American Bluff

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American Bluff

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Logotype de l'affiche américaine

Titre québécois Arnaque américaine
Titre original American Hustle
Réalisation David O. Russell
Scénario Eric Warren Singer
David O. Russell
Acteurs principaux
Sociétés de production Annapurna Pictures
Atlas Entertainment
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Policier
Sortie 2013
Durée 138 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

American Bluff[1] ou Arnaque américaine au Québec et au Nouveau-Brunswick (American Hustle[2]) est un film policier américain de David O. Russell, sorti en 2013.

Vaguement inspiré du fonctionnement de l'opération du FBI nommée Abscam (en) qui a eu lieu entre la fin des années 1970 et le début des années 1980[3] , American Bluff narre l'histoire de deux escrocs contraints par un agent fédéral de mettre en place une opération d'infiltration élaborée pour coincer des politiciens corrompus, y compris le maire de Camden, dans le New Jersey.

Début 2014, le film est nommé dans six catégories des Golden Globes et remporte trois récompenses. Il est également nommé dans dix catégories aux Oscars, devenant ainsi le long-métrage le plus nommé à la 86e cérémonie, ex-æquo avec Gravity. Comme Happiness Therapy du même réalisateur l'année précédente, American Bluff concourt dans les sept catégories les plus prestigieuses (film, réalisateur, acteur, actrice, seconds rôles féminin et masculin et scénario). Toutefois, il n'obtient aucun prix sur ses dix citations.

Résumé[modifier | modifier le code]

1978 dans le New Jersey, Irving Rosenfeld, escroc et usurier, rencontre Sydney Prosser, ancienne strip-teaseuse devenue secrétaire dans un magazine de mode, à une fête. Séduits l'un par l'autre, ils ne tardent pas à devenir amants et associés, Sydney améliorant les escroqueries de prêt financier de Rosenfeld en se faisant passer pour une aristocrate anglaise. Bien que formant un couple assorti, Irving, marié, n'est pas prêt à laisser son fils adoptif, Danny, à son épouse, Rosalyn, alcoolique et instable, qui refuse de divorcer. Un jour, l'une de leurs combines vaut à Sydney d'être arrêté par l'agent du FBI Richie DiMaso, qui est prêt à la relâcher et à abandonner les charges, à condition qu'elle, dont il croit qu'elle est anglaise alors qu'il a découvert qu'elle n'était pas aristocrate, et Irving, montent une opération visant à confondre des politiciens corrompus et à aligner quatre arrestations.

Pensant un temps à s'enfuir avec Sydney, qui est libérée de prison et qui est réticente à ce projet, Irving se retrouve contraint d'accepter : il monte un plan auprès d'un faux riche cheikh arabe à la recherche d'investissements potentiels sur le territoire américain. Un associé d'Irving lui suggère que le cheikh fasse des affaires avec le maire de Camden, Carmine Polito. Populaire, Polito fait campagne afin de revitaliser le jeu, devenu légal, à Atlantic City, pour lequel il a du mal à trouver les fonds nécessaires. Richie, quant à lui, conçoit le plan de piéger le maire, malgré l'objection de son patron, Stoddard Thorsen, mais parvient à obtenir des fonds nécessaires, soit deux millions de $, en faisant un virement non autorisé, grâce à l'aide de Sydney, en manipulant une secrétaire du FBI. Lorsque le patron de Thorsen, Anthony Amado, entend parler de l'opération, il fait l'éloge de l'initiative de DiMaso et fait pression sur Thorsen pour continuer l'opération.

