École supérieure d'informatique, électronique, automatique

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École Supérieure d'Informatique, Électronique, Automatique
École Supérieure d'Informatique, Électronique, Automatique
École Supérieure d'Informatique, Électronique, Automatique
Devise Former l'Ingénieur et l'Homme
Informations
Fondation 1958
Fondateur Maurice Lafargue
Type Grande École d'ingénieurs privée
Budget Association Loi 1901 à but non lucratif
Localisation
Coordonnées 48° 48′ 51″ N 2° 22′ 41″ E / 48.814167, 2.378056 ()48° 48′ 51″ Nord 2° 22′ 41″ Est / 48.814167, 2.378056 ()  
Ville Paris, Ivry-sur-Seine, Laval
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France, Pays de la Loire
Campus ESIEA Paris-Sud et ESIEA Ouest
Direction
Président Simon Tournadre
Directeur Philippe Volle
Chiffres clés
Étudiants 1000[1]
Doctorants 9[1]
Niveau Bac+5 et Bac+6 (Mastère Spécialisé)
Diplômés/an 190 en 2012[1]
Divers
Particularités École à classes préparatoires intégrées
Affiliation CGE, CDEFI, UGEI
Site web www.esiea.fr

Géolocalisation sur la carte : France

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École Supérieure d'Informatique, Électronique, Automatique

L’ESIEA est une grande école d’ingénieurs privée qui forme, en 5 ans, des ingénieurs généralistes dans le domaine des Sciences et Technologies du Numérique en informatique, électronique et automatique.

Créée il y a plus de 56 ans, l'ESIEA est un établissement d'enseignement supérieur privé, reconnue par l’État qui délivre le grade de master et le diplôme d’ingénieur ESIEA, habilité par la commission des titres d'ingénieur (CTI)[2]. Elle est membre de la conférence des grandes écoles (CGE) et de l'union des grandes écoles indépendantes (UGEI).

