Abbaye Saint-Ouen de Rouen

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Abbaye Saint-Ouen de Rouen
Image illustrative de l'article Abbaye Saint-Ouen de Rouen
Présentation
Nom local Abbaye Saint-Ouen
Culte Catholique romain
Type Abbaye
Rattachement Archidiocèse de Rouen
Début de la construction 1318
Style dominant Gothique
Protection Logo monument historique Classé MH (1840)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Commune Rouen
Coordonnées 49° 26′ 33″ N 1° 05′ 59″ E / 49.4425, 1.09972249° 26′ 33″ Nord 1° 05′ 59″ Est / 49.4425, 1.099722  

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Abbaye Saint-Ouen de Rouen

L'abbaye Saint-Ouen de Rouen est l'un des principaux monuments de Rouen ; son église abbatiale est un exemple achevé de l'architecture gothique en Normandie. L'abbaye fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Période mérovingienne et carolingienne[modifier | modifier le code]

L'abbaye de Saint-Ouen fut l'un des monastères bénédictins les plus puissants de Normandie, fondé en 553 sous le vocable de Saint-Pierre. La première église à cet emplacement était une basilique mérovingienne et Dadon (Saint Ouen) y fut enseveli en 684, qui donne alors son nom à l'abbaye. Aussi, le monastère bénédictin qui lui succéda à l'époque carolingienne prit tout naturellement le nom de ce prestigieux défunt. Jusqu'alors, le monastère avait porté le nom des Saints-Apôtres[2]. Cette première abbaye fut ensuite ravagée par les Vikings en 841.

Période romane[modifier | modifier le code]

Hildevert (960?-1006), premier abbé véritable, est considéré comme le restaurateur de l'abbaye[3]. Sous ses ordres, l'abbaye suit la règle bénédictine. Il se fait restituer par Raoul, comte d'Ivry, des domaines dans le comté d'Eu[3]. En 1067, Guillaume le Conquérant atteste une confirmation en faveur de l'abbaye[3].

L'abbé Nicolas de Normandie reconstruit à partir de 1062, à l'époque ducale, l'église carolingienne en style roman[4]. Dédiée à Saint-Pierre, elle accueille sa sépulture en 1095[5]. En 1090, il avait fait acquisition par l'abbé Odon de Saint-Médard de Soissons de la tête de Saint-Romain, le bras de Saint-Godard, les reliques de Saint-Rémi, Saint-Médard, des Saint-Innocents, Saint-Sérène[3]. Il a également entrepris la restauration des bâtiments monastiques. En 1108/1112, Henri Ier notifie la donation du manoir de Fringrinhoe (en) (Essex). Saint-Ouen dispose du prieuré anglais de Mersea Priory, également situé dans l'Essex. Helgot poursuit la construction de l'abbatiale qui sera achevé par Guillaume Ballot[3].

Elle est dédicacée le 17 octobre 1126[3]. Le corps de Saint-Ouen et les autres reliques y sont transférées le 26 octobre. Rainfroy achève le cloître et les bâtiments du monastère[3]. En septembre 1136, l'abbaye est la proie des flammes[3]. Rainfroy la restaure et l'enrichit. Une bulle du pape Alexandre III du 20 février 1178 confirme à l'abbaye la possession de Saint-Victor-en-Caux et de La-Croix-Saint-Leufroy[3].

L'église est incendiée en 1248[5]. D'après des fouilles réalisées en 1885, les dimensions de l'abbatiale romane sont comparables à celle gothique visible de nos jours[5]. Le chœur suivait le plan bénédictin. La nef possédait des bas-côtés et le transept faisait 54 m de large[5]. Il reste de l'abbatiale romane une absidiole à deux étages appelée la tour aux Clercs.

Période gothique[modifier | modifier le code]

Tour-clocher « couronnée » sur la croisée du transept, typique du style flamboyant

Les travaux de l'église abbatiale gothique actuelle commencèrent en 1318, sous la direction de l'Abbé de Saint Ouen, Jean Roussel dit Abbé Marc d'Argent, après l'effondrement du chœur roman, mais ils furent ralentis par la guerre de Cent Ans.

