THX 1138

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

THX 1138

Réalisation George Lucas
Scénario George Lucas
Walter Murch
Acteurs principaux
Sociétés de production American Zoetrope
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Science-fiction
Drame
Sortie 1971
Durée 88 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

THX 1138 est un film américain de science-fiction réalisé par George Lucas (1971) et produit par Francis Ford Coppola.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dans une société souterraine du futur, les hommes vivent sous sédatifs. Ils sont socialement brimés par un pouvoir totalitaire et invisible au sein d'un univers blanc monochrome. Sous l'impulsion de sa compagne LUH 3417, l'ouvrier THX 1138 accepte de fuir avec elle. En conflit avec le chef de LUH 3417 (SEN 5241) qu'il dénonce, THX 1138 se retrouve finalement aussi en prison. THX 1138 est inculpé d'avoir enfreint la règle du sexe interdit avec LUH 3417 et pour n'avoir pas pris certaines des drogues obligatoires (que LUH 3417 lui remplaçait pour le sortir de son état robotique). Les deux hommes s'enfuient de prison à l'aide d'un hologramme humain. Mais SEN 5241 renonce à quitter la cité. THX 1138 y parvient après avoir découvert que LUH 3417 a été exécutée.

Univers[modifier | modifier le code]

L'univers de THX 1138 est un univers uniforme, la couleur dominante étant le blanc.

La situation[modifier | modifier le code]

Pour habiter une cité souterraine, il semblerait que la Terre ait subi de nombreux bouleversements. Cependant le film donne très peu d'informations à ce sujet. Lorsque le héros (THX 1138) atteint l'extérieur lors de la dernière séquence, le soleil semble gros et rouge : effet esthétique ou univers post-apocalyptique où passe un oiseau ?

De plus, les forces chargées de l'ordre ne sont pas des humains mais des policiers-robots ultra-violents qui semblent cependant capables de liens humains, comme prêter la matraque aux enfants, rassurer les gens, etc. Il n'existe que peu de contact humain entre les gens.

Le pouvoir[modifier | modifier le code]

Le pouvoir semble assuré par une sorte de caste, qui dispose d'une force de renseignement et de répression terrible. Les dirigeants ont accès aux conversations des gens, ils peuvent les voir et les entendre à l'aide de caméras. Ils ont même un contrôle mental sur la population : ainsi, lorsque THX est mis en « bouclage mental » pendant qu'il travaille, afin d'être arrêté, le poste de contrôle envoie une onde sonore aiguë, qui le fait tomber en hypnose. La délation est largement encouragée : il y a partout de petites boites destinées à accueillir les accusations. Il semble aussi exister un système juridique : lorsque THX 1138 sera condamné pour avoir fait l'amour, il y aura un procès, durant lequel juge, accusation et défense sont tous trois séparés. Le procureur avait requis sa « destruction » mais ne l'a pas obtenue.

La prison[modifier | modifier le code]

La prison est un vaste lieu, entièrement blanc immaculé, qui semble s'étendre à l'infini, ce qui peut laisser penser qu'il est dans un espace-temps différent de celui de la ville, une sorte d'univers parallèle. Au centre de celui-ci sont regroupés des sortes de canapés où peuvent s'allonger les prisonniers. Les détenus reçoivent régulièrement de la nourriture sous forme de biscuits et reçoivent régulièrement la visite de policiers-robots, qui viennent pour amener un nouveau prisonnier ou en maltraiter un autre, en le touchant avec leurs bâtons. Il existe au moins une porte de sortie, quʼemprunteront THX et SEN, repérable à son contour gris foncé. Elle ne semble pas avoir de localisation précise dans la prison, puisqu'elle apparaît à un endroit apparemment déjà visité par THX et SEN. Elle débouche directement sur ce qui semble être une grosse voie piétonne ; à peine sont-ils sortis que THX et SEN sont emportés par la foule, qui ne prête pas attention à l'ouverture de la porte, ni à eux.

