Lost in Translation
Lost in Translation
| Titre québécois | Traduction infidèle |
|---|---|
| Titre original | Lost in Translation |
| Réalisation | Sofia Coppola |
| Scénario | Sofia Coppola |
| Acteurs principaux | |
| Sociétés de production | American Zoetrope Tohokushinsha Film |
| Pays d’origine | |
| Genre | Comédie dramatique |
| Sortie | 2003 |
| Durée | 102 minutes |
Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution
Lost in Translation est un film américano-japonais de Sofia Coppola, sorti le 29 août 2003. Cette comédie dramatique, avec Bill Murray et Scarlett Johansson dans les rôles principaux, a reçu un très bon accueil à la fois commercial et critique et a remporté de nombreux prix, dont l'Oscar du meilleur scénario original, le Golden Globe du meilleur film musical ou comédie et le César du meilleur film étranger.
Sommaire |
Résumé [modifier]
Bob Harris, acteur américain prenant de l'âge et à la carrière instable, arrive à Tokyo, au Japon, afin d’y tourner une publicité pour un whisky de la marque Suntory, contrat qu'il a accepté en partie pour l'argent et en partie pour fuir son épouse. Incapable de s’adapter au décalage horaire et à la situation présente, il passe le plus clair de son temps dans l'hôtel de luxe où il réside, gratte-ciel dominant la ville. Pendant ce temps, Charlotte, une jeune femme récemment diplômée de l'université venue à Tokyo afin d’y accompagner John, son mari, un photographe de célébrités, s’ennuie et se sent seule, incertaine à propos de son avenir et de ses sentiments envers l'homme qu'elle a épousé. John se consacre en effet entièrement à son travail, délaissant Charlotte au profit des célébrités qu'il côtoie, comme Kelly, une actrice.
Peu après leur arrivée, Bob et Charlotte, qui souffrent tous deux d'insomnie, se rencontrent dans l'hôtel et commencent à sympathiser. Après plusieurs brèves rencontres, Charlotte invite Bob à une soirée avec des amis japonais et les liens entre eux deux se resserrent, liens amplifiés par le choc des cultures qu'ils ressentent tous deux et l'isolement dont ils souffrent. Ils passent dès lors beaucoup de temps ensemble mais, l'avant-dernière nuit avant son départ, Bob couche avec la chanteuse de l'hôtel. Le lendemain, quand Charlotte le découvre, cela crée de la tension entre eux et ils se brouillent. Ils se réconcilient néanmoins pendant la nuit à la faveur d'une alerte incendie.
Le matin suivant, Bob est prêt à repartir pour les États-Unis, et Charlotte et lui, tous deux gênés, se font de brefs adieux à l'hôtel. Alors qu'il est en route pour l'aéroport, Bob aperçoit Charlotte dans la foule. Il la retrouve et la serre dans ses bras en lui murmurant quelque chose à l'oreille. Ils s'embrassent et se font à nouveau leurs adieux.