La pierre tombale située dans la chapelle Sainte-Agnès de l'abbatiale indique dans son épitaphe que maître Alexandre de Berneval, maître d'œuvres en maçonnerie, est l'auteur de cette église et qu'il est décédé le 5 janvier 1440. Selon toute vraisemblance, il est représenté sur la pierre tombale et sans doute est-ce celui des deux personnages, le plus âgé, qui tient en ses mains un compas et un support sur lequel est gravé un quart de rosace[6].

De la Renaissance à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La nef ne fut terminée qu'en 1537 et la façade occidentale ne fut achevée qu'au XIXe siècle.

Au XVIIIe siècle, les bénédictins de la Congrégation de Saint-Maur introduisirent leur réforme. Une campagne de reconstruction des bâtiments conventuels fut entreprise.

En 1803, l'hôtel de ville de Rouen s'installa dans l'ancien dortoir des moines ou « dormitorium » du XVIIIe siècle. Le logis abbatial est démoli en 1816. L'église elle-même, après avoir servi un temps de fabrique au moment de la Révolution française, puis rendue au culte catholique mais sans devenir église paroissiale, sert aujourd'hui de lieu d'expositions et de concerts.

L'abbatiale[modifier | modifier le code]

Plan de l'abbatiale Saint-Ouen de Rouen

La façade occidentale[modifier | modifier le code]

La façade occidentale de l'église a été construite en style néogothique entre 1846 et 1851, sur les plans de l'architecte Henri Grégoire, qui a pris celle de la cathédrale de Cologne comme référence. Les bases des tours du XVIe siècle ont été détruites. Seule la rosace est d'origine.

Le portail des Marmousets[modifier | modifier le code]

On entre à l'intérieur de l'édifice par le portail des Marmousets qui ferme le bras sud du transept. Les nervures de la voûte retombent sur deux grandes clefs pendantes. La partie inférieure des pieds-droits et du trumeau central sont sculptés de quarante médaillons quadrilobés retraçant la vie de saint Ouen, dont on retrouve la statue juchée sur le trumeau. Le tympan est dédié à la Vierge Marie.

Intérieur[modifier | modifier le code]

L'intérieur

L'église abbatiale mesure 134 mètres de long, avec une hauteur de 33 mètres sous voûtes et possède une superbe tour centrale couronnée qui ne fait pas lanterne, contrairement à celle de la cathédrale Notre-Dame de Rouen et caractéristique du style gothique flamboyant. Elle mesure 82 mètres et un beffroi en charpente supporte les cloches, dont l'une (4 tonnes), a été fondue en 1701.

La nef[modifier | modifier le code]

À la croisée du transept

La nef, très lumineuse grâce à ses verrières sur trois niveaux d'élévation (fenêtres basses, triforium ajouré et fenêtres hautes) et la grandeur de ses baies, est typique du style flamboyant, sur le Livre des fontaines de Jacques Le Lieur qui représente toute la ville de Rouen en 1525, elle apparaît inachevée, sans ses voûtes. Accolée au nord de la nef, se dresse l'unique galerie du cloître encore existante, elle possède un beau réseau flamboyant.

Le chœur[modifier | modifier le code]

Le chœur et le chevet pentagonal avec ses onze chapelles, visibles du jardin de l'hôtel de ville, est une merveille d'harmonie et d'équilibre, tout en style gothique rayonnant, à l'exception de la partie nord du chœur contre laquelle subsiste une absidiole romane, dite « tour aux Clercs », vestige de la grande abbatiale antérieure. Le chœur est fermé par des grilles forgées en 1740/1749 par Nicolas Flambart. Au-dessus des grandes arcades, sous le triforium, subsiste des peintures murales du XIVe siècle. Le maître-autel en laiton doré est une réalisation de l'architecte Sauvageot réalisé par l'atelier Poussielgue-Rusand en 1885.

Salle des Marmousets[modifier | modifier le code]

Culot sculpté, dans la salle des Marmousets, représentant un homme et un ange avec un phylactère: "Ave Maria puer natus".

