Bertangles

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Bertangles
La grille d'honneur du château.
La grille d'honneur du château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Picardie
Département Somme
Arrondissement Amiens
Canton Villers-Bocage
Intercommunalité Communauté d'agglomération Amiens Métropole
Maire
Mandat
Joseph Debart
2014-2020
Code postal 80260
Code commune 80092
Démographie
Population
municipale
584 hab. (2011)
Densité 68 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 58′ 15″ N 2° 18′ 02″ E / 49.9708, 2.3006 ()49° 58′ 15″ Nord 2° 18′ 02″ Est / 49.9708, 2.3006 ()  
Altitude Min. 51 m – Max. 131 m
Superficie 8,57 km2
Localisation

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Bertangles
Église (derrière haies, prés et jardins)

Bertangles est une commune française, située dans le département de la Somme en région Picardie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bertangles est un village situé à quelques kilomètres au nord d'Amiens qui, malgré une mécanisation de l'agriculture, a pu conserver un caractère verdoyant grâce aux 2 forêts le séparant (vers le nord) de Villers-Bocage et de Montonvillers, et à la préservation de haies, vergers et pâturages, à proximité du château en particulier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1148, Bernard de Bertangles (seigneur de Querrieu et autres lieux) est cité comme témoin dans des lettres et des chartes de personnages importants, particulièrement en 1155, de Jean de Ponthieu (dans les lettres de donation de Septenville) et en 1170, devant Enguerrand de Vignacourt.

Ce même nom paraît dans des chartes d'évêques d'Amiens, tels que Thierry en 1103, Thibaut d'Heilly en 1190. En 1169, Bernard de Bertangles avait consenti, comme seigneur, à l'aumône faite au prieuré de St-Laurent-au-Bois par Robert de Longueau, au terroir de Glisy, lui-même en 1182, fait une donation à la même communauté de 14 journaux de terre, dans le territoire de « Scole », ainsi que de 24 livres. La même année, il fait présent au chapitre de Notre-Dame d'Amiens de la terre de « Noielette » mouvante de Moreuil[1].

Wales de Bertangles, chevalier (aussi seigneur de Querrieu), est témoin avec Hugues de Moreuil, dans une lettre d'Évrard de Fouilloy, évêque d'Amiens, de 1212, pour la fondation de la chapelle de St-Gilles à Villers-Bocage.

Sceau de Wales de Bertangles, 1292

En 1262, Pierre de Bertangles était marié à Agnès de Rivery qui appartenait à une des premières familles de l'Amiénois ; en 1291, Drieu de Bertangles était présent avec d'autres, comme « homme du Roi », dans une sentence du bailli d'Amiens.

Les armoiries des anciens seigneurs de Bertangles consistaient en cinq tourelles rangées en orle; on les voit ainsi figurées sur les 63 sceaux d'André de Bertangles, chevalier, seigneur d'Hérissart[2]

En 1174, Gérard de Bertangles et sa femme donnèrent la terre de « Régny » à l'abbaye de Corbie qui possédait dans ce lieu le prieuré de St-Nicolas, fondé en 1132[3].

En 1218, Hugues de Glisy est mentionné au cartulaire de Fouilloy.

En 1214, Adam de Glimont (Glisy-mons, près de Thésy), fait savoir que Pierre de Glisy son frère, tant pour le salut de son âme, que pour celles de ses ancêtres, a donné à l'église de Notre-Dame du Paraclet tout ce qu'il possédait dans la terre de Jean de Boves, autrefois bourgeois de Corbie, etc. Le même en 1234, fait connaître qu'il a donné en aumône à la même église tous les droits qu'il avait dans les marais de Thésy. En 1290, Robert de Boves annonce que Pierre de Glisy, sur le point de partir pour Jérusalem, du consentement de son épouse Élisabeth et de Bernard, donne en aumône, chaque année, deux muids, l'un de froment et l'autre d'avoine, qu'il tenait, de son aveu, des dîmes de Cagny.

On trouve dans les manuscrits de Villers de Rousseville le dessin du sceau de Jehan de Glisy, lieutenant du bailli d'Amiens, en 1359. Il consiste en un écusson chargé de 4 fusées et 2 demies et surmoulé d'un oiseau (2). Celui d'Adam de Glimont est traversé d'une fasce chargée de 6 billettes et accompagnée de 6 fleurs de lis, 3 en chef rangées en fasce, et 3 en pointe posées 2 et 1.


