Dracula (film, 1992)

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Dracula

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L’abbaye de Whitby, ville portuaire dans laquelle échoua le Demeter à bord duquel se trouvait Dracula dans le roman de Stoker.

Titre original Bram Stoker's Dracula
Réalisation Francis Ford Coppola
Scénario James V. Hart
(d'après le roman de Bram Stoker)
Acteurs principaux
Sociétés de production Columbia Pictures
American Zoetrope
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Fantastique
Drame
Romance
Sortie 1992
Durée 127 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Dracula (Bram Stoker's Dracula) est un film romantico-fantastique gothique réalisé et coproduit par Francis Ford Coppola en 1992. Il est adapté du roman de Bram Stoker et se démarque des adaptations cinématographiques antérieures en présentant Dracula plutôt comme la victime d'une malédiction que comme un monstre. Il met également en avant le côté érotique du roman et introduit une romance entre Dracula et Mina Murray. La distribution principale est composée de Gary Oldman dans le rôle du comte Dracula, de Winona Ryder dans le rôle de Mina Harker, d'Anthony Hopkins dans le rôle du professeur Abraham Van Helsing et de Keanu Reeves dans le rôle de Jonathan Harker.

Le scénario a failli être adapté sous forme de téléfilm avant que Winona Ryder ne manifeste son intérêt et le présente à Coppola, qui a décidé de le produire et de le réaliser. Le film a été un grand succès commercial et les critiques ont été plutôt favorables. Il a remporté plusieurs récompenses dont trois Oscars.

Résumé[modifier | modifier le code]

Transylvanie, 1462. Le comte Vlad Dracula, chevalier roumain, part en guerre contre les Turcs en laissant derrière lui sa femme Elisabeta. Cette dernière met fin à ses jours lorsqu'elle apprend la fausse nouvelle de la mort de son bien-aimé. Or, le suicide étant considéré comme un péché mortel par l’Église, elle est considérée comme damnée. Fou de douleur, Vlad Dracul renie l'Église et déclare vouloir venger la mort de sa princesse damnée à l'aide des pouvoirs obscurs, devenant ainsi un vampire sous le nom de Dracula.

Quatre siècles plus tard, en 1897, Jonathan Harker, un jeune clerc de notaire, est envoyé en Transylvanie afin de succéder à son collègue Renfield, devenu fou, pour conclure la vente de l'Abbaye de Carfax à un mystérieux comte qui n'est autre que Dracula. Au moment de la signature finale de la vente, Dracula découvre un portrait de Mina, la fiancée de Harker, semblable en tous points à sa défunte épouse Elisabeta. Dracula décide d'aller la retrouver à Londres et se fait transporter sur le Demeter dans des caisses remplies de sa terre natale. Harker, quant à lui, est prisonnier des femmes vampires du comte qui le vident de son sang, le rendant ainsi inapte à s'échapper du château.

Dracula arrive à Londres et est transporté jusqu'à l'Abbaye de Carfax. Il cherche ensuite une proie en la personne de Lucy, la meilleure amie de Mina, qu'il transforme peu à peu en femme vampire. Le comte possède désormais une apparence jeune et séduisante et emploie tous ses charmes à séduire Mina, dont le fiancé est toujours prisonnier en Transylvanie. La santé de Lucy se dégradant de plus en plus, son futur époux, Arthur Holmwood, fait appel, par l'intermédiaire de son ami le Dr Seward, au professeur Abraham Van Helsing, éminent spécialiste des faits occultes. Pendant une transfusion de sang, Van Helsing obtient la confirmation de ce qu'il craignait, Lucy est la victime d'un vampire. En Transylvanie, Harker réussit à s'échapper du château et trouve refuge dans un couvent de religieuses. Il écrit une lettre à Mina dans laquelle il lui demande de venir au plus vite afin qu'ils s'unissent. Dracula est furieux et tue Lucy afin qu'elle devienne une de ses épouses vampires.

