Remouillé

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Remouillé
Panorama de la commune de Remouillé
Panorama de la commune de Remouillé
Blason de Remouillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Canton Aigrefeuille-sur-Maine
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Clisson
Maire
Mandat
Jérôme Letourneau
2014-2020
Code postal 44140
Code commune 44142
Démographie
Gentilé Remouilléens
Population
municipale
1 717 hab. (2011)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 23″ N 1° 22′ 33″ O / 47.0563888889, -1.37583333333 ()47° 03′ 23″ Nord 1° 22′ 33″ Ouest / 47.0563888889, -1.37583333333 ()  
Altitude Min. 17 m – Max. 61 m
Superficie 21,38 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.valleedeclisson.fr/

Remouillé est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

Commune d'environ 1 700 habitants, Remouillé est située aux limites du vignoble sèvre-et-maine, pays du muscadet, à 25 km au sud-est de Nantes.

Cette localité avait sous l'Ancien Régime, une position frontalière sur les marches Bretagne-Poitou où elle disposait du statut d'avantagère au Poitou, tout en dépendant de la Bretagne sur le plan spirituel (Diocèse de Nantes). Son paysage est caractérisé par le coteau surplombant la rivière Maine où la partie historique du bourg s'est développée.

Les habitants de la commune s'appellent les Remouilléens et les Remouilléennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Remouillé est située dans la vallée de la Maine, aux limites du vignoble de Sèvre-et-Maine, pays du Muscadet, à 25 km au sud-est de Nantes et 10 km au nord de Montaigu.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Remouillé est une commune rurale monopolarisée qui fait partie de l'aire urbaine de Nantes et de l'espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Situation de la commune de Remouillé dans le département de la Loire-Atlantique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Dans le département de la Loire-Atlantique (44) :

Dans le département de la Vendée (85) :

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Liste exhaustive des hameaux :

  • Ardrère (L')
  • Basse Meilleraie (La), Bauche (La), Bel Air, Boulay (Le), Boulette (La), Bourmalière (La)
  • Caffinière (La), Chalénie (La), Châtelier (Le), Chaumière (La), Chêne (Le), Cheverrière (La), Chez Gachet, Chez Génicot, Chez Jamouillon
  • Dabinière (La)
  • Écomard, Ermitage (L')
  • Fételière (La), Fonderie (La), Forêt (La)
  • Gagnerie (La), Garnerie (La), Grande Bauche, Grand Champ, Grande Métairie (La), Guillonnière (La)
  • Hauture (La), Hucheloup
  • Jarry (Le), Jubinerie (La)
  • Loge (La)
  • Maison Neuve (La), Ménantière (La), Morinière (La), Mortier (Le), Mortier Garnier (Le)
  • Pédroillon (Le), Petite Meilleraie (La), Pénotière (La), Perche (La), Pierre Blanche (La), Pironnière (La), Pontreau (Le), Porterie (La), Prépasse (La), Pré de la Rivière (Le)
  • Richebourg, Ronchère (La)
  • Tinardière (La)

Accès et transport[modifier | modifier le code]

Réseau routier de Remouillé

Transports d'autrefois[modifier | modifier le code]

Le 22 novembre 1903, fut ouverte une ligne de chemin de fer allant des Sorinières à Vieillevigne (puis Rocheservière à partir de 1908). La Compagnie française de Chemins de Fer à voie étroite disposait d'une concession de 50 ans pour exploiter la ligne. En 1935, en raison de la concurrence de l'automobile et l'autobus, le service ferroviaire fut définitivement arrêté[1].

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La commune est traversée dans le sens nord-sud par la route départementale 137 entre Aigrefeuille-sur-Maine et Saint-Hilaire-de-Loulay. L'autoroute 83 (européenne 03) passe à l'ouest de la commune. Une aire de repos (dans chaque sens de circulation) se trouve dans la commune. Les lignes de bus 270, 290 et 4 du réseau Lila (réseau du conseil général de la Loire-Atlantique) passent à Remouillé.

