Biarritz olympique Pays basque

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Biarritz Olympique)
Biarritz olympique
Logo du Biarritz olympique
Généralités
Nom complet Biarritz olympique Pays basque
Surnoms BO, BOPB
Fondation 24 avril 1913
Statut professionnel SASP
Couleurs Rouge et blanc
Stade Parc des sports d'Aguiléra
(13 400 places)
Siège Parc des sports d'Aguiléra
rue Cino del Duca
64200 Biarritz
Championnat actuel Pro D2 (2019-2020)
Président Drapeau : France Jean-Baptiste Aldigé (directoire)
Drapeau : France Louis-Vincent Gave (conseil de surveillance)
Entraîneur Drapeau : France Nicolas Nadau
Drapeau : Afrique du Sud Shaun Sowerby
Site web www.bo-pb.com/
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (5)
Coupe de France (1)
Challenge Yves du Manoir (1)
International[Note 1] Challenge européen (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2020-2021 du Biarritz olympique Pays basque
0

Le Biarritz olympique Pays basque est un club de rugby à XV français basé à Biarritz (parc des sports d'Aguiléra).
Quintuple champion de France (1935, 1939, 2002, 2005, 2006), il participe actuellement à la Pro D2. Il est également le vainqueur du Challenge européen en 2012 et vice-champion d'Europe en 2006 et en 2010.

Historique[modifier | modifier le code]

Drapeau basque Biarritz olympique

La création du club[modifier | modifier le code]

Le rugby est apparu au Pays basque à la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée en 1897 au lycée de Bayonne d'un Landais de 20 ans qui convertit ses camarades au ''football-rugby'', qu'il avait lui-même découvert à Bordeaux. Pratiquant dans les espaces de la porte d'Espagne (Bayonne), ils communiquèrent leur engouement aux autres collèges de Bayonne et de Biarritz, conduisant à la création du Biarritz-Sporting-Club et de l'« Amicale des anciens de Jules-Ferry » (fondée en 1898). Cette dernière devient le « Biarritz Stade » en 1902.

Le Biarritz Olympique en mars 1921.

Les deux équipes du Biarritz Stade et du Biarritz Sporting Club fusionnent le 24 avril 1913, donnant naissance au Biarritz olympique (BO), qui dispute son premier match contre Lourdes.

Demi-finaliste du championnat 1923[modifier | modifier le code]

L’équipe est championne de la Côte basque en 1916 puis en 1921 mais perd ses internationaux Léon Larribeau (qui donnera son nom au stade en 1954), Julien Dufau et Daniel Ihingoué, morts durant la Première Guerre mondiale. Durant l’entre-deux-guerres, le BO devient l’un des bastions du rugby français : il dispute une demi-finale du Championnat en 1923 contre le Stade toulousain et un quart-de-finale en 1930 contre Carcassonne, et la finale du Championnat de la Côte basque contre Bayonne en 1926 et Pau en 1930.

Démission de le FFR et retour dans le giron fédéral[modifier | modifier le code]

Le 6 décembre 1930, le club démissionne de la F.F.R. pour fonder le Tournoi des Douze (devenu Tournoi des XIV en 1931 puis Tournoi des Sept en 1932), compétition où seule la différence de points compte, avec notamment Limoges, le Stade Nantais, Carcassonne, Bayonne, Pau, Toulouse et le Stade français, rejoints la saison suivante par l’US Narbonne et le Stadoceste tarbais. Il remporte la Coupe de Forest, attribuée à l’issue d’une rencontre contre le vainqueur du Tournoi, en 1932 contre Toulouse et en 1933 contre Lyon.

Premiers succès nationaux du BO dans les années 1930[modifier | modifier le code]

Vice-champion de France 1934[modifier | modifier le code]

Le club réintègre la F.F.R. en 1933 et, emmené par une génération dorée (le capitaine Henri Haget, Rumeau, Cluchague, Ithurra, Lascaray, Lefort) accède à la finale du Championnat de France contre Bayonne pour son retour dans cette compétition après avoir éliminé Montferrand (11-8) à Bordeaux en quart-de-finale et Narbonne (3-0), toujours à Bordeaux, en demi-finale. Les deux clubs souhaitent disputer la finale au Pays basque et menacent de déclarer forfait ; le match se déroule finalement à Toulouse. Bayonne l’emporte 13 à 8.

Champion de France 1935[modifier | modifier le code]

1935 (12 mai), Biarritz (maillot foncé et blanc) champion de France face à l'USAP, au Stade des Ponts-Jumeaux de Toulouse.

La saison suivante, le BO vice-champion de France parvient de nouveau à se qualifier pour les phases finales et élimine Toulouse en huitièmes (11-0), Béziers en quart (18-8) et Tarbes en demi-finale (10-0). Les Biarrots remportent la finale contre Perpignan à Toulouse (3-0) et gagnent le premier titre de l’histoire du club.

Le BO devient l’un des favoris du championnat, parvenant à se qualifier régulièrement en phases finales (huitièmes de finale en (1936, éliminé par Narbonne ; barrages en 1937, (battu par Thuir).