Après les funérailles, Van Helsing mène une excursion jusqu'au caveau familial, où est supposée être Lucy. Elle n'est pas dans son cercueil mais ne tarde pas à revenir avec un enfant dans ses bras dont elle compte se nourrir. Horrifié, le groupe la tue en lui enfonçant un pieu dans le cœur et en la décapitant. Ils brûlent ensuite son corps afin qu'elle trouve le repos éternel. Les époux Harker reviennent à Londres et retrouvent Van Helsing, Seward, Holmwood et le Texan Quincey Morris pour chasser Dracula. Mina est placée en sécurité dans l'asile dirigé par Seward tandis que le groupe détruit les caisses contenant la terre sacrée de Dracula. Celui-ci, après avoir tué Renfield pour avoir prévenu Mina de son arrivée, rend visite à Mina et lui révèle sa véritable nature. Elle lui demande alors de lui donner la vie éternelle afin qu'ils restent unis. Le groupe de Van Helsing pénètre dans la chambre, interrompant Dracula qui parvient à s'échapper en se transformant en une horde de rats. Van Helsing se propose d'hypnotiser Mina afin qu'elle révèle les projets du comte. C'est ainsi qu'ils apprennent que Dracula rentre en Transylvanie. Van Helsing et les autres prennent le train pour intercepter Dracula avant qu'il n'arrive à son château par bateau mais celui-ci sait à l'avance leur destination car il peut lire dans l'esprit de Mina. Van Helsing prend Mina avec lui et l'emmène au château de Dracula. Les autres se lancent à la poursuite de la calèche de Dracula.

La nuit tombe, et Mina commence à se transformer en vampire à l'approche des femmes vampires de Dracula. Elle essaie de séduire Van Helsing, mais celui-ci lui appose une hostie sur le front, arrêtant momentanément la transformation. Van Helsing crée un cercle de feu autour d'eux afin que les vampires ne s'approchent pas davantage. Au matin, il s'infiltre dans le caveau et les décapite. Plus tard, le soleil s'apprête à se coucher et le convoi de Dracula arrive. Il communique mentalement avec Mina et lui demande d'invoquer une tempête afin de retarder les chasseurs. Quand Dracula sort de son cercueil, Harker lui tranche la gorge et Morris, lui-même mortellement blessé, le poignarde en plein cœur avec un couteau Bowie. Le comte se meurt et Mina l'emmène à l'intérieur du château.

La scène finale se déroule dans la chapelle où Dracula avait renié Dieu et l'Église en 1462. Mina et lui s'embrassent, les chandelles s'allument et la Croix qu'il avait enfoncée est réparée. Il retrouve son apparence juvénile et demande à Mina de lui donner la paix. Elle lui porte le coup de grâce et le décapite.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Développement du projet[modifier | modifier le code]

James V. Hart commence à écrire le scénario du film en 1977 après avoir réalisé qu'aucun film sur le comte Dracula sorti jusqu'ici ne s'était intéressé à l'aspect érotique du roman de Bram Stoker et qu'ils se basaient plus sur la pièce de théâtre que sur le livre[2]. Pendant plusieurs années, Hart travaille périodiquement sur son projet et cherche à le concrétiser après avoir terminé le scénario de Hook. Mais aucun studio de production n'est intéressé excepté une petite compagnie, Wilshire Court, spécialisée dans les téléfilms. En juillet 1990, Wilshire Court projette d'adapter le scénario de Hart en téléfilm avec un budget de 3 500 000 $ mais laisse cependant six mois au scénariste pour trouver un autre financement. À l'automne 1990, Winona Ryder, admiratrice du roman de Stoker, lit le scénario et se montre intéressée par le rôle de Mina Murray[2]. Peu après, Francis Ford Coppola, qui a entendu des rumeurs disant qu'il en voulait à Ryder pour s'être désistée au dernier moment de son rôle de Mary Corleone dans Le Parrain 3, invite l'actrice pour lui prouver le contraire. Ryder emmène avec elle le scénario de Dracula pour le lui présenter et Coppola, après l'avoir lu, est immédiatement intéressé pour produire et réaliser le film[3].