Géologie et sismologie[modifier | modifier le code]

La géologie du secteur peut se diviser en trois types :

  • les formations superficielles, composées de limons de recouvrement de plateaux (à l'ouest du bourg) et de complexe alluvionnaire aux abords de la Maine ;
  • le substratum, constitué des granites dit de Clisson-Mortagne. Il s'agit d'un batholite, porphyroïde à gros grain, plutôt rose clair, contenant muscovites et biotites (mica blanc et mica noir) ;
  • la zone broyée du Sillon de Bretagne. Ce complexe est composé de Mylonites dit de Montaigu et passe à quelques kilomnètres en diagonale sud du bourg (le Boulet, la Viesaire, la Pierre Blanche…).

La commune de Remouillé est classée selon l'Eurocode 8 (2011) en zone de sismicité 3 (il en existe 5). Le niveau d'aléa est modéré et possède ainsi une accélération agr de 1,1 m/s2[2],[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Rivière la Maine.

Remouillé est traversée par une rivière : la Maine, qui est un affluent de la Sèvre nantaise et donc un sous-affluent de la Loire[4].

Le débit de la Maine a été observé durant une longue période (1970-2007) dans la localité[5]. Le module de la rivière à Remouillé est de 5,61 m3 par seconde. La Maine présente des fluctuations saisonnières de débit très marquées, comme bien souvent dans la partie occidentale du bassin de la Loire reposant sur le vieux socle armoricain.

De petits cours d'eau coulent aussi à Remouillé dont les ruisseaux le Blaison[6], le Gorgeat[7] et l'Osée[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la Loire-Atlantique, est de type tempéré océanique. L'influence de ce climat est largement facilitée par l'estuaire de la Loire et l'absence de relief notable[9]. Les hivers sont doux (min -5 °C / max 10 °C) et pluvieux et les étés relativement beaux et doux également (min 17 °C / max 35 °C). Les pluies sont fréquentes mais peu intenses. Les précipitations annuelles sont d'environ 820 mm[10] et peuvent fortement varier d'une année à l'autre. Les chutes de neige y sont exceptionnelles.

Climat de Remouillé sur la période 1961 - 1990, selon les données de Nantes (situé à 23,1 km)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,4 2,8 4 5,9 9 11,9 13,9 13,5 11,8 8,9 5,1 3 7,7
Température moyenne (°C) 5,4 6,2 8,1 10,4 13,6 16,9 19,1 18,7 16,8 13,1 8,6 6 11,9
Température maximale moyenne (°C) 8,4 9,6 12,2 14,9 18,2 21,9 24,4 24 21,8 17,3 12 9 16,1
Ensoleillement (h) 72 99 148 187 211 239 267 239 191 140 91 70 1 956
Précipitations (mm) 86,6 70,2 69,1 49,9 64,1 45 46,4 44,8 62,2 79,2 86,9 84,1 788,5
Nombre de jours avec précipitations 12,8 11 11,1 8,9 11 7,7 6,7 7 8,4 10,4 11,1 11,5 117,6
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,1 4,8 4,9 3,6 4,5 2,9 2,7 3,1 3,9 5 6,2 6,1 53,7
Humidité relative (%) 88 84 80 77 78 76 75 76 80 86 88 89 81
Source : Relevés 1961-1990


Le tableau suivant permet de comparer la fréquence de phénomènes climatiques régnant dans la région nantaise avec celles de quelques grandes villes françaises aux climats distincts et caractéristiques[9].

