Tarbes Pyrénées rugby

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Tarbes Pyrénées rugby
Logo du Tarbes Pyrénées rugby
Généralités
Surnoms Les ours bigourdans
Noms précédents Stadoceste tarbais
Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées (LT65)/ Tarbes Pyrénées rugby
Fondation 1901
Statut professionnel 1998
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Maurice-Trélut
(15 000 places dont 7 500 assises places)
Championnat actuel Fédérale 1
Président Jean-Pierre Davant et Antoine Nunès
Entraîneur Marc Dantin
Mickael Etcheverria
Site web www.tpr65.com
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (2)
vice champion de France 1914,1951,1988
Coupe de l'Espérance (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 du Tarbes Pyrénées rugby
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Dernière mise à jour : 22 aout 2015.

Le Tarbes Pyrénées rugby (TPR) est un club de rugby à XV français basé à Tarbes. Double champion de France (1920 et 1973) sous l'appellation Stadoceste tarbais, il est actuellement en Fédérale 1.

Fondé sous le nom Stadoceste tarbais, il fusionne en 2000 avec le CA Lannemezan sous le nom Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées. En 2003, le CA Lannemezan reprend son autonomie et le club devient Tarbes Pyrénées rugby, nom qu'il porte aujourd'hui.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Stadoceste Tarbais en 1910

Création du Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Le Stadoceste tarbais a été fondé en janvier 1902 à la suite de la fusion de deux clubs de la ville, le « Stade tarbais » (fondé le 4 octobre 1901), où on pratiquait le rugby, et le « Ceste », où on s’adonnait à la boxe et l'escrime. Le premier nom du club fut d'ailleurs le « Stade Ceste » et c'est à la suite d'une erreur de prononciation d'un soldat du régiment des hussards stationné à Tarbes que l'étrange et singulière appellation « Stadoceste » apparut.

Son vivier fut pendant très longtemps l'Arsenal, la manufacture d’armes. Ce club fut longtemps dirigé par des bourgeois aisés et notamment par Jules Soulé qui alla jusqu'à y dilapider sa fortune ! Celui-ci, Toulousain de naissance s'en vint à Tarbes en 1907 à la suite de la fusion qui donnera naissance au Stade toulousain. Il restera président jusqu'à sa mort, en 1945, à l'âge de 65 ans[1].

Les premiers titres[modifier | modifier le code]

C'est lors de la saison 1909-1910 que les tarbais jouent leur première demi-finale de championnat. Ils échouent 16-3 contre le Stade bordelais. En 1911, ils atteignent de nouveau les demies, mais ils perdent contre le SCUF, à Tarbes.En 1914, ils sont finalistes du Championnat de France contre Perpignan. Puis en 1919, ils remportent la dernière édition de la Coupe de l'Espérance contre Bayonne (4-3), une compétition opposant des jeunes en l'absence des seniors, partis à la guerre. En 1920, ils remportent leur premier championnat de France face au Racing club de France (8-3) après avoir vaincu Bergerac (23-5) et le TOEC (16-10). Ils battirent ensuite Bordeaux et Perpignan en poules demi-finales.

1920-1950[modifier | modifier le code]

L'année suivante, ils arrivent jusqu'aux poules des demi-finales. Cependant, ils échouent contre le Stade toulousain (9-3) et gagnent contre l'Aviron bayonnais (6-3). Lors du championnat 1921-1922, ils s'arrêtent au niveau des poules de 3 après avoir terminé premiers de la poule J à égalité avec l'AS Béziers. Ce sont cependant ces derniers qui accéderont au tour suivant, dans un championnat qui n'a de cesse de changer de format.

En 1923 et en 1925, ils obtiennent le même résultat. En 1924, ils arrivent en poules des quarts de finale. En 1926, ils arrivent en demi-finales, mais perdent 6-0 contre Perpignan après un premier match nul 0-0. Lors de la saison 1926-1927, ils accèdent aux poules de quatre. En 1928 et en 1929, ils s'arrêtent au niveau des poules de cinq, le premier tour de la compétition. En 1930, ils perdent 18-0 face à Agen, futur vainqueur, en quarts de finale.