L’ESIEA possède 3 sites : Paris 5e (siège), Ivry-sur-Seine (94) et Laval (53). Les trois lieux d’enseignements dispensent le même cursus. L'école compte plus de 6800 diplômés. C'est une des rares grandes écoles d’ingénieurs à appartenir entièrement à ses anciens élèves. Depuis 1975, date à laquelle son fondateur a fait don de l’école à ses anciens élèves, elle est gérée bénévolement sous forme d’association à but non lucratif par un conseil d’administration de 22 personnes, anciens élèves ou personnalités amies.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Août 1957 : Mont Blanc, Mer de glace, face au Montenvers, campement sur un glacier : sous la tente, un équipement électronique prend des mesures dans la masse de la glace. Une équipe de chercheurs rêve d’une école d’ingénieurs pour les applications de l’électronique...
  • Août 1958 : Paris, rue Antoine-Dubois. Naissance officielle de l’ESEA (École Supérieure d’Applications Électroniques et Automatismes). Maurice Lafargue, l’un des ingénieurs qui rêvait sur le glacier réalise son vœu. Il a créé une école qui forme des ingénieurs d’interface et de dialogue entre les concepts scientifiques de ces techniques et leur domaine d’application.
  • 1973 : l’école se fixe rue Vésale dans le 5ème arrondissement de Paris, dans un ancien garage, tout près de la rue Mouffetard et du Quartier Latin.
  • 1975 : l’école devient la propriété de l’Association des Anciens Élèves et Amis de l’ESIEA (AAEA-ESIEA), association à but non lucratif (loi 1901). Pour Maurice Lafargue, au-delà d’une garantie de pérennité, de désintéressement et d’évolution, cette prise en charge de l’école par ses anciens élèves instituait un tutorat permanent, des jeunes générations par les plus anciennes, réalisant un accompagnement des étudiants dans l’épanouissement de leur projet professionnel.
  • 1985 : la Commission des titres d’ingénieur (CTI) habilite l’ESIEA à délivrer le diplôme d’ingénieur ESIEA. La croissance se poursuit avec l’ouverture d’un établissement à Ivry sur Seine et l’extension permanente des locaux et des moyens pédagogiques.
  • 1993 : l’ESIEA ouvre à Laval en coopération avec les collectivités locales et régionales de la Mayenne, un nouvel établissement : ESIEA Ouest. Comme l’établissement parisien, l’établissement de l’ESIEA Ouest délivre le diplôme d’ingénieur ESIEA. Bénéficiant de locaux neufs, d’une dynamique locale de développement très active, il s’intègre progressivement au tissu local et doit nourrir sa pédagogie des réalisations et des expériences de son terrain d’implantation.
  • 1994 : l’Association devient Groupe ESIEA. Elle ouvre en 1996 à Laval son centre de recherche, ESIEA Recherche.
  • 1998 : le Groupe ESIEA crée l’Institut ESIEA dont les activités tant à Paris qu’à Laval seront consacrées à la formation continue et professionnelle.
  • 2002 : création d'IN’TECH INFO, École Supérieure d'Ingénierie Informatique qui forme en 3 ans et 5 ans des experts en Ingénierie du Logiciel ou en Systèmes et Réseaux.
  • 2004 : Intégration de la robotique dès la première année de la formation. Ouverture du Mastère Spécialisé en sécurité de l'information et des systèmes, accrédité par la conférence des grandes écoles.
  • 2005 : Délivrance du supplément au diplôme aux normes européennes ECTS qui détaille en français et en anglais l’organisation de l’enseignement supérieur français, la pédagogie ESIEA et le parcours personnel de l’étudiant.
  • 2006 : l’ESIEA est partenaire de GEM (Grenoble École de Management), les étudiants de l’ESIEA peuvent effectuer des masters spécialisés en management de projet, management de l’innovation et achat & logistique en parallèle de leur 5ème année.
  • 2007 : La Recherche du Groupe ESIEA se diversifie en créant le laboratoire Cryptologie et Virologie Opérationnelles situé à Laval et dirigé par Éric Filiol.
  • 2008 : l’ESIEA signe un protocole de collaboration avec la faculté d’ingénierie de l’Université de Prince of Songkla (PSU) en Thaïlande afin de développer conjointement des projets de recherche et des échanges bilatéraux d’étudiants et d’enseignants entre les deux établissements.
  • 2009 : L’ESIEA en partenariat avec Euridis (établissement formant aux métiers de la vente dans les hautes technologies) ouvre un centre de formation par l'apprentissage (CFA-ITE) spécialisé dans les métiers de l'informatique.
  • 2010 : L'école ouvre un nouveau pôle de recherche "Art et Recherche Numérique" (ArtNum) sur son établissement de Paris/Ivry.

Pédagogie[modifier | modifier le code]

L’ESIEA applique depuis plusieurs années le système européen LMD et ECTS (European Credit Transfer System), de façon à favoriser la compréhension de la formation par des entreprises et des universités étrangères.

Ce système est structuré en trois blocs :

  • Le niveau L (grade de Licence), obtenu lorsque l’élève a validé les trois premiers niveaux de sa formation post-baccalauréat (180 crédits ECTS).
  • Le niveau M (grade de Master), obtenu après deux années supplémentaires (120 ECTS), simultanément au diplôme d’ingénieur ESIEA.
  • Le niveau D (grade de Doctorat), obtenu via des écoles doctorales comme l'UTT, en trois ans après le grade de Master.

Le cursus de l’ESIEA est organisé en trois cycles et cinq niveaux :

  • le cycle de transition (1er niveau dit 1A),
  • le cycle fondamental (2e et 3e niveaux, dits 2A et 3A),
  • le cycle d’approfondissement (4e et 5e niveaux, dits 4A et 5A).