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Moyenne nationale 1 973 770
Remouillé 1 956 789
Paris 1 630 642
Nice 2 668 767
Strasbourg 1 633 610
Brest 1 492 1 109

Toponymie[modifier | modifier le code]

On retrouve plusieurs écritures du nom au cours des siècles : Remoulleyum au XIVe siècle et Remoylé en 1406[11]. Le toponyme remonterait à *remoulyum à « ce qui est mouillé, humide » en ancien français[12], allégation sans aucun fondement puisque l'ancien français n'a pas de désinence latine en -um et que le mot mouiller est régulièrement écrit moiller en ancien français, terme issu d'un bas latin *molliare « attendrir le pain en le trempant », puis « mouiller »[13]. Selon J.-M. Cassagne et M. Korsak, cette hypothèse est à rejeter, Remouillé remonte à un *Romuliacum, du nom d'un propriétaire gallo-romain[14], suivi du suffixe gaulois de localisation -acum. Ils suivent en cela les explications déjà données par Albert Dauzat, Charles Rostaing et Ernest Nègre.

Remouillé se trouve à la limite entre gallo et poitevin et elle possède un nom en gallo : Remólhaé (écriture ELG)[15].

Histoire[modifier | modifier le code]

Néolithique et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence de l'homme à Remouillé pendant la période du Néolithique est attestée grâce à des fragments et pièces découvertes dans la commune. Pendant l'Antiquité, la région est habitée par les Ambilatres un peuple gaulois selon l'archéologue José Gomez de Soto[16]. Plus tard, César aurait rattaché ce territoire au pays Pictons dans l'Aquitaine seconde[17],[18]. Des traces de fortifications situées au hameau de la Morinière pourraient dater de cette époque celtique[19].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dans l'ancien cimetière qui était situé à côté de l'église, on pouvait observer des pierres tombales datant des époques mérovingienne et templier[12]. Au Moyen Âge, le domaine de l'Ardrère est la propriété de la famille Machecoul[12]. Située à la frontière de la Bretagne et du Poitou, Remouillé fut à partir du XVe siècle une paroisse poitevine faisant partie des Marches avantagères du Poitou sur la Bretagne. Ainsi, grâce à ce positionnement frontalier entre les deux provinces, Remouillé possédait un important poste de garde pour percevoir les impôts[12]. La paroisse fait partie du diocèse de Nantes.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Carte de Remouillé au XVIIIe siècle.

À la Révolution, cette paroisse poitevine fut incorporée au nouveau département de la Loire-Inférieure « par erreur » selon certains[20], ou en échange de la paroisse bretonne de Saint-André-Treize-Voies selon d'autres[21].

Remouillé fut touchée par les guerres de Vendée. Le 23 février 1793, la Convention décide la levée en masse de trois cent mille hommes. Remouillé, comme beaucoup d’autres paroisses de la région ne se soumet pas au recrutement. Le 19 mars 1793, un appel à la rébellion est lancé par quatre habitants[22]. Ainsi au cours du même mois, les insurgés se rassemblent et coupent l'accès de la commune en bloquant le pont de la grande route (aujourd'hui D 137). Le 15 septembre 1793, Jean-Baptiste Kléber déloge de Remouillé quatre cents Vendéens[12]. Le 21, après la Bataille de Montaigu, de Charette poursuit les Républicains de Beysser en déroute jusqu'au pont de Remouillé. Le 25, Kléber reprend son offensive sur la commune[11]. Les colonnes infernales y incendient quatorze maisons en février 1794 lors de la campagne d'« anéantissement de la Vendée[12] ».

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La duchesse de Berry

Il est dit que l'Empereur Napoléon Ier traverse la commune, lorsqu'il se rend à Nantes en 1808[23]

La duchesse du Berry se rendit à Nantes durant L'insurrection Royaliste de 1832. Partie du château de la Preuille à Saint-Hilaire-de-Loulay, elle fit halte au château du Mortier (aujourd'hui disparu), puis traversa la rivière et séjourna une nuit au hameau d'Écomard. Elle retrouva des légitimistes au hameau de la Fételière appartenant à Benjamin de Goyon[24]. Ensuite elle rallia Montbert[25].