En 1931, ils ne participent pas au championnat, ayant avec Narbonne rejoint l'UFRA (Union française de rugby amateur), qui regroupait douze des clubs les plus prestigieux du championnat de France pour créer leur propre championnat[Note 2]. Ils ne participent finalement même pas à la première édition, remporté par le Stade toulousain. La seconde et dernière édition de la compétition, rebaptisée "Tournoi des Quatorze", fut de nouveau remportée par le club de la ville rose.

Pour leur retour en championnat, en 1933, les Tarbais ne sortent pas des poules de neuf. L'année suivante, ils n'atteignent pas les demi-finales. En 1935, ils échouent en demi-finale contre Biarritz, 10-3. En 1936, 1937, 1938 et en 1939, les Tarbais n'arrivent pas en quarts de finale.

La compétition est interrompue par la Seconde Guerre mondiale. Après son rétablissement par la FFR en 1942, le Stado n'atteint plus les demi-finales jusqu'en 1951.

Succès au plus haut niveau[modifier | modifier le code]

En 1951, le club est en finale de deux championnats. Les deux finales sont celle du Championnat de France, perdue 14-12 contre Carmaux, et celle de la Coupe de France, où ils échouent 6 à 3 contre leur voisins de Lourdes.Entre 1952 et 1963, les Tarbais n'accèdent plus aux demi-finales. En 1964, ils arrivent en demi-finales, mais sont battus par l'AS Béziers, 3-0. En 1965, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère en battant Pau 6 à 3. Il fallut attendre 1968 pour voir les voir atteindre à nouveau les demies. Ils perdirent face au FC Lourdes, 15-6. En 1968, le Stado est de nouveau finaliste du Challenge Antoine Béguère. Ils échouent ce coup-ci 24 à 14. L'année suivante, en championnat, ils perdent 8-9 face au Stade rochelais. En 1970, ils sont éliminés en seizièmes de finale par le RC Vichy. Ils obtiennent le même résultat l'année suivante, mais c'est le Stade montois qui va les battre. Le Stadoceste perd contre le RC Narbonne en 1972, en huitièmes de finale.

En 1973, ils conquièrent un nouveau Brennus en s'imposant contre Dax (18-12) en finale et après avoir triomphé de la poule 6. Ils n'avaient plus accédé aux demi-finales depuis 1968. L'année suivante, en 1974, ils accédent aux quarts de finales. Ils échouent ce coup-ci 16-9 contre le RC Narbonne.

Entre leur deux finales de championnat (1973 et 1988), les Tarbais n'ont jamais accédé aux demi-finales.

En 1978, ils gagnent le Challenge Antoine Béguère contre le RC Toulon, 25-0. En 1984 et en 1985, ils sont finalistes de cette épreuve, la première fois contre le Stade toulousain, et la seconde fois contre le Castres olympique. Pour le Championnat en 1988, le Stado est en finale, mais échoue contre Agen (9-3). Il s'agit de la dernière édition où les Tarbais se qualifient pour les demi-finales. L'année suivante, ils sont éliminés par le SU Agen en quarts de finale. En 1990, ils ne sortent pas de la poule 4. L'année suivante, ils sont éliminés par Bordeaux-Bègles, futur vainqueur de la compétition, en quarts de finale (8 à 19). En 1992, ils disputent les quarts face à Toulon. Les prolongations se terminent sur le score de 30 à 30, mais Toulon l'emporte au nombre d'essais marqués, 2 essais à 1.

Leur dernier titre sous le nom de "Stadoceste tarbais" remonte à 1994 et un Challenge Antoine Béguère remporté contre le FC Lourdes, 12 à 9[2]. Cette année, ils n'arrivent pas dans le Top 16, tout comme en 1995. C'est ce qui marqua la fin de l'histoire du Stadoceste tarbais en 1re division.

Fusion avec le CA Lannemezan[modifier | modifier le code]

Mais, à la fin des années 1990, le passage au professionnalisme du rugby français pose un sérieux problème aux clubs de Bigorre et en particulier au Stadoceste qui est en chute dans les profondeurs des championnats amateurs.