Vainqueur du Challenge Yves du Manoir 1937[modifier | modifier le code]

1937 (25 avril), Biarritz gagne le Challenge Yves du Manoir, de nouveau face à l'USAP au Stade des Ponts Jumeaux (ici le biarrot Beaux).

En 1937, il remporte le Challenge Yves-du-Manoir contre Perpignan (3-0), équipe qu’il affronte ensuite à deux reprises en finale du championnat.

En 1938, les rouges et blancs s’inclinent 8-6 après avoir battu Pézenas à Bordeaux en quart et Montferrand au Parc des Princes en demi-finale.

En 1939, ils prennent leur revanche (6-0) après avoir battu Thuir, Montferrand et Toulon.

Vice-champion de France 1938[modifier | modifier le code]

Biarritz s'incline en finale du championnat de France contre les Catalans de l'USAP.

Champion de France 1939[modifier | modifier le code]

À la veille de la Seconde guerre mondiale, les Basques du BO prennent leur revanche en s'octroyant un deuxième titre de champion de France contre Perpignan.

1939 (30 avril), Biarritz de nouveau champion de France face à l'USAP au Stade des Ponts Jumeaux.

La confirmation dans l’élite[modifier | modifier le code]

Durant la guerre, le championnat s’arrête. Le BO, privé de la majorité de ses joueurs, dispute la Coupe des XV, compétition regroupant les clubs du Comité Côte Basque qu’il remporte en 1942, puis le championnat de la zone occupée dans le cadre duquel il atteint les demi-finales en 1943.

A la Libération, le championnat reprend, et Biarritz redevient une place forte, emmenée par une nouvelle génération de joueurs (Sarrabezolles, Arizabalaga, les frères Grenié, Junquas, Vignes, Pathenay). Les rouge et blanc brillent notamment en Coupe de France (demi-finale en 1944 contre le Stade Bordelais et 1946 contre Pau).

Biarritz atteint aussi les seizièmes de finale du Championnat en 1950 et les huitièmes de finale en 1949 et 1954, ils voient l’éclosion du jeune Michel Celaya, sélectionné en Equipe de France à 22 ans en 1953 et devenu capitaine-entraîneur en 1958.

Le BO confirme son statut d’équipe incontournable de l’élite : emmené par des joueurs internationaux (Jean Bichindaritz, Christian Vignes, André Haget, Lucien Pariès, André Darrieussecq, Jean-Martin Etchenique), il parvient quasiment chaque année à se qualifier pour les phases finales, sans réussir toutefois à franchir le stade des huitièmes de finale (seizièmes de finale en 1956, 1958, 1958, 1965, 1966, 1973, 1976); (huitièmes de finale en 1959, 1962, 1963, 1969, 1970 et 1974) et enfin un quart de finale du Challenge Yves-du-Manoir en 1970.

L'ère Blanco (1976-1992)[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 1977, plusieurs joueurs font leur apparition en équipe première : Jean-Pierre Béraud, Roger Aguerre et Serge Blanco. L’équipe parvient à se qualifier pour les quarts de finale (après avoir éliminé le Stade Toulousain au tour précédent) pour la première fois depuis 1939 (courte défaite contre Nice 19-17).

Échecs et phases finales du championnat de France[modifier | modifier le code]

Le BO, emmené notamment par Roger Aguerre, Alain Arozarena, Michel Béraud, Christian Brunel et les Néo-zélandais Brian Hegarty et Michael Clamp, confirme son renouveau les saisons suivantes à la fois en championnat (seizièmes de finale en 1980, 1981 et 1982 ; huitièmes de finale en 1978 et 1979 ; quarts de finale en 1985 contre Lourdes et 1986 contre Toulouse) et en Challenge Yves-du-Manoir (quarts de finale en 1978, 1983 et 1988, huitièmes de finale en 1986). Quatre de ses joueurs sont sélectionnés en Equipe de France : Serge Blanco, Francis Haget, Pascal Ondarts et Jean Condom, qui participent tous à la Coupe du Monde 1987.

Finaliste du Challenge Yves du Manoir 1989[modifier | modifier le code]

En 1989, l’équipe dispute sa première finale de l’après-guerre en Challenge Yves-du-Manoir alors qu’elle n’a pourtant pas réussi à rester dans le groupe A du Championnat. Après avoir éliminé Brive, Toulon et Bourgoin, le BO affronte Narbonne à Tarbes pour le titre. Malgré une pénalité de 60 mètres de Blanco, il s’incline 18-12.

La saison suivante, le BO se qualifie de nouveau pour le groupe A du championnat, dont il dispute les huitièmes de finale en 1990 et 1991.

Vice-champion de France 1992[modifier | modifier le code]

Pour la dernière saison de Serge Blanco en 1992, le BO réalise l’exploit de se qualifier pour la finale du Championnat. Le parcours en phases finales les voit affronter Bayonne à Tarbes en quarts de finale après des victoires contre Tyrosse 21-15[1] et Brive 26+18 aux tours précédents. Dans un stade Maurice-Trélut envahi par 20 000 supporters basques, Franck Corrihons donne la victoire aux Biarrots d’un drop de 50 mètres en coin, le premier de sa carrière (16-15). En demi-finales, le BO écarte Grenoble (13-9) pour retrouver Toulon au Parc des Princes. Les Toulonnais, emmenés par le jeune Yann Delaigue, s’imposent 19-14 pour le dernier match de Serge Blanco.

