Sigy-en-Bray

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Sigy-en-Bray
Ancienne abbatiale.
Ancienne abbatiale.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Argueil
Intercommunalité Communauté de communes des Monts et de l'Andelle
Maire
Mandat
Sabrina Brequigny
2014-2020
Code postal 76780
Code commune 76676
Démographie
Population
municipale
707 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 32′ 50″ N 1° 29′ 29″ E / 49.5472222222, 1.4913888888949° 32′ 50″ Nord 1° 29′ 29″ Est / 49.5472222222, 1.49138888889  
Altitude Min. 90 m – Max. 228 m
Superficie 27,17 km2
Localisation

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Sigy-en-Bray est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, située dans le pays de Bray, est traversée par l'Andelle.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Sigy est un site occupé depuis longtemps, à l'emplacement de cimetières gallo-romain et mérovingien, comme l'attestent les objets aujourd'hui exposés au musée des Antiquités de Rouen.

Rollon accorde aux sires de Gournay un domaine dont Sigy fait partie. Hugues Ier de Gournay fait bâtir un château fort, qui sera détruit au XIIe siècle. En 1040, il ordonne la fondation de l'abbaye Saint-Martin et Saint-Vulgain, abbaye bénédictine, qui devient ensuite prieuré. En 1282, Nicolas de Beauvais, abbé de Saint-Ouen de Rouen, y est inhumé. Souvent pillée, l'église survit à la période révolutionnaire et conserve d'importants vestiges.

1er juin 1973 : Saint-Lucien est réunie à Sigy-en-Bray en tant que commune associée. Au départ, le projet prévoyait de réunir La Chapelle-Saint-Ouen, La Hallotière, Saint-Lucien et Sigy-en-Bray en une seule commune. Seules les deux dernières ont finalement accepté, ce qui a conduit à la création d'une commune formée de deux parties non contigües[1].

11 décembre 2011 : référendum local organisé à Saint-Lucien sur le retour à l'autonomie, le oui l'emporte avec 93 % des suffrages exprimés (119 voix pour 128 votants sur 160 inscrits)[2].

1er janvier 2012 : Saint-Lucien n'a pas retrouvé son autonomie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Henri Binet    
mars 2001 16 avril 2009[Note 1] Jean-Louis Gantier DVD  
23 mai 2009 en cours Jacques Obers   Gérant de PME à la retraite

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 707 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
873 854 801 746 847 802 788 756 705
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
691 798 757 653 653 618 657 673 655
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
604 572 571 522 519 513 505 526 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
439 409 549 533 527 559 594 599 685
2011 - - - - - - - -
707 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ancienne gare.
  • Église Saint-Martin, ancienne abbatiale dont le chœur remonte au XIIIe siècle. Boiseries du XVIIIe siècle.
  • Calvaire de la fin du XVe siècle dans le cimetière.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Louis Gantier, maire, démissionne le 16 avril 2009 pour raison de santé
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paris-Normandie N° 20699 du 10 décembre 2011.
  2. Paris-Normandie N° 20701 du 13 décembre 2011.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011