Sur l'empressement de DiMaso, Irving convainc Polito, qui a quitté l'entrevue à la suite d'une méprise, que le cheikh est authentique, et exprime son aversion envers DiMaso, qui se fait passer pour Robert Spencer, conseiller du « cheikh ». Les deux hommes deviennent par la suite des amis. L'agent fédéral organise une rencontre avec le « cheikh » sur un aérodrome, obligeant Thorsen à d'autres dépenses. Sans consulter les autres, DiMaso a engagé un agent américano-mexicain, Paco Hernandez, pour jouer le rôle du « cheikh ». Polito les emmène à une partie du casino où se déroule une fête, à laquelle sont également conviés des truands, avec lesquels il est nécessaire de faire affaire. De plus, Irving est surpris par la présence de Victor Tellegio, adjoint de Meyer Lansky, qui veut rencontrer le « cheikh ». Ce dernier explique que si l'entreprise doit fonctionner, le « cheikh » doit devenir citoyen américain, et que Carmine doit faire accélérer les choses, quitte à corrompre des fonctionnaires si nécessaire. Afin de prouver l'authenticité du « cheikh », Tellegio exige un virement de 10 millions de $. Richie est d'accord, désireux de coincer le mafieux, mais Irving réalise que l'opération est hors de contrôle.

Attiré par Sydney depuis le début, Richie lui avoue ses sentiments, mais cette dernière lui révèle qu'elle est américaine et non britannique, lorsqu'elle laisse tomber son accent anglais, ce qui rend l'agent confus et agressif. Toutefois, Irving arrive, protège sa maîtresse et veut stopper l'opération, mais DiMaso lui dit que s'il abandonne, Tellegio s'en prendra à sa famille et à Sydney. Parallèlement, Rosalyn, ayant découvert la relation entre son époux et Sydney, a commencé une relation avec Pete Musane, un gangster rencontré à la fête. Mais lorsqu'elle mentionne à son amant qu'il est possible que son mari travaille avec l'Internal Revenue Service (le fisc), Pete menace Irving, qui lui promet que l'investissement du « cheikh » est réel. Plus tard, Irving retrouve Rosalyn, qui admet qu'elle a parlé à Pete parce qu'elle se sent mal aimé. Rosalyn accepte de garder le silence sur le plan mais veut demander le divorce.

Avec l'aide de Polito, Richie et Irving piègent des membres du Congrès en flagrant délit de pots-de-vin, enregistrés sur bande vidéo. L'agent fédéral, convoqué au bureau d'Amado après avoir agressé son patron sur le coup de la colère suite à un refus de ce dernier, convainc ses supérieurs qu'il lui faut la somme de dix millions de $ afin de piéger Tellegio, mais Amado ne lui obtient que deux millions. Une rencontre est organisée dans les bureaux de l'avocat de Tellegio, Alfonse Simone, mais celui-ci n'est pas présent. L'opération se poursuit, et Richie enregistre un aveu d'activités criminelles quand Simone accepte le transfert.

Irving rend visite à Polito pour lui avouer la vérité, ce qui le met en colère, mais dit qu'il a un plan pour l'aider. Polito chasse ce dernier de chez lui, détruisant à jamais leur amitié, au grand regret d'Irving. Plus tard, les deux millions de $ ont disparu et une source anonyme propose de rendre l'argent en échange de l'immunité pour Irving et Sydney et une réduction de la peine de prison pour Polito. Amado est prêt à accepter, mais Richie s'y oppose. Irving suggère que soit Richie a pris l'argent ou soit qu'il est incompétent pour avoir perdu l'argent, car ils n'ont jamais rencontré l'avocat de Tellegio. En effet, Irving a un ami qui s'est fait passer pour l'avocat auprès de Richie, donnant à Irving un effet de levier nécessaire et d'empêcher la colère de la mafia. Amado accepte le marché et écarte Richie de l'affaire, celui-ci retombant dans l'anonymat qu'il voulait quitter.

Quelque temps après les événements, Irving et Sydney ouvrent une galerie d'art légitime et emménagent ensemble, tandis que Rosalyn refait sa vie avec Pete et partage la garde de Danny avec son ex-mari. Avant que les deux couples fassent leurs vies chacun de leurs côtés, Musane remercie, de la part de Tellegio, Irving de ne pas avoir mis le mafieux en cause dans cette affaire.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Bradley Cooper et David O. Russell à l'avant-première française du film en février 2014.