Après deux saisons mitigées où il se qualifie toutefois pour le Top 16, le BO descend en groupe A2, vaincu par Bayonne lors d’un match de barrage pour un point (9-8) mais remonte dès la saison suivante, disputant les huitièmes de finale dès son retour dans l’Elite pour la première année de Serge Blanco en tant que président.

Le club au sommet (2000-2012)[modifier | modifier le code]

Vainqueur de la coupe de France 2000[modifier | modifier le code]

Le club se reconstruit : il recrute des joueurs confirmés (Laurent Mazas, Christophe Milhères, Sotele Puleoto, Legi Matiu) et lance des jeunes prometteurs (Pépito Elhorga, Philippe Bidabé, Sébastien Bonetti, Denis Avril), dispute son premier match européen à Newcastle en septembre 1997 et passe au professionnalisme en 1998 en adoptant le statut de SAOS sous la présidence de Marcel Martin. L’équipe se renforce encore la saison suivante avec les arrivées des internationaux Philippe Bernat-Salles, Jean-Michel Gonzalez et Olivier Roumat et se qualifie pour les play-offs en 1999.

Lors de la saison 2000, le BO attire de nouveaux internationaux (les All-Blacks Frano Botica et Glen Osborne) et parvient à se hisser en quart-de-finale du championnat, éliminant Dax en barrages. Il pousse le Stade toulousain, champion en titre, en prolongations à Tarbes (18-28). Mieux encore, il remporte la dernière édition du Challenge Yves-du-Manoir au Parc Lescure à Bordeaux contre Brive (24-13) et se qualifie pour la Heineken Cup pour la première fois de son histoire.

Demi-finaliste du championnat 2001[modifier | modifier le code]

Le club confirme ses ambitions en annonçant en suivant le recrutement de plusieurs joueurs internationaux ou confirmés (notamment Nicolas Brusque, les frères Marc et Thomas Lièvremont et Emmanuel Ménieu). De nouveau qualifiés pour les phases finales, les Biarrots s’imposent sur la pelouse du Stade français en quart-de-finale, s’offrant leur première demi-finale depuis 1992. Ils s’inclinent contre Montferrand au stade Gerland (9-16). Pour leur  première participation à la Heineken Cup, ils parviennent à se qualifier pour les quarts-de-finale malgré une poule très relevée (le tenant du titre Northampton, le Leinster et Edinburgh). Ils s’inclinent à Limerick contre le Munster malgré quatre essais inscrits (29-37).

Champion de France 2002[modifier | modifier le code]

A l’intersaison, le club fait sensation en recrutant Joe Roff, vainqueur de la Coupe du Monde 1999 avec l’Australie. Il devient rapidement l’un des favoris en terminant premier de sa poule régulière puis des play-offs. En demi-finale, le BO prend sa revanche contre Montferrand à Bordeaux. Le 8 juin 2002, il remporte contre Agen le troisième titre de son histoire après prolongations grâce à un drop de Laurent Mazas à l’ultime seconde du match (25-22). Éliminé dès le premier tour en Heineken Cup, il dispute cependant la finale de la Coupe de la Ligue à La Rochelle (défaite 19-23).

Demi-finaliste du championnat 2003[modifier | modifier le code]

Le BO ne parvient pas à conserver son titre, battu la saison suivante par le Stade français en demi-finale à Bordeaux (9-32). Il renoue cependant avec les phases finales de Heineken Cup, disputant les quarts-de-finale à Lansdowne Road contre le Leinster (défaite 13-18).

La Coupe d’Europe devient l’un des principaux objectifs du club : lors de la saison 2003/2004, il dispute pour la première fois son quart-de-finale à domicile, au stade Anoeta de Saint-Sébastien, contre le Munster (victoire 19-10). Il s’agit du premier match délocalisé dans un pays non participant à la compétition. En demi-finale, les Biarrots sont battus par le Stade Français au Parc des Princes sur un essai de Christophe Dominici à la 87e minute (17-20). En Top 16, ils sont éliminés en play-off.

En 2004, le BO effectue un recrutement ambitieux avec entre autres Benoît August, Imanol Harinordoquy, Damien Traille, Thierry Dusautoir, Olivier Olibeau et Benoît Lecouls. Surnommés les Galactiques en référence au Real Madrid[2], les Biarrots sont considérés comme l’un des favoris du championnat. L’effectif compte de nombreux internationaux en activité (Harinordoquy, Traille, Betsen, Yachvili, Brusque, Thion, Marlu) ou futurs internationaux (Couzinet, Boussès, Olibeau, Dusautoir, Dupuy, Tillous-Bordes, Lacroix).

Champion de France 2005[modifier | modifier le code]

Malgré quelques faux pas retentissants en début de la saison 2004-2005 (quatre défaites consécutives en septembre dont une défaite à domicile contre Bayonne), l’équipe se qualifie facilement et défait Bourgoin en demi-finale à Toulouse. En finale, ils s’imposent de nouveau après prolongations contre le Stade français (37-34) après un chassé-croisé entre les buteurs Yachvili et Skrela.