Ce siècle est aussi celui de Jean-Pierre Garreau, urbaniste et architecte qui après avoir fait fortune en construisant des quartiers à Nantes, s’installe à Remouillé en 1853. Il remodèle le bourg en y améliorant son accès, en transformant les ruelles étroites en rues praticables et en aménageant des places[26]. Il construit aussi de nombreuses folies dans la commune[27].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le 22 novembre 1903, est ouverte une ligne de chemin de fer Les Sorinières - Rocheservière gérée par la Compagnie française de Chemins de Fer à voie étroite. Les habitants peuvent alors se rendre à Nantes. Cependant, la ligne est fermée dès 1935, en raison de la concurrence avec les nouveaux transports émergents[1].

Symboles[modifier | modifier le code]

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Coupé : au 1, d'argent à la croix pattée accostée à dextre d'une étoile, le tout de gueules ; en 2, de gueules au château d'or maçonné et ouvert d'azur, accompagné de deux mouchetures de contre-hermine d’argent.
Commentaires : La croix rouge symbolise l'Ordre Templier présent sur la commune au Moyen Âge. l'étoile représente la Vierge Marie. On retrouve la position frontalière de Remouillé par les deux hermines, représentant la Bretagne ainsi que la tour présente sur le blason des comtes de Poitou[28]. Ce blason est conçu par l'héraldiste Michel Pressensé et retenu par délibération municipale en 1992 et enregistré en 1993[28].

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Remouillé est Dominari nec minari (Surplomber n'est pas menacer) rappelant la situation géographique de la commune[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

À l'occasion des élections cantonales de 2004, les électeurs remouilléens se sont portés sur Bernard Deniaud (PS), avec 57,42 % des voix contre Martin Legeay (UMP) avec 31,72 %[29].

Lors des élections législatives de 2002, pour le gain de la dixième circonscription de la Loire-Atlantique, les électeurs remouilléens se sont portés sur Serge Poignant (UMP) avec 57,10 % des voix contre Martine L'Hostis (PS) avec 23,15 %[30]. Lors des législatives de 2007, les électeurs remouilléens se sont portés une nouvelle fois sur Serge Poignant (UMP) avec 52,96 % des voix contre Martine L'Hostis (PS) avec 23,78 %[31].

À l'occasion de l'élection présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy est arrivé en tête au premier tour avec 31,83 % des voix, contre 26,06 % à Ségolène Royal, 19,94 % à François Bayrou, 6,35 % à Philippe de Villiers et 5,96 % à Jean-Marie Le Pen. Au second tour, les électeurs préfèrent Nicolas Sarkozy 55,09 % à Ségolène Royal 44,91 %. Le taux d'abstention s'élevait à 6,49 % au premier tour et 7,47 % au second[32]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

Remouillé fait partie du canton d'Aigrefeuille-sur-Maine, regroupant 8 communes, et faisant partie de l'arrondissement de Nantes. Le canton fait partie de la dixième circonscription de la Loire-Atlantique.

Les communes du canton sont regroupées dans la communauté de communes de la vallée de Clisson fondée en l'an 2000. Celle-ci intervient dans les domaines de l'urbanisme, des déchets, du sport et des transports scolaires, du logement, de l'emploi et du développement économique. Les autres compétences communales sont gérées directement par la mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la commune de Remouillé est composé de 19 membres : le maire, 5 adjoints et 13 conseillers municipaux. La Mairie se situe au 4 rue Gilles Delahaye, 44140 Remouillé.

Au 1er janvier 2010, la Remouillé n'est jumelée avec aucune ville[33].

Les maires de Remouillé[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    Henri-Claude Guignard    
  1853 Jean Guichet    
1853 1865 Jean Pierre Garreau    
  1983 Henry Gadais    
1983 1989 Pierre Lemoine    
1989 2014 Robert Gouraud[Note 1]    
2014 en cours Jérôme Letourneau Divers droite entrepreneur
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Remouillé en 2008[34]
Taxe part communale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH)  22,87 %  6,96 %  0,00 %N1
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)  21,00 %  6,68 %  2,63 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)  40,71 %  16,90 %  5,02 %
Taxe professionnelle (TP)  0,00 %N2  8,50 %  2,76 %