La salle des Marmousets, superposée au portail, a pu jadis servir de chartrier ou salle des archives de l'abbaye, mais cette fonction n'est pas garantie. Au XIXe siècle, cette salle sert de bibliothèque, comme en témoigne les quelques traces de polychromies et les clous. La salle possède une voûte irrégulière qui vient s'appuyer sur des culots sculptés de scènes sacrées et profanes[7].

Vitraux[modifier | modifier le code]

Ils forment un ensemble cohérent, d'une grande homogénéité, réalisé entre le XIVe siècle et le XVe siècle. Toutes les fenêtres sont garnies de vitraux.

Les fenêtres hautes de la nef[modifier | modifier le code]

Sur les vitraux sont représentés uniquement des figures en pied, étant donné la hauteur de l'édifice qui rendrait impossible la lecture de scènes religieuses plus petites. Par conséquent, chacun d'eux représente un patriarche, un prophète ou une sibylle (au nord) et un saint, un prélat ou un apôtre (au sud).

Les fenêtres des bas-côtés[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de chapelles latérales car on se trouve dans une église abbatiale, donc les fenêtres ouvrent directement sur les bas-côtés. Contrairement à ceux des baies de la nef, les vitraux figurent ici des scènes religieuses sous des décors architecturés d'une très grande finesse d'exécution.

Les rosaces[modifier | modifier le code]

Celle du bras sud a été décorée d'une œuvre du maître-verrier Alexandre de Berneval (?) figurant un arbre de Jessé, thème récurrent dans cet art. Celle du bras nord nous montre la « Hiérarchie », réalisée par Colin de Berneval, le fils du précédent. Quant à la façade, sa rose est ornée d'un vitrail moderne et abstrait, dans de belles teintes bleues, qui tranche avec le reste du programme.

Les fenêtres du chœur[modifier | modifier le code]

Le programme des verrières reprend celui des fenêtres hautes de la nef avec des figures en pied. Il existe cependant une exception : un vitrail moderne de Max Ingrand représentant la Crucifixion qui orne la fenêtre d'axe.

Les fenêtres des chapelles rayonnantes[modifier | modifier le code]

Il s'y trouve la plus large collection de vitraux du XIVe siècle en France. Ils illustrent par exemple la vie des saints honorés dans l'abbaye.

Orgue[modifier | modifier le code]

Orgue Cavaillé-Coll

Elle possède un orgue Cavaillé-Coll de 1890 (reconstruction de l'orgue Crespin Carlier 1630 dans le buffet d'origine)[8]. Les quatre claviers et 64 jeux de cet orgue inspirent même à Charles-Marie Widor sa Symphonie gothique no 9 Op. 70 qu'il dédie à cet instrument, un des plus beaux de France avec celui de l'église Saint-Sulpice à Paris et le plus grand Cavaillé-Coll de province après le grand orgue de la Cathédrale de Nancy (1861).

I Positif
Montre 8’
Bourdon 8’
Gambe 8’
Unda maris 8’
Flûte douce 4’
Dulciane 4’
Doublette 2’
Plein-jeu V 1’
Cor anglais 16’
Trompette 8’
Cromorne 8’
Clairon 4’
II Grand-Orgue
Montre 16’
Violonbasse 16’
Bourdon 16’
Montre 8’
Diapason 8’
Bourdon 8’
Salicional 8’
Flûte harmonique 8’
Prestant 4’
Trompette en chamade 8’
Clairon en chamade 4’
III Récit expressif
Quintaton 16’
Corno dolce 16’
Diapason 8’
Flûte traversière 8’
Cor de nuit 8’
Voix éolienne 8’
Viole de gambe 8’
Voix céleste 8’
Flûte octaviante 4’
Viole d’amour 4’
Quinte 2 2/3’
Octavin 2’
Carillon I-III 1’
Cornet V 8’
Tuba magna 16’
Trompette harmonique 8’
Basson-Hautbois 8’
Clarinette 8’
Voix humaine 8’
Clairon harmonique 4’
Tremolo
IV Bombarde
Flûte 8’
Flûte 4’
Doublette 2’
Cornet V (III ?) 16’
Fourniture V 2 2/3’
Bombarde 16’
Basson 16’
Trompette 8’
Clairon 4’
Pédale
Soubasse 32’
Contrebasse 16’
Soubasse 16’
Basse 8’
Violoncelle 8’
Bourdon 8’
Flûte 4’
Contre Bombarde 32’
Bombarde 16’
Basson 16’
Trompette 8’
Clairon 4’
  • Accouplements: Tirasse G.O., Tirasse Pos., Tirasse Réc., Appel G.O., Pos./G.O., Réc./G.O., Bomb./G.O., Pos./Réc., Bomb./Réc., Oct. gr. G.O., Oct. gr. Réc./G.O., Oct. gr. Réc., Oct. aiguë Réc., Anches Péd., Anches G.O., Anches Pos., Anches Réc., Anches Bomb., Trémolo Réc., Expression Réc., Orage