Champion de France et Vice-champion d'Europe 2006[modifier | modifier le code]

La saison suivante, accompagné de Toulouse et du Stade Français, le club domine le championnat, signant l'écart le plus important au score dans un match de Top 14 contre Bayonne (54-0), et le nombre de points inscrits dans une finale de Championnat (40). Le BO parvient pour la première fois en finale de Coupe d’Europe face au Munster à Cardiff (défaite 19-23) après avoir battu Sale (11-6) et Bath (18-9) en phases finales à Anoeta. Il remporte le Top 14 dans la foulée contre Toulouse (40-13) après avoir battu Perpignan en demi-finale (12-9). Marcel Martin quitte la présidence du club, remplacé par Serge Blanco, de retour après son intermède à la tête de la Ligue nationale de rugby.

Demi-finaliste du championnat 2007[modifier | modifier le code]

Le club est au sommet mais ne parvient pas à maintenir sa domination : éliminé en demi-finales du Championnat par le Stade Français et en quarts de finale de Heineken Cup par Northampton en 2007, le BO ne se qualifie plus pour les phases finales pendant deux saisons.

Vice-champion d'Europe 2010[modifier | modifier le code]

En 2009-2010, les Biarrots renouent avec les phases finales en Coupe d’Europe : à Anoeta, ils écartent les Ospreys (29-28) en quarts puis le Munster (18-7) en demi-finales, avant d’échouer de nouveau en finale face à Toulouse (19-21) au Stade de France. L’année suivante, ils sont de nouveau battus par Toulouse en quarts de finale de Heineken Cup à Anoeta (20-27 après prolongations) et sont éliminés en barrages du Top 14 à Clermont (17-27).

Vainqueur du Challenge européen 2012[modifier | modifier le code]

En 2012, le club remporte son premier titre européen : éliminé en phases de poule de Coupe d’Europe, il est reversé en Amlin Cup. Il bat successivement les Wasps, Brive et Toulon en finale (21-18) à Londres.

Le BO ne parvient plus à quitter le milieu de tableau du Championnat mais dispute les demi-finales d’Amlin Cup en 2013 (défaite chez le Leinster 16-44 après une victoire à Gloucester en quarts).

Descente en deuxième division[modifier | modifier le code]

La saison 2013-2014 du Top 14 voit le BO enchaîner les défaites et s'acheminer vers la Pro D2 l’année de son centenaire. Le club est relégué le 2 mars 2014 après une défaite à Perpignan (10-16).

Un projet pour la reconstruction du club est annoncé et présenté aux supporters avant le terme du championnat, bien que la descente entraîne une forte baisse du budget (de 16,7 à 11,7 millions d'euros)[3] et le départ de nombreux joueurs. Serge Blanco est réélu pour une durée de six ans à la tête du club.

Après une saison décevante (6e du classement) et la descente de l’Aviron bayonnais en Pro D2, les deux clubs entament des pourparlers en vue d’une fusion des deux structures professionnelles. Le 23 juin 2015, les amateurs du Biarritz olympique votent contre le projet de rapprochement, entraînant l'échec du projet et la démission de Serge Blanco.

Koxka est la mascotte du club à partir de la saison 2015-2016[4].

Le 13 août 2015, l'ancien international et joueur du club Nicolas Brusque est nommé président du Biarritz olympique par le conseil d'administration du club[5]. Le 17 août 2015, Bruno Ledoux et Benjamin Gufflet entrent comme actionnaires minoritaires du Biarritz Olympique[6].

Lors de la saison 2015-2016, le club termine à la huitième place. Toutefois, le 26 mai 2016, le Conseil supérieur de la DNACG décide de prononcer sa rétrogradation pour raisons financières en championnat de Fédérale 1, le club disposant d'un délai de dix jours pour faire appel de cette décision[7]. Finalement maintenu, le BO parvient à se qualifier pour les phases finales du championnat 2016-2017 grâce à sa victoire à Mont-de-Marsan à l’ultime journée. En demi-finale, il s’incline contre le futur promu agenais à Armandie.

Le 3 juillet 2017, la société Bruno Ledoux Holding Média (BLHM) et Benjamin Gufflet s'associent au sein de la filiale A-Team Sports Investments (ATSI) pour souscrire à l'augmentation de capital de 1 500 000€ votée en assemblée et assurer le budget 2017-2018. ATSI devient majoritaire avec près de 52 % des parts sociales du BOPB[8]. Benjamin Gufflet devient président du club le 5 février 2018, remplaçant Nicolas Brusque mis en minorité par le Conseil d'administration du club[9].

Le 30 mars 2018, suite à la démission d'une partie des membres du Conseil d'administration et au décès du directeur général Pierre Bousquier, Benjamin Gufflet annonce quitter la présidence. Il est remplacé par Benoît Raynaud[10]. Le 18 mai 2018, la DNACG rétrograde le club en Fédérale 1 pour la saison 2018-2019, pour raisons financières[11],[12]. Les dissensions entre actionnaires du club conduisent au départ de Benoît Raynaud, Bruno Ledoux et Benjamin Gufflet, ces derniers cédant leurs parts dans le club à Louis-Vincent Gave, président de la société Gavekal[13]. Jean-Baptiste Aldigé devient président le 6 juin 2018[14] et le club est officiellement maintenu en Pro D2 le 22 juin 2018[15].