Fiche technique [modifier]
- Titre : Lost in Translation
- Titre québécois : Traduction infidèle
- Réalisation : Sofia Coppola
- Scénario : Sofia Coppola
- Décors : K.K. Barrett et Anne Ross
- Costumes : Nancy Steiner
- Photographie : Lance Acord
- Montage : Sarah Flack
- Musique : Kevin Shields
- Production : Sofia Coppola et Ross Katz
- Sociétés de production : American Zoetrope, Tohokushinsha Film
- Sociétés de distribution : Focus Features (Amérique du Nord), Tohokushinsha Film (Japon), Pathé (France)
- Budget : 4 000 000 $[1]
- Pays d'origine :
États-Unis,
Japon - Langue originale : anglais, japonais
- Format : Couleurs - 1,85:1 - son Dolby Digital - 35 mm
- Genre : Comédie dramatique
- Durée : 102 minutes
- Dates de sortie :
Distribution [modifier]
- Bill Murray (VF : Bernard Métraux)[2] : Bob Harris
- Scarlett Johansson (VF : Gabrièle Valensi)[2] : Charlotte
- Giovanni Ribisi (VF : Rémi Bichet)[2] : John
- Anna Faris (VF : Ingrid Donnadieu)[2] : Kelly
- Akiko Takeshita (VF : Katsuko Nakamura)[2] : Mlle Kawasaki
- Catherine Lambert (VF : Mireille Delcroix)[2] : Chanteuse de jazz
- Fumihiro Hayashi (VF : Ken Taro)[2] : Charlie
Production [modifier]
Développement du projet [modifier]
Sofia Coppola s'est basée sur son expérience personnelle dans les années 1990 pour écrire le scénario du film. Elle a fait, durant cette période, plusieurs voyages à Tokyo, notamment pour y prendre des photographies et pour la promotion de son premier film, et a toujours été attirée par les illuminations au néon des rues de la ville. Elle décrit également l'hôtel Hyatt de Tokyo, où la plupart des intérieurs du film ont été tournés, comme l'un de ses endroits favoris dans le monde en raison de son calme, de son design et de sa combinaison de différentes cultures. Après avoir entendu l'interprétation de la chanson God Save the Queen des Sex Pistols par son ami Fumihiro Hayashi (Charlie dans le film) lors d'un karaoké, elle décide qu'elle veut mettre cela dans un film, ainsi que les lumières de la ville et l'hôtel Hyatt[3]. Coppola passe six mois à écrire le scénario du film, couchant sur le papier des impressions et de courtes histoires qu'elle relie ensuite entre elles[4],[5]. Pour créer la relation romantique mais non sexuelle entre ses deux personnages principaux, elle s'inspire de la dynamique entre Humphrey Bogart et Lauren Bacall dans Le Grand Sommeil (1946)[4].
De son propre aveu, Sofia Coppola a voulu faire un film romantique sur deux personnages vivant une brève rencontre, la chronologie de l'histoire étant abrégée intentionnellement pour insister sur ce point[6]. Le titre du film est une référence à une définition de la poésie par le poète américain Robert Frost : « Poetry is what gets lost in translation » dont une traduction possible est : « La poésie est ce qui se perd dans une traduction ». Une scène du film illustre le titre quand un interprète traduit de façon très incomplète une conversation entre Bob Harris et le réalisateur de la publicité qu'il doit tourner. Mais, au-delà de ce sens premier, les deux personnages principaux du film sont également perdus dans leur mariage et dans leur vie en général, sentiment amplifié par le choc des cultures[7],[8].
Désirant avoir un contrôle créatif total, Coppola cherche à financer son film en vendant ses droits de distribution à différentes compagnies suivant les pays. Virgin Suicides ayant été un succès au Japon et Lost in Translation devant être tourné à Tokyo, Tohokushinsa Film acquiert rapidement les droits pour ce pays. Ross Katz, producteur du film, persuade ensuite d'autres sociétés, telles que Pathé en France, d'acheter les droits de distribution nationaux, et Focus Features accepte d'investir dans le projet, ce qui permet de boucler le budget de 4 000 000 $[4].
Choix des acteurs [modifier]
Sofia Coppola pense dès le début à Bill Murray pour tenir le premier rôle masculin. L'acteur étant très difficile à joindre, elle lui envoie des lettres et lui laisse des messages téléphoniques pendant cinq mois. Pour le convaincre, elle demande de l'aide à Wes Anderson, qui a dirigé Murray dans deux films, et au scénariste Mitch Glazer, un ami qu'ils ont en commun[9]. Coppola et Murray finissent par se rencontrer dans un restaurant de New York et il donne son accord de principe, sans toutefois signer de contrat. Alors que le tournage est proche de débuter, Coppola est donc dans un état de tension extrême mais Murray finit par arriver à Tokyo une semaine avant le début du tournage[4].
