, 8e baronet Sheffield, descendant en ligne illégitime du roi Charles II d'Angleterre.

Il a quatre enfants :

  • Ivan Reginald (8 avril 2002 - 25 février 2009), handicapé et épileptique ;
  • Nancy Gwendoline (19 janvier 2004) ;
  • Arthur Elwen (14 février 2006) ;
  • Florence Rose Endellion (24 août 2010)[15].

Le 8 septembre 2010, son père Ian Donald Cameron, décède au centre hospitalier de Toulon, après une attaque cérébrale[16].

David Cameron a déclaré à plusieurs reprises être fan du groupe pop The Smiths, aux idées politiquement à l'encontre de celle des tories. Johnny Marr, le guitariste et compositeur du groupe, a répondu publiquement à Cameron sur Twitter : « David Cameron, arrête de dire que tu aimes les Smiths, ce n’est pas le cas. Je t’interdis de les aimer. »[17]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Il apparait dans le clip musical accompagnant One Way or Another (Teenage Kicks) des One Direction alors que les membres du groupe chantent et dansent devant le 10 Downing Street.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. www.parliament.uk
  2. a et b « Cameron détricote les projets lancés par les travaillistes », Le Monde, 17 juin 2010.
  3. a et b « Le Royaume-Uni se convertit à l’austérité », RFI, 24 mai 2010.
  4. « La rigueur met les LibDems en position difficile », Le Figaro, 29 juin 2010.
  5. « Terrorisme : Cameron lance une enquête sur la torture », site de LCI-TF1, 6 juillet 2010.
  6. Discours au Community Security Trust, le 2 mars 2011. Le texte entier est disponible, source : Jewish Chronicle (Cameron : Israel ’within its rights’ to search Gaza ships)
  7. www.leparisien.fr
  8. http://www.parismatch.com/Actu-Match/Monde/Actu/Mariage-homo-Outre-manche-un-debat-bien-different-462642/
  9. http://www.lefigaro.fr/international/2013/02/05/01003-20130205ARTFIG00720-gb-les-deputes-votent-en-faveur-du-mariage-gay.php
  10. www.lefigaro.fr
  11. David Cameron veut réduire l'immigration légale en Grande-Bretagne, Le Monde.fr, 14 avril 2011
  12. Immigration speech by Prime Minister, number10.gov.uk, 25 mars 2013
  13. Yves de Kerdrel, « Éloge du pragmatisme britannique », in Le Figaro, 23 octobre 2013, page 17.
  14. Florentin Collomp, « Le Royaume-Uni repousse la retraite à 69 ans », in Le Figaro, encart « Économie », vendredi 6 décembre 2013, page 23.
  15. Dépêche AFP, Agence France Presse, 25 août 2010
  16. Le père de David Cameron est décédé, leparisien.fr, 8 septembre 2010.
  17. Tweet de Johnny Marr à l'attention de David Cameron

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]