Rencontre de rugby à 5 entre l'US Dax et le FAR Biarritz (à droite) en , une saison avant l'intégration de ses dernières au sein du Biarritz olympique.

Le , le club du Féminines athlétiques rugby intègre celui du Biarritz olympique en tant que section féminine, et devient officiellement le Biarritz olympique rugby féminin ; créé quatre ans plus tôt, l'équipe était déjà partenaire du BO depuis un an. L'équipe évolue en Promotion fédérale à 10 pour la saison 2018-2019[16].

En décembre 2018, le club annonce que l'entreprise Lauak devient sponsor maillot[17].

Pour la saison 2020-2021, le club opère un recrutement ambitieux avec l'arrivée de 11 nouvelles recrues parmi lesquelles figurent l'international australien Henry Speight ou encore le néo-zélandais Francis Saili plaçant le club basque parmi les favoris à la remontée en Top 14[18]. Dans le même temps, Serge Blanco effectue son retour au BO en étant promu manager des cadets [19].

Bilan par saison[modifier | modifier le code]

Historique des saisons en championnat de France
Saison Championnat Nb équipe/poule Division Classement Phase finale Titres
2019-2020 Pro D2 16 Seconde division 6e Saison arrêtée à la suite de l'épidémie de coronavirus. -
2018-2019 Pro D2 16 Seconde division 7e - -
2017-2018 Pro D2 16 Seconde division 6e Barrage -
2016-2017 Pro D2 16 Seconde division 5e Demi-finale -
2015-2016 Pro D2 16 Seconde division 8e - -
2014-2015 Pro D2 16 Seconde division 7e - -
2013-2014 Top 14 14 Première division 14e - -
2012-2013 Top 14 14 Première division 9e - -
2011-2012 Top 14 14 Première division 9e - -
2010-2011 Top 14 14 Première division 5e Barrage -
2009-2010 Top 14 14 Première division 7e - -
2008-2009 Top 14 14 Première division 5e - -
2007-2008 Top 14 14 Première division 6e - -
2006-2007 Top 14 14 Première division 4e Demi-finale -
2005-2006 Top 14 14 Première division 1er Finale Champion de France
2004-2005 Top 16 16 Première division 1er Finale Champion de France
2003-2004 Top 16 8 Première division 3e Play-off -
2002-2003 Top 16 8 Première division 1er Demi-finale -
2001-2002 Top 16 8 Première division 1er Finale Champion de France
2000-2001 Pro D1 11 Première division 3e Demi-finale -
1999-2000 Pro D1 12 Première division 6e Quart de finale -
1998-1999 Pro D1 8 Première division 2e Play-off -
1997-1998 Pro D1 10 Première division 6e - -
1996-1997 Pro D1 10 Première division 6e Huitième de finale -
1995-1996 Groupe A2 10 Seconde division 1er Tour qualificatif -
1994-1995 Groupe A 8 Première division 5e Relégué -
1993-1994 Groupe A 8 Première division 2e Top 16 (4e de la poule 3) -
1992-1993 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Top 16 (4e de la poule 1) -
1991-1992 Groupe A 10 Première division 3e de la poule 3 Finale -
1990-1991 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Huitième de finale -
1989-1990 Groupe A 8 Première division 4e de la poule 2 Huitièmes de finale -
1988-1989 Groupe B 5 Première division 3e de la poule L - -
1987-1988 Groupe A 8 Première division 6e de la poule 3 - -
1986-1987 Groupe A 10 Première division 6e du groupe 2 - -
1985-1986 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 2 Quarts de finale -
1984-1985 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 2 Quarts de finale -
1983-1984 Groupe A 8 Première division 5e du groupe 5 - -
1982-1983 Groupe A 10 Première division 7e du groupe 2 - -
1981-1982 Groupe A 10 Première division 6e de la poule A Barrages -
1980-1981 Groupe A 10 Première division 6e de la poule C Seizièmes de finale -
1979-1980 Groupe A 10 Première division 6e de la poule C Seizième de finale -
1978-1979 Groupe A 10 Première division 2e de la poule D Huitième de finale -
1977-1978 Groupe A 10 Première division 2e du groupe 3 Huitième de finale -
1976-1977 Groupe A 8 Première division 3e du groupe 1 Quart de finale -
1975-1976 Groupe A 8 Première division 4e de la poule C Seizième de finale -
1974-1975 Groupe A 8 Première division 5e du groupe E - -
1973-1974 Groupe A 8 Première division 4e du groupe 2 Huitième de finale -
1972-1973 Groupe A 8 Première division 2e du groupe 4 Seizième de finale -
1971-1972 Groupe A 8 Première division 5e du groupe 8 - -
1970-1971 Groupe A 8 Première division 3e du groupe 4 Seizième de finale -
1969-1970 Groupe A 8 Première division 2e du groupe 2 Huitième de finale -
1968-1969 Groupe A 8 Première division Groupe 8 Huitième de finale -
1967-1968 Groupe A 8 Première division Groupe 3 - -
1966-1967 Groupe A 8 Première division Groupe 7 - -
1965-1966 Groupe A 8 Première division Groupe 7 Seizième de finale -
1964-1965 Groupe A 8 Première division Groupe 2 Seizième de finale -
1963-1964 Groupe A 8 Première division Groupe 2 - -
1962-1963 Groupe A 8 Première division Groupe 2 Huitième de finale -
1961-1962 Groupe A 8 Première division Groupe 7 Huitième de finale -
1960-1961 Groupe A 8 Première division Groupe 6 - -
1959-1960 Groupe A 8 Première division Poule B Seizième de finale -
1958-1959 Groupe A 8 Première division Poule E Huitième de finale -
1957-1958 Groupe A 8 Première division Poule A Seizième de finale -
1956-1957 Groupe A 8 Première division Poule E Seizième de finale -
1955-1956 Groupe A 8 Première division Poule F Seizième de finale -
1954-1955 Groupe A 8 Première division Poule B - -
1953-1954 Groupe A 8 Première division Poule D Huitième de finale -
1952-1953 Groupe A 8 Première division Poule D - -
1951-1952 Groupe A 8 Première division Poule D - -
1950-1951 Groupe A 8 Première division Poule F - -
1949-1950 Groupe A 8 Première division ? Seizième de finale -
1948-1949 Groupe A 8 Première division Poule H Huitième de finale -
1947-1948 Groupe A 5 Première division Poule F Huitième de finale -
1946-1947 Groupe A 4 Première division Poule D Huitième de finale -
1945-1946 Groupe A ? Première division ? - -
1944-1945 Groupe A ? Première division ? Huitième de finale -
1943-1944 Groupe A 8 Première division Poule 2 - -
1942-1943 Groupe A 5 Première division Zone Nord Demi-finale -
1938-1939 Groupe A ? Première division Poule D Finale Champion de France
1937-1938 Groupe A 5 Première division 1er de la poule A Finale -
1936-1937 Groupe A ? Première division - - -
1935-1936 Groupe A 7 Première division 2e de la poule A Huitième de finale -
1934-1935 Groupe A ? Première division ? Finale Champion de France
1933-1934 Groupe A 9 Première division 2e de la Poule D Finale -
1932-1933 Tournoi des Douze 12 Tournoi des Douze - - -
1931-1932 Tournoi des Douze 12 Tournoi des Douze - - -