(2) Nous avons parlé dans la notice sur Autréches, page 13, de Glisy près d'Amiens. La famille de ce nom cessa d'en posséder la seigneurie dès 1503, époque à laquelle elle appartenait à Robert Fouache qui la transmit à son gendre François de Louvel dans la maison duquel elle resta. On voit encore dans l'église de Glisy une belle pierre tombale gravée au trait, offrant des traces de coloration et malheureusement effacées en partie. On y distingue un seigneur ayant un chien sous ses pieds, le nom de Jehan de Glisy dans l'épitaphe, et aux angles, des blasons aux armes de cette maison, brisées d'une molette en chef. Le cadre est une arcature dans ~Y. le st~le du XY=e siècle, en trèfTe aigu avec colonnettes, pinacles, pignon crénelé. M. le marquis de Clermont-Tonnerre vient de faire relever cette tombe d'un de ses aïeux pour qu'elle ne soit pas exposée à de nouvelles mutilations.

Les archives de Bertangles aujourd'hui disparues, fournissaient les documents suivants sur la famille de Glisy. Ses armoires se blasonnent ainsi : d'argent à la bande fuselée de gueules de 5 pièces : 3 losanges entières et 2 demies. Les titres de cette ancienne maison ayant été transportés, ainsi que des meubles précieux à Amiens, ont été perdus lors de la prise de cette ville, en 1597, Les Espagnols brûlèrent deux de ses châteaux : celui de Bertangles et celui de la baronnie de Courcelles-sur-Authie.

1°, La généalogie régulière ne commence qu'à Gilles de Glisy, chevalier, seigneur du château Saint-Paul, près de Pas en Artois,

2°, Jehan de Glisy, surnommé DeIpïs, qui signifie dépit en langage picard, était seigneur, vers 1422, de Glisy, Talmas, Arnancour, château Saint-Paul, Val-des-Maisons. vendit la terre de Dreuil, il porta les armes toute sa vie pour le service du roi, Il épousa Jehanne de Villepoix, dont il eut Jehan II, qui suit, et Jehanne, dame de Talmas, femme de Jacques de Bélestre.

3°, Jehan II de Glisy était seigneur des mêmes lieux et de plus de Couin et de Neufvy ; d'après les registres de l'hôtel de ville d'Amiens, il assista, le 15 juillet 1465, en l'assemblée en le sale et de le Mâle-Maison. Lorsque l'évêque Ferry de Beauvoir essaya de s'exempter du service militaire (2), I1 est qualifié dans ces archives communales d'homme de bien. Cette même année, il fut chargé de garder les faubourgs d'Amiens contre les entreprises du comte de Charolais, qui était à Bray-sur-Somme ; il servit dans les armées des rois Charles VII et Louis XI à la conquête de la Normandie et dans les guerres de Flandres. Il fut fait chevalier de l'ordre du roi devant Avesnes-en-Hainaut, et nommé capitaine d'Amiens. Par son testament, en 1477, il lègue à l'Hôtel-Dieu de cette ville une paire de lincheux, et autant à l'hôpital de Han-les-Amiens.

Il mourut à Renancourt et fut enseveli à Montières sur le chemin d'Amiens, où se voyait son tombeau en marbre blanc, décoré d'une belle croix et de ses armes. On y lisait cette épitaphe : « Priez Dieu pour le Roi et pour ly ame de Mgr de Glisy ch. Sg. d'Arnancourt, qui trépassa l'an MCCCCLXXXIX. »

Il avait eu pour femme Marguerite de Belloy, fille de Guillaume, seigneur de Belloy et d'Amy.

4°. Pierre de Glisy mourut les armes à la main, sans enfants mâles. En 1490, Jehan de Glisy, seigneur d'Arnancourt, époux de Jehanne Leclerc, donne un jardin à l'hôpital de Saint-Nicolas-en-Coquerel.

5°. Jehan III de Glisy, son frère, se maria avec Jehanne, héritière de Bertangles. Elle était fille unique de Jehan de Bertangles et de Collais de Fontaines, il servit toute sa vie sous M. de Vendôme, et eut plusieurs charges en l'armée de Picardie ; en 1524, il reçut l'ordre d'Antoine de Créquy, seigneur de Pont-Remy, lieutenant-général en Picardie, de faire arrêter les gens sans aveu et les vagabonds. Prisonnier des ennemis de la France, il fut mené à Arras, puis à Gand, et perdit la plus grande partie de ses biens par le fait de sa captivité.

6°. Antoine de Glisy, capitaine d'une compagnie de chevau-légers, épousa Claire du Gard[4] . Cette dame donna, en 1563, à l'église Saint-Jacques, une robe fourrée de trois agneaux[5] ; en 1589, sa fille Claire, donna à la même église, une robe de velours, à condition d'en faire une chape armoriée de ses armes.