Cursus ESIEA[modifier | modifier le code]

Cycle de Transition (1re année)[modifier | modifier le code]

Le cycle de transition permet à l'élève bachelier d'acquérir les méthodes de travail spécifiques aux études supérieures en général et de l'élève ingénieur en particulier. La pédagogie proposée est basée sur des illustrations, des applications des cours et des réalisations de projets concrets, ce qui contribue fortement au désir d’apprendre et au renforcement des connaissances scientifiques de l’élève. À cela s’ajoute l’importance accordée à la formation humaine et aux outils méthodologiques, présentés lors du séminaire de pré-rentrée. Le programme scientifique reprend celui des Classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE). De plus, dès le cycle de transition, l’enseignement de l’informatique, de l’électronique et des systèmes est très riche et structuré. Il s’agit bien d’une première année d’apprentissage du métier d’ingénieur et d’adaptation à un nouvel environnement humain et technique.

Cycle Fondamental (2e et 3e années)[modifier | modifier le code]

Le cycle fondamental permet à l'élève ayant démontré les aptitudes et l'enthousiasme nécessaires au métier d'ingénieur, d'acquérir les capacités, compétences et connaissances scientifiques, technologiques et humaines indispensables à un ingénieur en Sciences et Technologies du Numérique. Ce cycle de deux ans aboutit à la capacité de mener à bien, en équipe, des projets significatifs, et d'illustrer cette capacité dans le cadre de premières réalisations.

Cycle d’approfondissement (4e et 5e années)[modifier | modifier le code]

Le cycle d'approfondissement permet à l'élève d'acquérir des connaissances et des savoir-faire compatibles d'une part avec les exigences des futurs employeurs d'ingénieurs et de managers dans un contexte international concurrentiel, et correspondant d'autre part à ses propres talents, exigences, personnalité, projets personnels et professionnels. L’élève démontre ces aptitudes à travers deux temps forts, le PAIR en 4A et le mémoire de fin d'études en 5A. Il bénéficie d'une liberté de choix croissante : projets et filière élective au choix en 4A (Systèmes d'Information / Systèmes Embarqués), Majeures et Mineures en 5A, modules de 5A, et stage sont à l'image de son projet personnel et de ses compétences spécifiques

Majeures 
Architecture et Ingénierie du logiciel; Réseaux et Télécommunications; Systèmes Embarqués; Systèmes d’Information pour la banque, la finance et l’industrie; Sécurité Informatique; Images Numériques et Réalité Virtuelle.
Mineures techniques 
Sécurité de l'Information et des Systèmes; Images et applications; Big Data; Art & Numérique; Conception de Systèmes Embarqués; Numérique et Santé ; Énergies renouvelables.
Mineures managériales 
Techniques Quantitatives de Management; Ingénierie d’affaires négociation et ventes; Management de la Sécurité; Management des SI Banque et Finance; Création d’entreprise; Management de la Santé.

Stages[modifier | modifier le code]

Stage ouvrier « Découverte de l’Entreprise »[modifier | modifier le code]

La position de l’étudiant dans l'entreprise lui permettra d'utiliser, voire de développer ses capacités d'observation, d'écoute et de réflexion sur le milieu professionnel. Stage à effectuer en fin de 1re année ou 2e année – durée 1 mois.

Stage technique[modifier | modifier le code]

Il a pour objet de renforcer la préparation de l’étudiant au métier d'ingénieur, de lui faire prendre conscience des exigences du métier où la responsabilité sociale et humaine est aussi importante que la responsabilité technique. Stage à effectuer en fin de 4e année – durée 4 mois.

Stage de fin d’études et mémoire[modifier | modifier le code]

Il s'agit de confronter les acquis aux exigences de l'entreprise, de partager et d'enrichir son expérience par l'apport d'autres références théoriques et par la mise en pratique dans le cadre de la mission. Stage à effectuer en 5ème année – durée 6 mois.