Coppola fait réaliser par un dessinateur un storyboard d'un millier d'images et le filme pour créer une version animée sommaire du film. Il met celle-ci en musique et y intègre des images de La Belle et la Bête (1946) de Jean Cocteau et d'œuvres de Gustav Klimt afin de montrer à ses décorateurs et costumiers des exemples de l'esthétique qu'il souhaite donner au film[3] (l'un des vêtements de Dracula est d'ailleurs directement inspiré d'une peinture de Klimt intitulée Le Baiser). En raison de son budget assez limité, Coppola décide de tourner le film entièrement en studios à Los Angeles et de ne pas se servir de l'informatique pour réaliser les effets spéciaux, envoyant son fils Roman se renseigner sur la façon dont les effets spéciaux étaient réalisés aux débuts du cinéma. Pour ne pas se ruiner en décors coûteux, il use d'artifices avec des projections de photographies sur les murs et en jouant sur les ombres[3]. Il mise surtout sur les costumes réalisés par Eiko Ishioka pour créer l'ambiance du film et mettre les acteurs en valeur[4]. Coppola réunit ses principaux acteurs dans sa résidence de Napa pour les répétitions et leur fait lire à haute voix le roman de Stoker pour les imprégner de l'histoire[5]. Lors des répétitions, la scène où Dracula s'oppose à Van Helsing et à son groupe à l'asile est particulièrement difficile à appréhender pour Oldman et crée quelques tensions, Coppola finissant par se mettre en colère contre l'acteur avant que les choses ne s'apaisent. Six semaines avant le début du tournage, Coppola renvoie son chef décorateur Dante Ferretti et le remplace par Thomas E. Sanders[3].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a lieu du 14 octobre 1991 au 31 janvier 1992[6]. Ne se sentant pas à l'aise pour parler à Ryder et à Sadie Frost de leurs scènes érotiques, Coppola fait appel à Greta Seacat, professeur d'art dramatique, pour qu'elle le fasse à sa place. Il demande aussi à Gary Oldman de tenir en dehors du cadre des propos érotiques à Frost pendant qu'elle tourne l'une de ces scènes[3]. Par ailleurs, Oldman effraie quelque peu les deux jeunes actrices par son immersion totale dans son rôle, Ryder confiant par la suite qu'elle n'a pas rencontré Oldman pendant le tournage mais quelqu'un d'autre. Oldman doit quant à lui être emmené un jour aux urgences en raison d'une réaction allergique à son costume en latex[3]. La scène où Lucy retourne dans son cercueil dans la crypte souterraine est filmée à l'envers. Dans cette même scène, la petite fille qui joue le rôle de l'enfant porté par Lucy dans la crypte a vraiment peur de Sadie Frost lorsque la séquence est tournée. Il faut que Coppola et l'actrice usent de toute leur diplomatie pour la convaincre de revenir faire d'autres prises[5]. La scène du cercle de feu se révèle très éprouvante pour Ryder, qui a une peur panique du feu et a appréhendé cette scène durant tout le tournage. Mais Anthony Hopkins la réconforte en la prenant dans ses bras entre chaque prise[3].

Bande originale[modifier | modifier le code]

La musique du film est composée par Wojciech Kilar. La chanson Love Song for a Vampire, écrite et interprétée par Annie Lennox et utilisée dans le générique de fin du film, a été un succès dans de nombreux pays, se classant notamment à la 3e place des charts britanniques[7], à la 10e place des charts français[8] et à la 24e du classement Alternative Songs aux États-Unis[9]. La bande originale est sortie sous le label Columbia Records le 24 novembre 1992. L'album atteint la 94e du classement Billboard 200 aux États-Unis[10].

Accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film sort en Amérique du Nord le 13 novembre 1992 dans 2 491 salles et rapporte 30 521 679 $ pour son premier week-end d'exploitation, se classant au premier rang du box-office hebdomadaire. Il a été un grand succès commercial, rapportant 215 862 692 $ dans le monde entier (82 522 790 $ aux États-Unis et au Canada et 133 339 902 $ dans le reste du monde)[11], ce qui le classe à la neuvième place du box-office mondial des films sortis en 1992[12]. En France, le film a réalisé 3 166 906 entrées[13], ce qui le place dans ce pays au 6e rang des films sortis en 1993.

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le film reçoit un accueil critique assez positif. Il recueille 80 % de critiques favorables, avec un score moyen de 6,6/10 et sur la base de 46 critiques collectées, sur le site Rotten Tomatoes[14]. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 57/100, sur la base de 17 critiques collectées[15].

Parmi les critiques favorables, Richard Corliss, de Time Magazine, évoque une « romance affriolante et infernale » à la fois et qui « redonne au comte ses lettres de noblesse »[16]. Roger Ebert, du Chicago Sun-Times, donne au film 3 étoiles sur 4, affirmant qu'il souffre d'une « narration confuse » mais louant son côté spectaculaire, ses décors et sa photographie ainsi que le jeu de Gary Oldman, Winona Ryder et Anthony Hopkins[17]. Vincent Canby, du New York Times, voit dans le film un « tour de force vertigineux » bénéficiant de « décors et costumes splendides », d'un « montage insensé qui rappelle la majesté créative du Napoléon d'Abel Gance » et d'acteurs principaux qui sont « tous bons »[18]. Jonathan Rosenbaum, du Chicago Reader, évoque un film fascinant et visuellement superbe, met en avant les interprétations de Sadie Frost et Tom Waits mais regrette une histoire « qui se disperse parfois et est quelque peu surchargée »[19]. Et pour Luc Honorez, du Soir, Dracula est « interprété avec une forte conviction par Gary Oldman », le film « frappe par sa densité » et est un « excellent divertissement, riche de sens, mais ne se transforme jamais en « pièce unique » comme le sont certains films »[20].