Distribution[modifier | modifier le code]

Sources et légende : Version française (V. F.) sur AlloDoublage[7] et RS Doublage[8]; Version Québécoise (V.Q.) sur Doublage Québec[9]

Production[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le scénario s'inspire de l'affaire « Abscam » qui a eu lieu dans les années 1970. Au début des années 1980, le réalisateur français Louis Malle développe le film Moon Over Miami, inspiré de l'affaire, avec Dan Aykroyd et John Belushi dans le rôle de Melvin Weinberg (qui sera renommé Irving Rosenfeld dans la version de David O. Russell). Mais le projet sera abandonné suite au décès de John Belushi en mars 1982[10].

Eric Warren Singer développe un scénario intitulé American Bullshit. En 2010, il fait partie de The Black List des meilleurs scénarios non adaptés de l’année[10]. Le poste de réalisateur est ensuite proposé à Ben Affleck[10],[11]. Ben Affleck refuse le poste pour se concentrer sur une adaptation cinématographique du roman Le Fléau de Stephen King[10]. David O. Russell accepte le projet et réécrit le script en développant davantage les personnages. Selon Russell, il n'avait « aucune envie de faire un film historique, un film dossier »[12]. Il est attiré par l’argument de départ et les protagonistes de l'histoire, voyant une « thématique suffisamment riche [...] pour espérer en tirer un film lyrique »[12].

Casting[modifier | modifier le code]

David O. Russell regroupe ici deux groupes d'acteurs issus de ses précédents films : Christian Bale, Amy Adams, Erica McDermott, Melissa McMeekin (tous présents dans Fighter, 2010) et Jennifer Lawrence, Bradley Cooper et Robert De Niro (Happiness Therapy, 2012)[10]. Christian Bale s'est d’abord désisté pour le rôle de Irving Rosenfeld, au profit de Bradley Cooper. Finalement, Bale revient quelque temps plus tard et récupère son rôle. Bradley Cooper incarne finalement l'agent du FBI Richard « Richie » DiMaso (inspiré d'Anthony Amoroso, Jr.)[10].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a eu lieu du 18 mars au 19 mai 2013[13],[14],[15]. Bien que l'histoire se déroule notamment à Philadelphie, la majeure partie du tournage s'est tenue dans le Massachusetts (Boston, Worcester, Salem, Malden, Natick, Medford, etc.[16]). Le tournage est fortement perturbé par les attentats du marathon de Boston survenus le lundi 15 avril 2013 à 14 h 50 HAE (18 h 50 UTC) où deux bombes ont explosé[10]. Peu après les événements, quatre des acteurs principaux d'American Bluff, à savoir Adams, Bale, Cooper et Renner, se sont rendus dans les hôpitaux de la région de Boston pour soutenir le moral des blessés [10].

Un temps interrompu suite au drame, le blocage du tournage est levé, après que la police de la ville de Boston ait traqué et maîtrisé les deux suspects, et l'équipe a tourné le reste des scènes à Boston et passe les derniers jours de production à New York, pour tourner des scènes[17].

Pour les besoins du rôle, Christian Bale a pris 18 kilos, ce qui lui a provoqué une hernie et la détérioration de deux disques de la colonne vertébrale[10]. Robert De Niro ne le reconnait même pas lorsqu'il se rend pour la première fois sur le plateau[10].

Christian Bale révèle qu'il y a eu beaucoup d'improvisation sur le tournage. Lors d'une scène, l'acteur improvise mais signale à David O. Russell que cela influencera la suite de l'histoire. Mais le réalisateur a avoué se ficher du scénario et se concentrer sur ses personnages[10].

Bande originale[modifier | modifier le code]

American Hustle
Original Motion Picture Soundtrack

Bande originale par divers artistes
Sortie 24 décembre 2013[18]
Durée 55:00
Genre pop, pop rock, jazz, disco
Format CD, LP
Label Legacy / Sony Classical
Critique

La bande originale du film contient des tubes des années 1960-1970.