L'économie[modifier | modifier le code]

Cette société utilise une économie fictive : les ouvriers sont rémunérés mais la monnaie nʼest pas nommée, on parle uniquement de « crédits ». Leur rémunération leur sert à acheter des sortes de rhomboèdres de couleur, appelés « le produit », dont le prix varie chaque jour. Ceci laisse supposer l'existence d'un marché d'offre et de demande ou bien une économie dirigiste. Les « produits » n'ont aucune utilité réelle. Chaque appartement où vit un couple masculin/féminin est muni d'un « consommateur » dans lequel le « produit » est jeté, ou parfois refusé arbitrairement.

Les policiers-robots[modifier | modifier le code]

Les policiers-robots sont vêtus de vêtements noirs moulants, d'un casque blanc à visière et de bottes assez hautes. Ils sont équipés d'une matraque blanche ou d'un long bâton noir qui délivre une onde de choc aussi violente qu'un coup porté avec un mouvement de recul. Ces policiers robotisés fonctionnent avec une pile nucléaire (générateur thermoélectrique à radioisotope). Ils semblent être capables de contacts humains et ont des mouvements humains. Leur visage ressemble à celui d'un humain, excepté la couleur argentée réfléchissante, et leurs voix sont différentes (bien que proches dans le timbre et les intonations). Les policiers-robots sont néanmoins très violents et répressifs.

La ville[modifier | modifier le code]

La cité sous terre est toujours de couleur blanche, et les gens aussi sont habillés en blanc, excepté quelques tenues orange ou jaunes, ce qui contraste avec les policiers-robots. Tous les habitants ont la tête tondue. Dans le centre de la ville il y a des projections murales de films. La plupart des gens se déplacent à pied, mais il existe tout de même des voitures puissantes et autres moyens de transport.

Les rapports sexuels[modifier | modifier le code]

Les gens n'ont plus le droit de faire l'amour, les rapports sexuels entre humains étant interdits et sanctionnés. La masturbation est autorisée – on voit THX se faire masturber par une machine devant une projection érotique – probablement à des fins de contrôle de la population car il semble que la machine récupère la semence de THX.

La nourriture[modifier | modifier le code]

Les gens sont nourris avec des sortes de petites éponges et des pilules de couleurs, rouges et jaunes. Même si rien ne semble l'indiquer, on peut supposer que cette nourriture n'a aucun goût, ou alors des arômes bien définis, et d'origine artificielle, et sert uniquement à apporter aux habitants les nutriments pour les maintenir en vie, et des sédatifs pour les maintenir dans un état de docilité, comme des robots.

La religion[modifier | modifier le code]

La religion semble être monothéiste et imposée à tous. Elle est personnifiée par une grande image lumineuse bleue christique qui se trouve dans une sorte de confessionnal, sous forme dʼune petite salle fermée par des parois transparentes. Un haut-parleur diffuse à intervalles réguliers durant l'entretien individuel des phrases rassurantes qui encouragent le monologue du « confessé » et lui donnent l'impression d'être écouté (« Mon temps t'appartient. Je t'écoute », en début de séance, puis « Oui », « Oui, je vois », « Oui, je comprends », « Excellent », « Pourrais-tu être plus… explicite ? », etc.). Tout ce qu'il dit est cependant enregistré et écouté ultérieurement afin de repérer d'éventuels écarts ou déviances à la législation en vigueur. La fin de l'entretien correspond au moment où le haut-parleur diffuse un message servant à rappeler au « confessé » sa condition de « maillon » de la société, probablement afin d'éliminer toute naissance d'individualité, et en l'encourageant à participer au système économique (« Tu es un vrai croyant. Bénédiction de l'État, bénédiction des masses. Tu es un sujet du divin, créé à l'image de l'Homme, par les masses, pour les masses. Soyons reconnaissants d'avoir une occupation à remplir. Travaillons dur. Augmentons la production. Prévenons les accidents. Et… soyons heureux. », parfois également « Soyons reconnaissants d'avoir le commerce. Achète plus. Achète plus maintenant. Achète. Et sois heureux »).