Sous l’impulsion du conseil général des Hautes-Pyrénées qui, afin de ne pas disperser ses ressources, souhaite voir s’implanter un seul grand club en Bigorre, le projet de créer un club départemental regroupant les forces de deux clubs ou plus voit le jour. Le projet s’accélère lorsque le CA Lannemezan accède à la Pro D2 en 2000 car ses finances ne lui permettent pas de tenter l’aventure professionnelle. La Ligue nationale de rugby bloquerait en effet à coup sûr la montée. La fusion avec le Stadoceste, Tarbes étant distante de 35 km, est mise sur la table. Les Tarbais sont enthousiastes, les Lannemezanais beaucoup moins, au point que le conseil d’administration du club rejette à 73 % le projet en mai 2000. Le FC Lourdes et le Stade bagnérais, contactés également, refusent l’association, craignant de voir leur identité se dissoudre définitivement dans une entité risquant d’être dominée par le club de la préfecture, à Tarbes.

Mais le conseil général des Hautes-Pyrénées fait pression pour provoquer le regroupement qui lui éviterait de disperser son soutien. Il trouve un partisan de la fusion dans le président du CAL, Jacques Tarrène, chef d’entreprise, principal sponsor de fonds du club, persuadé que Lannemezan, 6 000 habitants, ne pourrait jamais viser plus haut sans elle. Malgré une grande tension au sein du club, le CA Lannemezan est maintenu en Pro D2, à condition qu’il fusionne avec le Stado.

Le 3 août 2000 est signé, à Tarbes, le protocole de fusion entre les deux clubs. Une SEMOS (société d’économie mixte à objet sportif) est créée, sous le nom de LT65 (Lannemezan Tarbes Hautes-Pyrénées). Le CAL, le Stado, ainsi que le conseil général et les villes de Tarbes et de Lannemezan entrent dans le capital, tout comme plusieurs entreprises privées. Le président Jacques Tarrène dit avoir suivi l’exemple des basketteurs de l’Élan Béarnais Pau-Orthez qui avaient quitté la petite ville d’Orthez pour Pau où il a trouvé les moyens de ses ambitions.

Le problème du maillot est vite réglé, les deux équipes jouant en rouge et blanc. Mais comme le craignaient les Lannemezanais, tous les matches ont lieu à Tarbes et, malgré de belles affluences (environ 4 000 spectateurs de moyenne), le CAL se sent marginalisé ainsi que le montre la dénomination du club à partir de 2002, TPR (Tarbes Pyrénées rugby).

« Nous sommes les plus grands cocus du rugby professionnel. En fusionnant, la ville de 6 000 habitants a perdu son âme. Le stade ne servait plus à rien ; plus personne n’y jouait, tout avait été transféré à Tarbes, même l’école de rugby. Le dimanche, tout était mort, les cafés restaient fermés. » (Jean-Louis Fourcade, président du CAL) C’est pourquoi en 2003, les Lannemezanais quittent le TPR et recréent l’équipe première du CAL qui repart en Fédérale 3 et remonte en Fédérale 1 en 2005. Jacques Tarrène, mécène du rugby bigourdan, était disposé à éponger une dette de 90 000 € du CAL mais, malheureusement, Jean-Louis Fourcade crut bon d'attaquer sur le plan juridique la SEMOS pour récupérer une somme due au titre des cotisations salariales. Le dénouement tombe en mars 2008 et le CAL est condamné à rembourser au TPR la somme de 71 000 €. Notons quand même qu'au terme de cette fusion finalement avortée, les 2 clubs (Tarbes et Lannemezan) vivent bien leur désamour. Si tout le monde du rugby bigourdan s'accorde à dire que c'est à Tarbes (préfecture des Hautes-Pyrénées et commune principale pour ce qui est de la population) que peut se développer le rugby professionnel, tout le monde s'accorde aussi pour souligner que Lannemezan a été le principal moteur du département lors des premiers pas du rugby professionnel. À ce titre, le CA Lannemezan qui évolue en fédérale 1 ( 3° niveau national ) est apprécié pour ses valeurs, pour sa ténacité à former, pour ses résultats valeureux au point même d'avoir fait une pige d'une saison en Pro D2. Le CA Lannemezan suscite de l'admiration, au-delà du département. Désormais, Tarbes Pyrénées Rugby et le Cercle Amical Lannemezanais ont aplani leurs différents et savent que l'un sans l'autre, aucun ne vivra bien longtemps dans sa division ( Pro D2 pour le TPR et Fédérale 1 pour le CA Lannemezan ).

Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

Depuis la création du TPR, le club est toujours resté en Pro D2 (Le TPR enchaine sa quinzième saison consécutive à ce niveau ce qui est un record) avec notamment des phases finales lors de la saison 2002-2003 mené par un certain Aubin Hueber. Cette année-là, les Tarbais arrivent en finale après avoir gagné contre Brive en demi-finales, 13-22. Ils perdent finalement contre Montpellier en finale d'accession pour le Top 16, sur le score de 25-21 (AP) malgré la botte du Néo Zélandais Warren Burton.

La saison 2005-2006 devait être l'année de la montée pour le TPR qui avec un budget élevé et un recrutement très conséquent (Petre Mitu, Sébastien Laloo, Matt Priscott en figures de proue) voulait joueur les premiers rôles. Hélas, l'équipe déçoit à nouveau en terminant à la 6e place à deux points du 5e Auch. En outre, à la fin de la saison, la DNACG prononce la rétrogradation financière du club en fédérale 1. Le déficit est comblé et le tpr est repêché mais cette fin de saison a marqué le déclin du club pendant quelque temps.

En 2008, ils remportent le Trophée de Bigorre, compétition opposant le TPR à Auch, Colomiers et Lannemezan. Les saisons 2006-2007 et 2007-2008 sont des années de transition pour le TPR qui peine à retrouver son ambition n'assurant son maintien que lors des ultimes journées. La situation financière du club est également surveillée de très près et le TPR fait figure de mauvais élève dans ce domaine. La saison 2008-2009 donne de l'espoir aux supporters puisque le TPR se classe 7e du championnat.

Lors des saisons 2010-2011 et 2011-2012, les tarbais terminent à la 12e place malgré un effectif de qualité avec des joueurs comme Vereniki Goneva ou Malakai Bakaniceva venus renforcés les rangs tarbais. C'est à partir de cette époque que les finances du club ont été stabilisées.

La saison 2012-2013 est marquée par l'arrivée d'un nouveau duo d'entraîneurs, Pierre-Henry Broncan, ancien entraîneur de Colomiers, et Nicolas Nadau, nouvel entraîneur des avant du TPR, qui entraînait jusqu'alors Carcassonne. Ils ont remplacé Philippe Bérot, entraîneur au club depuis 2008, et Razvan Mavrodin, qui entraînait le club depuis 2009 après y avoir joué. De nombreuses recrues arrivent principalement de Fédérale 1[3]. Cette année là, les tarbais arrivent à la 6e place du championnat. Ils terminent à deux points d'Aurillac, premier qualifié. L'ailier Tongien Vungakoto Lilo finit co-meilleur marqueur du championnat avec 15 essais. C'est l'année du renouveau pour le TPR après plusieurs saisons décevantes.

Des joueurs de rugby se regroupent pour former un maul autour du ballon.
Le TPR évolue en Pro D2 depuis la création du championnat, ici chez l'US Dax en 2013-2014.

La saison 2013-2014 est une nouvelle réussite pour le TPR ce qui montre la volonté du club d'intégrer le haut du tableau durablement. Cette année là, le TPR termine à la 6e du championnat avec 80 points ne cédant qu'une seule fois à domicile contre le voisin palois et en battant les grosses écuries que sont Lyon, La Rochelle et Agen. Finalement, il termine à 6 points du 5e Narbonne. Durant cette saison, le TPR a pratiqué un rugby très alléchant en témoigne ses 56 essais inscrits ce qui en fait la 5e attaque du championnat glanant au passage cinq bonus offensifs. L'inter saison est marquée par le départ de Pierre-Henry Broncan pour Bordeaux Bègles et l'arrivée de l'entraîneur de Tyrosse Frédéric Garcia. Le club a enchainé six victoires consécutives, record du club depuis 2000.

Pour la saison 2014-2015, un recrutement prestigieux est effectué avec les arrivées des internationaux Nicolas Vergallo, Jérôme Schuster entre autres. Le club veut franchir un nouveau palier dans ce championnat et accrocher une place en demi-finale. Mais la tâche s'annonce difficile avec les relégués Perpignan (USAP) et Biarrtiz (BO) sans oublier les promus Montauban et Massy.