Mission à l’étranger[modifier | modifier le code]

L’ESIEA encourage la mobilité académique et professionnelle des étudiants par le biais des programmes européens et internationaux. Mission à effectuer à tout moment du cursus (durée 2/3 mois minimum) qu'il est possible de cumuler avec les autres stages obligatoires de l'école (stages techniques, ingénieurs...) ou d'effectuer sous la forme d'un semestre ou d'une année d'études à l'international.

L’ESIEA dispose d’une base importante d’offres de stages mise à jour régulièrement (plus de 800 offres de stages par mois sont proposées aux étudiants chaque année)

Doubles diplômes[modifier | modifier le code]

En 5ème année, l'étudiant peut compléter le diplôme d’ingénieur ESIEA dans le cadre de partenariats académiques, parmi eux :

  • Mastère spécialisé à Grenoble École de management (GEM)
5 mastères spécialisés avec Grenoble École de management peuvent être réalisés au sein du cursus ESIEA : Business Intelligence, Systèmes d’information et management, Management de la fonction Achats, Management technologique et innovation, Management et Marketing de l’énergie
  • Formation BADGE[3] « Management et Ingénierie Conseil » (MIC)
3 mois sont suffisants pour acquérir les compétences de chef de projet, responsable d’affaires ou consultant dans le cadre de la formation MIC, accréditée par le label « Badge de la Conférence des Grandes Écoles ».
Quatre matières principales sont abordées : Management Stratégique et Opérationnel de l’Entreprise (MSOE), Management des Projets, des Processus et des Activités (MPPA), Management de la Qualité, de la Fiabilité et de la Disponibilité des systèmes (MQFD), Management des Equipes (MEQUIP)
Un projet vient mettre un terme à la formation décomposé entre une partie managériale et une partie technique.
  • BADGE “Reverse Engineering” : de l’analyse de malwares à la rétro-conception de protocoles, cette formation permet d’étudier tous les programmes, protégés ou non.
  • BADGE “Sécurité Offensive” : cette formation permet d’identifier les faiblesses d’un réseau tout en donnant aux étudiants les outils indispensables à une approche rigoureuse.
  • Mastère Recherche IVI et Mastère 2 Professionnel MNRV (en partenariat avec l’Université d’Angers et ParisTech)
En parallèle de la 5e année, les étudiants peuvent acquérir le statut d’expert en Réalité Virtuelle pour, par la suite, piloter des projets dans les nouvelles technologies grâce au mastère Recherche IVI (Ingénierie du Virtuel et Innovation) et au mastère 2 Professionnel MNRV (Modélisation Numérique et Réalité Virtuelle).

Un doctorat peut ensuite compléter la formation. Débouchés et métiers : Responsable R&D, Enseignant-Chercheur, Ingénieur Réalité Virtuelle, Chef de projet informatique, Créateur d’entreprise, Consultant, Expert en sécurité informatique, etc.

  • Mastère Spécialisé ESIEA (Bac+6) Sécurité de l’Information et des Systèmes (SI&S)
  • Mastère Spécialisé ESIEA (Bac+6) Network and Information Security (N&IS)
Accrédités par la Conférence des Grandes Écoles et soutenus par des intervenants de haut-vol, ces Mastères spécialisés permettent de devenir après un semestre académique et 6 mois de stage un spécialiste de la sécurité de l’information.

Programme à suivre en français (Paris) ou en anglais (Laval). Débouchés et métiers : risk manager, ingénieur consultant en sécurités des systèmes d’information, chef de projet sécurité, ingénieur expert en sécurité de l’information et des systèmes, ingénieur expert en sécurité réseaux, responsable de la sécurité de l’information et des systèmes.

  • Autres masters universitaires
La 5ème année peut aussi être effectuée dans une université au sein d'un master 2. Cela leur permet d'approfondir leurs connaissances dans un domaine précis ou bien d'acquérir une double compétence dans des formations complémentaires au diplôme d'ingénieur ESIEA. Ainsi chaque année des étudiants vont étudier dans divers masters : Micro et nanotechnologie à Paris XI Orsay, Management de la technologie et de l'innovation à Paris IX Dauphine (cohabilité avec l'INSTN, les Mines Paristech et l'ENS Cachan), Sciences, Technologies et Santé à l'UTT.