Il semble cependant aussi exister des unités religieuses humaines. En effet, on voit parfois passer dans les couloirs de la ville des groupes de femmes, vêtues de toges de religieuses grises. On ne voit parfois pas leur visage, caché par la capuche, ce qui peut faire douter de leur nature humaine.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Légende : Doublage original / Doublage de la version Director's Cut

Production[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Le réalisateur américain Francis Ford Coppola rencontre le stagiaire George Lucas sur le tournage du film La Vallée du bonheur (1968) une production de Warner Bros.[2]. Lucas, ancien élève du secteur cinématographique de l'Université de Californie du Sud, termine son premier court-métrage THX 1138 : 4EB/Electonic Labyrinth[2]. Contrarié par une remarque de Lucas qui observe le tournage depuis une quinzaine de jours, Coppola lui trouve une place dans la production du film[2]. Les deux hommes deviennent amis, Coppola poussant Lucas vers l'écriture et la réalisation[3]. À la fin des années 1960, Coppola crée avec d'anciens élèves de l'Université de Californie à Los Angeles et l'Université de Californie du Sud le studio American Zoetrope[3]. Il propose au producteur John Calley de la Warner Bros. de participer au développement d'une dizaine de scénarii de Zoetrope en finançant à hauteur de 300 000 dollars[3]. Le scénario du premier film de George Lucas THX 1138 ou Apocalypse Now (1979) font partie du marché[3]. Coppola assure au studio être responsable de l'argent alloué[3]. Dès le début, Coppola met une barrière entre Lucas et la Warner Bros. en se plaçant comme intermédiaire[4].

Scénario[modifier | modifier le code]

Matthew Robbins et Walter Murch écrivent une première version de THX 1138: 4EB, leur film de fin d'étude, à l'Université de New-York[5]. Trouvant le scénario trop sombre, Robbins et Murch ne le réalisent pas, mais Lucas le reprend et obtient un prix pour le court-métrage[5]. Coppola souhaite que Lucas réalise un long métrage de l'histoire[5]. Il fait appel à Murch pour écrire le scénario avec Lucas et Ben Bova[5],[6]. Le scénario est achevé en 1970[5].

Casting[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Post-production[modifier | modifier le code]

En mai 1970, le film est présenté à la Warner Bros., qui n'a vu aucune image du film[4]. Plusieurs représentants du studio ainsi que Coppola sont présents lors de la projection[4]. À la fin de la projection, les représentants font part de leur mécontentement à l'égard du film à Coppola[4], celui-ci n'ayant vu avant la projection que quelques bobines lors du mixage[4].

Commentaires[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (février 2010). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

Encore proche des premiers courts-métrages expérimentaux de George Lucas, le film met l'accent sur l'aspect introspectif et cauchemardesque de cette société future, où les murs blancs, entourant des personnages eux aussi vêtus de blanc suppriment toute profondeur et renforcent chez le spectateur le caractère aseptisé de cet univers.

À l'époque, en matière de science-fiction, la référence était encore, pour tous les réalisateurs, le 2001 : l'odyssée de l'espace de Kubrick, qui ne sera dépassé que par le phénomène Star Wars en 1977. En 1971, Lucas n'avait évidemment pas encore les moyens dont disposait Kubrick, mais il reprit certains concepts esthétiques de 2001[réf. souhaitée] : couleurs très blanches, presque pastel, une bande-son extrêmement sophistiquée (voix inquiétantes continuelles des agents de surveillance contrôlant en permanence les faits et geste des individus) et l'utilisation de la musique classique pour la scène la plus poignante (la Passion selon saint Matthieu de Bach).

D'un point de vue subliminal, la ville souterraine ne peut manquer d'être une métaphore des enfers.[réf. souhaitée] L'idée qu'une guerre nucléaire a ravagé la surface, censée être « radio-active » et donc impraticable, permit à Lucas de brillamment varier sur un vieux thème de la science-fiction : une communauté fermée reste coincée dans sa hantise du « dehors » par l'effet de ses croyances. Un bonheur insoutenable en est un exemple, tout comme Le Monde aveugle (Dark Universe, 1961), de Daniel Galouye, Croisière sans escale (non stop), de Brian Aldiss, ou encore La Cité et les Astres, de Arthur C. Clarke. Invariablement, un individu isolé se rebiffe contre l'ordre social et s'échappe.