Parmi les critiques plus mitigées, Todd McCarthy, de Variety, estime que le film est un « régal visuel », notamment pour les costumes, et qu'il bénéficie de solides interprétations (notamment celles de Tom Waits, d'Anthony Hopkins et de Winona Ryder), mais que Gary Oldman malgré son jeu d'acteur intelligent, « manque de charisme » pour porter l'histoire d'un point de vue émotionnel, et que le film est « gore sans être effrayant »[21]. Pour Desson Howe, du Washington Post, le film est « captivant par moments, sans intérêt à d'autres », un délice visuel sans consistance qui vaut surtout pour « l’extraordinaire interprétation de Gary Oldman »[22]. Owen Gleiberman, d'Entertainment Weekly, donne au film la note de B-, estimant que, malgré le « génie visuel » de Coppola, la « superbe première demi-heure » et « la dynamique Sadie Frost », le film s'enfonce au bout d'un moment dans les poncifs du genre sans « apporter le choc et la passion de la soif de sang de Dracula »[23]. Et Pierre Murat, de Télérama, évoque un « fourre-tout magnifique et décevant » à la fois ; magnifique dans le prologue et l'histoire d'amour entre Dracula et Mina et décevant dans l'épisode de la possession de Lucy par Dracula[24].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Lauréat(es)
1993
Oscars du cinéma Meilleurs costumes[25] Eiko Ishioka
Meilleur montage sonore[25] Tom C. McCarthy et David E. Stone
Meilleur maquillage[25] Michele Burke, Greg Cannom et Matthew W. Mungle
Saturn Awards Meilleur film d'horreur[26]
Meilleur acteur[26] Gary Oldman
Meilleure réalisation[26] Francis Ford Coppola
Meilleur scénario[26] James V. Hart
Meilleurs costumes[26] Eiko Ishioka
CFCA Awards Meilleure photographie[27] Michael Ballhaus
1994 Fotogramas de Plata Meilleur film étranger[28]

Nominations[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Nommé(es)
1993
Oscars du cinéma Meilleure direction artistique[25] Thomas E. Sanders et Garrett Lewis
Saturn Awards Meilleure actrice[29] Winona Ryder
Meilleure musique[29] Wojciech Kilar
Meilleur acteur dans un second rôle[29] Anthony Hopkins
Meilleurs effets spéciaux[29] Roman Coppola
Meilleurs maquillages[29] Greg Cannom, Michele Burke et Matthew W. Mungle
Prix Hugo Meilleur film[30]
MTV Movie Awards Meilleur baiser[31] Gary Oldman et Winona Ryder
1994
BAFTA Awards Meilleure direction artistique[32] Thomas E. Sanders
Meilleurs costumes[32] Eiko Ishioka
Meilleurs maquillages et coiffures[32] Greg Cannom, Michele Burke et Matthew W. Mungle
Meilleurs effets visuels[32] Roman Coppola, Gary Gutierrez, Michael Lantieri et Gene Warren Jr

Différences avec le roman[modifier | modifier le code]

Le film de Francis Ford Coppola tente de revenir aux sources de la légende de Dracula. Son scénario, écrit par James V. Hart, est ainsi fidèle à l'œuvre écrite par Bram Stoker et s'éloigne des clichés des versions cinématographiques précédentes. En revanche, l'une de ses originalités par rapport au livre a été l'introduction d'une histoire d'amour entre Dracula et Mina Murray qui est absente du livre de Stoker. Par contre, le suicide d'Elisabeta, au début du film, est basé sur une histoire vraie. Alors que le prince Vlad l'Empaleur était parti en guerre, des agents turcs ont effectivement tiré une flèche dans son château pour annoncer la fausse nouvelle de sa mort. En ce sens, selon Coppola, le film est plus fidèle à la réalité historique que le roman. Ce faisant, le réalisateur identifie Dracula comme le personnage historique de Vlad Tepes, ce que Stoker ne fait pas dans son roman.

Par ailleurs, Stoker avait fait de Dracula un monstre sans sentiments ; le personnage évolue considérablement dans la version de Coppola et devient une victime de sa propre folie, qui finit par regretter ses actes et supplier Mina de lui offrir le repos éternel. De monstre sanguinaire, Dracula devient ainsi victime de l'amour, facette qui vient considérablement approfondir son caractère tout en changeant nettement la finalité de l'œuvre originale. De plus, le personnage de Mina change également : dans le roman, elle est victime et ennemie du comte, contrairement au film où elle est la réincarnation de son amour perdu et finit par tomber amoureuse de lui.