International[modifier | modifier le code]

L’ESIEA encourage la mobilité académique et professionnelle des étudiants par le biais des programmes européens et internationaux (Erasmus, CREPUQ…) Tous les étudiants de l’ESIEA doivent donc partir en mission à l’étranger. Pour soutenir cette volonté, l’ESIEA a signé des conventions de partenariat avec des universités du monde entier : Finlande, Italie, Espagne, Allemagne, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, États-Unis, Australie, Canada, Japon,Inde etc. Les conventions intègrent également l’obtention de doubles-diplômes (Bachelor of Sciences, Master of Sciences).

Débouchés[modifier | modifier le code]

Les secteurs d’activité des jeunes diplômés ESIEA sont très diversifiés : technologies de l'information, sécurité informatique, études - conseil, finance/banque/assurance, audit, commerce/distribution, écoindustrie, environnement et aménagement, industrie chimique ou pharmaceutique, industrie automobile, aéronautique, navale, ferroviaire

La formation ESIEA offre un large choix de métiers allant des Études-Conseil (20,86 %), les études et développements en systèmes d’information (19,42 %), la Recherche et les Développements, études scientifiques et techniques (9,90 %), les méthodes/gestions et contrôles de la production (6,92 %), les réseaux Internet/intranet et télécoms (6,19 %), l'urbanisme et l’architecture (5,57 %), l’audit (4,02 %) mais aussi la direction générale, les achats, la qualité, la sécurité, les brevets, la propriété industrielle, la normalisation et la certification, le technico-commercial, les ressources humaines, etc.

Grâce à leur stage de fin d'études de 6 mois qui permet de travailler en entreprise sur des vrais projets d'ingénieurs, 96% des étudiants sont recrutés en CDI moins de 2 mois après leur sortie de l'école.

38.1 K€ de salaire moyen à la sortie de l’école en 2012.

Recherche[modifier | modifier le code]

L’ESIEA, en partenariat avec des entreprises et des universités françaises et étrangères, mène des projets de recherche applicative via ses laboratoires et pôles de recherche :

  • Cryptologie et Virologie Opérationnelle (CVO)
Le laboratoire mène des recherches en sécurité informatique dans le domaine de la lutte informatique défensive[4] avec des applications opérationnelles à la lutte informatique offensive, dans les disciplines spécifiques de la cryptologie (techniques de protection de l’information), de la stéganographie (protection du canal de communication), de la sécurité de l'embarqué et de la virologie (études des virus et antivirus). Le fil conducteur de cette recherche est que pour défendre un système il faut savoir comment on peut aujourd’hui, demain ou après demain l’attaquer. Les projets de (C+V)° concernent aussi bien la recherche fondamentale que la recherche appliquée au côté d’entreprises privées et d’organismes nationaux. Le laboratoire travaille par exemple sur le projet DAVFI, sur vol ou le détournement d’information, fatals pour une entreprise ou une organisation. Le laboratoire est classé "zone protégée défense" afin de réaliser des travaux de haut niveau en sécurité pour l'Etat. L’équipe a en charge, de surcroît, les Mastères Spécialisés en sécurité informatique N&IS et SI&S[5].
  • Acquisition et traitement des Images et du Signal (ATIS)
Ce pôle est spécialisé dans l’acquisition, le traitement et la valorisation de l’information numérique, notamment en imagerie. Ses principaux axes de compétences sont la télédétection spatiale, le développement de robots d’exploration (aériens de type drone[6] ou sous-marins) et la reconstruction 3D. ATIS s’intègre complètement dans la formation par la recherche, par la promotion et le soutien de projets d’étudiants ou d’associations d’étudiants, ce qui permet des innovations pédagogiques constantes.
  • Art et Recherche Numérique (ARNUM)
Son domaine d'excellence est la création artistique à caractère scientifique et technique. L’image et les phénomènes visuels sont au centre de ce laboratoire, depuis leur conception jusqu’à leur conservation, en passant par leur exposition. Il permet aux étudiants de développer leur créativité au côté d’artistes renommés. Ces expériences les conduisent vers des secteurs d’activités auxquels un ingénieur ne pense pas nécessairement comme l’art, la culture, les loisirs et la communication.
  • Réalité Virtuelle et Systèmes Embarqués (RVSE)
La réalité virtuelle et les systèmes embarqués aident à mieux percevoir un concept, un produit ou un projet dans son environnement futur, alors que celui-ci n’existe pas encore. Leurs progrès technologiques sont si rapides qu’ils permettent de simuler des situations conformes à la réalité afin de s’y confronter (défense, aéronautique, etc.), de mieux l’appréhender (médecine, automobile, etc.), de l’embellir (cinéma, arts plastiques, etc.) ou de mieux communiquer (marketing, présentation de produits, etc.). Le laboratoire utilise ses propres équipements et s’appuie également sur les grands dispositifs de visualisation immersive installés localement (ArcVisio, SasCube[7]).

