Abbaye de Cerisy-la-Forêt

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Abbaye de Cerisy-la-Forêt
L'église abbatiale.
L'église abbatiale.
Présentation
Culte Catholique romain
Type Abbaye
Début de la construction 1032
Style dominant Roman
Protection Logo monument historique Classée MH (1840)
Site web www.abbaye-cerisy.fr
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Basse-Normandie
Département Manche
Commune Cerisy-la-Forêt
Coordonnées 49° 11′ 50″ N 0° 55′ 57″ O / 49.1972, -0.9325 ()49° 11′ 50″ Nord 0° 55′ 57″ Ouest / 49.1972, -0.9325 ()  [1]

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Abbaye de Cerisy-la-Forêt

L'abbaye Saint-Vigor de Cerisy, plus communément appelée abbaye de Cerisy, est l'une des plus anciennes et des plus importantes abbayes de Normandie. Située à Cerisy-la-Forêt (près de Saint-Lô dans la Manche), elle était régie par la règle bénédictine. Elle portait le titre d'« abbaye royale » (sous la protection du roi de France).

Elle est fondée en 1032 par le duc de Normandie Robert le Magnifique. Elle bénéficie de dons considérables et de faveurs. L'abbaye devient un centre économique et intellectuel important, accueillant à plusieurs reprises quelques rois de France et comptant plusieurs intellectuels parmi ses membres. Elle possède par ailleurs un très grand nombre de dépendances sous la forme de granges monastiques qui contribuent à lui assurer des revenus colossaux. Après une période de déclin à la fin du Moyen Âge, l'abbaye connaît une période de renaissance artistique avec la Congrégation de Saint-Maur en 1716. Au XVIIIe siècle, de nouveaux bâtiments agricoles sont construits. Les moines la quittent à la Révolution française et l'abbatiale devient l'église paroissiale unique du village de Cerisy-la-Forêt en 1790. Suite à sa vente comme bien national pendant la Révolution la plupart des bâtiments monastiques est vendue à un artificier qui les démolit puis vend les pierres pour la construction de routes et de maisons ; les terres également sont vendues. Par la suite, ce qui reste des bâtiments conventuels (dont la chapelle Saint-Gerbold) va être vendu à la ferme de l'abbaye, ce qui permettra leur sauvegarde.

L'abbaye fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[2].

Situation[modifier | modifier le code]

L'abbaye est située dans la région historique du Bessin, depuis ses origines dans l'ancien domaine ducal puis dans le domaine royal, à environ 40 km à l'ouest de Caen, à 14 km au nord-est de Saint-Lô et à 18 km à l'ouest de Bayeux. Son domaine était situé dans le territoire de l'ancien diocèse de Bayeux.

L'abbaye est située en lisière de la forêt de Cerisy, gérée par l'Office national des forêts ; elle est plus particulièrement située dans la vallée de l'Esque, affluent de l'Aure dans le bassin versant de la Vire, au milieu d'étangs aménagés par les moines afin de drainer les anciens marécages de la vallée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces de l'histoire de l'abbaye de Cerisy-la-Forêt remontent au VIe siècle, alors que la Gaule continue à se christianiser. Saint Vigor, un des premiers évangélisateur du Bessin, reçoit du riche seigneur Volusien la terre de Cerisy (Cerisiacum) avec vingt-cinq villages à l'entour, pour le remercier d'avoir débarrassé la région d'un « serpent horrible qui mettait à mort les hommes et les animaux » (probablement une image pour signifier les idoles gauloises). Vers 510, il construit, vraisemblablement à la place d'une table druidique, un monastère ou ermitage dédié aux saints Pierre et Paul. Parallèlement, d'autres monastères rattachés aux évêchés de Bayeux : (Reviers, Mont-Chrismat, Deux-Jumeaux, Évrecy, Livry) et de Coutances (Le Ham, Saint-Fromond, Saint-Marcouf) voient le jour, témoignant de la rapide conversion des « païens » à la religion chrétienne[3].