Les jardins[modifier | modifier le code]

Jardin de l'hôtel de vile

L'ancien jardin de l'abbaye est dénommé aujourd'hui « jardin de l'Hôtel de Ville ».

On peut y voir, placé à côté de l'entrée ouest, près du portail des Marmousets, une copie de la grosse pierre de Jelling offerte à l'occasion du millénaire de la Normandie en 1911, par le Danemark à la Ville de Rouen.

Non loin de là, une statue en pierre de Rollon due à Arsène Letellier et un buste en bronze du poète belge Émile Verhaeren décédé accidentellement dans la gare de Rouen en 1916 dû à Henri Lagriffoul (1948).

Au nord de l'église abbatiale, un bassin est décoré d'une sculpture de Alexandre Schoenewerk évoquant l'enlèvement de Déjanire par le centaure Nessus.

Méridien dû à Paul-Ambroise Slodtz[9].

Prieurés de l'abbaye[modifier | modifier le code]

  • Saint-Michel [10]
  • Gasny, fondé par Saint-Ouen
  • Abbaye Saint-Martin-et-Saint-Vulgain
  • Saint-Gilles près d'Elbeuf
  • Saint-Pierre de Launay
  • Montaure à Evreux, pris pendant les guerres de religion.
  • Notre-Dame de Beaumont-en-Auge
  • Condé à Soissons
  • Val-aux-Moines, donné aux Jésuites de Luxembourg.
  • Mezeray en Angleterre, vendu en 1420 à l'archevêque de Cantorbery.

Les armes de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Blason de l'abbaye.
  • couvent des religieux : d'or à un saint évêque de carnation, vêtu d'une aube d'argent, et d'une chasuble d'azur enrichie d'or, la tête couverte d'une mitre, donnant la bénédiction de la main droite, et tenant de la senestre une croix d'archevêque d'or, et au pied du saint évêque, un écusson d'azur à trois fleur de lys.
  • abbaye elle-même, diocèse de Rouen : d'azur à trois fleur de lys d'or à une crosse de même, accostée d'une clef à dextre et d'une épée à senestre.
  • porte : semé de France avec une clef, le pennon vers la clef, et une épée d'argent, posée en sautoir[11].

