Pierre-Nolasque Bergeret

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Pierre-Nolasque Bergeret

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Pierre-Nolasque Bergeret, Autoportrait,
paru dans L'Artiste du 1er octobre 1863.

Naissance 30 janvier 1782
Bordeaux
Décès 21 février 1863 (à 81 ans)
Paris
Nationalité Drapeau de la France France
Activités Peintre
Lithographe

Pierre-Nolasque Bergeret, né le 30 janvier 1782 à Bordeaux, mort le 21 février 1863 à Paris, est un peintre et lithographe français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre-Nolasque Bergeret reçoit une première formation dans sa ville natale auprès du peintre Pierre Lacour. Puis il s'installe à Paris pour travailler dans les ateliers de François-André Vincent et Jacques-Louis David, où il rencontre François Marius Granet et Jean-Auguste-Dominique Ingres et reçoit la protection de Dominique Vivant Denon.

Bergeret a joué un grand rôle dans l'introduction de la lithographie, d'abord par le biais de reproductions d'après des œuvres de Nicolas Poussin et Raphaël (Mercure, 1804, d'après une fresque de la villa Farnesine). Sa caricature Le Suprême Bon Temps actuel, (1805), est l'une des premières lithographie. Il illustre ensuite de grand écrivains comme Nicolas Boileau et Molière.

Dès lors, ses commandes officielles sont nombreuses : il est notamment chargé de concevoir des médailles napoléoniennes, de fournir des frises en camaïeu pour les porcelaines de Sèvres, de réaliser des dessins pour les bas-reliefs de la colonne Vendôme.

Il meurt le 21 février 1863 à Paris, où il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (75e division)[1].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Il peint des œuvres dans le style troubadour, comme Honneurs rendus à Raphaël après sa mort, exposé au Salon de 1806 puis acheté par Napoléon pour le château de Malmaison[2], ou Anne Boleyn condamnée à mort[3] (1814, Paris, musée du Louvre). Il est l'auteur de peintures d'histoire, comme Marius méditant sur les ruines de Carthage (1807, Dayton Art Institute, Ohio) et compose des œuvres allégoriques à la gloire du Premier Empire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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  1. Jules Moiroux, Le cimetière du Père Lachaise, Paris, S. Mercadier,‎ 1908 (lire en ligne), p. 68
  2. Conservé au Allen Memorial Art Museum, Oberlin College, Ohio.
  3. Notice sur le site du musée du Louvre