Liste des titres
  1. "Jeep's Blues" — Duke Ellington (4:43)[18]
  2. "Goodbye Yellow Brick Road" — Elton John (3:15)
  3. "White Rabbit" — Mayssa Karaa (2:33)
  4. "10538 Overture" — Electric Light Orchestra (4:40)
  5. "Live and Let Die" — Paul McCartney & Wings (3:13)
  6. "How Can You Mend a Broken Heart" — Bee Gees (3:57)
  7. "I Feel Love" — Donna Summer (5:56)
  8. "Don't Leave Me This Way" — Harold Melvin & the Blue Notes (6:09)
  9. "Delilah" — Tom Jones (3:22)
  10. "I've Got Your Number" — Jack Jones (1:52)
  11. "Long Black Road" — Electric Light Orchestra (3:21)
  12. "A Horse with No Name" — America (4:12)
  13. "Stream of Stars" — Jeff Lynne (2:45)
  14. "Live to Live" — Chris Stills (3:07)
  15. "Irving Montage" — Danny Elfman (1:55)
  16. "Papa was a rolling stone" — The Temptations (12:00)

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Réception critique[modifier | modifier le code]

American Bluff obtient un accueil critique très favorable dans les pays anglophones : le site Rotten Tomatoes rapporte que 93 % des 241 critiques professionnelles collectées sont positives, donnant une note moyenne de 8,2/10, obtenant le label « Certified Fresh », notant dans leur consensus que « tordant et impeccablement moulé, American Bluff compense ses défauts avec une énergie débordante et un peu de la plus irrépressible et dynamique réalisation de David O. Russell[n 3] »[19], tandis que le site Metacritic lui attribue une moyenne de 90/100, pour quarante-sept commentaires collectés, avec pour mention « Universal Acclaim »[20]. En France, le long-métrage obtient un accueil favorable avec une moyenne de 3,2/5 sur le site AlloCiné, pour 31 commentaires collectés[21].

Pour Mick La Salle, du San Francisco Chronicle, il s'agit du « meilleur film de David O. Russell, du fait qu'il trouve une zone idéale de spontanéité et de contrôle complet »[22], tandis que Michael Phillips, du Chicago Tribune, le trouve « juteux, drôle et vif »[23]. Richard Roeper, du Chicago Sun-Times, note que, selon lui, cela été le « meilleur moment » qu'il a eu dans « tous les films de l'année » et ajoute qu'il est « parfaitement réalisé »[24]. Manhola Dargis, du New York Times, émet un avis positif et salue la prestation de Christian Bale, ainsi que les « moments émouvants » qu'il a avec ses partenaires féminines, Amy Adams et Jennifer Lawrence[25]. Pour Claudia Puig, de USA Today, American Bluff, avec « l'une des meilleures distributions d'ensemble de tous les films de l'année », est « audacieux, passionnant et tumultueux »[26]. Peter Travers, du magazine Rolling Stone, voit ce long-métrage comme un « acte de résistance d'un humaniste » et trouve qu'il se « se classe parmi les meilleurs films de l'année »[27]. Toutefois, Kyle Smith, du New York Post émet un avis mitigé, le film « met les besoins des acteurs avant ceux du public » et « qu'il n'y a pas de cœur sous ses revers de polyester », qualifiant l'histoire de « vaporeuse »[28].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pays Box-office Nombre de semaines
Monde Monde[4] 251 171 807 $ 16
Drapeau des États-Unis États-Unis[4] 150 117 807 $ 16
Drapeau de la France France[29] 644 298 entrées 10

Avant de connaître une sortie à l'échelle nationale le 20 décembre 2013 aux États-Unis, American Bluff sort le 13 décembre 2013 pour une exploitation limitée dans six salles de Los Angeles et New York, où il totalise 740 455 $ de recettes lors de son premier week-end d'exploitation, pour une moyenne de 123 409 $ par salles, se classant à la quinzième place du box-office [4]. Il s'agit, pour l'instant, du deuxième meilleur rapport recettes/salles de l'année 2013 derrière La Reine des neiges et Blue Jasmine[30]. American Bluff fait mieux que le précédent film de David O. Russell, Happiness Therapy, qui, en 2012, a également connu une sortie limitée avant une sortie nationale, avait totalisé 443 003 $ de recettes le premier week-end d'exploitation dans seize salles, pour une moyenne de 27 688 $ par salles[31]. American Bluff parvient à atteindre le million de dollars de recettes au sixième jour de son exploitation limitée, avec 1 039 405 $ de recettes [4]. En première semaine, le film prend la quinzième place du box-office avec 1 113 368 $, pour 185 561 $ par salles[4].

