Bombardier Global Express

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Bombardier BD-700 Global Express
Vue de l'avion.
Vue de l'avion

Rôle Transport aérien civil d'affaires
Constructeur Drapeau : Canada Bombardier
Équipage 2 (min) 4 (typique)
Premier vol 13 octobre 1996
Dimensions
Longueur 30,3 m
Envergure 28,65 m
Hauteur 7,57 m
Aire alaire 94,9 m²
Masse et capacité d'emport
Max. à vide 22,6 t
Max. au décollage 44,5 t
Passagers 8-19
Motorisation
Moteurs 2 réacteurs Rolls-Royce Deutschland BR710A2-20
Poussée unitaire 65,5 kN
Performances
Vitesse de croisière maximale 904 km/h (Mach 0,85)
Vitesse maximale 950 km/h (Mach 0,89)
Autonomie (distance franchissable) 11 390 km
Plafond 15 500 m
Vitesse ascensionnelle 7,27 m/s
Charge alaire 7,3 kg/m²
Rapport poussée/poids 0,301

Le Bombardier BD-700 Global Express est un avion d’affaires à réaction à très longue distance franchissable.

Bombardier commença des études en 1991 sur le projet du Global Express, et l’avion fut officiellement lancé en 1993. Le premier vol eut lieu le 13 octobre 1996.

Global Express[modifier | modifier le code]

BD-700 qui atterrit à l’aéroport de Montréal

Le Global Express a une autonomie intercontinentale (par exemple, de New York à Tokyo) sans ravitaillement ou entre deux points du monde avec une escale. Dans sa classe, le Global Express est en concurrence avec l’Airbus Corporate Jet, le Boeing Business Jet, le Gulfstream G550 et le Dassault Aviation Falcon 7X. Les branches de Bombardier ont trois rôles dans le projet : Canadair est chargé de la conception générale et fabrique le nez de l’appareil ; Shorts à Belfast est responsable du design et de la fabrication des nacelles de réacteurs, du stabilisateur horizontal et du fuselage avant ; et de Havilland au Canada fabrique le fuselage arrière et l’empennage, et assemble l’intégralité de l’appareil. Le principal sous-traitant est Mitsubishi Heavy Industries au Japon qui construit les ailes et les sections centrales du fuselage.

Le Rolls-Royce BR710 est le réacteur de choix sur les Global Express.

Sentinel R1[modifier | modifier le code]

La version militaire du Global Express est le Sentinel R1 de la Royal Air Force construit à 5 exemplaires et dont le premier vol a lieu en 2004. Le Sentinel emporte le Radar ASTOR (Airborne Stand-Off Radar) de Raytheon et a une mission de surveillance, comme le JSTARS de l’United States Air Force. L’avion fut sélectionné pour son altitude à 51 000 pieds. À cause des modifications apportées par la RAF, notamment dues aux déflecteurs du radar et aux antennes SATCOM, l’altitude de croisière du Sentinel est réduite mais malgré tout supérieure à celle du Boeing 707 qui porte le radar JSTARS. Cette altitude permet une région plus large de surveillance.

Global Express XRS[modifier | modifier le code]

Le Global Express XRS est une version améliorée du Global Express, offrant une vitesse de croisière plus élevée, une autonomie en progression, et une cabine mieux dessinée et éclairée. Les lettres XRS signifient "Extended Range & Speed" et améliorent ainsi l’image de marque. Depuis mai 2011, les avions équipés de la suite avionique Global Vision Flight Deck (GVFD) prennent ensuite la dénomination de global 6000. L’autonomie a été augmentée grâce à l’apport d’un réservoir de 674 kg de kérosène au point d’attache des ailes. Le Global 5000 est une version plus courte de 32" (une section de hublot) du Global Express XRS. Le Global 5000 équipé de la suite GVFD est ainsi nommé "Global 5000 GVFD" ou "Global 5000 featuring GVFD"

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Le 2 mars 2011, NetJets a passé une commande ferme de 50 Global Express pour un montant de 2,8 milliards CAD[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « NetJets acquiert 50 jets d'affaires », Le Devoir,‎ 3 mars 2011 (lire en ligne)