Le , on apprend que le club connaît de graves difficultés financières[4]. Le déficit est de 1,6 million d'euros[5] (pour un budget de 4,5 millions[6]). Le , la Ligue nationale de rugby annonce les très lourdes sanctions prises par le Conseil supérieur de la DNACG (Direction nationale d'aide et de contrôle de gestion) à l'encontre du club. Le TPR se voit retirer 15 points pour la saison en cours (5 pour « forte dégradation de la situation financière » et 10 pour « présentation de documents falsifiés »). De plus, il fera l'objet d'une rétrogradation administrative en fin de saison :

  • s'il parvient à se qualifier sportivement en dépit des 15 points retirés, il descendra en Fédérale 1 ;
  • s'il est relégué sportivement, il descendra en Fédérale 2[7].

En appel, le , la rétrogradation est confirmée. En revanche, le retrait de points est ramené de 15 à 8[8]. Le club saisit alors le tribunal administratif de Versailles. Celui-ci, le , confirme les sanctions : rétrogradation administrative et retrait de 8 points[9].

Le TPR sauve sa peau sportivement en ne finissant pas dans la zone de relégation malgré leur retrait de points, mais descend en Fédérale 1 suite à leur déficit et nombreux problèmes financiers. Le club se retrouve dans la poule "élite" de la Fédérale 1 avec les autres grosses écuries comme Auch, Nevers, Massy, Bourg-en-Bresse et devra finir premier de cette poule pour pouvoir directement remonter en Pro D2.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Détail du palmarès[modifier | modifier le code]

Compétitions nationales
Compétitions nationales disparues
Autres compétitions
  • Championnat des Pyrénées :
    • Champion (1) : 1910
  • Trophée de Bigorre :
Compétitions de jeunes

Les finales du Stadoceste tarbais[modifier | modifier le code]

Date de la finale Vainqueur Score Finaliste Lieu de la finale Spectateurs
AS Perpignan 8 - 7 Stadoceste tarbais Stade des Ponts Jumeaux, Toulouse env. 15 000
Stadoceste tarbais 8 - 3 Racing club de France Stade Sainte-Germaine, Le Bouscat env. 20 000
US Carmaux 14 - 12 ap Stadoceste tarbais Stadium municipal, Toulouse 39 450
Stadoceste tarbais 18 - 12 US Dax Stadium municipal, Toulouse 26 952
SU Agen 9 - 3 Stadoceste tarbais Parc des Princes, Paris env. 48 000

Résultats depuis la création de la Pro D2 (2000)[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les résultats finaux du TPR dans le championnat de Pro D2 depuis 2000.

Saison Rang Pts V. N. D. Phase finale
2000-2001 9e / 12 37 7 1 14 Pas de phase finale ( le club s'appelait alors Lannemezan-Tarbes )
2001-2002 4e / 16 72 20 2 8 Pas de phase finale
2002-2003 4e / 16 69 19 1 10 Demi-finale : Brive-Tarbes : 13-22
Finale : Montpellier-Tarbes : 25-21 (AP)
2003-2004 9e / 16 57 13 1 16 Pas de phase finale
2004-2005 7e / 16 79 17 1 12 Pas de phase finale
2005-2006 6e / 16 84 18 1 11 Pas de phase finale
2006-2007 13e / 16 56 12 0 18 Pas de phase finale
2007-2008 14e / 16 45 8 1 21 Pas de phase finale
2008-2009 7e / 16 73 15 1 14 Pas de phase finale
2009-2010 10e / 16 70 14 0 16 Pas de phase finale
2010-2011 12e / 16 62 13 1 16 Pas de phase finale
2011-2012 12e / 16 61 13 0 17 Pas de phase finale
2012-2013 6e / 16 80 17 1 12 Pas de phase finale
2013-2014 6e / 16 80 17 1 12 Pas de phase finale
2014-2015 12e / 16 62 13 2 15 Pas de phase finale

Rivalités[modifier | modifier le code]

Tarbes partage une rivalité avec le FC Auch Gers dans le derby régional pour un classique du championnat de France[10]. Après une domination auscitaine jusqu'en 2005, la situation s'est inversée avec six victoires consécutives du TPR dont trois à Auch entre 2008 et 2011. Depuis 2008, le TPR a remporté neuf des douze dernières confrontations.