Le 20 décembre 2013, distribué dans 2 507 salles, American Bluff prend la quatrième place du box-office avec 19 106 933 $ de recettes enregistrées pour son second week-end d'exploitation — le premier à une échelle plus large sur le territoire américain — pour une moyenne de 7 619 $ par salles, faisant presque jeu égal avec La Reine des neiges, qui totalise 19 642 107 $[32],[33]. Le cumul des recettes du film après deux week-ends se portent à 20 220 301 $[4]. En seconde semaine, les recettes atteignent 40 450 353 $, pour 7 621 $ par salles [4]. Pour sa troisième semaine de présence en salles, le long-métrage grimpe à la troisième place avec un total de 75 518 916 $ de recettes (ayant engrangé 35 068 563 $ de recettes au cours de la période, connaissant une faible baisse des bénéfices), dont 59 169 164 $ en troisième week-end en quatrième position du box-office[4]. Il atteint les 100 millions de dollars de recettes lors de son cinquième week-end[4],[34].

American Bluff réussit à dépasser les recettes d'Happiness Therapy sur le territoire américain dès son huitième week-end en salles avec 133 481 413 $ et atteint les 200 millions de $ de recettes mondiales en huitième semaine [4]. Il est devenu, à ce jour, le plus grand succès commercial de David O. Russell . Il est aussi le film ayant attiré le plus de spectateurs dans les salles américaines après sa nomination à l'Oscar du meilleur film lors de la 86e cérémonie des Oscars : engrangeant 42,1 millions de $ dans 2 629 salles depuis le 16 janvier 2014, date des nominations aux Oscars, lui permettant de cumuler 146,7 millions de $ depuis sa sortie[35].

Sorti en France le 5 février 2014 dans 358 salles, American Bluff prend la seconde position du box-office la semaine de sa sortie avec 279 324 entrées [29], mais perd cinq places la semaine suivante, tout en ayant obtenu sept salles supplémentaires et ayant totalisé 175 864 entrées (soit une baisse de 37,04%), portant le cumul à 455 188 entrées[29]. Toutefois, il quitte le top 20 hebdomadaire en quatrième semaine à la dix-neuvième position du box-office avec 47 421 entrées, pour un total de 612 571 entrées[29]. En comparaison, il avait fait un démarrage similaire à Happiness Therapy pour une combinaison de salles inférieur durant les deux premières semaines, mais avait cumulé 791 322 entrées en quatrième semaine, restant dans le top 20 hebdomadaire jusqu'en septième semaine, lui permettant d'atteindre le million d'entrées[36]. Avec près de 645 000 entrées en dix semaines, American Bluff obtient un score en deçà de son succès américain et mondial et des entrées de Happiness Therapy.