Sortie vidéo[modifier | modifier le code]

Dracula est sorti en DVD le 7 octobre 1997 en région 1[33] et le 2 juin 1999 en région 2[34]. Une édition collector en DVD et en disque blu-ray a été mise sur le marché le 3 octobre 2007. Elle contient une introduction et un commentaire audio par Coppola, quatre documentaires (sur le making-of, les costumes, les effets spéciaux et le visuel du film), douze scènes coupées ou rallongées et des bandes-annonces[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Dracula », sur The Numbers (consulté le 9 septembre 2011)
  2. a et b (en) Ryan Murphy, « How a Scribe and a Damsel Saved 'Dracula' from Cable », sur Los Angeles Times (consulté le 13 juin 2012)
  3. a, b, c, d, e, f et g (en) Trish Rohrer, « Coppola's Bloody Valentine », sur Entertainment Weekly (consulté le 13 juin 2012)
  4. (en) Janet Maslin, « Neither Dracula Nor Rumor Frightens Coppola », sur The New York Times (consulté le 13 juin 2012)
  5. a et b « Dracula - Making-of », Sony Pictures Entertainment, 2003, DVD
  6. « Filming Dates for Dracula », sur Internet Movie Database
  7. (en) « Singles Annie Lennox », sur officialcharts.com (consulté le 13 juin 2012)
  8. « Love Song for a Vampire », sur lescharts.com (consulté le 13 juin 2012)
  9. (en) « Love Song for a Vampire », sur Billboard (consulté le 13 juin 2012)
  10. (en) « Bram Stoker's Dracula - Wojciech Kilar », sur Allmusic (consulté le 14 juin 2012)
  11. (en) « Dracula », sur Box Office Mojo (consulté le 13 juin 2012)
  12. (en) « Box-office mondial 1992 », sur Box Office Mojo (consulté le 13 juin 2012)
  13. « Dracula (1992) », sur JP's Box-Office (consulté le 13 juin 2012)
  14. (en) « Dracula », sur Rotten Tomatoes (consulté le 13 juin 2012)
  15. (en) « Dracula », sur Metacritic (consulté le 13 juin 2012)
  16. (en) Richard Corliss, « A Vampire With Heart », Time Magazine,‎ 23 novembre 1992
  17. (en) Roger Ebert, « Bram Stoker's Dracula », sur Chicago Sun-Times (consulté le 14 juin 2012)
  18. (en) Vincent Canby, « Coppola's Dizzying Vision Of Dracula », sur The New York Times (consulté le 14 juin 2012)
  19. (en) Jonathan Rosenbaum, « Bram Stoker's Dracula », sur Chicago Reader (consulté le 13 juin 2012)
  20. Luc Honorez, « Quand Coppola devient le vampire de l'enfance de son art », sur Le Soir (consulté le 13 juin 2012)
  21. (en) Todd McCarthy, « Bram Stoker's Dracula », sur Variety (consulté le 13 juin 2012)
  22. (en) Desson Howe, « Bram Stoker's Dracula », sur The Washington Post (consulté le 14 juin 2012)
  23. (en) Owen Gleiberman, « Bram Stoker's Dracula », sur Entertainment Weekly (consulté le 14 juin 2012)
  24. Pierre Murat, « Dracula », sur Télérama (consulté le 13 juin 2012)
  25. a, b, c et d (en) « The 65th Academy Awards (1993) Nominees and Winners », sur Academy of Motion Picture Arts and Sciences (consulté le 13 juin 2012)
  26. a, b, c, d et e (en) « Past Saturn Awards Winners », sur Académie des films de science-fiction, fantastique et horreur (consulté le 13 juin 2012)
  27. (en) « Winners of the 5th Annual Chicago Film Critics Awards », sur Chicago Film Critics Association (consulté le 13 juin 2012)
  28. (es) « Fotogramas de Plata 1994 », sur fotogramas.es (consulté le 13 juin 2012)
  29. a, b, c, d et e (en) « Awards for Dracula », sur Internet Movie Database
  30. (en) « 1993 Hugo awards », sur Locus (consulté le 13 juin 2012)
  31. (en) « 1993 MTV Movie awards », sur Music Television (consulté le 13 juin 2012)
  32. a, b, c et d (en) « Awards Database - Bram Stoker's Dracula », sur British Academy of Film and Television Arts (consulté le 13 juin 2012)
  33. (en) « Dracula: DVD », sur AllRovi (consulté le 13 juin 2012)
  34. « DVD: Dracula », sur AlloCiné (consulté le 13 juin 2012)
  35. « DVD: Dracula - Édition Deluxe - 15ème anniversaire », sur ecranlarge.com (consulté le 13 juin 2012)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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