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 000 633 703 760 791 930 956 1 003 1 005
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 035 1 076 1 155 1 152 1 171 1 158 1 142 1 135 1 083
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 031 1 000 955 834 851 823 861 819 862
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
894 854 939 1 136 1 231 1 443 1 613 1 717 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2004[36]. , pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[37])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (49,9 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Remouillé en 2009 en pourcentage[38]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,1 
5,0 
75 à 89 ans
7,1 
9,3 
60 à 74 ans
10,1 
19,2 
45 à 59 ans
17,4 
24,3 
30 à 44 ans
24,2 
18,0 
15 à 29 ans
16,4 
23,9 
0 à 14 ans
24,7 
Pyramide des âges du département de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[39]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Économie[modifier | modifier le code]

Activité[modifier | modifier le code]

Population Actifs (15/64 ans) Actifs occupés chômeurs Taux d'activité (%) Taux de chômage (%)
1613 841 797 44 81.9 5.2
Source : Données statistique sur l'emploi (Insee 2006)[40]
Vignoble nantais à Remouillé

L'économie de Remouillé est essentiellement axée sur l'artisanat, le commerce, l'agriculture et la viticulture[41]. À noter, une entreprise de vitraux (création, restauration, reproduction). On y trouve aussi différentes activités liés à l'agriculture. La polyculture, les élevages (bovins, ovins, porcins, volaille), la viticulture avec la production de muscadet (AOC) ainsi que de gros-plant-du-pays-nantais (AOVDQS)[42],[43].

Remouillé dispose d'un parc d'activités : le Parc d'activités du Champ Chaunet. Les commerces sont liés aux services de proximités : une boulangerie, une charcuterie-traiteur, un salon de coiffure, un salon esthétique, un bar, un restaurant.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le nombre d'exploitations est en régression. La commune compte 35 exploitations professionnelles en 1988 contre 20 en 2000[40].

Superficies agricoles[40]

Exploitations concernées 2000 Exploitations concernées 1988 Superficie (ha) 2000 Superficie (ha) 1988
SAU des exploitations sièges 23 43 1 033 1 351
Terres labourables 16 37 863 912
- dont céréales 15 32 193 148
Superficie fourragère principale 16 37 704 1 155
- dont superficie toujours en herbe 14 35 140 393
Superficie en fermage 15 34 802 998
Sources des données : Insee[40]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Remouillé comptait 642 logements en 2006. Entre les deux recensements de 1999 et 2006, la commune compte 94 logements de plus, ce qui représente une augmentation de 17,2 %. En 2006, 17,2 % des résidences principales ont été construites depuis 1990 et 25,4 % achevées avant 1949[40].

En 2006, les résidences principales représentent 606 logements soit 94,4 % du parc, réparties à 97,0 % en maisons individuelles et à 3,0 % en appartements (respectivement 56,5 % et 42,4 % en France métropolitaine au 01/07/2005). Les propriétaires de leurs logements constituent 80,0 % des habitants contre 19,5 % qui ne sont que locataires (respectivement 57,0 % et 40,0 % en France métropolitaine au 01/07/2005). Seules 10 maisons sont classées en résidences secondaires ou logements occasionnels[40].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Remouillé dispose d'un point poste, d'une cantine scolaire, d'un espace jeunes, d'une bibliothèque d'un livre à l'autre, d'une maison des associations, d'une salle polyvalente Henri-Claude Guignard et d'une zone de loisirs : l'Espace de la Maine[41].

Deux sentiers pédestres sont accessibles sur la commune. L'un, Circuit entre Maine et Gorgeat, propose au visiteur de parcourir le vieux bourg, ainsi que les hameaux jalonnant la Maine. L'autre, Circuit de clocher à clocher, permet au visiteur de découvrir le sentier longeant la Maine dans un parcours reliant les églises de Remouillé et Aigrefeuille-sur-Maine[44].

