Margaret Atwood

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Margaret Atwood

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Margaret Atwood à l'Eden Mills Writers Festival en 2006

Nom de naissance Margaret Eleanor Atwood
Activités Poètesse, romancière, nouvelliste, essayiste, critique littéraire
Naissance 18 novembre 1939 (74 ans)
Ottawa, Ontario, Drapeau du Canada Canada
Langue d'écriture Anglais canadien
Genres Science-fiction, fantastique
Distinctions Prix Arthur C. Clarke
Prix Booker
Prix Prince des Asturies de littérature

Œuvres principales

Margaret Eleanor « Peggy » Atwood, née le 18 novembre 1939 à Ottawa, Ontario, est une romancière, poétesse et critique littéraire canadienne[1]. Elle est l'une des écrivaines canadiennes les plus connues.

Biographie[modifier | modifier le code]

Née à Ottawa, Ontario, Margaret Atwood est la fille de Carl Edmund Atwood, zoologue, et de Maragaret Dorothy Killiam, nutritionniste. Du fait du métier de son père, Margaret Atwood a passé la majeure partie de son enfance entre les forêts du Nord du Québec, Sault Ste. Marie et Toronto.

Margaret Atwood a commencé à écrire à l’âge de 16 ans. En 1957, elle commence ses études au collège Victoria à l'Université de Toronto. Elle a notamment suivi les cours de Jay Macpherson et Northrop Frye. Elle obtient un baccalauréat ès arts en anglais (avec des mineures en philosophie et en français) en 1961[1].

Après avoir reçu la médaille E. J. Pratt pour son recueil de poème Double Persephone, elle poursuit ses études à Harvard, au Radcliffe College, dans le cadre d’une bourse Woodrow Wilson. Elle est diplômée en 1962 avant de continuer ses études à l'Université Harvard pendant quatre ans.

Elle enseigne à l'Université de Colombie-Britannique (1965), à l'Université Concordia à Montréal (1967-1968), à Université de l'Alberta (1969-1979), à l'Université York à Toronto (1971-1972), et à l'Université de New York.

En 1968, Atwood épouse Jim Polk, mais divorce quelques années plus tard, en 1973. Elle se marie ensuite avec le romancier Graeme Gibson. Elle donne naissance à sa fille Eleanor Jess Atwood Gibson en 1976.

Le prix Arthur C. Clarke lui a été décerné en 1987 pour son roman The Handmaid's Tale, publié en français sous le titre La Servante écarlate.

Elle a remporté le Booker Prize en 2000 pour son roman The Blind Assassin, publié la même année au Canada et en 2002 en France sous le titre Le Tueur aveugle.

Lors de l'élection fédérale canadienne de 2008, elle a accordé son appui au Bloc québécois, parti prônant la souveraineté du Québec[2].

En janvier 2009, une polémique est lancée à Toronto : son livre La Servante écarlate est accusé par un parent d'élève d'être violent, dépravé et tout à la fois anti-chrétien et anti-islamiste [3].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Son œuvre se compose de romans (une trentaine)[1] et de poèmes[4].

Série Le Dernier Homme[modifier | modifier le code]

  1. Le Dernier Homme, Robert Laffont, 2005 ((en) Oryx and Crake, 2003)
  2. Le Temps du déluge, Robert Laffont, 2012 ((en) The Year of the Flood, 2009)
  3. MaddAddam, Robert Laffont, 2014 ((en) MaddAddam, 2013)
    À paraître le 4 septembre 2014

Romans isolés[modifier | modifier le code]

Album jeunesse[modifier | modifier le code]

  • Tout là-haut dans l'arbre, Rue du monde, 2010 (Up in the Tree, 1978)
    Adaptation par Alain Serres

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Les Danseuses et autres nouvelles, Quinze, 1986 ((en) Dancing Girls, 1977)
  • Meurtre dans la nuit, Remue-ménage, 1987 ((en) Murder in the Dark, 1983)
  • L'Œuf de Barbe-Bleue, Libre Expression, 1985 ((en) Bluebeard's Egg, 1983)
  • (en) Through the One-Way Mirror, 1986
  • Mort en lisière, Robert Laffont, 1996 ((en) Wilderness Tips, 1991)
  • La petite poule vide son cœur, Serpent à plumes, 1996 ((en) Good Bones, 1992)
    Réédité sous le titre La Troisième Main aux éditions La Pleine Lune en 2005
  • (en) Good Bones and Simple Murders, 1994
  • Le Fiasco du Labrador, Robert Laffont, 2009 ((en) The Labrador Fiasco, 1996)
  • (en) The Tent, 2006
  • (en) Moral Disorder, 2006

Recueil de poèmes[modifier | modifier le code]

  • (en) Double Persephone, 1961
  • Le Cercle vicieux, Prise de parole - Du Noroît, 2000 ((en) The Circle Game, 1964)
  • (en) Expeditions, 1965
  • (en) Speeches for Doctor Frankenstein, 1966
  • (en) The Animals in That Country, 1968
  • Le Journal de Susanna Moodie, Bruno Doucey, 2011 ((en) The Journals of Susanna Moodie, 1970)
  • (en) Procedures for Underground, 1970
  • Politique de pouvoir, L'Hexagone, 1995 ((en) Power Politics, 1971)
  • (en) You Are Happy, 1974
  • (en) Selected Poems, 1976
  • (en) Two-Headed Poems, 1978
  • (en) True Stories, 1981
  • (en) Love songs of a Terminator, 1983
  • (en) Interlunar, 1984
  • Matin dans la maison incendiée, Écrits des Forges, 2004 ((en) Morning in the Burned House, 1996)
  • (en) Eating Fire: Selected Poems, 1965-1995, 1998
  • (en) The Door, 2007

Essais[modifier | modifier le code]

  • Essai sur la littérature canadienne, Boréal, 1987 ((en) Survival: A Thematic Guide to Canadian Literature, 1972)
  • (en) Days of the Rebels 1815-1840, 1977
  • Cibles mouvantes, Boréal, 2006 ((en) Second words: Selected Critical Prose, 1982)
  • (en) Strange Things: The Malevolent North in Canadian Literature, 1995
  • (en) Negotiating with the Dead: A Writer on Writing, 2002
  • Cibles mouvantes, Boréal, 2006 ((en) Moving Targets: Writing with Intent, 1982-2004, 2004)
  • (en) Writing with Intent: Essays, Reviews, Personal Prose--1983-2005, 2005

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (fr) « Biographie », sur www.evene.fr (consulté en 24 octobre2010)
  2. SOCIÉTÉ RADIO-CANADA. « Duceppe et la souveraineté à Toronto », 3 octobre 2008, Toronto.
  3. Rapporté par le journal Toronto Star du 16 janvier 2009.
  4. « Bibliographie », sur livres.fluctuat.net (consulté en 24 octobre2010)

Liens externes[modifier | modifier le code]