Sorties vidéo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour les séquences de vidéo surveillance.
  2. Le R signifie que les mineurs (17 ans et moins) doivent être accompagnés d'un adulte.
  3. Citation originale : « Riotously funny and impeccably cast, American Hustle compensates for its flaws with unbridled energy and some of David O. Russell's most irrepressibly vibrant direction ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Titre FR et date de sortie du film en France » sur AlloCiné.fr, consulté le 28 novembre 2013.
  2. Adam Chitwood, « David O. Russell’s Next Film Gets New Title: AMERICAN HUSTLE », collider.com,‎ 15 avril 2013 (consulté le 16 avril 2013).
  3. (en) Ted Sherman, « Jersey Hustle: The real-life story of Abscam », sur The Star-Ledger,‎ 25 novembre 2013 (consulté le 3 décembre 2013)
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (en) « American Hustle », sur Box Office Mojo (consulté le 13 décembre 2013)
  5. (en) Dates de sortie sur l’Internet Movie Database
  6. « Détail d'AMERICAN BLUFF », sur CNC (consulté le 2 avril 2014)
  7. « Fiche du doublage français du film » sur AlloDoublage, consulté le 7 juillet 2013, m-à-j le 4 février 2014
  8. « Deuxième fiche du doublage français du film », sur RS Doublage (consulté le 12 décembre 2013)
  9. « Fiche du doublage québécois du film », sur Doublage Québec (consulté le 17 juin 2014).
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Secrets de tournage - AlloCiné.fr
  11. (en) Ben Affleck Eyes Black List Abscam Drama American Bullshit As Next Directing Gig - Deadline.com
  12. a et b American Therapy, interview de David O. Russell, Première, février 2014.
  13. (en) Business sur l’Internet Movie Database
  14. « David O Russell’s ‘American Hustle’ Halts Production Because Of Boston Manhunt », Deadline.com, PMC,‎ 19 avril 2013 (consulté le 17 août 2013)
  15. « David O. Russell wraps work on ‘American Hustle’ », Boston.com,‎ 13 mai 2013 (consulté le 17 août 2013)
  16. (en) Lieux de tournage sur l’Internet Movie Database
  17. "Boston Manhunt Forces Shutdown on American Hustle", Yahoo.com, April 19, 2013
  18. a, b et c (en) Original Soundtrack - American Hustle (Original Motion Picture Soundtrack) - Allmusic.com
  19. (en) « American Hustle », sur Rotten Tomatoes.com, Flixster (consulté le 4 janvier 2014)
  20. (en) « American Hustle », sur Metacritic.com, CBS Interactive (consulté le 4 janvier 2014)
  21. « Critiques presse d’American Bluff », sur AlloCiné.fr (consulté le 5 février 2014).
  22. (en) Mick La Salle, « 'American Hustle' review: Right-on take on the '70s », sur San Francisco Chronicle,‎ 19 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014).
  23. (en) Michael Phillips, « Review : 'American Hustle' », sur Chicago Tribune,‎ 18 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014)
  24. (en) Richard Roeper, « ‘American Hustle’ as perfect a film as it gets », sur Chicago Tribune,‎ 13 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014)
  25. (en) Manhola Dargis, « Big Hair, Bad Scams, Motormouths : ‘American Hustle,’ With Christian Bale and Amy Adams », sur NY Times,‎ 13 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014)
  26. (en) Claudia Puig, « Russell's 'Hustle' Has Comic Muscle », sur The Wall Street Jour,‎ 12 décembre 2013 (consulté le 1er avril 2014)
  27. (en) Peter Travers, « American Hustle », sur Rolling Stone,‎ 12 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014)
  28. (en) Kyle Smith, « ‘American Hustle’ is a polyester-filled mess », sur New York Post,‎ 10 décembre 2013 (consulté le 2 avril 2014)
  29. a, b, c et d « American Bluff », sur Jp's Box-office (consulté le 29 janvier 2014)
  30. « American Bluff avec Jennifer Lawrence démarre très fort aux États-Unis », sur Première,‎ 16 décembre 2013 (consulté le 18 décembre 2013).
  31. (en) « Silver Linings Playbook », sur Box Office Mojo (consulté le 18 décembre 2013).
  32. (en) « Weekend Report: Burgundy Beaten by Bilbo », sur Box Office Mojo (consulté le 15 janvier 2014)
  33. « Box-office US du 22 décembre : La Désolation de Smaug menacé par Ron Burgundy », sur Première,‎ 22 décembre 2013 (consulté le 15 janvier 2014)
  34. « Box-office US du 12 janvier : Du sang et des larmes détrône La Reine des neiges », sur Première,‎ 12 janvier 2014 (consulté le 15 janvier 2014)
  35. « Box-office US : c'est American Bluff qui a le plus profité de sa nomination à l'Oscar du meilleur film », sur Première,‎ 4 mars 2014 (consulté le 2 avril 2014)
  36. « Box-office français de Happiness Therapy », sur Jp's Box-office (consulté le 31 mars 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]