Ce schéma très classique ne pouvait qu'inspirer un jeune étudiant de gauche, qui comme son contemporain Philip K. Dick, considérait sans doute l'Amérique de Nixon comme la cible désignée de toutes les satires libertaires. Les « flics » robots, au coup de matraque facile, ressemblent étrangement aux policiers anti-émeute (CRS en France) avec lesquels les étudiants remuants s'affrontaient à l'époque des deux côtés de l'Atlantique.[réf. souhaitée] Décrit par George Lucas comme une « métaphore des années 1970 », le film garde, selon son auteur, toute son actualité. Le mensonge d'État, à la fin, n'est que brièvement matérialisé par un oiseau passant devant un magnifique soleil couchant, trait poétique invalidant la propagande selon laquelle la planète est morte et impraticable. Cela faisait donc des lustres que l'humanité restait enterrée dans un vaste hôpital psychiatrique souterrain uniquement parce qu'elle ignorait que la radioactivité justifiant cet enterrement avait cessé.[réf. souhaitée]

Ce film d'art et d'essai a su faire beaucoup d'effet avec peu de moyens, Lucas, n'ayant pas les budgets pour des maquettes géantes dont il ne disposera que plus tard, s'est servi d'installations souterraines réelles : tunnels autoroutiers, parkings, escaliers roulants, centres commerciaux utilisés aux heures de fermeture, égouts, postes de contrôles et divers établissement publics (hôpitaux, etc) prêtés par la municipalité de San Francisco dont le Centre municipal du comté de Marin de l'architecte Frank Lloyd Wright, réutilisé dans une autre production de SF, Bienvenue à Gattaca[réf. souhaitée]. Ces décors « naturels », très habilement choisis, donnent une grande impression de vraisemblance et d'unité. De simples ajouts peu coûteux (panneaux, slogans totalitaires, etc) suffisent à créer l'ambiance. D'autres réalisateurs s'inspireront ensuite de ces techniques, comme Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet avec Le Bunker de la dernière rafale.[réf. souhaitée]

La version définitive (DVD director's cut) comporte des ajouts utilisant les technologies actuelles (images de synthèse) récemment incrustés, permettant ainsi de montrer de plus grandes foules et, notamment, une chaîne d'assemblage d'une usine de robots.

THX 1138 est, en dépit de ses faibles moyens financiers, considéré aujourd'hui par plusieurs cinéphiles[Lesquels ?] comme l'un des chefs-d'œuvre de la science-fiction, à parité avec des films de valeur qualitative comparable mais qui ont été beaucoup plus coûteux à produire (2001 : l'odyssée de l'espace, Soleil Vert, la Planète des singes, Rencontres du troisième type, etc.).

Récompenses[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2010). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.
  • THX-1138 correspond au numéro de téléphone de George Lucas, lorsqu'il était étudiant (THX équivaut à 849 sur un clavier alphanumérique)[8].
  • Le film se base sur un court-métrage d'étudiant de George Lucas intitulé THX 1138 4EB qui est disponible dans son intégralité dans les bonus de l'édition collector du DVD.
  • Le film commence par une scène du feuilleton cinématographique Buck Rogers de 1939[9].
  • Le THX a été repris pour la charte de qualité sonore et graphique émise par Lucasfilm Ltd. et signifie dès lors Tom Holman eXperiment.
  • Certaines séquences de THX-1138 peuvent évoquer plusieurs romans : Nous autres (1920) de Ievgueni Zamiatine, Le Meilleur des mondes (1932) d'Aldous Huxley, 1984 (1949) de George Orwell, Un bonheur insoutenable (1970) de Ira Levin.
  • Le nom de THX est dû à son homophonie avec le mot « sex » — prononcer « thex ». Le sexe étant l'un des crimes commis par ce personnage.[réf. souhaitée]