Pour le premier rôle féminin, Coppola engage Scarlett Johansson, qu'elle a remarqué dans Manny & Lo (1996), bien qu'elle soit plus jeune que son personnage. Elle apprécie en effet sa voix rauque, la maturité qu'elle dégage et sa façon de faire passer des sentiments sans en faire trop[10]. Coppola affirma aussi qu'il y a une partie autobiographique dans ce rôle et que l'actrice lui fait penser à elle au même âge[4]. Johansson accepte immédiatement le rôle de Charlotte[9].
Giovanni Ribisi, qui a tenu le rôle du narrateur dans Virgin Suicides, est choisi pour jouer le mari de Charlotte et fait quelques répétitions avec Johansson avant de s'envoler pour le Japon, répétitions qui seront les seules de la production[3]. Anna Faris est engagée très peu de temps avant le tournage et craint de ne pas trouver le ton du film[11] mais Coppola affirme que sa prestation, notamment lors de son interprétation en karaoké de Nobody Does It Better, l'a faite « mourir de rire »[12].
Tournage [modifier]
Les repérages sont effectués par Sofia Coppola, Ross Katz et Lance Acord, le directeur de la photographie, un ami de Coppola qui connait également très bien Tokyo. Coppola fait 40 pages de photographies à l'intention de l'équipe du film afin que tous puissent se faire une idée du visuel souhaité pour le film[13]. Le tournage se déroule du 29 septembre au 8 novembre 2002, principalement à Tokyo, à l'hôtel Park Hyatt, dans la Shinjuku Park Tower, et dans le quartier de Daikanyama, et également à Kyoto, au sanctuaire Heian et au Ryōan-ji. Il commence par les scènes se déroulant à l’hôpital[14]. L'équipe du film est en grande partie japonaise et Coppola doit passer par son assistant réalisateur pour donner ses consignes à l'équipe et aux figurants, ce qui fait que chaque chose prend plus de temps[3]. La différence avec un tournage habituel se fait également ressentir lorsque, lors d'une scène dans un restaurant de sushis, le tournage prend dix minutes de retard et se finit dans le noir, le propriétaire du restaurant ayant éteint toutes les lumières car l'horaire n'a pas été respecté. Ce genre de petit dépassement horaire est considéré comme banal dans un tournage anglo-saxon mais comme un manque total de respect au Japon et l'incident entraîne la démission du régisseur général japonais[4].
Lance Acord cherche à privilégier la lumière naturelle autant que possible et évite les grands mouvements de caméra, favorisant les plans rapprochés. Il tourne la plupart des scènes avec une caméra Aaton 35mm[4]. Cette caméra portative est utilisée avec des pellicules ayant une haute sensibilité ISO, ce qui permet de tourner dans des lieux publics faiblement éclairés de façon discrète et dans un style intimiste et presque documentaire[3]. Certains plans sont tournés sans le son, la caméra filmant juste pour saisir une ambiance[15]. Coppola tourne sans permission dans certains lieux, comme le métro ou Shibuya Crossing, évitant d'attirer l'attention de la police en employant une équipe très réduite[12]. Roman Coppola, le frère de Sofia, dirige une seconde équipe chargée de réaliser des plans de Tokyo indistincts et illuminés par les néons[4].
Les scènes à l'hôtel impliquant les deux acteurs principaux ensemble, lesquels se rencontrent pour la première fois sur le tournage, sont tournées pour la plupart dans l'ordre chronologique du film[13]. La plupart des scènes à l'hôtel Hyatt sont tournées de nuit, à partir de la deuxième semaine, car la direction de l'hôtel n'autorise l'équipe à tourner qu'à partir de 1h du matin[12]. Coppola laisse à ses acteurs une bonne marge de manœuvre pour modifier les dialogues et certaines scènes, comme celle du karaoké, sont presque entièrement improvisées[4]. Concernant la scène finale du film, qui n'est que vaguement décrite dans le scénario, Coppola dit à Murray d'embrasser Johansson mais sans en informer l'actrice afin d'avoir plus de spontanéité. Ce qu'il lui murmure à l'oreille, trop bas pour être enregistré, n'est également pas spécifié dans le script et Coppola a envisagé l'idée de le rendre audible en postsynchronisation avant de décider qu'il valait mieux laisser cela entre eux deux[13]. Le tournage se termine avec les scènes de Johansson à Kyoto[12]. Sarah Flack commence le montage du film à New York pendant le tournage, des bandes vidéo lui étant envoyées régulièrement par e-mail, et elle passe ensuite dix semaines avec Coppola pour réaliser le montage[16].