Au IXe siècle, la Neustrie est envahie par les Vikings, qui donneront leur nom à la région (Normandie vient de "Normands" qui signifie "hommes du Nord"). En 891, ils pillent Bayeux, défendue par le comte Bérenger II de Neustrie. Les incursions en terre de Cerisy datent probablement de la même année, avec destruction complète du monastère érigé par Vigor. En deux siècles, les Vikings se convertissent et deviennent le fer de lance d'une chrétienté agressive et expansionniste. Rollon, leur chef, obtient du roi Charles III le Simple les pays de Basse-Seine par le traité de Saint-Clair-sur-Epte en 911, et le Bessin en 924[3].

Le 12 novembre 1032, le duc Robert, en présence d'Hugues d'Ivry, évêque de Bayeux, édicte la charte de fondation d'un nouveau monastère, l'abbaye d'hommes de Cerisy, dédié à Vigor[4]. Mais les archives diocésaines nous font part d'un abbé en fonction dès 1030. Il y avait donc déjà un monastère en ce temps (à tout le moins une église). La fondation de Robert dut se faire avec, ou à partir d'un ensemble déjà existant. Robert donne différents biens et forêts, dote de privilèges en 1032[4] et y fait déposer en 1034 des reliques léguées par le patriarche de Jérusalem[5].

Entre 1040 et 1070, les moines bénédictins défrichent autour du site la forêt de Cerisy qui fournit le bois et la charpente nécessaires à la construction voulue par le fils de Robert, Guillaume de Normandie, d'une grande abbatiale à l'image de l'église Saint-Étienne de Caen, bâtie sur un plan bénédictin traditionnel de la Normandie ducale, dans une architecture romane en pierre de Caen. Les travaux auraient débuté selon Philippe Gavet par l'édification de l'abside à trois niveaux d'arcatures entre 1068 et 1072, formant le chevet[6]. Devenu roi d'Angleterre, Guillaume exportera cet art roman normand d'architecture, que certains qualifient d'anglo-normand. Des convois de pierre de Caen y seront acheminés. En 1048, Guillaume fait don à l'abbaye d'un os du bras droit de saint Vigor. Mais ce n'était probablement pas l'abbaye telle que nous la connaissons. On suppose que les travaux d'édification des sept travées de la nef furent entrepris durant les deux dernières décennies du XIe siècle ; quant à l'abside, le tracé de ses fondations daterait de 1089. Guillaume fera de nombreux autres dons à l'abbaye, et la reliera à la juridiction de Rome. La construction de l'église romane telle qu'elle subsiste aujourd'hui ne fut donc pas entreprise au temps de Robert le Magnifique, mais en celui de Guillaume, et terminée après sa mort. Elle est donc en partie contemporaine de l'abbaye aux Hommes fondée par ce dernier à Caen[3].

À partir du XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Ancien mur de l'abbaye (partie détruite).

Au XIIe siècle, Cerisy étend ses pouvoirs sur les anciennes abbayes mérovingiennes de Deux-Jumeaux et Saint-Fromond et fonde des prieurés à Saint-Marcouf, Barnavast et Vauville. À cette époque, une dévotion commune à la cause de l'Église romaine soude les Normands d'Angleterre, de France, d'Italie méridionale et de Grèce. Partout, leur efficacité militaire s'affirme, ainsi que leur talent pour la construction. L'architecture religieuse connaît alors sa période la plus brillante. En 1178, le pape Alexandre III confirme par une bulle particulière, les privilèges de l'abbaye de Cerisy qui atteint l'apogée de sa gloire au cours de la fin du XIIe siècle[3].

Cerisy est un bourg important à cette époque. L'abbaye comportera jusqu'à quarante-huit paroisses et huit prieurés dont deux en Angleterre (Sherborne et Peterborough). Tout en dépendant du Saint-Siège, Cerisy entretient d'étroites relations avec les monastères du Mont-Saint-Michel, de Saint-Ouen, de Jumièges, du Bec-Hellouin, de Fécamp et bien entendu de Caen[7].

Bataille de Formigny

En 1337, les rivalités dynastiques entre les Valois et les rois d’Angleterre vont précipiter le pays dans la guerre de Cent Ans qui va plonger le pays dans la misère, encore aggravées par des épidémies de peste. L’abbaye est fortifiée et une garnison s’y installe. En 1418, Richard de Silly, chevalier et capitaine de l’abbaye, se voit contraint de céder l’abbaye au roi d’Angleterre. Après la victoire du connétable de Richemont sur les Anglais à Formigny en 1450, la Normandie revient définitivement au royaume de France[3].