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Autres photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Notice no IA00021986 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Abbé Joseph Bunel - Abbé Albert Tougard, Géographie du département de la Seine-Inférieure, Éditions Bertout,‎ 1994 (1re éd. 1879) (ISBN 2-86743-057-7)
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Véronique Gazeau, Normannia monastica: Prosopographie des abbés bénédictins (Xe siècle-XIIe siècle), Publications du CRAHM, Caen, 2007, (ISBN 978-2-902685-44-8)
  4. D'après Orderic Vital.
  5. a, b, c et d F. Desoulières, Au début de l'art roman: les églises de l'onzième siècle en France, Les Éditions d'Art et d'Histoire, Paris, 1943, p. 96-97.
  6. « Notice no PM76002096 », base Palissy, ministère français de la Culture
  7. Visite de l'abbatiale, Journées du Patrimoine, 17 septembre 2011.
  8. « Notice no PM76001448 », base Palissy, ministère français de la Culture
  9. Yvon Pailhès, Rouen : du passé toujours présent… au passé perdu : les églises, les monuments, rues et places, Luneray, Bertout,‎ 2004, 230 p. (ISBN 2-86743-539-0), p. 160-161
  10. Prieuré Saint-Michel
  11. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, Paris: Chez Duchesne, 1757.
  12. Il est présent à la seconde translation de Saint-Ouen en 989. Il est le seul abbé normand le 15 juin 990 présent lors de la dédicace de l'église de la Sainte-Trinité de Fécamp. Il est considéré comme le restaurateur de l'abbaye.
  13. Il meurt le 18 juillet 1033 comme semble l'attester les nécrologies d'Argenteuil, du Mont-Saint-Michel, de la Croix-Saint-Leufroy et Marcigny.
  14. Fils du duc Richard III de Normandie, il naît en 1026/1027. Des divergences existent sur la date de début de son abbatiat. Orderic Vital dit qu'il est choisi « in adolescentia » quelques années après avoir été envoyé comme oblat à Fécamp. Il meurt le 27 février 1092 à Nicée, au retour d'un voyage à Jérusalem. D'abord inhumé à Nicée, il est ramenée et enterré devant l'autel de Notre-Dame, au milieu du chœur, selon les Interpolations d'Orderic Vital à Guillaume de Jumièges.
  15. Surnom donné par Orderic Vital
  16. Il meurt le 19 ou 20 novembre 1112 selon les nécrologie du Mont-Saint-Michel ou de Jumièges. Il est enterré devant l'autel de Saint-Étienne dans le vestibulum.
  17. Il assiste au concile de Reims de 1119 tenu par le pape Calixte II. Il acheva l'église dédiée par l'archevêque Geoffroy le 17 octobre 1126. Il y fait transférer le corps de Saint-Ouen et les autres reliques le 26 octobre. Il est enterré dans la nouvelle église.
  18. Rainfroy assiste au concile de 1128 et au concile de Reims en octobre 1131. Il se démet volontairement en 1142 de sa fonction abbatiale pour raison de santé et se retire au prieuré Saint-Michel dont il est prieur en 1150.
  19. Chancelier de l’archevêque Rouen en 1140-1141. Il se retire de sa charge à cause de son infirmité.
  20. Il pourrait être un fils de Richer II, baron de Laigle. Il est choisi par son prédécesseur Fraterne.
  21. Il serait mort le 11 février 1171.
  22. Il est un parent de l'archevêque de Rouen, Gautier de Coutances.
  23. Il a été nommé par le pape, après des difficultés au sein de l’abbaye à trouver un abbé.
  24. Il est inhumé en 1282 en l'abbaye bénédictine de Saint-Martin de Sigy-en-Bray.
  25. C’est un ancien trésorier de la cour.
  26. Jean Roussel meurt dans son manoir de Bihorel.
  27. Il est un temps détenu prisonnier en l’Hôtel de Saint-Antoine de Rouen et remplacé en 1427 par Guillaume Le Mesle, abbé de Sainte-Catherine du Mont.
  28. Conseiller de Louis XI, il devint évêque de Lodève. Il est le dernier abbé régulier de l'abbaye.
  29. Elu par les moines, il doit se retirer quand la commende prend pied dans l’abbaye.
  30. Il se résigna.
  31. gallica.bnf.fr
  32. Abbayes et monastères de France, histoire, monuments, souvenirs… - Gallica
  33. Mélanges d'archéologie et d'histoire… / Jules Quicherat - Gallica
  34. Chronique des abbés de Saint-Ouen de Rouen: publiée pour la première fois
  35. Chronique des abbés de Saint-Ouen de Rouen: publiée pour la première fois d'après un manuscrit…
  36. Normannia monastica: Princes… - Google Livres

Liens externes[modifier | modifier le code]

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L'orgue Cavaillé-Coll[modifier | modifier le code]


Autres[modifier | modifier le code]