Autre grande rivalité, avec la Section Paloise, 40 km séparent les deux villes et ce derby déchaîne les passions en Béarn et Bigorre. Le TPR et la Section paloise détiennent le record du nombre de confrontations se soldant par un point d'écart:

Également, la fusion ratée avec le CA Lannemezan renforce la rivalité entre les deux clubs. Bien qu'ils ne soient plus dans la même division, la saison 2009-2010 de Pro D2 a vu les deux clubs s'affronter, se soldant par une victoire partout.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques du Stadoceste tarbais
Joueurs emblématiques du Tarbes Pyrénées rugby

Le club en chiffres[modifier | modifier le code]

Joueurs ayant fait le plus de matches au Tarbes Pyrénées rugby[modifier | modifier le code]

1. Drapeau : Fidji Isoa Domolailai 183 matches depuis 2007 en cours

2. Drapeau : France Loïc Bernad 169 matches entre 2005 et 2012

3. Drapeau : France Sébastien Caujolle 166 matches entre 2005 et 2011

4. Drapeau : France Fabien Fortassin 162 matches entre 2003 et 2013

5. Drapeau : France Thomas Lasserre 157 matches entre 2006 et 2012

Meilleurs réalisateurs du club[modifier | modifier le code]

Meilleurs marqueurs du club[modifier | modifier le code]

Plus larges victoires[modifier | modifier le code]

Plus larges défaites[modifier | modifier le code]

Record d'essais sur un match[modifier | modifier le code]

Record de points sur un match[modifier | modifier le code]

1. Drapeau : Nouvelle-Zélande Richard Apanui 32 points TPR-Blagnac 37-10 saison 2007-2008

2. Drapeau : France Fabien Fortassin 29 points Section paloise-TPR 31-34 saison 2006-2007

3. Drapeau : Roumanie Petre Mitu 27 points TPR-Stade rochelais 32-13 saison 2005-2006

4. Drapeau : Angleterre Rory Teague 26 points TPR-USBCABBG 31-15 saison 2008-2009

Effectif 2016-2017[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Nationalité sportive Sélections
(points marqués)
Dernier club Arrivée au club
(année[11])
Yannick Jambaqué Pilier 28/07/1985 Drapeau de la France France FC Oloron 2016
Kakhaber Koberidze Pilier 15/04/1985 Drapeau de la Géorgie Géorgie - SC Albi 2014
Romain Brison Pilier 06/07/1988 Drapeau de la France France - Association Sportive Beziers Hérault 2016
Isreli Temo Pilier 23/08/1986 Drapeau des Fidji Fidji - UMS Montélimar 2016
David Dadunashvili Pilier 27/01/1982 Drapeau de la Géorgie Géorgie Drapeau : Géorgie Racing Club Massy 2016
Romain Casals Talonneur 08/06/1987 Drapeau de la France France - FC Auch Gers 2013
Théo Béziat Talonneur 11/05/1994 Drapeau de la France France - Racing club narbonnais 2014
James Percival Deuxième ligne 9/11/1983 Drapeau de l'Angleterre Angleterre - FC Grenoble 2016
Isoa Domolailai Deuxième ligne 13/01/1981 Drapeau des Fidji Fidji - Formé au club 2006
Semisi Taulava Deuxième ligne 26/02/1983 Drapeau des Tonga Tonga - Stade rouennais 2016
Marius Antonescu Deuxième ligne 03/08/1992 Drapeau de la Roumanie Roumanie - CSM Bucarest Drapeau : Roumanie 2014
Paul Tuaimalo Troisième ligne 23/09/1992 Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande - Northland Rugby Union Drapeau : Nouvelle-Zélande 2015
Brice Ferrer Troisième ligne 19/06/1994 Drapeau de la France France - Stade toulousain 2016
Paul Sajous Troisième ligne 13/01/1995 Drapeau de la France France - Formé au club 2015
David Bonnecarrère Troisième ligne 15/04/1989 Drapeau de la France France - Stade bagnérais 2016
Benjamin Collet Troisième ligne 11/04/1989 Drapeau de la France France - Stade toulousain 2012
Alexis Armary Troisième ligne 01/04/1995 Drapeau de la France France - Formé au club 2014
Paula Havea Troisième ligne 01/05/1987 Drapeau des Tonga Tonga - Provence Rugby 2016
Nicolas Vergallo Demi de mêlée 20/08/1983 Drapeau de l'Argentine Argentine Drapeau : Argentine Lyon OU 2014
Maxime Bats Demi de mêlée 12/01/1991 Drapeau de la France France - Stade bagnérais 2016
Jean-Baptiste Claverie Demi d'ouverture 17/01/1990 Drapeau de la France France RC Vannes 2016
Mathieu Berbizier Demi d'ouverture 15/09/1996 Drapeau de la France France Formé au club 2015
Jérôme Cabanne Centre 31/01/1992 Drapeau de la France France - Formé au club 2011
Adérito Esteves (en) Centre 08/10/1985 Drapeau du Portugal Portugal Drapeau : Portugal CA Saint-Étienne 2016
Nicolas Laharrague Centre 30/10/1981 Drapeau de la France France Drapeau : France FC Grenoble 2013
Johan Demai-Hamecher Ailier 19/02/1994 Drapeau de la France France - Formé au club 2015
Romain Dumestre Ailier 08/10/1990 Drapeau de la France France - Stade bagnérais 2016
Sionasa Vunisa Ailier 19/08/1988 Drapeau des Fidji Fidji - Stade montois 2015
Morgan Rubio Ailier 12/10/1991 Drapeau de la France France - Formé au club 2011
Thomas Poitrenaud Arrière 22/07/1988 Drapeau de la France France - RC Narbonne 2014
Adrien Domec Arrière 15/03/1990 Drapeau de la France France - Formé au club 2008