Suite au concordat de Bologne de 1516, l'abbaye est mise en commende. Comme toutes les abbayes du royaume, cela signifie que l'abbé n'est plus nommé par la communauté des moines, qu'il peut être un laïc, et obtient les bénéfices des revenus de l'abbaye tandis que le pouvoir spirituel est confié à un prieur. Son administration est parfois confiée à une personne nommée à l'extérieur de la communauté. C'est la fin de son indépendance. L'abbaye décline jusqu'à la mort de l'ultime abbé commendataire, Paul d'Albert de Luynes, archevêque de Sens, en 1788[8].

Sur cette photo, on devine l'emplacement du réfectoire qui entourait le cloître.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Paul d'Albert de Luynes, dernier abbé commendataire de l'abbaye.

L'abbaye, qui demeure la plus riche du Cotentin, tombe alors en régale avant que les six derniers moines et leur prieur la quittent, chassés comme ailleurs par la Révolution[9]. L'église et les bâtiments conventuels deviennent biens nationaux. Quatre ans plus tard, la plupart des bâtiments monastiques sont vendus à un artificier qui les démolit puis vend les pierres pour la construction de routes et de maisons. Les terres sont également vendues. Par la suite, ce qui reste des bâtiments conventuels (dont la chapelle Saint-Gerbold) va être vendu à la ferme de l'abbaye[Note 1], ce qui permettra leur sauvegarde. En 1811, jugeant sans doute l'église trop grande et surtout trop lourde d'entretien (le tonnerre venait de tomber sur la tour causant d'importants dégâts), et malgré l'opposition formelle du curé, le conseil de fabrique (groupe de clercs ou de laïcs chargé de l'administration financière d'une église), décide d'abattre les quatre premières travées romanes et la travée gothique ajoutée au XIIIe siècle, qui avaient déjà été ébranlées par un tremblement de terre en 1775, ainsi que le porche gothique. Les matériaux sont vendus pour payer les réparations nécessaires à la partie restante[3].

Située dans le diocèse de Bayeux depuis sa fondation, l'abbaye est rattachée au diocèse de Coutances avec la création du département de la Manche, et l'église devient paroissiale. Depuis le XVIIIe siècle, l'abbatiale est divisée par une cloison permettant aux paroissiens et aux moines de célébrer la messe sans se croiser. En 1811, les cinq premières travées, anciennement réservées aux paroissiens sont détruites comme la façade gothique à trois portails datant du XIIIe siècle, laissant comme nouvelle façade, la cloison aveugle[8]. L'église est classée parmi la première liste des monuments historiques français en 1840, et des restaurations sont entreprises à partir de 1880. Le reste de l'abbaye est classé le 17 octobre 1938[10]. En 1964, de nouveaux travaux de restauration sont entrepris[6].

Liste des abbés[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La richesse de l'abbaye de Cerisy dépendait de la vitalité économique de son réseau de dépendances qui lui permettait de bénéficier des nombreux biens fonciers mis en affermage et dont l'abbaye tirait des revenus en nature ou en argent que ce soit le cens ou la dîme payée au prorata de la taille de la propriété exploitée et du volume de la production.Un des moines s'occupait de la gestion financière de la communauté : le « procureur-syndic ». Il devait enregistrer mensuellement dans un registre les comptes (dépenses et recettes appelées « mises »). La puissance foncière de l'abbaye est consignée dans des terriers ou lièves de cens. Les noms des fermiers sont énumérés pour chaque lieu dépendant de l'abbaye, avec le montant qu'ils doivent régler annuellement au propriétaire[12].

L'abbaye était la plus riche du diocèse de Coutances actuel. Voici à peu près la proportion du revenu des principales abbaye de la Manche : en supposant que Cerisy valait 100, le revenu du Mont-Saint-Michel était de 60, celle de Savigny 52, celle de Montebourg 48, celle de Lessay 36, celle de Saint-Sauveur 28, celles de Cherbourg et de Saint-Lô 24 et celle d'Hambye 18[12].

Blason[modifier | modifier le code]

Armes de l'abbaye de Cerisy-la-Forêt

d'argent, à un cerisier (arraché) de sinople, fruité de gueules[13].