Bande originale [modifier]
La bande originale, supervisée par Brian Reitzell, est sortie chez le label Emperor Norton Records le 9 septembre 2003. Elle inclut cinq titre de Kevin Shields, chanteur et guitariste du groupe My Bloody Valentine. Elle est définie par Heather Phares, de Allmusic, comme une « bande originale impressionniste et romantique qui joue un rôle presque aussi important que ceux de Bill Murray et Scarlett Johansson »[17]. Lors de la scène du karaoké, Scarlett Johansson chante Brass in Pocket des Pretenders et Bill Murray interprète (What's So Funny 'Bout) Peace, Love, and Understanding, popularisée par Elvis Costello. Murray et Sofia Coppola ont ensuite choisi ensemble More Than This de Roxy Music, en raison de leur amour commun pour ce groupe et parce que les paroles correspondaient à l'histoire[13]. La chanson finale de l'édition internationale de l’album contient une chanson cachée (après une longue période de silence). C’est tout simplement la prestation de Bill Murray au karaoké sur More Than This. L'édition japonaise contient le morceau 50 Floors Up, de Brian Reitzell et Roger J. Manning Jr, en titre bonus.
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2003 : Lost in Translation: Music From the Motion Picture Soundtrack
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Accueil [modifier]
Box-office [modifier]
Le film est projeté pour la première fois en public lors du festival du film de Telluride le 29 août 2003. Après une sortie limitée dans 23 salles le 12 septembre, il sort aux États-Unis le 3 octobre dans 864 salles. Il a rapporté 119 723 856 $ au box-office mondial, ce qui en fait un très grand succès commercial vu son budget très modeste[1]. Il a attiré dans les salles de cinéma 1 328 922 spectateurs en France, 270 546 en Suisse, 177 184 en Belgique et 87 111 au Québec[18].
| Pays | Box-office | Pays | Box-office | Pays | Box-office |
|---|---|---|---|---|---|
| 44 585 453 $ | 1 351 146 $ | 588 150 $ | |||
| 17 986 199 $ | 1 182 175 $ | 535 213 $ | |||
| 8 730 794 $ | 1 034 853 $ | 349 128 $ | |||
| 7 410 337 $ | 992 222 $ | 333 628 $ | |||
| 6 904 520 $ | 934 999 $ | 300 330 $ | |||
| 4 682 460 $ | 920 338 $ | 218 436 $ | |||
| 3 447 429 $ | 917 530 $ | 182 701 $ | |||
| 1 571 127 $ | 639 563 $ | 177 512 $ |
Accueil critique [modifier]
Le film a été quasi-unanimement plébiscité par la critique, recueillant 95 % de critiques positives, avec une note moyenne de 8,4/10 et sur la base de 219 critiques collectées, sur le site internet Rotten Tomatoes[19]. Il obtient un score de 89/100, sur la base de 44 critiques, sur Metacritic[20]. En 2008, le magazine Empire l'a classé à la 128e place dans sa liste des 500 meilleurs films de tous les temps[21].
Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, lui donne 4 étoiles sur 4, évoquant un film « aussi doux et triste que sardonique et amusant » avec « deux magnifiques interprétations » de Bill Murray et Scarlett Johansson[22]. Lisa Schwartzbaum, d'Entertainment Weekly, lui donne la note A, affirmant que « le plus étonnant dans ce film enchanteur est la précision, la maturité et l'originalité avec lesquelles Sofia Coppola communique aussi clairement dans son langage cinématographique » et que c'est le meilleur rôle de Bill Murray jusqu'à présent[23]. Pour Mike Clark, de USA Today, le film « offre un humour sobre en lieu et place des assauts directs que la plupart des comédies contemporaines nous infligent » et Murray et Johansson « semblent si naturels ensemble que vous devez vous pincer pour penser à leur différence d'âge »[24]. Richard Corliss, de Time Magazine, met en avant la « touche spirituelle des dialogues qui semblent improvisés mais révèlent, de façon détournée, le sentiment de dislocation des personnages »[25]. Et Peter Travers, de Rolling Stone, évoque un film « remarquable » au scénario « astucieusement évanescent » où Bill Murray met à jour avec talent « les fêlures émotionnelles » de son personnage tout en étant « hilarant » par moments et où Scarlett Johansson est « saisissante » de « grâce subtile »[26]. Parmi les rares critiques mitigées, Jonathan Rosenbaum, du Chicago Reader, estime que Sofia Coppola a fait « un excellent travail en tirant le meilleur de ses deux acteurs principaux » et « un assez bon travail en saisissant l'ambiance nocturne de Tokyo et en montrant la sensation d'être un étranger dans ce monde » mais qu'elle « n'a rien accompli d'autre »[27].
En France, le film obtient un score de 4,45/5 sur la revue de presse d'AlloCiné[28]. Florence Colombani, du Monde souligne « la drôlerie et l'élégance de la mise en scène » et le don qu'a Sofia Coppola de « suggérer un maximum de choses en un minimum de mots » ; Emmanuel Burdeau, des Cahiers du cinéma, évoque « le meilleur cinéma, immobile et attentif, occupé à la tâche sans fin de son autotraduction » ; Serge Kaganski, des Inrockuptibles, « une comédie romantique aussi subtile que mélancolique » ; Jean-Pierre Coursodon, de Positif, « un film très libre, et parfois désopilant, en même temps que secrètement nostalgique »[28] ; pour Martine Landrot, de Télérama, c'est un film « radieux, retenu et remuant [qui] marque une date dans l'histoire personnelle de celui qui l'a vu » et bénéficiant de l'interprétation de « deux acteurs au jeu translucide et pénétrant »[29] ; et Didier Peron, de Libération, met en avant la « légèreté de la forme » et la « profondeur de fond », une « étude en mode mineur d'un certain état de l'individu moderne déchiré entre les souffrances de l'ubiquité et les ravissements de la solitude ultime »[30].
Distinctions [modifier]
Cette section récapitule les principales récompenses et nominations obtenues par le film. Pour une liste plus complète, se référer à l'Internet Movie Database[31].
Récompenses [modifier]
Nominations [modifier]
Références [modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Lost in Translation (film) » (voir la liste des auteurs)
- (en) Lost in Translation, sur Box Office Mojo. Consulté le 3 août 2012
- Fiche de doublage Lost in Translation, VoxoFilm. Consulté le 27 novembre 2010
- (en) Wendy Mitchell, « Sofia Coppola Talks About Lost In Translation », sur indiewire.com. Consulté le 2 août 2012
- (en) Anne Thompson, « Tokyo Story », sur filmmakermagazine.com. Consulté le 2 août 2012
- (en) Fred Topel, « Sofia Coppola on Lost in Translation », sur screenwritersutopia.com. Consulté le 2 août 2012
- (en) « The Co-Conspirators », Interview, no 33, octobre 2003
- (en) Rich Motoko, « What Else Was Lost In Translation », sur The New York Times. Consulté le 2 août 2012