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Couleurs et maillots[modifier | modifier le code]

Les couleurs historiques du club sont le rouge et le blanc. Le maillot allie traditionnellement une moitié haute rouge et une moitié basse blanche, un short blanc et des chaussettes rouges. A partir de la saison 2002/2003, Serge Blanco est remplacé par Puma comme équipementier, qui conserve les couleurs historiques. Il est remplacé par Burrda en 2011[20], qui lance un maillot blanc avec une vague rouge. En 2016, Macron devient l'équipementier[21] et crée un maillot à dominante blanche. Pour la saison 2019-2020, le maillot domicile est entièrement rouge avec un drapeau basque sur le devant du col et des personnages de la culture populaire en filigrane[22].

Le maillot extérieur a évolué au fil des années : entièrement blanc avec un col rouge jusqu'au milieu des années 1990, il devient ensuite à dominante noire (aux couleurs de la Ville de Biarritz) avec une manche rouge et une manche blanche, qui deviennent ensuite noires. Il devient gris et blanc en 2016, avant de redevenir à dominante noire en 2019.

Lors des campagnes européennes des années 2000, un troisième jeu de maillots est créé aux couleurs du drapeau basque, l'ikurriña, qui devient ensuite le maillot extérieur. Un maillot spécial à dominante verte a également été utilisé pour les phases finales de la saison 1998/1999. Deux maillots ont été portés ponctuellement dans les années 2000 : noir avec des étoiles et rouge avec des vagues.

[modifier | modifier le code]

Le , le club dévoile via un communiqué officiel son nouveau logo, « résultant de la combinaison d’éléments historiques et nouveaux, accompagné d'une nouvelle charte graphique dynamique »[23].

Évolution du logo

Palmarès[modifier | modifier le code]

Célébration de la victoire de 2006 au stade de France.

Les finales du BO[modifier | modifier le code]

Championnat de France[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
Aviron bayonnais Biarritz olympique 13-8 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 18 000
Biarritz olympique USA Perpignan 3-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
USA Perpignan Biarritz olympique 11-6 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 24 600
Biarritz olympique USA Perpignan 6-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse 23 000
RC Toulon Biarritz olympique 19-14[25] Parc des Princes, Paris 48 000
Biarritz olympique SU Agen 25-22 Stade de France, Saint-Denis 78 457
Biarritz olympique Stade français 37-34 Stade de France, Saint-Denis 79 475
Biarritz olympique Stade toulousain 40-13[Note 2] Stade de France, Saint-Denis 79 474

Championnat de France de deuxième division[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
AS montferrandaise Biarritz olympique 14 – 6

Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Stade français - Biarritz olympique, demi-finale de la coupe d'Europe 2005
Date de la finale Coupe Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale Spectateurs
Heineken Cup Drapeau : Irlande Munster Drapeau : France Biarritz olympique 23-19 Millennium Stadium, Cardiff 74 534
Heineken Cup Drapeau : France Stade toulousain Drapeau : France Biarritz olympique 21-19 Stade de France, Saint-Denis 80 000
Amlin Challenge Cup Drapeau : France Biarritz olympique Drapeau : France Toulon 21-18 The Twickenham Stoop, Londres 9 376

Challenge Yves du Manoir[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale
25 avril 1937 Biarritz Perpignan 3-0 Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse
20 mai 1989 Narbonne Biarritz 18-12 Stade Maurice Trélut, Tarbes

Coupe de France[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale
1er juin 2000 Biarritz Brive 24-13 Stade Lescure, Bordeaux

Championnat de France Espoirs[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Finaliste Score Lieu de la finale
21 mai 2000 Biarritz Saint-Savin 14-8 Stade Amédée Domenech, Brive[26]
28 mai 2017 (Elite 2) CA Brive Biarritz 32-29 Stade Lachaze, Ambares-et-Lagrave
13 mai 2018 (Elite 2) Biarritz CA Brive 14-13 Stade de Bouzet, Cestas

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel 2020-2021[modifier | modifier le code]

Alignements toulousain et biarrot en touche lors de la rencontre de la 3e journée opposant les deux équipes au Stadium.
Nom Poste Date de naissance Nationalité sportive Sélections
(PM)[Note 3]
Club précédent Arrivée au club Fin de contrat Formé au club[Note 4] JIFF
Vakhtangi Akhobadze Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie - Drapeau : France SU Agen 2018 2023 - oui
Luka Azariashvili Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie - Drapeau : France Montpellier RC 2020 2021 - oui
Guy Millar Pilier Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : Nouvelle-Zélande Highlanders 2018 2023 - -
Thomas Synaeghel Pilier Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rochelais 2016 2021 - oui
Ushangi Tcheishvili Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie - Drapeau : France Montpellier RC 2020 2021 - oui
Yvan Watremez Pilier Drapeau de la France France 1 (0) Drapeau : France Montpellier RC 2019 2024 oui oui
François Da Ros Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France CA Brive 2020 2022 - oui
Lucas Peyresblanques Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France Peyrehorade Sports 2016 2023 oui oui
Romain Ruffenach Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France Montpellier RC 2019 2024 oui oui
Johan Aliouat Deuxième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France Union Bordeaux Bègles 2018 2022 - oui
Andrew Cramond Deuxième ligne Drapeau de l'Écosse Écosse - Drapeau : France RC Vannes 2020 2022 - -
Sven D'Hooghe Deuxième ligne Drapeau de la Belgique Belgique 10 (0) Drapeau : France Stado Tarbes PR 2020 2022 - -
Kévin Gimeno Deuxième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France Castres olympique 2020 2023 - oui
Evan Olmstead Deuxième ligne Drapeau du Canada Canada 36 (25) Drapeau : Angleterre Newcastle Falcons 2019 2022 - -
Steffon Armitage Troisième ligne Drapeau de l'Angleterre Angleterre 5 (0) Drapeau : France Section paloise 2019 2021 - oui
Steven David Troisième ligne aile Drapeau de la France France - Drapeau : France RC Massy 2019 2022 - oui
Johnny Dyer Troisième ligne Drapeau des Fidji Fidji 2 (15) Drapeau : France Racing 92 2020 2023 - -
Adam Knight Troisième ligne Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Drapeau : Nouvelle-Zélande Otago 2018 2021 - -
Dave O'Callaghan Troisième ligne aile Drapeau de l'Irlande Irlande - Drapeau : Irlande Munster Rugby 2019 2021 - -
James Hart Demi de mêlée Drapeau de l'Irlande Irlande - Drapeau : Irlande Munster Rugby 2019 2022 - oui
Gilles Bosch Demi d'ouverture Drapeau de la France France - Drapeau : France US Carcassonne 2020 2023 - oui
Willie du Plessis Demi d'ouverture Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : France Aviron bayonnais 2019 2021 - -
Lucas Lebraud Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France Union Bordeaux Bègles 2019 2022 - oui
Romain Lonca Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France Union Bordeaux Bègles 2019 2024 oui oui
Ilian Perraux Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France Soyaux-Angoulême 2018 2022 - oui
Brieuc Plessis-Couillaud Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rochelais 2020 2023 - oui
Francis Saili Centre Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande 2 (0) Drapeau : Angleterre Harlequins 2020 2022 - -
Henry Speight Centre Drapeau de l'Australie Australie 19 (20) Drapeau : Australie Queensland Reds 2020 2022 - -
François Vergnaud Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France SC Albi 2018 2023 oui oui
Yohann Artru Ailier Drapeau de la France France - Drapeau : France USA Perpignan 2017 2022 - oui
Steeve Barry Ailier Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade rochelais 2019 2022 - oui
Benoît Lazzarotto Ailier Drapeau de la France France - Drapeau : France US Carcassonne 2018 2021 - oui
Gavin Stark Ailier Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Drapeau : Nouvelle-ZélandeOtago 2019 2023 - -
Darly Domvo Arrière Drapeau de la France France - Sans club 2020 2023 - oui
Ximun Lucu Arrière Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade montois 2016 2022 oui oui