Architecture[modifier | modifier le code]

Église[modifier | modifier le code]

Plan de l'abbatiale Saint-Vigor de Cerisy avec les différentes périodes de construction et de restauration.
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L'édifice est majoritairement de style roman mais quelques parties remaniées présentent un style gothique. L'ensemble des bâtiments se réduit aujourd'hui à l'église abbatiale, à la chapelle Saint-Gerbold et à quelques bâtiments agricoles. C'est un ensemble hétérogène de style roman de la fin du second quart ou du début du troisième quart du XIe siècle et de style gothique du XIIIe siècle qui témoigne de la façon de construire des Normands.

L'abside

Elle comporte trois étages de fenêtres, cette disposition est unique au monde dans l'art roman. L'abside a été renforcée au XIVe siècle par de larges contreforts suite à l'effondrement de sa voûte. De chaque côté du toit de l'abside un pignon et des clochetons du XIVe siècle. La ligne de faîtage sortant curieusement d'une baie bouchée sur le pignon haut du chœur indique probablement qu'il y a eu des aménagements. Les parties hautes conservent leur baies d'origine ainsi qu'une série de gargouilles et modillons romans[14].

On voit sur cette gravure l'ancienne voûte d'ogive du chœur.
Le chœur

Sans déambulatoire, il comporte deux travées droites terminées par une abside profonde. Le vaisseau central communique par des portes avec les deux collatéraux voûtés d'arêtes qui se terminent par de courtes absidioles formant un chevet plat à l'extérieur. Au XIVe siècle une voûte d'ogive en pierre était présente mais, elle fut retirée dans les années 1960 pour restituer l'aspect roman d'origine. Elle fut remplacée par un plafond plat charpenté plus traditionnel. Le chœur possède quarante stalles gothiques réalisées en 1400, elles sont les plus anciennes de Normandie[14].

La nef

Sept travées en plein cintre furent construite entre 1035 et 1087 mais, les cinq premières travées furent démolies au XVIIIe siècle. L'élévation de la nef est à trois niveaux : le premier niveau comporte de grandes arcades retombant sur des piles cruciformes, le deuxième niveau possède des tribunes ouvrant sur la nef par des baies géminées et le troisième niveau des fenêtres hautes avec une galerie de circulation dans l'épaisseur du mur[15].

Clocher de l'église abbatiale de Cerisy.
Le clocher

Jusqu'au XVIIIe siècle une tour-lanterne était plus haute de 10 ou 20 mètres. Le troisième étage a été refait au XVIIIe siècle et la flèche au XIXe siècle. Les deux niveaux inférieurs sont romans. Le second niveau comprend sept arcades aveugles par côté, dont les deux attenantes à la fine arcade centrale étaient autrefois ouvertes[3].

Le cloître

Autrefois, un cloître de trente-cinq mètres sur trente, comprenant deux cents colonnes, était enserré sur la largeur de l'abbatiale, entre les trois travées restantes et le réfectoire (disparu) et, sur sa longueur, entre le transept sud et les bâtiments des moines (ces derniers également disparus)[3]. Aujourd'hui encore, on peut apercevoir quelques fondations de certaines colonnes.

Bâtiments et dépendances[modifier | modifier le code]

Souterrains[modifier | modifier le code]

Entrée des souterrains de l'abbaye de Cerisy.

Comme pour les châteaux, les abbayes étaient pourvues de tout un réseau de souterrains. Leur fonction première à Cerisy était la collecte des eaux pluviales et usées, c'est-à-dire un système d'égout. En fonction secondaire, ils servaient à se cacher, à s'enfuir, à tenir au frais certaines denrées, voire cacher des revenus qui pouvaient ainsi échapper à la perception règlementaire des abbés commendataires[3].

Moulin de Marcy[modifier | modifier le code]

Dans les chartes de fondation de l'abbaye de Cerisy-la-Forêt, la mention de «moulins» pour Littry permet de supposer qu'un tel établissement existe bien à Marcy dès le début du XIe siècle. Les premiers textes, qui évoquent vraiment ce moulin avec certitude, remontent au XVe siècle. Jusqu'à la Révolution française, les moines de l'abbaye de Cerisy possèdent le domaine de Marcy et son moulin. Avec la suppression des ordres religieux, le moulin devient une propriété laïque[16].