Sécurité et prévention[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas de services de sécurité et prévention sur son territoire. Une gendarmerie est implantée dans la commune voisine d'Aigrefeuille-sur-Maine. Des centres d'incendie et de secours, faisant partie du groupement de Nantes, sont installés à Aigrefeuille-sur-Maine, La Planche et Vieillevigne[45].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs équipements sportifs dont notamment une salle omnisports, deux terrains de football et des jeux de boules[41].

Santé[modifier | modifier le code]

Pour les soins, la commune a un médecin et un dentiste[41].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Remouillé est rattachée à l'Académie de Nantes. La commune possède deux écoles (à la fois maternelle et primaire) : l'école publique Jean-de-la-Fontaine et l'école privée Saint-Pierre[41]. Dans le secondaire, les élèves vont soit au collège public d'Aigrefeuille-sur-Maine, soit au collège privé de la Maine situé aussi dans cette commune voisine[46].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La communauté de Communes de la Vallée de Clisson gère la collecte de la commune. Il y a une collecte hebdomadaire des ordures ménagères. Une collecte des ordures issues du tri sélectif a lieu toutes les deux semaines. La déchèterie dont dépend la commune se situe dans la commune même[47].

Cultes[modifier | modifier le code]

Remouillé, rattaché au Diocèse de Nantes, fait partie de la paroisse catholique St Gabriel qui comporte d'autres communautés : Aigrefeuille-sur-Maine, Le Bignon, Geneston, Montbert, La Planche et Vieillevigne[48].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est principalement dominée par le Groupe SIPA - Ouest-France et ses éditions de Ouest-France et Presse-Océan. Localement, l'Hebdo de Sèvre et Maine, journal d'information hebdomadaire, est diffusé dans 36 communes[49].

Une chaîne de télévision locale émet sur la région nantaise[50] : TéléNantes. Pour les informations locales, la chaîne France 3 émet un décrochage local avec France 3 Ouest Estuaire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Demeures et châteaux[modifier | modifier le code]

Le Château de l'Ardrère

Il y a à Remouillé plusieurs demeures bourgeoises. On peut citer le château de l'Ermitage construit au XIXe siècle, dont le domaine avant la Révolution, appartient alors aux Kérémar. Les dépendances du château XVIIe siècle, plus anciennes que le château lui-même, comportent une fuie (un petit colombier) datant du XVIIe-XVIIIe. Des écuries luxueuses sont construites par les Dufour (négociants de Nantes et du Havres) vers 1860[51].

Le château de l'Ardrère, est bâti au XIXe siècle. Au Moyen Âge, la terre de l'Ardrère appartient à Gilles de Rais. Le bâtiment actuel est édifié par La famille Jaillard de la Maronière[52]. Il existait auparavant une demeure au hameau du Mortier appelée château du Mortier, construit au XIXe siècle. Cet édifice est aujourd'hui disparu. La duchesse du Berry fit halte au château, se rendant à Nantes durant L'insurrection Royaliste de 1832[25].

La mairie actuelle est aménagée dans l’ancien presbytère datant du XVIIe siècle. Lors du passage des Colonnes infernales en 1794, une partie de celui-ci est incendiée. Gilles Delahaye, recteur de Remouillé de 1802 à 1829 réunit les fonds pour réhabiliter l’édifice[52].

Église Saint-Pierre, Remouillé

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Trois édifices religieux sont à remarquer sur le territoire de Remouillé. Tout d'abord, l'église Saint-Pierre (XVe-XIXe) de style néo-roman. Elle est rénovée par Jean-Pierre Garreau vers 1860. Certaines parties de l'ancienne église subsistent encore dont notamment une fenêtre datant du XIVe-XVe[12]. Son clocher est de type clocher à flèche de charpente et sa flèche est octogonale.

La chapelle Garreau quant à elle est construite au XIXe siècle par l'architecte et urbaniste Jean-Pierre Garreau. De style romantique, cette chapelle-tombeau abrite les corps de M. et Mme Garreau[27].