Dirigeants du club[modifier | modifier le code]

Liste des entraineurs[modifier | modifier le code]

Staff actuel[modifier | modifier le code]

  • Entraineurs principaux: Frédéric Garcia et Nicolas Nadau
  • Préparateurs physiques: Robert Froissard et Fabien Dionèse
  • Entraineur jeu au pied: François Lascorz
  • Staff médical: Bernard Zabotto, Karim Anani, Jean Jacques Rossel et Christophe Tore
  • Kinésithérapeutes: Mathieu Delmas, Pierre Villeneuve
  • Vidéo et site internet: Hervé Cazcarra
  • Analyse vidéo: Mickael Etcheverria

Présidents successifs[modifier | modifier le code]

Stadoceste tarbais
Tarbes Pyrénées rugby

Infrastructures[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Le TPR évolue au stade Maurice-Trélut qui compte 15 000 places. Le stade compte 7 500 places assises et 7 500 places de pesage. Ce nom a été donné au stade en référence à un ancien maire de Tarbes, Maurice Trélut (1881 - 1944), qui fut également joueur au club et premier président du comité Armagnac-Bigorre en 1912. Le stade fut, quant à lui, construit en 1969 et ouvert le 5 janvier de cette même année. Il servit du temps du Stado jusqu'à sa fusion avec Lannemezan. Un projet viserait par ailleurs à construire un nouveau stade, d'une capacité de 12 000 places, et à supprimer la piste d'athlétisme, pour plus de proximité avec les joueurs.

Le stade a déjà accueilli un match du XV de France, le 26 octobre 1997. Ce jour-ci, les Bleus l'emportèrent 32-27 face à l'équipe d'Argentine.

Le 20 octobre 2012, il y fut instauré une nouvelle boutique. Le 14 mars 2014, une nouvelle salle de musculation moderne est inaugurée au stade Maurice-Trélut. L'espace réception a été entièrement rénové afin de mieux accueillir le public et les partenaires. En outre, Le club dispose d'un terrain synthétique sur le site du stade Maurice-Trélut et de la piscine Paul-Boyrie à proximité du stade.

le 3 février 2014, Tarbes a accueilli la rencontre du Tournoi des Six Nations des moins de 20 ans opposant l'Irlande et la France. L'enjeu du match était le grand chelem pour le XV de France qui s'est imposé face aux Irlandais. Il y avait ce soir là 12 500 spectateurs au stade.

Meilleures affluences depuis la création du TPR[modifier | modifier le code]

  • TPR-FC Auch Gers 2006-2007 score: 21-25. 10 000 spectateurs environ
  • TPR-RC Toulon saison 2007-2008 score: 34-37. 9 500 spectateurs environ.
  • TPR-Section paloise 2014-2015 score: 23-23. 9 500 spectateurs.
  • TPR-Section paloise 2008-2009 score: 23-22. 8 448 spectateurs.
  • TPR-US Dax 2005-2006 score: 20-8. 8 300 spectateurs environ.
  • TPR-Section paloise 2013-2014 score: 9-12. 8 000 spectateurs environ.

