Église Saint-Gervais de Rouen
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
| Église Saint-Gervais de Rouen | |||||
| Présentation | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Culte | Catholique romain | ||||
| Type | Église | ||||
| Rattachement | Archidiocèse de Rouen | ||||
| Début de la construction | 1868 | ||||
| Fin des travaux | 1874 | ||||
| Style dominant | Néoroman | ||||
| Protection | Monument historique (1840) | ||||
| Géographie | |||||
| Pays | France | ||||
| Région | Haute-Normandie | ||||
| Département | Seine-Maritime | ||||
| Commune | Rouen | ||||
| Coordonnées | |||||
|
Géolocalisation sur la carte : Haute-Normandie Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Rouen |
|||||
| modifier |
|||||
L'église Saint-Gervais située place Saint-Gervais et rue Claude-Groulard à Rouen, a été construite entre 1868 et 1874, l'architecte en était Martin Pierre.
Sommaire |
Présentation [modifier]
L'église actuelle, de style néoroman, voutée d'ogives, succède à un prieuré dépendant de l'abbaye de Fécamp, édifié extra muros, où meurt Guillaume le Conquérant le 9 septembre 1087[1]. Sous le chœur existe une crypte rectangulaire antérieure à l'an mil. La tradition y place la sépulture des premiers évêques. En effet, un grand cimetière antique et paléochrétien s'étend jusqu'à la rue du Renard, ancienne voie romaine. De nombreux sarcophages y ont été retrouvés dont deux sont exposés dans l'église.
Le prieuré a été illustré par le séjour qu'y fit, durant une maladie, saint Thomas de Cantorbéry. Il reçut également la visite du roi Henri II d'Angleterre et par le roi Louis VII de France.
Ce prieuré dura jusqu'au XVe siècle. L'église fut mutilée pendant les troubles civils et religieux de 1560 et 1562 et le siège de Rouen par Henri IV en 1591.
La fresque du chœur est due au peintre Savinien Petit. Le panneau central décoré d'une croix est entouré par six panneaux peints représentant saint Thomas Becket, saint Mellon, saint Gervais, saint Protais, saint Victrice et saint André.
L'église est répertoriée dans la première liste des monuments historiques français en 1840. Une partie de l'église fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[2].
Sources [modifier]
- Jules Thieury, Saint-Gervais de Rouen : église et paroisse, Paris et Rouen, 1859[3]
- Yvon Pailhès, Rouen : un passé toujours présent… : rues, monuments, jardins, personnages, Luneray, Bertout, 1994, 285 p. (ISBN 2-86743-219-7) (OCLC 466680895), p. 38-39
- François Lemoine et Jacques Tanguy, Rouen aux 100 clochers : Dictionnaire des églises et chapelles de Rouen (avant 1789), Rouen, PTC, 2004 (ISBN 2-906258-84-9) (OCLC 496646300)
- « Rouen », dans Le Patrimoine des communes de la Seine-Maritime, Charenton-le-Pont, Éditions Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », 1997, 1389 p. (ISBN 2-84234-017-5)
- Armand Loisel, « Étude sur la crypte de l'église St-Gervais », Bulletin des Amis des monuments rouennais, 1907
- A. Leprevost, « Histoire de l'église Saint-Gervais », Procès-verbaux de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, 1818
Notes et références [modifier]
- Le prieuré Saint-Gervais était alors aménagé en résidence ducale.
- Notice no IA00021838, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Saint-Gervais de Rouen: Église et paroisse