Enfin, la chapelle Sainte-Marguerite est édifiée au cours du XVe siècle. À noter, l’autel de la chapelle (XVIIIe et XIXe siècles) en bois peint imitation pierre. Elle est utilisée comme chapelle ardente après la catastrophe aérienne du 5 mars 1973 à La Planche[52].

Les folies Garreau[modifier | modifier le code]

La chapelle Garreau

Les folies Garreau sont une particularité liant Remouillé à l'un de ses maires : Jean-Pierre Garreau. Cet entrepreneur originaire de Nantes a créé au XIXe siècle un patrimoine unique composé de folies dont la plus représentative est la chapelle Garreau. Construite en granite et ardoise, cette chapelle-tombeau est de style romantique[27]. Elle abrite les corps de M. et Mme Garreau dans « deux châsses en chêne, recouvertes d'un marbre blanc.[…] Un lion d'Afrique (statue) garde ce précieux dépôt[26] ». Cinq salles complètent la chapelle : la salle Garreau, La salle de l'Abbé, La salle de l'Architecte, La salle des Évêques et le Musée de la chapelle.

Le reste de ce patrimoine se compose à l'origine d'un musée de 300 objets, un lavoir débarcadère situé sur les bords de la Maine, un chemin de croix composé de 14 bas-reliefs (nacre/peinture/dorure)[53], un minaret musulman (la tour Saint-Georges), un musée de mannequins de cire, une serre pour plantes exotiques ainsi que des jardins suspendus. Aujourd'hui, il ne reste presque plus rien de ces « folies Garreau » à cause des pillages et de la mise à l'abandon des édifices. Un certain nombre d'objets sont cependant conservés au musée Dobrée à Nantes.