- (en) Wes D. Gehring, « Along Comes Another Coppola », USA Today, no 132, janvier 2004
- (en) Lynn Hirschberg, « The Coppola Smart Mob », sur The New York Times. Consulté le 2 août 2012
- (en) Rebecca Murray, « Interview with Sofia Coppola », sur about.com. Consulté le 2 août 2012
- (en) Interview Anna Faris, sur A.V. Club. Consulté le 2 août 2012
- (en) Interview Sofia Coppola & Ross Katz, sur Universal Pictures. Consulté le 3 août 2012
- (en) Peter Chumo, « Sofia Coppola », Creative Screenwriting, no 11, janvier-février 2004
- « Lost in Translation - Making-of », Pathé, 2004, DVD
- (en) Kate Betts, « Sofia's Choice », sur Time Magazine. Consulté le 3 août 2012
- (en) Sheigh Crabtree, « Editor Flack in fashion for Coppola's 'Lost' pic », The Hollywood Reporter, 10 septembre 2003
- (en) Heather Phares, « Lost in Translation Original Soundtarck - Review », sur Allmusic. Consulté le 3 août 2012
- Lost in Translation, sur Base de données Lumière. Consulté le 22 janvier 2011
- (en) Lost in Translation, sur Rotten Tomatoes. Consulté le 3 août 2012
- (en) Lost in Translation, sur Metacritic. Consulté le 3 août 2012
- (en) The 500 Greatest Movies of All Time, sur 'Empire'. Consulté le 26 mars 2011
- (en) Roger Ebert, « Lost in Translation », sur Chicago Sun-Times. Consulté le 4 août 2012
- (en) Lisa Schwartzbaum, « Lost in Translation », sur Entertainment Weekly. Consulté le 4 août 2012
- (en) Mike Clark, « Comedy doesn't get lost in 'Translation' », sur USA Today. Consulté le 4 août 2012
- (en) Richard Corliss, « A Victory for Lonely Hearts », sur Time Magazine. Consulté le 4 août 2012
- (en) Lost in Translation, sur Rolling Stone. Consulté le 4 août 2012
- (en) Jonathan Rosenbaum, « Lost in Translation », sur Chicago Reader. Consulté le 4 août 2012
- Lost in Translation - Critiques Presse, sur AlloCiné. Consulté le 22 janvier 2011
- Martine Landrot, « Lost in Translation », sur Télérama. Consulté le 3 août 2012
- Didier Peron, « Les mystères de « Lost » », sur Libération. Consulté le 3 août 2012
- (en) Awards for Lost in Translation, sur Internet Movie Database. Consulté le 3 août 2012
- (en) Academy Awards Database - Lost in Translation, sur Academy of Motion Picture Arts and Sciences. Consulté le 4 août 2012
- (en) Award Search - Lost in Translation, sur Hollywood Foreign Press Association. Consulté le 4 août 2012
- (en) BAFTA Awards 2003, sur British Academy of Film and Television Arts. Consulté le 4 août 2012
- (de) Deutscher Filmpreis 2004, sur deutsche-filmakademie.de. Consulté le 4 août 2012
- (en) 2004 Awards Winners, sur Writers Guild of America. Consulté le 4 août 2012
- (en) 2004 Nominees and Winners Spirit Awards, sur Film Independent's Spirit Awards. Consulté le 4 août 2012
- (en) Past Awards 2003, sur National Society of Film Critics. Consulté le 4 août 2012
- Palmarès 2005 - 30ème Cérémonie des César, sur Académie des arts et techniques du cinéma. Consulté le 4 août 2012
- (en) The 10th Annual Screen Actors Guild Awards, sur Screen Actors Guild. Consulté le 4 août 2012
- (en) 56th Annual DGA Awards, sur Directors Guild of America. Consulté le 4 août 2012
- (en) 2004 MTV Movie Awards, sur MTV. Consulté le 4 août 2012
- Fernand Denis, « La victoire de «Poulpe fiction» », La Libre Belgique, 10 janvier 2005. Consulté le 6 décembre 2012
Liens externes [modifier]
- (en) Lost in Translation sur l’Internet Movie Database
- Lost in Translation sur AlloCiné
- Film américain sorti en 2003
- Film dramatique japonais
- Film indépendant américain
- César du meilleur film étranger
- Golden Globe du meilleur film
- Film avec un Oscar du meilleur scénario original
- Film avec un British Academy Film Award du meilleur acteur
- Film nommé aux Golden Globes
- Film nommé aux Oscars
- Film avec un British Academy Film Award de la meilleure actrice
- Film tourné au Japon
- Film se déroulant à Tokyo
- Comédie dramatique
- Satellite Award du meilleur film