Effectif Espoir 2020-2021[modifier | modifier le code]

Nom Poste Date de naissance Nationalité sportive Sélections
(PM)[Note 3]
Club précédent Arrivée au club JIFF
Baptiste Erdocio Pilier Drapeau de la France France - - 2018 oui
Giorgi Nutsubidze Pilier Drapeau de la Géorgie Géorgie - Drapeau : Géorgie Lelo Saracens 2018
Javier Prieto Pilier Drapeau de l'Espagne Espagne - - 2017 -
Lucas Santamaria Pilier Drapeau de l'Espagne Espagne - - 2017 -
Léo Carella Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France Section paloise 2020 oui
Bastien Darriet Talonneur Drapeau de la France France - Drapeau : France Union Bordeaux Bègles 2020 oui
Billy Scannell Talonneur Drapeau de l'Irlande Irlande - Drapeau : Irlande Young Munster 2019 -
Dris De Keyser Deuxième ligne Drapeau de la Belgique Belgique - Drapeau : Belgique Gent Rugby 2019 -
Sven Bernat Girlando Troisième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France Rugby olympique de Grasse - oui
James Chalk Troisième ligne Drapeau de l'Angleterre Angleterre - Drapeau : Angleterre Northampton Saints 2020 -
Matteo Coustalat Troisième ligne Drapeau de la France France - - 2020 oui
Emerick Delcamp Troisième ligne Drapeau de la France France - Drapeau : France Lyon OU 2020 oui
Mathieu Hirigoyen Troisième ligne aile Drapeau de la France France - - 2017 oui
Tornike Jalagonia (en) Troisième ligne Drapeau de la Géorgie Géorgie 2 (0) Drapeau : Géorgie Rugby Club Jiki 2018 -
Timu Keenan Troisième ligne Drapeau de l'Australie Australie - Drapeau : Australie Queensland 2020 -
Kerman Aurrekoetxea Demi de mêlée Drapeau de l'Espagne Espagne 2 (0) Drapeau : Espagne El Salvador Rugby 2019 -
Barnabé Couilloud Demi de mêlée Drapeau de la France France - Drapeau : France Lyon OU 2019 oui
Gauthier Doubrère Demi de mêlée Drapeau de la France France - Drapeau : France Union Bordeaux Bègles 2018 oui
Baptiste Jauneau Demi de mêlée Drapeau de la France France - - 2020 oui
Simon Gely Demi d'ouverture Drapeau de la France France - Drapeau : France Stade toulousain 2019 oui
Gaëtan Robert Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France US Dax 2018 oui
Auguste Cadot Centre Drapeau de la France France - Drapeau : France CS beaunois 2019 oui
Gabriel Austruy Ailier Drapeau de la France France - - 2020 oui
Isimeli Kuruibua Ailier Drapeau des Fidji Fidji - Drapeau : Nouvelle-Zélande West Harbour Rugby 01/2019 -
Alexandre Nicoué Ailier Drapeau de la France France - Drapeau : France ASM Clermont 2018 oui
Rémi Brosset Arrière Drapeau de la France France - Drapeau : France SU Agen 2020 oui
Baptiste Fariscot Arrière Drapeau de la France France - - 2020 oui
Joe Jonas Arrière Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud - Drapeau : Afrique du Sud Glenwood HS 2020 -

Staff technique et administratif 2020-2021[modifier | modifier le code]

Internationaux français[modifier | modifier le code]

Drapeau : France France

Internationaux étrangers[modifier | modifier le code]

Joueurs devenus internationaux après leur départ du club[modifier | modifier le code]

Capitaines[modifier | modifier le code]

Coupes du monde[modifier | modifier le code]

Le Biarritz olympique est représenté à chaque édition de la Coupe du monde.

1987
1991
1995
1999
2003
2007
2011
2015
2019
  • Drapeau : Fidji Fidji : Kalivati Tawake (sélectionné dans le groupe pour disputer la compétition, il est finalement forfait sur blessure[27])
  • Drapeau : Canada Canada : Evan Olmstead (il rejoint le club en tant que joker médical en cours de compétition[28])


Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Saisons Entraîneur(s) Adjoint(s) Titre(s)
1967 - 1972 Drapeau : France Michel Celaya Drapeau : France Pierre Mimiague
1972 - 1975 Drapeau : France Félix Martinez Drapeau : France François Grenié
1975 - 1976 Drapeau : France Bernard Duplaceau (avants)
Drapeau : France François Grenié (arrières)
1976 - 1980 Drapeau : France Michel Celaya
1980 - 1981 Drapeau : France Félix Martinez
Drapeau : France Michel Montori
1981 - 1984 Drapeau : France Arthur Pascual
Drapeau : France Michel Montori
1984 - 1986 Drapeau : France Christian Huarte
Drapeau : France Claude Moulian
1986 - 1987 Drapeau : France Alain Micots Drapeau : France Christian Brunel