Vignobles[modifier | modifier le code]

Aux XIe et XIIe siècles, les vignes paraient de nombreuses régions de la Normandie, de l'Avranchin au Perche et de la Plaine de Caen à la vallée de la Seine. Ce vignoble ecclésiastique et en moindre part nobiliaire était imprudemment aventuré dans le domaine des étés frais et des automnes pluvieux. Auparavant les grands monastères s'adressaient à des possessions viticoles situées dans des endroits plus cléments, l'abbaye de Cerisy possédait quant à elle des vignobles dans les avants-buttes du Pays d'Auge[17].

Religieux célèbres sortis de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Animations et mise en valeur[modifier | modifier le code]

On trouve au parc France miniature, à Élancourt, une représentation miniature de l'abbaye (tout à droite).

L'Association des Amis de l'Abbaye[modifier | modifier le code]

Créée en 1939, l'Association des Amis de l'Abbaye a la double mission de conserver et d'animer l'abbaye. Avec la Chapelle de l'Abbé et l'étang aux moines, le lieu est propice aux promenades. De plus, un parc de sculptures a été aménagé. Parallèlement, l'Association développe des programmes culturels ouverts à tous publics. Ainsi, concerts et expositions se succèdent pendant les mois d'été.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La ferme de l'abbaye est une propriété privée depuis la révolution, elle constitue l'ensemble des bâtiment agricoles de l'abbaye.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail
  2. « Notice no PA00110359 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i « Abbaye de Cerisy-la-Forêt », sur Amis de l'abbaye (consulté le 22 décembre 2012).
  4. a et b François Neveux, L'aventure des Normands : VIIIe ‑ XIIIe siècle, Paris, Perrin, coll. « Tempus »,‎ 2009, 368 p. (ISBN 978-2-262-02981-4), p. 124.
  5. André Rhein, « L'église abbatiale de Cerisy », in Congrès archéologique de France, LXXVe session tenue à Caen en 1908, Tome II, 1969
  6. a et b Philippe Gavet, Si l'art m'était conté… (Total archéologie) (résumé, lire en ligne), partie V, chap. 31 (« Cerisy la Forêt - Abbatiale »)
  7. Robert le Magnifique et Cerisy
  8. a et b Frédérique Barbut, La route des abbayes en Normandie, Éditions Ouest-France,‎ avril 1997, 126 p. (ISBN 2-7373-2129-8), p. 96-97
  9. M. de Gerville, Recherches sur les Abbayes du département de la Manche, Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Derache, 1825
  10. « Ancienne abbaye », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. La France pontificale (Gallia christiana), histoire chronologique et biographique des archevêques et évêques de tous les diocèses de France depuis l'établissement du christianisme jusqu'à nos jours, divisée en 17 provinces ecclésiastique. Rouen
  12. a et b Mémoires, Volume 2 (lire en ligne).
  13. Alfred Canel, Armorial de la province des villes de Normandie, Rouen : A. Péron, 1849.
  14. a et b « Le chœur et l'aside », sur le site de l'abbaye (consulté le 24 décembre 2012)
  15. « La nef et le transept sud », sur le site de l'abbaye (consulté le 24 décembre 2012)
  16. « Le Moulin de Marcy », sur Le Molay-Littry (consulté le 27 décembre 2012)
  17. Claudine Le Gars et Philippe Roudié, Des vignobles et des vins à travers le monde, Presses universitaires de Bordeaux,‎ 1996 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Albert Desile, « L'abbaye de Cerisy-la-Forêt libérée de ses entraves », La Manche Libre, 30 juin 1957.
  • J.-L. Dufresne, « Les comportements amoureux d'après les registres de l'Officialité de Cerisy-la-Forêt (14e/15e s.)», Bulletin philologique et historique, 1973.
  • Maylis Baylé, « Cerisy-la-Forêt, abbatiale Saint-Vigor », in L'Architecture normande au Moyen Âge, t. 2. éd. Corlet et Presses Universitaires de Caen, 1997
  • Lucien Musset, « Cerisy-la-Forêt », in Normandie Romane, t.1 ; Éditions Zodiaque, La Pierre-qui-Vire, 1967
  • Mémoires de la Société des antiquaires de Normandie, Caen, Mancel,‎ 1825 (lire en ligne), « Abbaye de Cerisy », p. 80-94
  • André Rhein, L'église abbatiale de Cerisy, t. II,‎ 1969 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

Liens externes[modifier | modifier le code]