Autre patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Un ancien moulin à eau.
  • Pierres tombales paléochrétiennes.
  • Rives de la Maine.
  • Petits étangs.
  • Ancien « marais de Barbe-Bleue ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 1995, 2001 et 2008.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pierre Lemoine, « Notre page d'histoire », Bulletin communal Remouillé 1987 pp.5-11
  2. Spectre de réponse élastique horizontal, consulté le 16 janvier 2013.
  3. [1], sur www.loire-atlantique.pref.gouv.fr, consulté le 12 avril 2012
  4. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : rivière la Maine (M74-030-) » (consulté le 24 janvier 2010)
  5. Banque Hydro - Station M7453010 - La Maine à Remouillé (Synthèse)
  6. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau du Blaison (M744610A) » (consulté le 24 janvier 2010)
  7. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau du Gorgeat (M745500A) » (consulté le 24 janvier 2010)
  8. Service d’Administration Nationale des Données et Référentiels sur l’Eau, « Cours d'eau : ruisseau de l'Osée (M745420A) » (consulté le 24 janvier 2010)
  9. a et b climat de la Loire-Atlantique
  10. nantes.fr Climat
  11. a et b Jean-Anne Chalet 1981, p. 31
  12. a, b, c, d, e, f et g Collectif 1999, p. 60
  13. Site du CNRTL : étymologie de "mouiller"
  14. Cassagne et Korsak 2002, p. 225
  15. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  16. José Gomez de Soto, in Jean Combes (dir.), Histoire du Poitou et des Pays charentais : Deux-Sèvres, Vienne, Charente, Charente-Maritime, Clermont-Ferrand, éditions Gérard Tisserand,‎ 2001, 334 p. (ISBN 2-84494-084-6, lire en ligne), p. 90
  17. P.R. Giot, J. Briard, L. Pape, Protohistoire de la Bretagne, Ouest-France Université, 1995, p. 370
  18. Louis Pape, La Bretagne romaine, Ouest-France Université, 1995, p. 16
  19. Jean-Anne Chalet 1981, p. 30
  20. E. Vallerie : « […] C'est le seul endroit dans la Loire-Atlantique d'aujourd'hui où l'on puisse légitimement dire que l'on est pas en Bretagne… (p. 114)
  21. De la Bretagne aux départements, histoire d'un découpage Skol Vreizh no 14, 1989, p. 35.
  22. Charles-Louis Chassin 1892, p. 549
  23. Paul de Berthou, Clisson et ses monuments : étude historique et archéologique, Nantes, Ed. Boutin et Cosso,‎ 1900 (rééd. Clisson, 1990), p. 403 citant J.-C. Renoul « Passage à Nantes de S. M. l'Empereur Napoléon 1er, 9-11 août 1808 », Nantes, Mellinet. 1859
  24. Aurélien de Courson 1909, p. 77
  25. a et b Histoire de la Vendée du Bas Poitou en France - Madame la Duchesse de Berry à la Preuille (1832), consulté le 12-04-2010.
  26. a et b Jean-Pierre Garreau 1887
  27. a, b et c Collectif 1999, p. 63
  28. a, b et c « Blason », Bulletin d'information municipale 1994 p.2
  29. Ministère de l'intérieur, « Les résultats des élections - LOIRE ATLANTIQUE (44) - Remouillé - Canton de AIGREFEUILLE-SUR-MAINE (01) »,‎ 2004 (consulté le 28 janvier 2010)
  30. Ministère de l'intérieur, « LOIRE ATLANTIQUE (44) -- Remouillé - 10e circonscription (résultats officiels) »,‎ 2002 (consulté le 24 janvier 2010)
  31. Ministère de l'intérieur, « LOIRE ATLANTIQUE (44) -- Remouillé - 10e circonscription (résultats officiels) »,‎ 2007 (consulté le 24 janvier 2010)
  32. Ministère de l'intérieur, « LOIRE ATLANTIQUE (44) -- Remouillé (résultats officiels) »,‎ 2007 (consulté le 24 janvier 2010)
  33. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 28 janvier 2010)
  34. Sur le site de taxes.com
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
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  38. « Résultats du recensement de la population - Remouillé - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
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  40. a, b, c, d, e et f Évolution et structure de la population - Remouillé (44142 - Commune) sur www.statistiques-locales.insee.fr
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  45. Service Départemental d'Incendie et de Secours de la Loire-Atlantique, sur www.sdis44.fr, consulté le 24-03-2010.
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  48. Diocèse de Nantes sur nantes.cef.fr, consulté le 24 janvier 2010.
  49. L’Hebdo de Sèvre et Maine sur www.publihebdos.com Consulté le 28 janvier 2010
  50. Télénantes - La chaîne sur www.telenantes.com Consulté le 25 janvier 2010
  51. Collectif 1999, p. 64
  52. a, b et c Collectif 1999, p. 61
  53. « Notice no PM44000868 », base Palissy, ministère français de la Culture
  54. École française d’Extrême-Orient, « Yves Hervouet » (consulté le 26 janvier 2010)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Audouin, Brongniart, Dumas, Annales des sciences naturelles, Masson,‎ 1825 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Jean-Marie Cassagne et Mariol Korsak, Origine des noms de villes et de villages de la Loire-Atlantique, Saint-Jean-d'Angély, Éditions Jean-Michel Bordessoules,‎ 2002 (ISBN 2-913471-45-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Jean-Anne Chalet, Les Belles heures du comté nantais : Deux mille ans d'histoire des 220 communes de la Loire-Atlantique, Saint Étienne, Éditions Serge Godin,‎ 1981 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Collectif, Le Patrimoine des Communes de la Loire-Atlantique, Flohic,‎ 1999 (ISBN 978-2842340407) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Jean-Pierre Garreau, Simple Notice sur les Monuments édifiés à Remouillé, Nantes, Imprimerie du Commerce,‎ 1887 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Charles-Louis Chassin, La préparation de la guerre de Vendée, 1789-1793. Tome 3, Paris, impr. de P. Dupont,‎ 1892 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Aurélien de Courson, Dernier effort de la Vendée (1832), Paris, E. Paul,‎ 1909 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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