7°. Jehan IV de Glisy épousa Gabrielle de Casenove, fille du seigneur de Gaillarbois et de Gabrielle Laval ; de leurs enfants, il ne resta que Gabrielle qui suit. Il signa, en 1567, avec les autres Picards, le procès-verbal de la rédaction des coutumes de la Picardie. Antoine de Glisy, frère puîné de Jehan, en proie à de cruelles maladies, fixa sa demeure, en 1613, à 1'Hôtel-Dieu d'Amiens, où il mourut à soixante dix-sept ans. Ses souffrances affaiblirent son moral, à un tel point, qu'il fit quatre testaments singuliers qui furent cassés, en 1625, par le Parlement. Le motif de l'arrêt fut que ces sortes d'actes devaient être faits devant témoins et sans suggestion de personnes. Nous citons les dispositions suivantes comme les plus curieuses : dès 1611, il lègue à l'Hôtel-Dieu d'Amiens 50 livres de rentes, à charge d'un service solennel à perpétuité, en tel jour qu'il plaira ;à Dieu de retirer son âme de ce monde terrien; à l'église de Bertangles la somme de 30 livres pour aider à payer les cloches qu'on y doit faire, en outre il veut qu'à ladite église, il soit fait une verrière principale sur le grand autel où seront empreints un crucifiement et la représentation de sa personne et de ses armes, aux dépens de la succession. Dans un autre testament, il lègue à la fabrique et à la paroisse de Saint-Jacques, sa maison, rue des Prêtres, devant le cimetière, vis-à-vis du grand portail, pour en jouir dès son trépas, à la charge de deux obits solennels et d'une lame en airain de ladicte fondation, au haut de laquelle sera faite la représentation du crucifix et dudit testateur, estant à genoux, les mains jointes avec ses armes timbrées au-dessous, laquelle lame sera mise et attachée au pilier de ladicte église, séant près de la tablette où s'asseyent les marguilliers de ladicte église, vis-à-vis la chaire du prédicateur, aux dépens de la paroisse de ladicte église de Saint-Jacques ; il lègue la terre et seigneurie de Courcelles-sur-Authies à l'Hôtel-Dieu d'Amiens, à charge d'une messe basse par jour à perpétuité, et de deux services solennels[6]

Il fait encore d'autres fondations pieuses, toujours inscrites sur des lames d'airain, entre autres 20 livres de cens surcens et rentes, pour l'entretien des pauvres écoliers du collège d'Amiens, enfin il augmente tous ses legs en faveur de l'Hôtel-Dieu, en considération du peu de revenu de la maison ; ce fut sans doute Antoine de Glisy que les ligueurs fanatiques mirent en prison, en 1588, avec les plus honnêtes citoyens, parce qu'il refusa de prendre part à leurs excès et à leur rébellion[7]).

Pour en revenir à Jehan de Glisy, frère d'Antoine dont nous venons de parler, nous dirons qu'en proie aux douleurs de la pierre, il testa, en 1562, par son testament, il demande à être enseveli avec ses père et mère, dans le chœur de l'église de Bertangles, à la fabrique de laquelle il lègue 20 livres tournois pour être employés à la réfection de cette église.

En 1585, il veut être enseveli dans le cimetière de Saint Denis d'Amiens, au cloître neuf, en l'arche où : sont empreintes les armoiries des Demay, vis-à-vis du chœur du prieuré de Saint Denis; il fait une donation, à la condition d'apposer ses armes à ladite arche ; en 1586, année de sa mort, il veut définitivement être inhumé à Bertangles. Il mourut à Paris, dans la paroisse de Saint-Paul, et on lit sur un procès-verbal qu'il a été ouvert et embaumé par un médecin, un chirurgien du roi ; et un apothicaire, qui l'ont ordonné, pansé, médiciné et médicamenté ; ces graves personnages attestent qu'il avait les parties nobles offensées, les reins gâtés et pourris, la vessie remplie d'une grosse pierre, etc.

8° Gabrielle de Glisy épousa en 1611, Jacques de Clermont-Thoury (une branche des Clermont-Tonnerre) [8] : ce mariage a naturalisé en Picardie depuis bientôt quatre siècles, la seconde branche d'une des plus illustres familles de l'Europe.