Admissions[modifier | modifier le code]

  • Entrée en 1re année
    • Via le Concours Alpha pour les baccalauréats S, STI2D (4 spécialités) et STL (spécialité "Sciences physiques et chimiques en laboratoire"). Écrits communs aux 6 écoles du concours. Inscription en ligne sur le site admission-postbac.fr entre le 20 janvier et le 20 mars (choix du Concours Alpha sur APB puis de l'ESIEA parmi les écoles du concours).
    • Sur dossier pour les admissions parallèles (Bac+1 scientifique en cours) en cas de changement d’orientation.
  • Entrée en 2e année
Sur dossier et entretien pour les Bac +1 scientifique validé, Université, CPGE 1A, DUT/BTS[Note 1]
  • Entrée en 3e année
    • Sur concours communs e3a et Banque PT pour les écrits des CPGE 2e année (Classes préparatoires MP, PC, PSI, PT)+ Oraux ESIEA (de mi-juin à mi-juillet)
    • Sur concours ENSEA pour les BTS et DUT[Note 2] et ATS
    • Sur dossier et entretien pour les Bac + 3 scientifique validé, Licence, prépa TSI et DUT informatique.
  • Entrée en 4e année
    • Sur dossier et entretien pour les Bac + 4 validé, Master 1[Note 3]

Pour les entrées en 1re, 2e, 3e et 4e année, des séminaires de mise à niveau sont proposés tout au long de l’année dans les matières scientifiques pour la meilleure adaptation possible.

Notes 
  1. DUT Génie Industriel et Maintenance, Génie mécanique et Production, Service et Réseaux de Communication / BTS Assistant Technique de l’Ingénieur,Conception de Produits Industriels, Mécanique et Automatismes Industriels, Microtechnique.
  2. DUT Informatique, Génie Télécommunication et Réseaux, Mesures Physiques, BTS Électronique, Électrotechnique, Informatique Industrielle, Techniques Physiques.
  3. Master 1 IEA, EEA, Informatique, Mathématiques, Ingénierie Maths (toutes options).

Quelques anciens élèves[modifier | modifier le code]

  • Christian AUBERT, fondateur et PDG de Aubay.
  • Jacques TORDJMAN, fondateur et ex-PDG de GFI.
  • Miguel de FONTENAY, ex-PDG de Ineum Consulting.
  • Didier BENEDETTI, Membre du Directoire ; Membre du Comité Exécutif d'AREVA et Directeur général adjoint d'AREVA
  • Claude Vajsman, Directeur Chine de PSA et membre du comité de direction élargi

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]