Références à THX 1138[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

  • Star Wars : sur l'étoile noire, Luke et Han, déguisés en stormtroopers, indiquent le numéro de cellule dans laquelle Chewbacca est censé être transféré. C'est le numéro 1138.
  • L'Empire contre-attaque : sur la planète des glaces Hoth un général demande d'« envoyer Rogue 10 et 11 au secteur 38 » (soit 1138).
  • Star Wars, épisode I : La Menace fantôme : à la fin de la bataille de Naboo, le vaisseau qui commande les droïdes explose, les droïdes présents sur Naboo sont désactivés. Le droïde que renverse Jar Jar Binks porte le numéro 1138 sur son dos.
  • American Graffiti : la plaque d'immatriculation de la voiture de John Milner est « THX 138 ».
  • Fanboys : Les gardes du Skywalker Ranch sont vêtus de l'uniforme des policiers-robots.
  • Capitaine Sky et le Monde de demain : La porte du Docteur Jennings porte l'inscription 1138.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

  • Les Ombres de l'Empire (Fleuve noir) : les plans secrets de l'Étoile de la Mort se trouve dans le secteur Tango-Hector-Xenon (THX) de l'ordinateur (page 220). Plus loin, à la page 370, un garde parle dans son comlink : « - Tehachix ? Qu'est-ce qui se passe en bas ? Tehachix ? Répondez, secteur un-un-trois-huit, répondez... »

En musique[modifier | modifier le code]

  • Le rappeur suédois Promoe a écrit un titre intitulé Thx 1138 dans son album Government Music sorti en 2001 ;
  • L'album Who Else du guitariste Jeff Beck contient un morceau (référence au film ?) dénommé THX 138 ;
  • L'album Neurophonie du groupe français Micropoint fait référence au film (morceau no 12 : Dr Malsain's) ;
  • Le groupe de rap Gang Starr s'inspire de l'univers du film dans le clip de You Know My Steez.

Dans les jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • Outlaws : dans la séquence d'introduction de ce jeu produit par LucasArts, la locomotive porte le numéro 1138.
  • Star Wars: Jedi Starfighter : la TriHeXalophine ou TriHeXalon 1138 est un poison mortel.
  • Star Wars: Jedi Starfighter : la station spatiale à détruire est la station 1138.
  • Star Wars: Galactic Battlegrounds : les stormtroopers impériaux, quand on les sélectionne, disent « THX 1138, je suis prêt ». Il y a également un droïde de combat dont le matricule est LUH-989 lors de l'invasion de Kashyyyk.
  • Star Wars: Republic Commando : le matricule de « Boss » le chef de l'Escouade Delta est RC-1138 (RC = Republic Commando). Le Commandant Clone Bacara a pour matricule CC-1138 (CC = Clone Comander)

Divers[modifier | modifier le code]

  • Dans le générique de la série animée Minus et Cortex (présenté par Steven Spielberg), Cortex écrit à la craie « THX = 1138 » sur le tableau noir.
  • Dans l'un des mini films Lego StarWars sur le site officiel de Lego, l'un des hangars porte le numéro THX-1138.
  • Dans la bande-dessinée Clone Wars : la TriHeXalophine ou TriHeXalon 1138 est un poison mortel.
  • Dans la série The Clone Wars : dans l'épisode 1 de la saison 3, lors du passage de l'escadron Bravo au test de la citadelle, le commandant des soldats ARC demande le lancement du programme THX version 1138.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le chiffre 7 était le chiffre porte-bonheur de Coppola (Pollock 1999, p. 97).
  2. a, b et c Biskind 2006, p. 44-45.
  3. a, b, c, d et e Biskind 2006, p. 120-124.
  4. a, b, c, d et e Biskind 2006, p. 134-136.
  5. a, b, c, d et e « THX 1138 : Secrets de tournage », sur Allociné (consulté le 4 décembre 2013).
  6. « THX 1138 : Casting », sur Allociné (consulté le 4 décembre 2013).
  7. (en) « 1972 Hugo Awards », sur thehugoawards.org (consulté le 28/11/2013).
  8. http://lci.tf1.fr/cinema/news/dossier-george-lucas-special-thx-1138-page-1-4967265.html.
  9. THX 1138 Connections, IMDb.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Peter Biskind (trad. Alexandra Peyre), Le nouvel Hollywood : Coppola, Lucas, Scorsese, Spielberg… la révolution d'une génération [« Easy Riders, Raging Bulls »], France, Cherche Midi, coll. « Points »,‎ juin 2006, 692 p. (ISBN 9782757804278)

Liens externes[modifier | modifier le code]