Le nom de Glisy se lit parmi ceux des signataires de la Ligue, en 1577, au château d'Applaincourt, près Péronne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 1940 François de Clermont-Tonnerre PAPF Député
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Joseph Debart   Réélu pour le mandat 2014-2020[9], [10]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 584 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
375 391 428 432 440 507 547 598 600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
592 606 562 539 513 495 428 436 394
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
358 350 302 256 255 237 242 227 279
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
284 287 387 646 700 654 610 598 584
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Bertangles (XVIIIe siècle), appelé Château de Clermont-Tonnerre, construit par Louis-Joseph de Clermont-Tonnerre de 1730 à 1734, pour remplacer l'ancien édifice du Moyen Âge qui, reconstruit une première fois au début du XVIe siècle, fut restauré après avoir été incendié par les Espagnols en 1597, et dont il ne reste que le portail (datant de 1625 et donnant accès à la ferme, à l'ouest).
    En août 1930, un incendie en détruisit l'intérieur et en particulier les boiseries, qui furent refaites à l'identique dans les années qui suivirent. L'escalier et sa rampe en fer forgé avaient été préservés.
    De la route d'Amiens à Villers-Bocage, une allée d'arbres centenaires mène à la grille d'honneur du château, véritable chef-d'œuvre du maître ferronnier Jean Veyren, surnommé « Vivarais » (par ailleurs créateur des grilles entourant le chœur de Notre-Dame d'Amiens).
  • Église Saint-Vincent

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

    • Manfred von Richthofen, le célèbre « Baron Rouge », l'As des As de l'aviation allemande, fut enterré le 22 avril 1918 dans le cimetière du village (en entrant tout de suite à gauche contre la haie/témoignage vers 1977, d'un homme de Bertangles qui alors enfant avait suivi la cérémonie, puis 3 ans plus tard l'exhumation racontée avec force détails, alors qu'il était transféré au cimetière militaire allemand a Fricourt, près d'Albert (80), tombe n° 5309.Note N Nalywaïko d'Abbeville). Des soldats australiens lui rendirent tous les honneurs militaires dus à son rang. Il fut inhumé non loin du lieu où son avion s'était posé. En 1925 il fut transporté une seconde fois et inhumé à Berlin en grandes pompes. En 1975, à la demande des membres de sa famille, sa dépouille fut transférée au cimetière sud de Wiesbaden, en Allemagne. Son cercueil fut placé dans le caveau familial auprès de ses frères, de sa mère et sa grand-mère.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. A. de La Morlière - Antiquités d'Amiens, p. 33. Dans la semonce de gens d'armes faite à Amiens, en 1337, comparaissent à cheval, pour la prévoté d'Amiens : Jehan de Glisy et autres, Wautier de Bertangles et Agoulant de Glimont.
  2. Recueil des illustres maisons de Picardie par A. de La Morlière, page 142 ; les autres renseignements sur les seigneurs de Bertangles ont été extraits des remarques manuscrits de Villers de Rousseville sur les familles nobles de Picardie, faisant partie des documents généalogiques de M. Couvreur de Boulainvillers, appartenant aujourd'hui à M. Caumartin d'Amiens, qui nous les a communiqués avec une obligeance dont nous sommes heureux de trouver ici l'occasion de le remercier.
  3. Note 3 de la page 180 du VIIIe volume des mémoires de la Société des Antiquaires de Picardie.
  4. Antoine de Glisy, un de leurs fils, était prêtre en 1518 ; et Vincent de Glisy, leur parent, était prêtre et religieux à Saint-Riquier, en 1537.
  5. Cet hôpital, situé au bout de la rue de St-Germain, à Amiens, fut occupé par les Sœurs grises, à la fin du XVe siècle.
  6. Voyez dans la bibliothèque historique, etc. de M. Roger, page 134 ; la donation de meubles faite par Jehanne de May à Clairette du Gard. (Document extrait des archives de Bertangles)
  7. Manuscrits de Pagès, Bibliothèque communale d'Amiens, X dialogue, page 21
  8. Dictionnaire historique et archéologique de Picardie - Arrondissement d'Amiens - Tome III, p. 563
  9. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr,‎ 9 juin 2008 (consulté le 15 juillet 2008)
  10. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme,‎ 6 mai 2014 (consulté le 9 juin 2014)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Canton de Villers-Bocage - Châteaux et fermes, no 182, coll. Itinéraires du patrimoine, textes de Judith Förstel, 1999 (ISBN 2-906340-40-5)
  • Dictionnaire historique et archéologique de Picardie - Arrondissement d'Amiens - Tome III, E. Héren et L. Ledieu, 1919
  • « Dictionnaire des châteaux de France : Artois, Flandre, Hainaut, Picardie », J. Thiebaut, 1978
  • A. Goze, Églises, châteaux, beffrois et hôtels-de-ville les plus remarquables de la Picardie et de l'Artois, 1849
  • François de Clermont-Tonnerre, « La Décoration sculptée des façades du château de Bertangles », dans Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie - tome 76, 1976
  • Jacques Foucart-Borville, « Un grand artiste du fer : Vivarais », dans Bulletin de la Société des Antiquaires de Picardie - 3e trim. 1980
    à propos de l'histoire de la grille d'honneur