Cette saison[Quand ?], l'affluence moyenne s'élevait à 3 650 spectateurs de moyenne.

Centre de formation[modifier | modifier le code]

Le centre de formation du TPR prend en charge les jeunes joueurs (entre 17 et 23 ans) et est chargé de les faire accéder à l'effectif professionnel du club. Il est classé en catégorie 1 au même titre que les grands clubs français. Il a vu éclore des joueurs de talent faisant ou ayant fait le bonheur de leurs clubs: Sébastien Fauqué, Marc Baget, Florian Cazenave, Olivier Azam, Thomas Soucaze, Fabien Fortassin, Alexandre Barozzi, Loïc Bernad, Christophe André, Jérémy Hurou, Teddy Iribaren, Thierry Lacrampe, Nicolas et Julien Laharrague.

Les Reichels du TPR remportent trois fois cette coupe, en 1939 contre Bordeaux-Bègles (3-0), et en 1952 contre Romans (6-3). Ils furent deux fois finalistes, en 1954 contre le Racing club de France (9-0), et en 1972 contre Perpignan.

En Coupe René-Crabos, les -17 ans du TPR furent quatre fois vainqueurs grâce à un doublé en 1951 (contre l'US Romans, 8-6) et en 1952 (contre l'USA Perpignan, 17-8), puis des victoires en 1968 contre Bordeaux-Bègles (19-0), et en 1970 contre La Rochelle (17-6). Ils furent finalistes en 1971 contre Torreilles (6-5) et en 1974 contre Romans (14-6).

Évolution économique[modifier | modifier le code]

Avec un montant de 4,99 millions d'euros pour la saison 2013-2014, le tpr avait le 7e budget de la division. Entre 2002 et 2006, le budget avoisinait les 4 millions d'euros ce qui le plaçait dans les trois premiers de la division mais avec l'explosion des budgets dans le monde professionnel, les villes moyennes comme Tarbes ont peiné à l'augmenter. Le club essaie de mobiliser le maximum de partenaires autour du club mais il est difficile de rivaliser face aux budgets monstrueux des équipes de têtes : Agen (8,3M), Pau (8M), Biarritz (12M) et Perpignan (13M).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Les douze clubs sont Bayonne, Bordeaux, Lyon, le Stade Français, Pau, Perpignan, Toulouse, Biarritz, Grenoble, Carcassonne, Limoges et Nantes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Tarbes Pyrénées: les finales du Stadoceste tarbais », sur www.finalesrugby.com (consulté le 12 novembre 2012)
  2. « Les finales des championnats de France », sur www.finalesrugby.com (consulté le 17 novembre 2012)
  3. « Tarbes : le staff dévoilé, huit recrues officialisées », sur www.rugbyrama.fr,‎ (consulté le 6 avril 2013)
  4. « Tarbes en grand péril », sur lequipe.fr, 29 octobre 2015 (consulté le 24 novembre 2015).
  5. « Tarbes rétrogradé en fin de saison », sur lequipe.fr, 24 novembre 2015 (consulté le 24 novembre 2015).
  6. Sylvain Labbe, « Tarbes : un trou financier supérieur au million d'euros ? », sur sports.fr, 28 octobre 2015 (consulté le 24 novembre 2015).
  7. AFP, « Tarbes écope d'un retrait de 15 points et d'une rétrogradation », sur francetvsport.fr, 24 novembre 2015 (consulté le 24 novembre 2015).
  8. « Tarbes, rétrogradation administrative confirmée », sur lequipe.fr, 25 janvier 2016 (consulté le 25 janvier 2016).
  9. Fabrice Valery, « La justice confirme la rétrogradation de Tarbes en Fédérale 1 », sur france3-regions.francetvinfo.fr, 9 mai 2016 (consulté le 12 mai 2016).
  10. « Pro D2. Agen-Auch : petit goût de derby », sur www.ladepeche.fr (consulté le 16 avril 2013)
  11. Pour les joueurs formés au club année de leur première apparition en équipe pro

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tarbes, le rugby en rouge et blanc, de Jean-Paul Rey, coll. Sports 2000, éd. Solar, 1973.

Liens externes[modifier | modifier le code]